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  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues Jégou expose que les quais de Tours sont abusivement encombrés de dépôts de toute nature et qu'ils jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose Bonaparte à Tours, les habitants rédigent une pétition dans laquelle ils se plaignent que les travaux de d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours quartier de la Cavalerie et s'élève à 1 129 000 F. La ville de Tours doit participer à un tiers des semble que les quais de Tours ne subissent pas de modifications notables jusqu'aux bombardements de 1940 pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700138XA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long Loire, ce mur est longé par un perré taluté servant d'abordage (il est pourvu d'escaliers et de boucles d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , ingénieur Cormier. (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20123701146NUCA jonction (profil 1), en amont du pont Saint-Symphorien (profil 2). (archives municipales de Tours, 3 O 1 pierre, quai de la Poissonnerie (profil 3). (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20113703099NUCA pont de pierre (profil 7), en aval du pont Bonaparte (profil 8). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Plan général de la ville de Tours par Jacquemin Bellisle, 1818. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en amont du pont de pierre. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. (archives La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé
    Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé Tours - rue Roger Salengro - en ville - Cadastre : 2018 DT 726 à 730
    Historique :
    demande d'Enest Mame, maire de la ville de Tours entre 1849 et 1865. L’emplacement choisi pour le jardin auparavant versés au prévôt d’Oé, chanoine de Saint-Martin. Les potagers disparaissent au profit de la aménager une pièce d’eau traversant le terrain d’est en ouest. Les travaux de terrassement doivent fournir un travail aux ouvriers inactifs après la guerre de 1870. Le sol est modelé, une allée circulaire caractéristique des plans de jardin contemporains et des ponts rustiques compètent les aménagements du jardin . Eugène Bühler continue de suivre l’évolution du jardin après sa création. Ainsi, il propose en 1884 de modifier certaines plantations et de supprimer certains arbres. Le jardin a été très peu modifié depuis 1953. Des fabriques et des œuvres d’art enrichissent le jardin depuis 1875, la dernière datant de 2007.
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre : Tours, Les CHAIGNE, Bernard. L’inauguration du monument de Ronsard, dans le jardin des Prébendes. Bulletin de la société archéologique de Touraine, tome XLI, année 1985, p. 257-264. DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre : Tours, Jardin des Prébendes NOURRY, Louis-Michel. Analyse paysagère du parc des Prébendes d’Oé à Tours. DIREN Centre. 1992.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La variété des végétaux, plantés par groupe de même essence en nombre impair, regroupe de nombreux sujets intéressants pour leur aspect botanique. Parmi eux, certains ont été distingués : l’Orme de Sibérie (Zelkowa carpinifolia) planté en 1874 est le plus vieux sujet du département. Il atteint une hauteur de 35 mètres et une circonférence de 4,35 mètres. Le groupe de Cyprès chauves (Taxodium distichum) a été planté sur l’île en 1874. D’une hauteur de 30 mètres et d’une circonférence de près de 5,30 mètres, ces arbres ont été labellisés « Arbre Remarquable de France » le 17 juin 2011 par l’association A.R.B.R.E.S. Le groupe de 7 séquoias a également été labellisé. Ils atteignent une hauteur de 30 mètres et une circonférence de 7 mètres.
    Jardins :
    massif de fleurs
    Description :
    D’une superficie de 43730 m² et de forme rectangulaire, le jardin des Prébendes d’Oé est entièrement clos de grilles et accessible par neuf entrées. L’une d’elles s’ouvre au nord-est face à la statue de Ronsard et marque le début de la promenade. Eugène Bühler a conçu le parcours du jardin en présentant au regard du visiteur un paysage différent au fil de sa promenade. Une grande allée sinueuse de gravier blanc ceinture le jardin et des allées secondaires offrent des itinéraires variés. De part et d’autre, des zones ouvertes composées de pelouses légèrement ondulées, de plates-bandes fleuries ou d’arbres isolés alternent avec des zones ombragées faites d’arbres disposés par groupes de même essence , choisis pour leur port et leur coloris. Les frères Bühler étaient spécialisés dans l'introduction de , coule vers l’ouest et passe sous deux ponts de bois entre lesquelles elle s’élargit présentant alors une île plantée de cyprès chauves. Un îlot a également été aménagé au centre de la pièce d’eau dans sa
    Localisation :
    Tours - rue Roger Salengro - en ville - Cadastre : 2018 DT 726 à 730
    Titre courant :
    Tours : jardin d’agrément des Prébendes d'Oé
