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  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues Jégou expose que les quais de Tours sont abusivement encombrés de dépôts de toute nature et qu'ils jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose Bonaparte à Tours, les habitants rédigent une pétition dans laquelle ils se plaignent que les travaux de d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours quartier de la Cavalerie et s'élève à 1 129 000 F. La ville de Tours doit participer à un tiers des semble que les quais de Tours ne subissent pas de modifications notables jusqu'aux bombardements de 1940 pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700138XA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long Loire, ce mur est longé par un perré taluté servant d'abordage (il est pourvu d'escaliers et de boucles d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , ingénieur Cormier. (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20123701146NUCA jonction (profil 1), en amont du pont Saint-Symphorien (profil 2). (archives municipales de Tours, 3 O 1 pierre, quai de la Poissonnerie (profil 3). (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20113703099NUCA pont de pierre (profil 7), en aval du pont Bonaparte (profil 8). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Plan général de la ville de Tours par Jacquemin Bellisle, 1818. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en amont du pont de pierre. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. (archives La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Vendôme : statue de Ronsard
    Vendôme : statue de Ronsard Vendôme - rue Poterie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Historique :
    par le conseil municipal ; Aimé-Charles Irvoy, natif de la ville, propose d'offrir son travail. La Le principe de l'exécution de la statue de Ronsard, par souscription publique, est adopté en 1867 musée de Vendôme (actuelle bibliothèque) ; le bronze est finalement livré le 11 janvier 1873. Le piédestal en pierre est sculpté sous la direction de MM. Bioret et Crinière, entrepreneurs, et la surveillance de l’architecte de la ville, Edouard Marganne. Le 28 janvier 1942, la statue est descendue de son partir du plâtre original conservé dans les réserves du château de Blois. Un moulage en plâtre de la statue seule est conservé au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 2007.0.1) et une maquette en plâtre du monument complet au musée de Vendôme (Inv. 1862.5.1).
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. 2Z ; XXIII/1 à 7. Sous-préfectures, (Vendôme).
    Représentations :
    homme de lettres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statue en bronze sur un socle en pierre de Breuil (Vienne).
    Emplacement dans l'édifice :
    devant la bibliothèque municipale
    Titre courant :
    Vendôme : statue de Ronsard
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Enlèvement de la statue le 28 janvier 1942 : reportage photographique. (Association Images et Sons Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20124100429NUC4A
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien
    Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien Tours - avenue André Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    projet beaucoup plus vaste (et très coûteux), celui des quais de la rive gauche de Tours. On peut penser Le pont suspendu de Saint-Symphorien est construit en 1847. La cale en tablier du même nom apparaît que les travaux sont effectués dans les années qui suivent la crue de 1856. Les plans de 1863 (partie aval seulement) et 1866 montrent l'ouvrage achevé. Côté rive gauche, le pont de Saint-Symphorien est
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-4.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/100e, 1863, détail. Par Pluyette (ingénieur). (archives Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1345). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1560). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1371). (cf Encre et aquarelle sur calque, Ech. 2/1000e, 59 x 31 cm, 1869. Par Descombes (ingénieur). (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, de part et d'autre de la passerelle Saint-Symphorien, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 200 mètres de long. Elle est desservie par deux cales abreuvoirs simples (une à chaque extrémité) et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont). La cale en tablier sous la passerelle mesure trois mètres de large. Une petite cale abreuvoir simple a été ajoutée (sans doute à la fin du XXe siècle) en amont de la cale en tablier pour compenser la baisse du niveau de la Loire. Côté aval, la rampe et la cale abreuvoir simple sont dénaturées du fait de
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Détail sur la section située en amont du pont de pierre. (archives municipales de Tours, 3 O 1 Avant projet de quais sur la Loire en face la ville de Tours (rive gauche), 26 décembre 1852 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont suspendu de Saint-Symphorien. (archives départementales d'Indre-et Rive gauche de la Loire à Tours, vue prise vers l'aval. Au premier plan à droite, les abords du Rive gauche de la Loire à Tours, les abords du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Rive gauche de la Loire à Tours, amont du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Henrard Rive gauche de la Loire à Tours, abords du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Henrard Détail d'un plan relatif à la rectification des rampes de l'Abreuvoir et de la rue de la Paix . (archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20113703101NUCA
  • Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis)
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Titre des scènes indiqués dans des cartouches ; baie 100 : L Lobin/Tours 1866 ; baie 101,1er registre en bas, à gauche : Lobin ; 2e registre en bas, à gauche :L Lobin/Tours 1867 ; baie 102, 2e registre en bas, à gauche : L Lobin/Tours 1867 ; 1er registre en bas, à gauche : L Lobin Tours.
