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  • Tableau : le Baptême du Christ (cathédrale Saint-Louis)
    Tableau : le Baptême du Christ (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Historique :
    exécutée pour cette chapelle ? en 1794, les membres de la commission des arts reclamèrent pour le museum de Blois le tableau de la cathédrale représentant le baptême du Christ et recemment acquis par le citoyen
    Titre courant :
    Tableau : le Baptême du Christ (cathédrale Saint-Louis)
  • Tableau : Saint Pierre (cathédrale Saint-Louis)
    Tableau : Saint Pierre (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Inscriptions & marques :
    Annoté, signé et daté sur le livre, en bas, à droite : epistre/s.pierre/le bel 176 (...).
    Historique :
    Le tableau a été coupé et agrandi pour s' adapter au format du retable de cette chapelle. L ' iconographie en a aussi été modifiée. Ces transformations ont été opérées par le peintre Robin en 1807, quand le curé Mathurin Gallois a fait réparer le retable.
    Représentations :
    L' annotation 's.pierre' et les clés permettent d'identifier le personnage. Mais les pièces de
    Auteur :
    [peintre] Le Bel
    Dimension :
    Dimensions a l' intérieur du cadre : h = 220 ; la = 111 ; bande de toile ajoutée dans le bas : la
    États conservations :
    Agrandissement : partie inférieure ; diminution : à droite et à gauche ; remaniement : le rameau
  • Paradis : château de Paradis
    Paradis : château de Paradis La Croix-en-Touraine - Paradis - isolé - Cadastre : 2017 0C 2174
    Historique :
    Le château de Paradis relevait de la seigneurie des Cartes à la Croix-en-Touraine et appartenait en 1550 à Guillaume le Heurtaux. Il fut ensuite propriété de la famille de Odeau, dont les armes figurent Renaissance. En 1698, Jean Chasteigner, chanoine de saint-Florentin qui deviendra maire d'Amboise, acquiert le château. Sa veuve le revend en 1740 à Guillaume de la Mardelle, écuyer. Sa fille Anne de la Mardelle , mariée à Alexis Duveau, accepte d'échanger avec le duc de Choiseul la seigneurie de Paradis contre la châtellenie d'Écueillé. Le 21 septembre 1767, le Paradis est acquis par le duc de Choiseul, qui le fait disparurent à leur tour lors d’un nouvel agrandissement non daté. Le château constituait une annexe du château d’Amboise. Il cède le château en 1779 à Ambroise Ribot, régisseur de Chanteloup, qui venait de revendre son correspondent vraisemblablement à l'état de la propriété au moment où le duc de Choiseul l'acquiert . L'architecte n'est pas connu mais des similitudes avec le château proche de Leugny à Azay-sur-Cher, visibles
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 33. Échange par lequel le duc de Choiseul donne la DE CLERAMBAULT, Gatian. Note sur le château de Paradis. Bulletin de la Société archéologique de JOIN-LAMBERT, Sophie. Vue de Paradis près de Chanteloup. [Commentaire sur le tableau de Jean-Pierre p. 501-510 MONTOUX, André. Le Paradis à La Croix-en-Touraine. Bulletin de la Société archéologique
    Description :
    Le principal axe d'entrée se situait autrefois au nord-ouest, comme en témoigne un imposant portail portail à grille d'où part une longue allée gazonnée débouchant sur le corps de logis. Celui-ci présente côté en léger retrait. Bien qu'aménagé pour l'accueil d'hôtes, le château n'a pas pu être visité lors
    Auteur :
    [architecte] Camus le Louis Denis
  • Leugny : château de Leugny
    Leugny : château de Leugny Azay-sur-Cher - Leugny - en écart
    Historique :
    d’Amboise et intendant du château de Chanteloup, avait acquis la châtellenie de Leugny le 5 juillet 1770. En 1774, Il fait appel à l'architecte Louis Denis le Camus, qui avait aménagé le château de Chanteloup pour le duc de Choiseul et pour lequel il avait conçu la célèbre pagode édifiée en 1775. Le marché de colonnes, fut installé devant le corps central de la façade nord. Cette disposition disparut dans les
    Référence documentaire :
    à Leugny pour Monsieur Ribot par Louis Denis Le Camus. Inséré au marché du 3 décembre 1774. Marché pour le bâtiment de Leugny. AD 37, 3E19/1486 : transcription. In : Chanteloup, un moment de
    Description :
    Construit en pierre de taille de tufeau, le corps de logis comprend au nord : un soubassement, un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et un comble. Au sud le rez-de-chaussée se situe au niveau de la cour. Les façades nord (vers le Cher) et sud sont rythmées par sept travées, trois au centre et mais sont beaucoup moins hautes. La corniche est surmontée d'une balustrade qui masque en partie le
    Auteur :
    [architecte] Camus le Louis Denis
  • Saulnerie : grenier à sel et ferme
    Saulnerie : grenier à sel et ferme Martizay - La Saulnerie - 2 - en écart - Cadastre : 2017 AS 5, 6, 7 1812 B 1165, 1166, 1167
    Historique :