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Projet de création d'un jardin public vers 1870, par Eugène Buhler. (Archives municipales de Tours municipales de Tours,1 O 109). IVR24_20163702190NUCA Projet de création du jardin public des Prébendes d'Oé, en 1871, par Eugène Buhler. (Archives Vue aérienne du jardin des Prébendes d'Oé, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre Vue générale prise près de la pièce d'eau (1987). IVR24_19873701940X Vue générale du jardin prise de l'ouest (1987). IVR24_19873701939X La composition du jardin alterne entre des pelouses engazonnées plantées de massifs, arbustes et Les maisons tourangelles sont en partie dissimulées par différentes hauteurs de végétation afin rustique de la fin du 19ème siècle. IVR24_20193700207NUCA Plusieurs paysages et promenades s'offrent au regard : le kiosque de la fin du 19ème siècle et les
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien
    Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien Tours - avenue André Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    projet beaucoup plus vaste (et très coûteux), celui des quais de la rive gauche de Tours. On peut penser Le pont suspendu de Saint-Symphorien est construit en 1847. La cale en tablier du même nom apparaît que les travaux sont effectués dans les années qui suivent la crue de 1856. Les plans de 1863 (partie aval seulement) et 1866 montrent l'ouvrage achevé. Côté rive gauche, le pont de Saint-Symphorien est
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-4.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/100e, 1863, détail. Par Pluyette (ingénieur). (archives Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1345). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1560). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1371). (cf Encre et aquarelle sur calque, Ech. 2/1000e, 59 x 31 cm, 1869. Par Descombes (ingénieur). (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, de part et d'autre de la passerelle Saint-Symphorien, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 200 mètres de long. Elle est desservie par deux cales abreuvoirs simples (une à chaque extrémité) et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont). La cale en tablier sous la passerelle mesure trois mètres de large. Une petite cale abreuvoir simple a été ajoutée (sans doute à la fin du XXe siècle) en amont de la cale en tablier pour compenser la baisse du niveau de la Loire. Côté aval, la rampe et la cale abreuvoir simple sont dénaturées du fait de
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné de la passerelle Saint-Symphorien
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Détail sur la section située en amont du pont de pierre. (archives municipales de Tours, 3 O 1 Avant projet de quais sur la Loire en face la ville de Tours (rive gauche), 26 décembre 1852 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont suspendu de Saint-Symphorien. (archives départementales d'Indre-et Rive gauche de la Loire à Tours, vue prise vers l'aval. Au premier plan à droite, les abords du Rive gauche de la Loire à Tours, les abords du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Rive gauche de la Loire à Tours, amont du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Henrard Rive gauche de la Loire à Tours, abords du pont Saint-Symphorien. Photographie aérienne de Henrard Détail d'un plan relatif à la rectification des rampes de l'Abreuvoir et de la rue de la Paix . (archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20113703101NUCA
  • Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire Tours - quai de la Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    des plans datés de 1787 et 1818. Le règlement des ports de Tours daté de 1830 précise qu'une portion Le canal de jonction du Cher à la Loire (2,4 kilomètres) est creusé entre 1824 et 1828. Au moment de son ouverture à la navigation, le canal est équipé de deux écluses (une à chaque bout) et d'une gare d'eau située à son extrémité nord, tout près de la Loire. Pour passer du canal au fleuve (et inversement), les bateaux empruntaient une ouverture large de 5,20 m (c'est la largeur d'une écluse du canal ) pratiquée dans la levée sud de la Loire et surmontée d'un pont. En 1828, il n'y a pas d'aménagement particulier du côté de la Loire. Seule une ancienne petite cale abreuvoir simple orientée vers l'aval est conservée. Située un peu en amont de l'entrée du canal, cette petite cale est en effet déjà mentionnée sur de la rive de la Loire située en amont du canal est réservée pour l'amarrage des bateaux à destination du canal de jonction. Cette consigne indique probablement un problème de stationnement à l'entrée
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la Diren. Ouvrage situé sur deux communes : Tours et Saint-Pierre-des
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). (cf. illustration (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre sur calque, 118 x 37 cm, 1895. Par Faure (ingénieur) ; Prince (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 1787, détail. Par Mari. (archives nationales, F 14 1202). (cf . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700123NUCA). Plume et lavis, 65 x 100 cm, détail, 1818. Par Bellisle, Jacquemin. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, 66 x 49 cm, vers 1926. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Encre et aquarelle sur papier, 55,5 x 44 cm, vers 1826. (archives départementales d'Indre-et-Loire . (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/261/6). (cf. illustration n° IVR24_20113703033NUCA).