    Historique :
    L' atelier Lobin avait déjà été sollicité dès 1862 pour les vitraux de l' abside. Les cartons de cet ensemble ont tous été tracés par Lobin fils. Les cinq verrières ont été facturées pour la somme de
    Référence documentaire :
    Blois, bibliothèque municipale. Ms 77.4, t. 26 : Extraits des anciens journaux de Blois, copiés par p. 92-93. [nombreuses erreurs] [Exposition. Tours, Château de Tours, 1994-1995]. L'atelier Lobin André Trouessart. Journal de Loir-et-Cher, ler mars 1867 : description des sujets des verrières. p. 45. LA SAUSSAYE, Louis de. Blois et ses environs, Guide artistique et historique dans le Blésois et le nord de la Touraine. Blois : 5e éd., 1873 (lère éd. 1855).
    Représentations :
    Saint Louis: mariage, Saint Louis: couronne, épine, ange, arc de triomphe, croix Saint Louis: éducation, Saint Louis: sacre, ange, glaive, écusson arme) arc de triomph Baie 100 : cène, crucifixion, Dieu le Père entouré d' anges ; baie 101 : mariage de Saint Louis avec Marguerite de Provence, dans la cathédrale de Sens, Saint Louis recevant la couronne d' épines  ; baie 102 : voeu devant Guillaume, évêque de Paris, d' aller en Terre Sainte, Saint Louis fait prisonnier ; baie 103 : éducation de Saint Louis par la reine blanche, sacre de Saint Louis à la cathédrale de Reims ; baie 104 : Saint Louis rend la justice sous le chêne de Vincennes, mort de Saint Louis.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Lieu d'exécution :
    Centre, 37, Tours
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières : Scènes de la vie de Saint louis (baies 100,101,102,103,104) (cathédrale
    Annexe :
    Sources manuscrites : Blois, archives diocésaines. 19 N 5 e : -facture établie le 8 août par Veuve Lobin et fils pour cinq verrières destinées au choeur de l'église : total = 14 775 Francs. -mandat de 14 061 Francs envoyé à Veuve Lobin et fils le 8 août 1867 pour "solde des 5 verrières confectionnées pour le choeur de la cathédrale en 1867".
    Illustration :
    Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de saint Louis, saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de saint Louis d'aller en terre sainte, saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de saint Louis, Sacre de saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue Choeur, fenêtres hautes. Baie 101 : Mariage de Saint Louis, Saint Louis recevant la couronne Choeur, fenêtres hautes. Baie 103 : Education de Saint Louis, Sacre de Saint Louis. Vue d'ensemble Choeur, fenêtres hautes. Baie 102 : Voeu de Saint Louis d'aller en Terre Sainte, Saint Louis fait Choeur, fenêtres hautes. Baie 104 : Saint Louis rendant la justice, mort de saint Louis. Vue
  • Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire Tours - quai de la Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    des plans datés de 1787 et 1818. Le règlement des ports de Tours daté de 1830 précise qu'une portion Le canal de jonction du Cher à la Loire (2,4 kilomètres) est creusé entre 1824 et 1828. Au moment de son ouverture à la navigation, le canal est équipé de deux écluses (une à chaque bout) et d'une gare d'eau située à son extrémité nord, tout près de la Loire. Pour passer du canal au fleuve (et inversement), les bateaux empruntaient une ouverture large de 5,20 m (c'est la largeur d'une écluse du canal ) pratiquée dans la levée sud de la Loire et surmontée d'un pont. En 1828, il n'y a pas d'aménagement particulier du côté de la Loire. Seule une ancienne petite cale abreuvoir simple orientée vers l'aval est conservée. Située un peu en amont de l'entrée du canal, cette petite cale est en effet déjà mentionnée sur de la rive de la Loire située en amont du canal est réservée pour l'amarrage des bateaux à destination du canal de jonction. Cette consigne indique probablement un problème de stationnement à l'entrée
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la Diren. Ouvrage situé sur deux communes : Tours et Saint-Pierre-des
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). (cf. illustration (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre sur calque, 118 x 37 cm, 1895. Par Faure (ingénieur) ; Prince (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 1787, détail. Par Mari. (archives nationales, F 14 1202). (cf . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700123NUCA). Plume et lavis, 65 x 100 cm, détail, 1818. Par Bellisle, Jacquemin. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 66 x 49 cm, vers 1926. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Encre et aquarelle sur papier, 55,5 x 44 cm, vers 1826. (archives départementales d'Indre-et-Loire . (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/261/6). (cf. illustration n° IVR24_20113703033NUCA).