    La date portée sur le logement (1756) le rattache au troisième quart du 18e siècle. Le bâtiment est figuré, ainsi que deux autres groupes de bâtiments, sur le plan cadastral de 1812. Le soin apporté à la n’était peut-être pas sa seule vocation originelle. Le lieu-dit de la Saulnerie est connu dans les textes mort de leur mère Jeanne en 1756 (également l'année portée sur le logement), il est fait mention du "lieu et métairie de la Saulnerie" (Ibid.). Le toponyme ainsi que la position géographique du bâtiment dans le découpage de l’administration fiscale de l’Ancien Régime conduisent à envisager l'existence du fief qui avait bénéficié, depuis le 16e siècle, de privilèges fiscaux, notamment une quasi exonération de taxe sur le sel (la gabelle) pour ses habitants (Gomendy et al. 1954). Ce petit territoire Lejonc, de la Mardelle et de la Morinière. Ceci pourrait expliquer le fort peuplement dans ce secteur de Martizay sachant que dans le reste de la paroisse (hormis l'enclave poitevine d'Etourneau), les habitants
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury . Revue des Amis du Blanc et de sa région, 2016, n°17, p. 25-41.
    Description :
    les murs gouttereaux. Le logement, implanté à l’est de la cour, est orienté nord-sud
    Illustration :
    Le toponyme ("la Saunerie") figure sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20173600048NUCA Trois groupes de bâtiments (il n'est reste que deux en 2018) sont portés sur le plan cadastral de Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20183600812NUCA Vue du logement et du portail depuis le nord-ouest. IVR24_20193601175NUCA Vue du logement depuis le sud. IVR24_20193601178NUCA Vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20183600810NUCA Autre vue depuis le sud-ouest. IVR24_20193601179NUCA Vue du logement depuis le sud-est. IVR24_20183600807NUCA Autre vue des bâtiments agricoles depuis le sud-est. IVR24_20183600811NUCA Vue de la date (1756) et des initiales (A.L.) portées sur le logement (élévation est
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan conversion du moulin en "bâtiment rural" pour François Letertre en 1890. Dès lors, le moulin devient une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez d'une pierre sculptée du monogramme "IHS" et d'une croix. - Le second bâtiment, organisé
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Illustration :
    Vue générale du moulin depuis le sud. IVR24_20092800148NUCA
  • Cloche
    Cloche Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    "Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat, Christus ab omni malo nos defendat. Amen" ("Le Christ est vainqueur, le Christ règne, le Christ commande, que le Christ nous préserve de tout mal. Amen").
    Historique :
    Cloche provenant de l'ancienne chapelle Saint-Michel. Prénommée Marie, elle a été bénie le 24 avril
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble du 19e siècle, deux nouvelles dépendances (une remise et une écurie) sont construites, encadrant le
    Observation :
    Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le
    Description :
    ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de comme le montrent les marquages de charpentier au niveau des assemblages. Le cloisonnement en pan de pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le pierres de grès. Les murs sont en moellons de silex et de grès, tout comme ceux de l'ancienne écurie. - Le à porcs en appentis sont placés contre le pignon ouest. Les murs sont en moellons de silex, de
    Illustration :
    Bâtiment principal, Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800381NUC2A Partie logis, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20142800382NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800204NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800205NUCA Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800392NUC2A
  • Prépicault : maison (4 route du Château-de-Prinçais)
    Prépicault : maison (4 route du Château-de-Prinçais) Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - 4 route du Château-de-Prinçais - en écart - Cadastre : 1812 A 272, 273, 276 1987 A 197, 1291
    Historique :
    Le logis primitif date de la fin du 17e siècle : la date 1698 est portée sur le linteau, et des éléments de charpente en remploi ont été datés par dendrochronologie de 1692. Le logis est modifié dans le troisième quart du 18e siècle, une charpente avec comble à surcroît est mise en place en 1754. Le logis , son escalier en mur pignon, le puits, ainsi que le bâtiment attenant au nord sont représentés sur le plan cadastral de 1812. Un atelier a été aménagé probablement au début du 20e siècle dans le bâtiment
    Description :
    Le logis a son élévation principale en mur pignon, il est ouvert en rez-de-chaussée d'une porte comble est accessible par un escalier droit en maçonnerie. Le bâtiment attenant au nord abritait un
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - 4 route du Château-de-Prinçais - en écart - Cadastre : 1812 A
    Annexe :
    assurée par des chevrons-arbalétriers, l'entrait de fermette et le poinçon. Les pannes sur l'arête sont bien que le faîtage soit aujourd'hui décalé vers le sud (voir les négatifs d'assemblage). Les éléments ), le 10 mai 2000. Résumé chronologique : éch. 6 - panne (remploi) : 1685 (saison indéterminée) éch. 7 . Notons que le système des pannes sur l'arête reposant dans une encoche d'un faux-entrait ou d'un entrait de fermette, type qui apparaît en 1460 dans le sud de l'Indre-et-Loire, est toujours en usage en 1754.