    Précision dénomination :
    port d'entrée de canal
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive gauche sur les communes de Tours et de Saint-Pierre-des-Corps, à l'extrémité nord de l'ancien canal de jonction Cher /Loire, le port du canal de jonction est constitué d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port d'entrée de canal : port aménagé à la jonction du fleuve et d'un canal. Le passage de l'un à
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Titre courant :
    Port dit port du canal de jonction Cher Loire
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ). (bibiothèque municipale de Tours, Collection B. Leveel). IVR24_19763700134XB municipale de Tours). IVR24_20123700839NUCAB La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 . Emplacement de la future entrée du canal de jonction Cher Loire (1824-1828). (archives nationales, F 14 1202 Plan général de la ville de Tours dressé par Jacquemin Bellisle en 1818, détail sur l'emplacement où sera établie la gare du canal de jonction Cher Loire en 1824-1828. (archives départementales . Détail sur l'entrée du canal de jonction Cher Loire. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 . Détail sur l'entrée du canal de jonction Cher Loire. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur l'entrée du canal de jonction Loire Cher. (archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon
    Cale dite cale en tablier à quai incliné du pont Napoléon Tours - quai du Port-Bretagne quai du Pont-Neuf - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    l'avant projet des quais de Tours dressé par l'ingénieur Cormier le 26 décembre 1852 montre que le pont beaucoup plus vaste (et très coûteux), celui des quais de la rive gauche de Tours. On peut penser que les La cale en tablier est située à l'emplacement de l'ancien port Bretagne mentionné du XIVe au milieu doute été détruite au moment de la construction du pont suspendu Bonaparte en 1855. Le plan illustrant Bonaparte n'est pas encore construit et que les aménagements portuaires proposés de part et d'autre de ce pont correspondent aux ouvrages actuels, exceptée l'absence de la cale abreuvoir amont (cette cale absente du premier projet figure sur le plan de 1866). La cale en tablier actuelle est donc déjà projetée au moment de la construction du pont suspendu Bonaparte (1855). Cependant, il semble que les travaux travaux sont effectués dans les années qui suivent la crue de 1856. Un plan de 1866 montre l'ouvrage achevé. Le pont Bonaparte est remplacé par un autre du même type en 1872 (pont de Saint-Cyr) puis par
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 261 1751). (cf Encre et aquarelle sur calque, 41 x 22,5 cm, 1869. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700130NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, de part et d'autre du pont Napoléon, la cale en tablier à quai incliné mesure environ 250 mètres de long. Elle est desservie par deux cales abreuvoirs simples (une à chaque extrémité ) de cinq mètres de large et est accessible depuis le quai par deux rampes (une de chaque côté du pont ). Une troisième rampe située en aval de ces ouvrages semble plus récente. Elle a peut-être été ajoutée lors de l'établissement du parking, pour faciliter l'accès des voitures.
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - quai du Port-Bretagne quai du Pont-Neuf - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Détail sur le port de Tours et la section située en aval de ce port. (archives municipales de Tours, 3 O Avant projet de quais sur la Loire en face la ville de Tours (rive gauche), 26 décembre 1852 Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur les abords du pont de Saint-Cyr (actuellement pont Napoléon). (archives de bascules à poissons et de la cale amont du pont Napoléon. (archives départementales d'Indre-et Rive gauche, culée du pont suspendu Bonaparte. Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial Loire), années 1840 . Emplacement du pont Napoléon avant sa construction en 1855 : présence d'une cale abreuvoir simple. (archives Quai et promenade de la Poissonnerie, projet d'établir un bateau lavoir, 26 janvier 1869. Mention Cale située immédiatement en amont du pont Napoléon, vers 1900. Carte postale ancienne. (archives
  • Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme La Riche - Saint-Cosme - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le pont de chemin de fer de Saint-Cosme est construit en 1856. Il aboutit rive droite de la Loire dans la proximité du pont routier de la Motte en limite de Saint-Cyr-sur-Loire et de Fondettes, ce qui lui voudra de prendre improprement l'appellation du pont de la Motte. Profondément endommagé durant la guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.
    Référence documentaire :
    de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation pp. 281-289 LARGEAUD, Jonathan. Se souvenir de Tours sous les bombes. La Crèche (79) : Geste FONDETTES-St-CYR (I.-et-L.). Le pont de chemin de fer sur la Loire et sur la route de Tours à Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861 (AD37, S 5031).