    Précision dénomination :
    port d'entrée de canal
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche sur les communes de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps, à l'extrémité nord de l'ancien canal de jonction Cher /Loire, le port du canal de jonction est constitué d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port d'entrée de canal : port aménagé à la jonction du fleuve et d'un canal. Le passage de l'un à
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Titre courant :
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). IVR24_19763700134XB municipale de Tours). IVR24_20123700839NUCAB La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 . Emplacement de la future entrée du canal de jonction Cher Loire (1824-1828). (archives nationales, F 14 1202 Plan général de la ville de Tours dressé par Jacquemin Bellisle en 1818, détail sur l'emplacement où sera établie la gare du canal de jonction Cher Loire en 1824-1828. (archives départementales . Détail sur l'entrée du canal de jonction Cher Loire. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 . Détail sur l'entrée du canal de jonction Cher Loire. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur l'entrée du canal de jonction Loire Cher. (archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre gravé Marques de fondeur et date : (sur la plinthe nord de la statue) "FONDU PAR St DENIS PARIS 1853 CONCOURS/ DE LA FRANCE ENTIERE" "Messire m'a envoyée/ pour secourir la bonne ville/ d'Orléans " ; inscription concernant le donateur (arrière du socle) : "SOUS LE REGNE DE NAPOLEON III/ LE VIII MAI MDCCCLV / QUATRE CENT VINGT-SIXIEME ANNIVERSAIRE/ DE LA DELIVRANCE D'ORLEANS/ CETTE STATUE/ A ETE INAUGUREE/ EN PRESENCE DE M. ABBATUCCI MINISTRE DE LA JUSTICE/ ET BENIE PAR Mr. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS/ M. F. BOSELLI ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL / ONT ETE INAUGURES/ M. LE Cte DE COËTLOGON ETANT PREFET/ M. E. VIGNAT MAIRE." ; inscription concernant le donateur (côté sur du socle, sur la base) : "CETTE STATUE GRAVEMENT ENDOMMAGEE/ AU COURS DE LA DEUXIEME GUERRE MONDIALE/ A ETE RESTAUREE EN 1950/ GRACE A LA GENEROSITE/ DES HABITANTS DE LA NOUVELLE
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis en 1853 grâce au métal de neuf canons donné par le Ministère de la Guerre, et inaugurée sur un socle dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la fin de la carrière de l'artiste. La Ville se tourne en 1859 vers Vital-Gabriel Dubray, dit Vital -Dubray, pour réaliser le cycle de dix reliefs. Ces reliefs fondus par Victor Thiébaut sont inaugurés en deux temps : quatre en 1860 (Les voix de Jeanne d'Arc, Jeanne d'Arc quittant Vaucouleurs, Entrevue de Jeanne d'Arc avec le Dauphin à Chinon, et Prise du Fort des Tourelles - Délivrance de la ville d'Orléans ) et six en 1861 (Entrée de Jeanne d'Arc dans Orléans, Sacre de Charles VII à Reims, Jeanne blessée
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : -Monument iconique de la ville de reliefs de très grande qualité de composition et d'exécution, comportant des scènes uniques dans l'iconographie de Jeanne d'Arc.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Statue de Jeanne d'Arc par Foyatier. Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives nationales. F21; 4380. Loiret-Orléans-Statue de Jeanne d'Arc. : musée des beaux-arts de Tours, 1979. Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 mai 1855, p. 295-297. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Inauguration des bas-reliefs du monument de Jeanne d'Arc à Orléans. in L'Illustration : journal universel. Mai 1860 (Bibliothèques de Blois - Agglopolys). Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p . 299-300. (Bibliothèques de Blois - Agglopolys).