    Illustration :
    Les bâtiments sur le plan cadastral de 1812, au centre de l'image à proximité du puits. (Archives L'atelier et le puits attenant au nord. IVR24_20113600285NUC2A
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Historique :
    pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve , puis agrandi et remanié par leur fils. Du 16e au début du 20e siècle, le château appartient ensuite de Chabrefy, puis de Pitteurs. Du 16e au début du 20e siècle, le château appartient ensuite aux caves troglodytiques creusées dans le coteau ont servi de carrières avant d'être réutilisées comme semblant dater du 16e siècle. Le puits situé dans la cour nord semble lui aussi remonter au 16e siècle. Le
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Rivières tourangelles, la Brenne (sous-affluent de
    Description :
    Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire, élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et -de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau et croisillon à l'origine pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est et noue en ardoise ; le pignon nord est découvert. Trois baies inscrites dans une travée sur le niveaux. Une niche semblable à celles de la façade sud figure sur le pignon nord au-dessus de l'évacuation s'adaptant au versant de la charpente du logis sud. Le contreventement est assuré par deux décharges en croix placée en retour d'équerre au nord-est. Sur le mur Est trois baies inscrites dans une travée sont elles Est prolonge cette aile vers le nord. Ce bâtiment qui à l'origine était un rez-de-chaussée couvert pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; le pignon nord et découvert. La
    Texte libre :
    Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de La Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils vestibule se trouve un bas-relief représentant le dieu Pan et la nymphe Syrinx que Jeanson date précisément date de 1521 accompagnée d'une signature (non identifiée). Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire au sud et de deux ailes placées en retour d'équerre au nord-ouest et au nord-est. Le corps de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est -Jacques. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20123701786NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-est. IVR24_20123701788NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701796NUCA Caves troglodytiques, château et chapelle, depuis le sud. IVR24_20123701777NUCA Bâtiment prolongeant l'aile est vers le nord, augmenté au 19e siècle. IVR24_20123700658NUC2A Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA Détail du bas-relief représentant le dieu Pan et la nymphe Syrinx. IVR24_20123700666NUC1A
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, La Ferrière apparaît sous le toponyme Ferraria dès 1531. Fief à cette époque, le lieu-dit devient une seigneurie en 1627 avant d’être achetée par les Gramont, et annexée à la seigneurie de Frazé en 1660. Le bâtiment principal, probablement le plus ancien, semble remonter au 16e siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le
    Description :
    , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment cave. Tardivement, deux tourelles de fonction purement décorative ont été édifiées contre le pignon et un clapier ont été construits en alignement à l'est. Le logis conserve trois cheminées anciennes l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi voûtains en brique séparant le rez-de-chaussée du comble à usage de grenier. - À l'est se trouve le cour ouverte de la ferme, le fournil se situe à l'ouest de l'ensemble. Entièrement construit en brique
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800095NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800099NUCA Bâtiment secondaire (porcherie, bergeries et remise), vue générale depuis le nord-est Troisième bâtiment, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800111NUCA Fournil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800114NUCA
  • Pièce d'Auge : croix de chemin
    Pièce d'Auge : croix de chemin Néons-sur-Creuse - La Pièce d'Auge - - en écart - Cadastre : 2015 ZD 208
    Illustration :
    Vue de la croix depuis le nord-ouest. IVR24_20163600608NUC2A
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Historique :
    de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du pont (destruction des fortifications, aménagement du mail). Le nouveau bâtiment édifié selon le projet bâtiment. Elle abritera le cabinet du maire. Côté cour, l'ancien bâtiment est restauré et l'on construit un
    Référence documentaire :
    besognes de charpente, le 15 décembre 1670. ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. réparations, le 11 mai 1584. l'hôtel de ville ; A. Pinault le 1 er mai 1818. , le 28 septembre 1810. , le 28 septembre 1810. nouveaux bureaux, le 22 janvier 1793. l'hôtel de ville, le 29 février 1777. maison de ville, le 9 septembre 1576.
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de
  • Bourg : presbytère, actuellement maison (4 rue de l’Église)
    Bourg : presbytère, actuellement maison (4 rue de l’Église) Chisseaux - 4 rue de l'Église - en village
    Historique :
    Le presbytère de Chisseaux a été, selon l’historien Carré de Busserolle, presque entièrement . Dans l’aile sud, le vestibule disparaît, laissant place à un corridor longitudinal et une nouvelle . Actuellement les bâtiments ont conservé leur disposition par rapport à la cour ainsi que, pour le logis, ses
    Référence documentaire :
    domestique à réaliser dans le presbytère.