    Précision dénomination :
    pont de chemin de fer
    Titre courant :
    Pont de chemin de fer de Saint-Cosme
    Illustration :
    Etablissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S Le Pont dit de la Motte en 1856 IVR24_19783701567XB Au début du 20e siècle, le pont de chemin de fer de Saint-Cosme et le pont dit de la Motte au 1er Le pont après les destructions de la guerre 39-45. IVR24_19753704975X Le pont après les destructions de la guerre 39-45 IVR24_19753704942X
  • Bourg : lavoir (rue de la Fontaine)
    Bourg : lavoir (rue de la Fontaine) Reugny - rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2009 G 213
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    doit servir d'abreuvoir. A partir de 1911, le conseil municipal soutient un projet de reconstruction du Un projet de restauration de la fontaine et d'établissement d'un abreuvoir et d'un lavoir double est dressé par Plailly, architecte à Tours, le 8 septembre 1855. Les travaux sont réalisés l'année suivante par Jean Simier, maçon, pour un montant de 2 330,95 francs. Un arrêté de police du lavoir est pris par la municipalité le 1er septembre 1856, afin de régler l'usage des réservoirs d'eau. Le grand utilisé pour le lavage des viandes de boucherie et charcuterie et des légumes terreux, un dernier bassin lavoir avec adduction d'eau potable. Plusieurs plans sont dressés par Joseph Lamé, architecte à Tours prévoit notamment la construction d'une tour supportant un réservoir, l'installation d'un bélier et de trois fontaines de distribution d'eau. En 1913, il est jugé comme trop important par la commission spéciale de répartition des fonds du pari mutuel, qui demande à la municipalité de donner un caractère
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, lavoir public, fontaine, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M7. Lavoir public, fontaine. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 194 9.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le lavoir se compose d'un bassin rectangulaire encadré de deux abris, construits en moellon et brique (chaînes d'angles), ouverts sur deux côtés. Ils sont couverts de toits à deux pans en ardoise. La vanne permettant de réguler le niveau d'eau du lavoir, la fontaine et l'abreuvoir sont toujours en place.
    Localisation :
    Reugny - rue de la Fontaine - en village - Cadastre : 2009 G 213
    Titre courant :
    Bourg : lavoir (rue de la Fontaine)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Plan du lavoir, Lamé, 1912. (Archives Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation, Lamé, 1912. (Archives départementales Projet de construction (non réalisé). Élévations, Lamé, 1912. (Archives départementales d'Indre-et Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Plan, coupe et élévation, Lamé, 1912. (Archives Carte postale, début 20e siècle. Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation des façades ouest et est, Lamé, 1912 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M7). IVR24_20113700420NUC2A Projet de construction d'un lavoir (non réalisé). Élévation des façades sud et nord, Lamé, 1912 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M7). IVR24_20113700421NUC2A Détail du bassin et de la vanne. IVR24_20113700535NUC2A
  • Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5)
    Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5) Vernou-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Cette verrière a été réalisée en 1878 par l'atelier de Julien Fournier à Tours. En 1878-1879 , plusieurs objets mobiliers sont achetés : le vitrail du chœur (représentant le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie), deux stalles, la chaire à prêcher, la clôture de chœur, l'orgue et sa tribune . L'ensemble est payé au moyen de mille francs offerts par M. Meignan père, deux cents francs donnés par Mme
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 V 81. Préparation des opérations d'inventaires : procès-verbaux de notification des opérations signés ou non par les curés, desservants ou présidents des bureaux de marguilliers, lettres de protestations (classement par ordre alphabétique des cantons). 1906
    Représentations :
    sainte Elisabeth de Hongrie Miracle de sainte Elisabeth de Hongrie sur les deux lancettes. Lancette de droite : sainte Elisabeth, entourée de pauvres demandant l'aumône, ouvrant son tablier rempli de roses. Lancette de gauche : son mari rentrant de la chasse, accompagné d'un serviteur tenant deux chiens en laisse. Représentation
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière à deux lancettes et rose de tympan à cinq lobes.
    Emplacement dans l'édifice :
    mur nord de l'avant-choeur
    Titre courant :
    Verrière : le miracle de sainte Élisabeth de Hongrie (baie 5)
    États conservations :
    Deux manques sur la lancette de droite.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin (baie 2)
    Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin (baie 2) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1870, In memoriam B. Amedaei de Cools defuncti 28 febr. 1861".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Verrière réalisée par l'atelier Lobin de Tours, payée par la baronne de Cools, en mémoire du baron Amédée de Cools, décédé le 28 février 1861.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    saint Martin de Tours Verrière dédiée à saint Martin, représentant de bas en haut : la charité de saint Martin ; la messe miraculeuse de saint Martin ; l'enlèvement du corps de saint Martin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de trois panneaux superposés, maintenus par deux barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Charité de saint Martin, Messe de saint Martin, Enlèvement du corps de saint Martin
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph (baie 1)
    Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph (baie 1) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1870".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Baie ré-ouverte en 1868 : verrière réalisée par l'atelier Lobin de Tours en 1870, payée par la
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre pour la dépense de la fabrique de l'église de Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    Mariage de la Vierge mort de saint Joseph Verrière dédiée à saint Joseph, représentant de bas en haut : le mariage de la Vierge et de saint Joseph ; saint Joseph, l'enfant Jésus et la Vierge filant, dans l'atelier de Nazareth ; mort de saint Joseph entouré de Jésus et de la Vierge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de trois panneaux superposés, maintenus par deux barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Mariage de la Vierge, Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth, Mort de saint Joseph
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire)
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire) Tours - quai de la Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Entre 1852 (plan dressé par l'ingénieur Cormier) et 1866 (plan des ingénieurs Descombes et de Basire), un port est construit côté fleuve, immédiatement en amont de l'embouchure du canal, à du fleuve. Un plan daté de 1895 désigne le port de "cale de débarquement".