    Représentations :
    guerre de Cent Ans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est placé au cœur de la ville, au centre de la place du Martroi, dont elle constitue le point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et
    Auteur :
    [fondeur] Fonderies de Saint-Denis
    Titre courant :
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 440.0 centimètre Hauteur de la statue seule h 49.0 centimètre Hauteur de chaque relief
    Annexe :
    Archives départementales du Loiret. 10T/42. Monuments commémoratifs. Extrait de la souscription Archives municipales d'Orléans. 8M ; 20. Délibérations du Conseil municipal, séance du 25 mai 1850 produisit en peu de temps : Conseil municipal d'Orléans 20000 Conseil général du Loiret 7000 Le département de la Seine 1000 le Conseil municipal de Dijon Archives municipales d'Orléans. 8M; 20. Comité consultatif, séance du 26 novembre 1845. Le comité s'agit de célébrer la France victorieuse, la France délivrée du joug étranger par Jeanne d'Arc certaine que l’œuvre sera digne de sa destination. (...) . "Messieurs, une délibération du Conseil municipal d'Orléans en date du 20 décembre 1845 portait entre autres Jeanne d'Arc. Art.2 – la ville d'Orléans souscrira pour vingt mille francs Art.6 – l'exécution de la statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan coté du piédestal, de profil. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500369NUC2A publique d'Orléans. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500376NUC2A au sculpteur. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500372NUC2A Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500370NUC2A rappelant l'inauguration (revers). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500374NUC2A Prospectus de la souscription nationale pour la statue de Jeanne d'Arc à élever sur la grande place Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues municipales d'Orléans). IVR24_20124500375NUC2A Plan du piédestal de la statue de Jeanne d'Arc sur la place du Martroi, échelle de 0.02 par mètre
  • Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Dreux : statue de Jean de Rotrou Dreux - place Rotrou - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    LE PECQ 1943 (sur le côté droit). A LA MEMOIRE DE J. ROTROU - LIEUTENANT PARTICULIER AU BAILLIAGE DE DREUX - NE EN LA DITE VILLE LE 21 AOUT 1609 - MORT VICTIME DE SON DEVOUEMENT - POUR SES CONCITOYENS - LE 28 JUIN 1850 (sur le socle, de face). OEUVRES DE J. ROTROU - HERCULE MOURANT - ANTIGONE - DOM BERNARD DE CABRERE - SAINT-GENEST - COSROES - WENCELAS VIII (sur le côté gauche du socle). CE MONUMENT A ETE ELEVE PAR LA VILLE DE DREUX EN EXECUTION DU TESTAMENT ET AVEC LEGS DE M. LOUIS EUTROPE LAMESANGE ANCIEN MAIRE DE LA DITE VILLE LE [...] OCTOBRE 1866 (sur le côté droit du socle). Le salut de mes concitoyens du socle). Lettre de Jean Rotrou à son frère.
    Historique :
    Jules Allasseur (lettre de remerciement adressée le 9 décembre 1861 au Conseil municipal). La statue Cette statue en pierre sculptée en 1943 par Robert Delandre aidé de Henri Le Pecq, constitue une copie servile réalisée à partir du moulage de la statue en bronze exécutée en 1865 par Jean Jules . Afin d'exécuter le testament de Louis-Eutrope Lamésange, ancien maire de Dreux, la ville lance un concours en 1861 pour la réalisation d'un monument à Jean de Rotrou (1609-1650), qui est remporté par Jean , dont les traits s'inspirent d'un buste de Jean-Jacques Caffieri (1780-1790), est fondue par la fonderie avoir été moulée, permettant ainsi de réaliser cette transposition en pierre. Le théâtre et le musée de concours de 1861, l'une par Emile Chatrousse, l'autre par Hubert Lavigne, sont conservées au musée Musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal de Dreux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Dreux. 1M/4 (Monuments). Statue de Rotrou : édification. 1861-1867. Statue en pierre de Jean de Rotrou, avant la pose. Photographie. (Archives nationales). Archives Nationales. F/21. Devis estimatif des travaux de construction d'un piédestal pour la Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux. (L'Illustration, 1867, p. 32 ; Bibliothèque municipale Monument original in situ de Jean de Rotrou. Carte postale. (Archives nationales.) Monument original in situ de Jean de Rotrou. Photographie. (Archives nationales). statue de Rotrou, 14 janvier 1866 (5398f, corrigé en 5483f après contrôle), 3 mars 1866 pour le 2e projet de piédestal, 10 mars 1866. Base de données Conbavil (Conseil des bâtiments civils). de Blois - Agglopolys). [Exposition. Dreux, musée d'Art et d'Histoire Marcel Dessal, mars-septembre 2009]. 4e centenaire de
