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  • Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue équestre de Jeanne d'Arc Orléans - place du Martroi - en ville
    Inscriptions & marques :
    ETANT PREFET DU LOIRET/ M. GENTEUR MAIRE DE LA VILLE." "LE VIII MAI MDCCCLKI/ LES RELIEFS DU PIEDESTAL
    Historique :
    et trop guerrier. La Ville émet dans les années 1840 le souhait de voir un grand monument équestre honorer la Pucelle, et les contacts noués avec le sculpteur Denis Foyatier lui font obtenir en 1846 la commande du monument dans son ensemble (statue, reliefs et socle) dont il achève les modèles en 1850. La souscription est lancée par la suite, mais ne permet pas de couvrir tous les frais. Après un certain retard pris pendant les évènements de 1848, la statue est finalement fondue par les fonderies de Saint-Denis provisoire exécuté par Jumelin en 1855, pendant les fêtes johanniques et à l'occasion d'un grand défilé en costumes. Il faut attendre la loterie exceptionnelle autorisée cette même année pour que les sommes reçues excèdent les dépenses (hors construction du socle définitif et des reliefs). Un procès s'ensuit entre Foyatier et la Ville, le premier jugeant que la Ville n'a pas respecté les termes du contrat quant à son dédommagement pour les reliefs : ce procès (au terme duquel Foyatier est soldé de 30 000 francs) occupe toute la
    Observation :
    d'Orléans, commande ancienne et à l'histoire fort riche (liens avec trois fêtes johanniques pour les
    Référence documentaire :
    Les fêtes de Jeanne d'Arc à Orléans les 7, 8 et 9 mai. in L'Illustration : journal universel, 12 Les bas-reliefs de la statue de Jeanne d'Arc. in L'Illustration : journal universel. Mai 1861, p KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle (et alii). Jeanne d’Arc dans les collections des musées d’Orléans [Exposition. Tours, musée des beaux-arts, avril-mai 1979]. Jeanne d’Arc et sa légende. Tours : musée des beaux-arts de Tours, 1979.
    Représentations :
    cheval est à l'arrêt, animé d'une certaine tension, la tête baissée et les jambes avant droit et arrière
    Description :
    point de mire de toutes les rues qui y aboutissent. La statue équestre en bronze est placée sur le socle en granite de dimensions colossales et de forme très simple, permettant d'encadrer les dix reliefs faces nord et sud ; deux séries de trois reliefs en résine sur les bases nord et sud, séparées par les armes de Jeanne d'Arc ; deux reliefs en résine de dimensions moyennes sur les bases des faces avant et arrière. Les reliefs en résine ont remplacé les originaux en bronze maintenant déposés au musée des Beaux
    Annexe :
    équestres qui rappellent une victoire et représentent les souverains ou les grands capitaines ; car il statue est confiée à Monsieur Foyatier. Art.8 – Il sera tenu de terminer son travail dans les trois ans .10 – Si dans l'année la souscription ne s'élève pas à 100 000, les fonds versés seront rendus aux souscripteurs, et toutes les parties déliées de leurs engagements réciproques. Art.11 – Les subventions du gouvernement seront comptées dans cette souscription. Art.13 – Sur les cent mille francs obtenus, quatre vingt dix mille seront alloués à M. Foyatier pour ses déboursés et honoraires, le surplus sera pour les 42300 Les préoccupations politiques ont ralenti ou plutôt suspendu ces débuts, aux quels on pourra plus meilleurs. Les 30000 f qui manqueraient pour compléter la somme portée dans la délibération serait prélevée soumettre à l'avance à toutes les décisions que l'administration dans son intégrité croirait devoir prendre lui. Art.2 – Les sommes ou valeurs mises pour le moment à disposition de M. Foyatier ne seront que de
    Illustration :
    Lettre de Foyatier au maire du 12 octobre 1855 faisant état du différend concernant les sommes dues Affiche de la loterie Jeanne d'Arc de 1855 destinée à couvrir les frais du monument. (Archives monument à Jeanne d'Arc pendant les fêtes Johanniques de 1855. 12 mai 1855, p. 296 et 297. (Bibliothèques Gravures du journal l'Illustration représentant les quatre reliefs de Vital-Dubray inaugurés le 7
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
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