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-11.
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113703037NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 233 040). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 106 x 51 cm, vers 1886. (archives départementales
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, à l'entrée de l'ancien canal de jonction Cher Loire, la cale en tablier à quai incliné est pavée et mesure environ 20 mètres de large sur 100 mètres de long. Elle se termine par un quai
    Typologies :
    l'eau car relayé par un petit mur de quai incliné qui plonge dans l'eau
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale en tablier à quai incliné (port du canal de jonction Cher Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur l'entrée du canal de jonction Loire Cher. (archives départementales d'Indre-et-Loire de la gare. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4542). IVR24_20113702781NUCA de jonction Cher Loire. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113703037NUCA Plan de la gare du canal de jonction et du port établi côté Loire, vers 1886. Projet d'amélioration postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 233 040). IVR24_20113703036NUCAB Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Ph. Jarre, 1922. Détail sur la gare du canal Rampe permettant d'accéder à la cale en tablier depuis le quai de la ville. IVR24_20113703078NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port du canal de jonction Cher Loire)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port du canal de jonction Cher Loire) Tours - quai de la Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Entre 1852 (plan dressé par l'ingénieur Cormier) et 1866 (plan des ingénieurs Descombes et de Basire), un port est construit côté fleuve, immédiatement en amont de l'embouchure du canal, à
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-2.
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113703037NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n Encre sur calque, 118 x 37 cm, 1895. Par Faure (ingénieur) ; Prince (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,002 m pm, 106 x 51 cm, vers 1886. (archives départementales
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive gauche, à l'entrée de l'ancien canal de jonction Cher Loire, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'amont. Elle mesure six mètres de large et 40 mètres de long.
    Localisation :
    Tours - quai de la Loire - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port du canal de jonction Cher Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Basire, détail sur l'entrée du canal de jonction Loire Cher. (archives départementales d'Indre-et-Loire de la gare. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4542). IVR24_20113702781NUCA de jonction Cher Loire. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113703037NUCA Plan de la gare du canal de jonction et du port établi côté Loire, vers 1886. Projet d'amélioration Plan de la gare du canal de jonction Cher Loire et du port sur la Loire dressé par les ingénieurs Faure et Prince, 20 décembre 1895. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4542 Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Ph. Jarre, 1922. Détail sur la gare du canal
  • Bourg : mairie et école de garçons, actuellement école primaire (22 rue du Général de Gaulle)
    Bourg : mairie et école de garçons, actuellement école primaire (22 rue du Général de Gaulle) Auzouer-en-Touraine - 22 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2013 B 352
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    chambre froide, cabinet, cave, cour et jardin, grenier pour servir de maison d'école, pour 80 francs par an. En 1842, le conseil municipal souhaite faire construire une école sur l'ancien cimetière ou sur l'offre du comte de Baillivy, qui proposait un terrain pour la construction de l'école, car la , l'école ne permettant pas des revenus suffisants. Le conseil municipal achète un terrain appartenant au comte de Baillivy pour construire une mairie et école le 1er octobre 1858. Un devis et plans sont Belami, maçon à Reugny, en janvier 1860. L'institutrice prend possession de l'école le 1er novembre 1860
    Référence documentaire :
    Auzouer-en-Touraine, école de garçons. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 25). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 25. École de garçons. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 10 D2. Registre des délibérations du conseil municipal. 1824-1841. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 27. Travaux sur bâtiments. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 31. Bâtiments communaux bâtis.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est en rez-de-chaussée et comble à surcroît, construit en moellon enduit et pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Auzouer-en-Touraine - 22 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2013 B 352
    Titre courant :
    Bourg : mairie et école de garçons, actuellement école primaire (22 rue du Général de Gaulle)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan dressé par Raphaël Sauger le 18 août 1858. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10
  • Beauregard : château dit château de Beauregard
    Beauregard : château dit château de Beauregard Villedômer - Beauregard - en écart - Cadastre : 1835 D 946 1835 D 947 1835 D 948 1835 D 949 1835 D 950 1835 D 951 2014 D 1704 2014 D 1705 2014 D 988 2014 D 992 2014 D 994
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient ensuite par alliances, aux familles de Thaix (entre 1475 et 1535) et Brossin (entre 1535 et le Aubin, veuve de Rufin Serpin, et Michel Huan étant également mentionnés comme seigneur de Beauregard au Gallant, décédé le 29 novembre 1650, était écuyer de La Bénardière, de La Coste et de Beauregard à cette époque. Le 28 décembre 1701, deux lots sont constitués pour François de Mareschau, chevalier seigneur de Corbeil, commissaire d'artillerie et François Guillemard, écuyer de Longueville, héritiers de François Mareschau, seigneur du Plessis et Beauregard. La famille Mareschau de La Chauvinière vend en 1800 à la famille de La Saussaye. Plusieurs familles se succèdent ensuite : Péon, Bruneau, de Bures, Durand. M. de Bures fait réaliser des travaux intérieurs (peintures de sujets allégoriques par Fayon, dans une partie 1852 par Mme Germinale Eulalie Gillet, pour 70 000 francs. Il change à nouveau de propriétaire (Claude restauré dans le premier quart du 18e siècle. En 1852, Mme Gillet achète la propriété composée "de vieux
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives privées.