    Représentations :
    homme de lettres Jean Rotrou est figuré en pied, en robe de lieutenant général de bailliage, la jambe droite en de la main droite un rouleau en désignant le sol et de la main gauche une lettre inspirée du faux
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dreux : statue de Jean de Rotrou
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet pour le monument à Jean de Rotrou (archives municipales de Dreux). IVR24_20102800019NUC2AB municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20142800441NUC4A Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de face. (photographie, Archives Nationales Le monument d'origine avec la statue en bronze vue de dos. (photographie, Archives Nationales "Inauguration de la statue de Rotrou à Dreux". (L'Illustration, 1867, p. 32, Bibliothèque Le monument d'origine avec la statue en bronze. (carte postale, Archives Nationales La statue à l'atelier avant la pose. (photographie, Archives Nationales). IVR24_20142800683NUC4AB Vue d'ensemble de la statue sur la place Rotrou. IVR24_20122800052NUC4A Vue d'ensemble de face. IVR24_20122800047NUC4A Vue de trois quarts arrière droit. IVR24_20122800049NUC4A
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon
    Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon Tours - quai du Port-Bretagne quai du Pont-Neuf - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    l'avant projet des quais de Tours dressé par l'ingénieur Cormier le 26 décembre 1852 montre que le pont beaucoup plus vaste (et très coûteux), celui des quais de la rive gauche de Tours. On peut penser que les La cale en tablier est située à l'emplacement de l'ancien port Bretagne mentionné du XIVe au milieu doute été détruite au moment de la construction du pont suspendu Bonaparte en 1855. Le plan illustrant Bonaparte n'est pas encore construit et que les aménagements portuaires proposés de part et d'autre de ce pont correspondent aux ouvrages actuels, exceptée l'absence de la cale abreuvoir amont (cette cale absente du premier projet figure sur le plan de 1866). La cale en tablier actuelle est donc déjà projetée au moment de la construction du pont suspendu Bonaparte (1855). Cependant, il semble que les travaux travaux sont effectués dans les années qui suivent la crue de 1856. Un plan de 1866 montre l'ouvrage achevé. Le pont Bonaparte est remplacé par un autre du même type en 1872 (pont de Saint-Cyr) puis par
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1751). (cf Encre et aquarelle sur calque, 41 x 22,5 cm, 1869. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700130NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, de part et d'autre du pont Napoléon, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 250 mètres de long. Elle est desservie par deux cales abreuvoirs simples (une à chaque extrémité ) de cinq mètres de large et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont ). Une troisième rampe située en aval de ces ouvrages semble plus récente. Elle a peut-être été ajoutée lors de l'établissement du parking, pour faciliter l'accès des voitures.
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - quai du Port-Bretagne quai du Pont-Neuf - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Avant projet de quais sur la Loire en face la ville de Tours (rive gauche), 26 décembre 1852 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont de Saint-Cyr (actuellement pont Napoléon). (archives de bascules à poissons et de la cale amont du pont Napoléon. (archives départementales d'Indre-et Rive gauche, culée du pont suspendu Bonaparte. Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), années 1840 . Emplacement du pont Napoléon avant sa construction en 1855 : présence d'une cale abreuvoir simple. (archives Quai et promenade de la Poissonnerie, projet d'établir un bateau lavoir, 26 janvier 1869. Mention Cale située immédiatement en amont du pont Napoléon, vers 1900. Carte postale ancienne. (archives
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le pont de chemin de fer de Saint-Cosme est construit en 1856. Il aboutit rive droite de la Loire dans la proximité du pont routier de la Motte en limite de Saint-Cyr-sur-Loire et de Fondettes, ce qui lui voudra de prendre improprement l'appellation du pont de la Motte. Profondément endommagé durant la guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861 (AD37, S 5031).