    Description :
    par des murs à l'est et à l'ouest déterminent une cour rectangulaire. Le logis (bâtiment sud) de plan . Le pignon ouest est percé de deux baies et d'un oculus. Le toit à longs pans et pignon découvert est cheminée sont en brique. Le bâtiment nord, construit en moellons enduits, est couvert d’un toit à longs
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église, le presbytère à l'ouest Montrichard le 28 octobre 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700074NUCA
  • Bourg : maison (19-21 rue de l'Abbaye)
    Bourg : maison (19-21 rue de l'Abbaye) Fontgombault - Bourg - 19-21 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1812 B 1119 1986 B 1083
    Historique :
    La maison est représentée sur le plan cadastral de 1812 et a sans doute été construite dans le
    Description :
    saillants donnait peut-être accès à une petite dépendance agricole ou à un deuxième logement. Le bâtiment
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte caserne ; à la Révolution : vente des jardins, destruction des allées ; 1810 : décret impérial cédant le
    Référence documentaire :
    p. 170-173 COSPEREC, Annie. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le COSPEREC, Annie. Le nouveau château de Blois, 1635-1638. In : François Mansart, le génie de HAMILTON-SMITH, M. François Ier, l'Italie et le château de Blois ; nouveaux documents, nouvelles LE NAIL, E. L'album du château de Blois restauré. Paris : Duchet, 1875. LESUEUR, Frédéric et Pierre. Le château de Blois. Paris : Lecesne, 1922. LESUEUR, Frédéric. Le château de Blois. Paris : Picard, 1970. LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société MELOT, Michel. Politique et architecture, essai sur Blois et le Blésois sous Louis XII. Gazette des MIGNOT, Claude (sous la direction de). François Mansart, le génie de l'architecture. Paris
    Illustration :
    Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de Plan d'ensemble schématique du château et des jardins entre 1520 et 1588, sous le règne des Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiments de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. IVR24_19884101144Z Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de François Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le Vue depuis le nord IVR24_20064100001XB Le château depuis l'église Saint-Nicolas. IVR24_19764102458XB
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Historique :
    Moulin qui a peut être servi au 15e siècle à "fourbir harnois" c'est à dire à travailler le métal moulin à blé en 1756. Le corps de bâtiment central a été construit vers 1625 pour Louis de Houdan de Romand, propriétaire du moulin. A la même époque, il fait également élargir le chenal de la roue d'habitation et chambres d'hôtes. Un ensemble de bâtiments figurant sur le cadastre napoléonien a probablement
    Description :
    de bâtiment en équerre (divisé entre le n°10 et le n°12), dont une partie est située sur la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. Au premier plan la construction en appentis sur le pavillon Louis XIII et le bâtiment à longs pans limite 18e siècle-19e siècle. IVR24_20103700489NUC2A , depuis le sud-est. IVR24_20103700490NUC2A
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Historique :
    Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de Révolution : il est vendu. En 1813, le conseil municipal rachète, au sieur Georges Moisand, l'ancien d'un jardin situé de l'autre côté de la route de Vernou à Reugny", afin d'y installer à nouveau le installer le bureau de poste, les services téléphoniques et télégraphiques et un logement pour le garde -champêtre. Le bureau de poste reste à cet emplacement jusqu'en 2004. Depuis 2014, le bâtiment est utilisé les eaux pures de la fontaine de saint Avit, afin que puisse y boire l'hôte, ainsi que le cultivateur , l'étranger, le moissonneur, le pasteur et son troupeau et que le jardin fleurisse et cela à jamais". Elle
    Description :
    hélicoïdale. Le grenier, dont le sol est recouvert d'un carrelage en terre cuite, a été séparé en deux par une garde-champêtre). Une trappe permettant l'accès depuis le logement du garde-champêtre a été pratiquée dans le sol du grenier. La charpente à chevrons-portant-fermes possède quatre poinçons, dont les marques d'assemblage sont visibles. Des caves troglodytiques creusées dans le coteau sont présentes au
  • Hôtel (19 rue du Palais)
    Hôtel (19 rue du Palais) Blois - 19 rue du Palais - en ville - Cadastre : 1980 DO 504
    Référence documentaire :
    l'abbaye de Bourgmoyen, le 16 décembre 1721. l'hôtel à Mgr Louis Nicolas de Bertier, évêque de Blois, le 8 mars 1704.
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Historique :
    divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour où les paroissiens de Gardais n'ont plus eu le droit d'entrer dans le chœur de l’abbatiale pour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du
    Description :
    corniche est en brique. Le toit est à longs pans et en croupe arrondie sur l'abside couvert en tuile plate