    Murs :
    pierre pierre de taille pan de fer
    Description :
    Le château est un édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, construit en moellon crépi et couvert d'un toit à longs pans et une croupe en ardoise. L'étage de comble est éclairé par cinq lucarnes corniche en pierre de taille entoure l'édifice. Une tourelle d'escalier carrée est adossée au pavillon nord . Le pavillon nord, à un étage carré et étage de comble, est construit en brique et pierre de taille en ardoise. La frise de la corniche du pavillon est ornée de motifs décoratifs en terre cuite. Une lucarne haute à fronton triangulaire éclaire l'étage de comble (ouest et est). La tourelle d'angle sud-est est également à un étage carré et étage de comble, construite en brique et pierre de taille un édifice à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. L'étage de comble est éclairé par deux lucarnes hautes à toit à deux pans en brique. Les encadrements supérieurs des baies sont constitués de poutrelles métalliques. La serre est
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Beauregard : château dit château de Beauregard
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation et datation des bâtiments. IVR24_20143703528NUCA Détail du monogramme et de la date portée sur la serre. IVR24_20143703544NUCA Vue intérieure de la serre. IVR24_20163702261NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et pressoir. IVR24_20143703534NUCA Bâtiment ayant servi de hangar et de pressoir, détail du pignon. IVR24_20163702264NUCA Bâtiment ayant servi de tuilerie. IVR24_20163702251NUCA
  • Verrière : l'Education de la Vierge, l'Annonciation, l'Assomption (baie 3)
    Verrière : l'Education de la Vierge, l'Annonciation, l'Assomption (baie 3) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1868, Spes mea Deus, en mémoire de Jeanne-Marie-Pauline de Chastenet-Puységur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Verrière réalisée par l'atelier Lobin de Tours en 1868, payée par le comte et la comtesse de Puységur, en souvenir de Jeanne Marie Pauline de Chastenet Puységur, leur fille aînée décédée à Tours le 22 celles de la nef.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre pour les délibérations du bureau de la fabrique de Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de l'église de Villedômer. Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    éducation de la Vierge fleur de lys Verrière dédiée à la Vierge. Lancette de gauche : l'éducation de la Vierge enfant par sainte Anne et saint Joachim. Lancette de droite : l'Annonciation. Médaillon : l'Assomption de la Vierge. Deux blasons surmontés d'une couronne de marquis et encadrés de licornes ailées dans la partie basse de la lancette de gauche. Blason de gauche : écartelé au 1 d'argent au lion de gueules à la bordure de sinople chargée de six écussons d'or, au 2 de gueules à trois flèches d'or empennées d'argent rangées en pal les pointes en bas, au 3 de gueules à trois pommes de pin d'or, au 4 d'azur à trois étoiles d'or, sur le tout d'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'un lion passant de même et chef d'or (Chastenet de Puységur ). Blason de droite : d'azur au lion d'argent couronné d'or (de Cools).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière à deux lancettes surmontées d'un tympan ajouré. Chaque lancette est composée de quatre
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Verrière : l'Education de la Vierge, l'Annonciation, l'Assomption (baie 3)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Hutellerie (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Hutellerie (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale de la Hutellerie semble avoir été construite en même temps que la cale en tablier du port de Bréhémont, entre 1856 et 1865. Le projet du nouveau port (non daté, probablement fin des années 1850) présente une cale de la Hutellerie de 80 mètres de long sur 6 m de large avec une pente de 0,08 m