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Illustration :
    Etablissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S Le Pont dit de la Motte en 1856 IVR24_19783701567XB Au début du 20e siècle, le pont de chemin de fer de Saint-Cosme et le pont dit de la Motte au 1er Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Bourg : lavoir (rue de la Fontaine)
    Bourg : lavoir (rue de la Fontaine) Reugny - rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2009 G 213
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    doit servir d'abreuvoir. A partir de 1911, le conseil municipal soutient un projet de reconstruction du Un projet de restauration de la fontaine et d'établissement d'un abreuvoir et d'un lavoir double est dressé par Plailly, architecte à Tours, le 8 septembre 1855. Les travaux sont réalisés l'année suivante par Jean Simier, maçon, pour un montant de 2 330,95 francs. Un arrêté de police du lavoir est pris par la municipalité le 1er septembre 1856, afin de régler l'usage des réservoirs d'eau. Le grand utilisé pour le lavage des viandes de boucherie et charcuterie et des légumes terreux, un dernier bassin lavoir avec adduction d'eau potable. Plusieurs plans sont dressés par Joseph Lamé, architecte à Tours prévoit notamment la construction d'une tour supportant un réservoir, l'installation d'un bélier et de trois fontaines de distribution d'eau. En 1913, il est jugé comme trop important par la commission spéciale de répartition des fonds du pari mutuel, qui demande à la municipalité de donner un caractère
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, lavoir public, fontaine, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M7. Lavoir public, fontaine. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 9.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le lavoir se compose d'un bassin rectangulaire encadré de deux abris, construits en moellon et brique (chaînes d'angles), ouverts sur deux côtés. Ils sont couverts de toits à deux pans en ardoise. La vanne permettant de réguler le niveau d'eau du lavoir, la fontaine et l'abreuvoir sont toujours en place.
    Localisation :
    Reugny - rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2009 G 213
    Titre courant :
    Bourg : lavoir (rue de la Fontaine)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Plan du lavoir, Lamé, 1912. (Archives Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation, Lamé, 1912. (Archives départementales Projet de construction (non réalisé). Élévations, Lamé, 1912. (Archives départementales d'Indre-et Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Plan, coupe et élévation, Lamé, 1912. (Archives Carte postale, début 20e siècle. Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation des façades ouest et est, Lamé, 1912 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M7). IVR24_20113700420NUC2A Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation des façades sud et nord, Lamé, 1912 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M7). IVR24_20113700421NUC2A Détail du bassin et de la vanne. IVR24_20113700535NUC2A
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église) Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    aujourd'hui propriété communale, et le projet municipal est de la réaménager en quatre logements. De la construction présente en plan sur le cadastre de 1811 - probablement une maison datant du 16e coussinets, ainsi qu'une lucarne (remployée), à linteau en anse de panier, lui-même surmonté d'un larmier. La construction a été détruite en 1848 pour Louis Bailleau et remplacée par une maison de maître construite en
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 539 à 3 P 540. Matrices cadastrales.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Située au centre du bourg, cette maison de maître présente une façade principale orientée au sud et rythmée par quatre travées. Adaptée à la pente, elle s'élève sur trois niveaux : un sous-sol à usage de cave, un rez-de-chaussée en partie surélevé et un étage carré. Deux portes en façade principale , surmontées de plates-bandes aux clés pendantes. Des pilastres toscans encadrent la façade, qui est couronnée d'une corniche moulurée. Un petit bâtiment (de fonction indéterminée), accolé à l'ouest de la maison , est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble éclairé par une lucarne. En retour d'équerre au sud-ouest , se trouvent une grange, une écurie et une remise. Les murs sont en moellons de calcaire couvert d'un (de la maison) sont en pierre de taille, la corniche de la dépendance est en brique. Les toits sont à
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Typologies :
    maison de maître
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 2 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 90, 91, 92 1992 C1 25
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (2 rue de l'Église)
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue de détail de la lucarne au linteau en anse de panier. IVR24_20082800334NUCA Maison de maître, vue depuis le nord-est. IVR24_20082800335NUCA Cave voûtée sous le petit bâtiment accolé à la maison de maître. IVR24_20082800338NUCA
  • Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin (baie 2)
    Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin (baie 2) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1870, In memoriam B. Amedaei de Cools defuncti 28 febr. 1861".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Verrière réalisée par l'atelier Lobin de Tours, payée par la baronne de Cools, en mémoire du baron Amédée de Cools, décédé le 28 février 1861.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    saint Martin de Tours Verrière dédiée à saint Martin, représentant de bas en haut : la charité de saint Martin ; la messe miraculeuse de saint Martin ; l'enlèvement du corps de saint Martin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de trois panneaux superposés, maintenus par deux barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5)
    Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5) Vernou-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée en 1878 par l'atelier de Julien Fournier à Tours. En 1878-1879 , plusieurs objets mobiliers sont achetés : le vitrail du chœur (représentant le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie), deux stalles, la chaire à prêcher, la clôture de chœur, l'orgue et sa tribune . L'ensemble est payé au moyen de mille francs offerts par M. Meignan père, deux cents francs donnés par Mme
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 81. Préparation des opérations d'inventaires : procès-verbaux de notification des opérations signés ou non par les curés, desservants ou présidents des bureaux de marguilliers, lettres de protestations (classement par ordre alphabétique des cantons). 1906
    Représentations :
    sainte Elisabeth de Hongrie Miracle de sainte Elisabeth de Hongrie sur les deux lancettes. Lancette de droite : sainte Elisabeth, entourée de pauvres demandant l'aumône, ouvrant son tablier rempli de roses. Lancette de gauche : son mari rentrant de la chasse, accompagné d'un serviteur tenant deux chiens en laisse. Représentation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière à deux lancettes et rose de tympan à cinq lobes.
