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  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
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