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37038-3.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1867. Par De Basire (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1858. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales Encre sur calque, 102 x 30 cm, 1858. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales d'Indre ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113701926NUCA). Encre et aquarelle sur papier, sans Ech., 1867. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2045
    Description :
    Située rive gauche, la cale abreuvoir simple de la Hutellerie est orientée vers l'aval et mesure environ 4 mètres de large.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Hutellerie (port de Bréhémont)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Bréhémont, 28 mai 1858, ingénieur de Vésian : profil n°14 (cale de la Hutellerie). (archives départementales . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113701926NUCA Projet d'exhaussement et de consolidation de la levée gauche de la Loire au droit du bourg de Plan de la cale de la Brèche et de la cale de la Hutellerie par le conducteur des Ponts-et -Chaussées, 10 septembre 1867. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2045). IVR24_20113701943NUCA Plan de la Loire à Bréhémont avec mention des cales de la Plaisse, de la Brèche et de la Hutellerie . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils Travaux complémentaires de défense du bourg, 25 octobre 1867, ingénieur ordinaire de Basire : détail. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4993). IVR24_20113702681NUCA Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Ph. Jarre, 1922. Détail sur Bréhémont
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont) Bréhémont - avenue du 11-Novembre - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention de la cale de la Brèche dès le tout début du XIXe siècle (cadastre napoléonien de port de 1858 présente une cale de la Brèche de 80 mètres de long sur 10 m de large avec une pente de
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37038-1.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1867. Par De Basire (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1858. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales Encre sur calque, 102 x 30 cm, 1858. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales d'Indre ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113701926NUCA). Encre et aquarelle sur papier, sans Ech., 1867. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2045 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 21 cm, 1872. (archives départementales d'Indre-et Encre et aquarelle sur papier, section F 1, Ech. 1/1250e, détail, 1813. (archives départementales
    Description :
    Située sur la rive gauche, près de l'église de Bréhémont, la cale abreuvoir simple de la Brèche est orientée vers l'aval. Elle mesure environ 8 mètres de large. On distingue deux types de pavages qui
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Brèche (port de Bréhémont)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Bréhémont, 28 mai 1858, ingénieur de Vésian : profil n°11 (cale de la Brèche). (archives départementales Plan et profil de la cale de la Brèche à Bréhémont, 16 novembre 1872. (archives départementales . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113701926NUCA Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : mention du port de Bréhémont et d'une cale située près de l'église. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/084). IVR24_20113701862NUCA Projet d'exhaussement et de consolidation de la levée gauche de la Loire au droit du bourg de Plan de la cale de la Brèche et de la cale de la Hutellerie par le conducteur des Ponts-et -Chaussées, 10 septembre 1867. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2045). IVR24_20113701943NUCA Plan de la Loire à Bréhémont avec mention des cales de la Plaisse, de la Brèche et de la Hutellerie . Ce plan a été réalisé par l'ingénieur ordinaire de Vésian le 28 mai 1858 (daté par les profils
  • Verrière : Présentation de Jésus au Temple, Crucifixion, Résurrection (baie 0)
    Verrière : Présentation de Jésus au Temple, Crucifixion, Résurrection (baie 0) Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "L. Lobin, Tours 1868, In memoriam Michaelis Blin, rectoris hujus parochiae, defuncti sept. 1862".