    Emplacement dans l'édifice :
    mur nord de l'avant-choeur
    Titre courant :
    Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5)
    États conservations :
    Deux manques sur la lancette de droite.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : grange-étable 01 (place de l'Église)
    Bourg : grange-étable 01 (place de l'Église) Lureuil - Bourg - Place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La grange-étable semble être représentée sur un plan du bourg de 1874 (Archives municipales de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 4 M. Écoles.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - Place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 422
    Titre courant :
    Bourg : grange-étable 01 (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le bâtiment est porté sur un plan du bourg datant de 1874, dans le centre de l'image. (Archives municipales de Lureuil ; 4 M). IVR24_20153600529NUC2B Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20153600471NUC2A
  • Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph (baie 1)
    Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph (baie 1) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1870".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Baie ré-ouverte en 1868 : verrière réalisée par l'atelier Lobin de Tours en 1870, payée par la
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre pour la dépense de la fabrique de l'église de Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    Mariage de la Vierge mort de saint Joseph Verrière dédiée à saint Joseph, représentant de bas en haut : le mariage de la Vierge et de saint Joseph ; saint Joseph, l'enfant Jésus et la Vierge filant, dans l'atelier de Nazareth ; mort de saint Joseph entouré de Jésus et de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de trois panneaux superposés, maintenus par deux barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux) Margon - Les Ruisseaux - en village - Cadastre : 1811 E 31 1990 AD 47
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Cette maison de maître a été construite en 1867 pour un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable local. Une dépendance (non visible depuis la voie publique), vraisemblablement à usage de remise , se situe au sud de la maison.
    Observation :
    La propriété n'a pas été visitée lors de l'étude. Cette maison de maître, dont on connaît le commanditaire (un certain Fontaine de Bizé, probablement un notable entrepreneur ou propriétaire terrien), et l'année de construction, (1867), constitue un élément patrimonial important à l'échelle communale de part la qualité et l'originalité de sa mise en oeuvre.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 1809 à 3 P 1811. Matrices cadastrales.
    Description :
    la rue au nord-ouest, est encadré de deux tours d'angle hors-oeuvre, de plan octogonal. Les en moellons de silex (soubassement) et de calcaire couverts d'un enduit plein, ou en brique (tours Située en retrait par rapport à la voie, non loin du faubourg Saint-Martin (ville de Nogent-le -Rotrou), cette maison comprend un corps de bâtiment en rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage carré ouvertures, quadrangulaires, sont surmontées de plates-bandes. La porte d'entrée principale, accessible par pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de bâtiment), couverts en andésite ; un toit polygonal en ardoise couvre chacune des deux tours. Un campanile orne le faîtage du toit à longs pans ; un épi de faîtage en zinc couronne chaque tour. Un muret en moellons de calcaire l'avenue de Paris au nord-ouest par une allée de buis.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Auteur :
    [commanditaire] Fontaine de Bizé
    Typologies :
    maison de notable
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître (Les Ruisseaux)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'allée de buis. IVR24_20082800083NUCA
  • Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Bourg : presbytère (rue de l'Église) Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    procès-verbaux du conseil municipal signalent une campagne importante de restauration effectuée en 1857 Le presbytère semble remonter au 18e siècle comme le montrent les ouvertures surmontées de plates ancien (présence de caves voûtées en sous-sol). En 1834, une partie des dépendances servait de maisons d'école et l'ancien fournil servait de logement pour l'instituteur, comme l'atteste le plan géométrique des lieux dressé par l'architecte Ducoeurjoly de Nogent-le-Rotrou. Il faut attendre 1862 et la construction de la mairie-école pour que ces bâtiments retrouvent leur fonction initiale. Les délibérations et
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Plan géométrique de toute la dépendance du Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, 1834/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131). Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131). Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère/par Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le -Rotrou. 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131).
    Description :
    Le presbytère se situe directement à l'est de l'église paroissiale et du cimetière. Un escalier droit donne un accès direct à la cour du presbytère depuis le cimetière. Clos de murs, il comprend trois bâtiments distincts : - Le bâtiment principal, au centre de la parcelle, est destiné au logement du curé : un sous-sol (à usage de cave), un rez-de-chaussée surélevé (trois pièces à feu : cuisine, salon , salle) et un étage carré (un petit cabinet, une antichambre et trois chambres à feu). Le rez-de-chaussée ouest est également pourvue d'une porte donnant accès au jardin. Un petit corps en rez-de-chaussée baies sont dans l'ensemble surmontées de plates-bandes délardées ; à l'est, elles sont surmontées d'arcs cintrés. - Le bâtiment nord abrite les dépendances. Constitué de deux corps alignés, il comprend d'ouest (premier corps), un cellier, et deux dépendances (fonction initiale inconnue, ayant servies de classe de l'école et de cour de récréation). - A l'angle sud-est de la propriété, se situe l'ancien fournil du
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C2 98 1992 C1 36, 287
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (rue de l'Église)
    Annexe :
    Légende du plan géométrique Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131. Légende du plan géométrique : "Plan géométrique représentant toute la dépendance du presbytère de la commune de Brunelles , ainsi que plusieurs propriétés contigües : dressé par ordre des administrateurs de la sus dite commune . Description des objets représentés au plan ci-à-côté : A - Perron pour monter au rez-de-chaussée de la maison . F - Une belle salle où il y a aussi une cheminée. G - La cage de l'escalier. H - Arrivée de l'escalier au premier étage. I - Palier au haut de cet escalier. J - Chambre à feu sur la cuisine. K - Petite feu sur la salle d'en bas. O - Une alcôve dépendante de cette chambre. P - Chambre à feu, ancien logement du vicaire, sous laquelle il y a deux celliers, servant de cave au presbytère. Q - Grange pour . U - Ancien fournil du presbytère présentement habité par l'instituteur de la commune. V - Principal circuits de terre clos de haies vives, destinés à recevoir des arbustes ou fleurs d'agrément. Esperluette
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Détail du plan géométrique (étage de la maison presbytérale). (Archives départementales d'Eure-et Plan géométrique de toute la dépendance du presbytère, ainsi que plusieurs propriétés contigües , par M. Ducoeurjoly, architecte à Nogent-le-Rotrou, 1834. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Détail du plan géométrique (l'église paroissiale et le presbytère). (Archives départementales Détail du plan géométrique (le presbytère). (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z Art. 131 Vue de situation du presbytère depuis le sud-ouest (état en 2008). IVR24_20082800945NUCA Vue générale de la maison presbytérale depuis l'ouest. IVR24_20082800308NUCA
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire) Tours - quai de la Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Entre 1852 (plan dressé par l'ingénieur Cormier) et 1866 (plan des ingénieurs Descombes et de Basire), un port est construit côté fleuve, immédiatement en amont de l'embouchure du canal, à du fleuve. Un plan daté de 1895 désigne le port de "cale de débarquement".
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-11.
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113703037NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 233 040). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 106 x 51 cm, vers 1886. (archives départementales
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, à l'entrée de l'ancien canal de jonction Cher Loire, la cale en tablier à quai incliné est pavée et mesure environ 20 mètres de large sur 100 mètres de long. Elle se termine par un quai
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur l'entrée du canal de jonction Loire Cher. (archives départementales d'Indre-et-Loire de la gare. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4542). IVR24_20113702781NUCA de jonction Cher Loire. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113703037NUCA Plan de la gare du canal de jonction et du port établi côté Loire, vers 1886. Projet d'amélioration postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 233 040). IVR24_20113703036NUCAB Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Ph. Jarre, 1922. Détail sur la gare du canal Rampe permettant d'accéder à la cale en tablier depuis le quai de la ville. IVR24_20113703078NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne)
    Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne) Orléans - 86 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 377, 378
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice a été construit en 1860, comme l'indique la date portée sur le claveau de la baie située dans la travée centrale du premier étage. Il est très caractéristique des constructions de cette la rue de Bourgogne : en sous-sol, une cave, au rez-de-chaussée, deux chambres, un cabinet, une
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en maçonnerie enduite avec une assise en pierre de taille à la base du dispose pas de porte piétonne mais d'une porte cochère latérale.
    Localisation :
    Orléans - 86 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 377, 378
    Titre courant :
    Maison, actuellement immeuble (86 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500784NUC4A Vue de détail de la fenêtre de la travée centrale au premier étage. La plate-bande porte la date de
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