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    l'atelier Lobin de Tours, d'après une verrière de la cathédrale de Bourges. Ce vitrail a été réalisé en mémoire de Michel Blin, curé de la paroisse décédé en septembre 1862, représenté en prière et agenouillé au pied de la croix.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    Verrière dédiée au Christ, représentant de bas en haut : la Présentation de Jésus au Temple devant saint Siméon ; la Crucifixion avec la Vierge et saint Jean au pied de la croix, accompagné d'un prêtre en prière ; la Résurrection avec le Christ, encadré de deux anges et de trois soldats endormis à ses
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de trois panneaux superposés, maintenus par deux barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Présentation de Jésus au Temple, Crucifixion, Résurrection (baie 0)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : minoterie dit moulin de Chançay (25 rue des Écoles)
    Bourg : minoterie dit moulin de Chançay (25 rue des Écoles) Chançay - 25 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1670, 1671, 1672 bis 2009 AD 582
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    est décrit en 1758 comme composé "d'un corps de bâtiment de quarante sept pieds de longueur sur dix neuf pieds de largeur dans lequel est une chambre à cheminée [] ensuite au levant est la cage du moulin dans lequel est le moulin à bled, avec tous les ustensile en état de travail, plancher, comble dessus , couvert en tuile ; ensuite au levant est une écurie de dix neuf pieds sur dix sept pieds de grandeur écurie de trente six pieds de longs sur vingt trois pieds de large, comble dessus couvert en tuiles". En 1849, le moulin de Chançay possède une roue de côté, deux vannes de décharge et un déversoir, situé en rive gauche du bief. En 1852, Monsieur de Chabrefy, propriétaire du moulin, est autorisé à maintenir en minoterie est en partie reconstruite après un incendie survenu en 1888. En 1928, les vannes de décharge sont
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Moulin de Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1816. Section A2. Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575. Moulin de Chançay. Carte postale. (Mairie de Chançay). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 548. Registre présentant les augmentations et
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble composé de trois corps de bâtiments rectangulaires accolés, et d'un bâtiment en retour d'équerre, organisés autour d'une cour fermée. Les trois corps de bâtiment construits en moellon actuellement crépi et couverts de toits à longs pans en ardoise possèdent deux étages carrés. Le corps de bâtiment ayant pignon sur rue est doté de deux lucarnes hautes permettant d'éclairer les combles côté nord. Le petit bâtiment en retour d'équerre a été construit à partir d'un édifice en rez-de
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Bourg : minoterie dit moulin de Chançay (25 rue des Écoles)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Règlement hydraulique. Plan, 1852. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575 Règlement hydraulique. Plan, 1852. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575 Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052 riePhotographie aérienne. L'entrée du bourg depuis la route de Reugny et la minoterie sont situées au premier plan à gauche. (Mairie de Chançay). IVR24_20113700186NUC2AB
  • Port dit port au Bois
    Port dit port au Bois Amboise - quai du Général De-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Désigné sous le nom de « port Saint-Simon » (XVe siècle), de "port Saint-Sauveur" (XVIIIe siècle ) de « port de la ville d'Amboise » (1788), de « port de l'isle Convers » (1802) ou de port au Bois (1807, 1835, 1851), le site du port au Bois existe depuis l'époque médiévale. En 1787, on projette de creuser un canal longeant le port depuis l'Amasse pour l'usage de la manufacture royale d'aciers fins établie à la Noiraye. Il ne semble pas y avoir de suite à ce projet. Un texte de 1802 précise que le port au Bois s'étend depuis le jardin de l'Hôpital d'Amboise (proche de l'embouchure de l'Amasse) et jusqu'à la manufacture de la Noiraye et qu'il a été refait à neuf du temps du duc de Choiseul, dans les étendue était le dépôt des vins et des bois de la forêt d'Amboise. Il était sûr et tous les négociants des dégâts causés par la crue de 1790 (port inabordable, affouillement, accumulation de sable). En outre, les marchands de bois déposent leurs marchandises trop près du bord de la Loire sans respecter le
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. de 30 ' toises métriques ', non daté (vers 1816). (archives municipales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Encre sur papier, Ech. 1/10 000e, détail, 1855. (archives municipales d'Amboise, O 219). (cf Encre sur papier, 1819. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2087 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 87 x 22, détail de la 14ème feuille, milieu XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n ). (archives nationales, F 14 6615). (cf. illustration n° IVR24_20073700458NUCA). ). (archives nationales, F 14 1202). (cf. illustration n° IVR24_20113701883NUCA). Encre et aquarelle sur papier, non daté (vers 1787). (archives nationales, F 14 1202). (cf
    Précision dénomination :
    port de pied de coteau
    Description :
    Le port au Bois est établi sur la rive gauche, en aval de l'embouchure de l'Amasse. Il comprend une
    Typologies :
    port de pied de coteau : port aménagé côté val sur la pente du pied de coteau
    Localisation :
    Amboise - quai du Général De-Gaulle - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    embouchure de l'Amasse. (archives municipales d'Amboise, O 210). IVR24_20073700826NUCA approuvé le 5 mai 1788 par M. de la Millière. Mention du port de la ville d'Amboise. (archives nationales approuvé le 5 mai 1788 par M. de la Millière. Mention du port de la ville d'Amboise. (archives nationales mètres carrés. (archives municipales d'Amboise, O 219). IVR24_20113701917NUCA Plan de réalignement de 1835, planche n° 11 : rive gauche en aval du pont, port au Bois. (archives La Loire à Amboise et ses environs, 6 mars 1855. (archives municipales d'Amboise, O 219 Levées d'Amboise à Tours, milieu XVIIIe siècle. Détail sur Amboise, rive gauche aval du pont . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700032NUCA Copie du plan d'une partie de la Loire avec projet d'un canal pour l'usage de la manufacture royale d'aciers fins d'Amboise, 1786, par Bussa ingénieur géographe du roi. (archives nationales, F 14 1202
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