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  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des années 1630, les jardins sont agrandis et redessinés selon un plan régulier. C’est à l’occasion de ces travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme avec une grande gerbe bouillonnante. Les deux sources, valorisées par des bassins de marbre, sont réunies par un canal rectiligne (détruit) et entourées de parterres réguliers que l’on pouvait observer depuis les terrasses du château. Entre 1712 et 1734, Catherine Guymont épouse séparée de Michel Bégon , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en , dont les parterres avaient conservé leur tracé régulier, érige une orangerie et fait planter de très
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    Le parc de 35 hectares clos de murs ou de grillages rassemble deux unités paysagères : un coteau boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de Loire sur un vaste plateau engazonné d’est en ouest. Un réseau d'allées et de chemins perpendiculaires bordée de pelouse sur laquelle sont installées des plates-bandes fleuries. Le jardin de formes s’inspire des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques fruitiers et de petits fruits. Ceint par un mur d’osier tressé, le potager accueille des légumes-feuilles légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Vue de l'ancienne serre-restaurant du parc floral, aujourd'hui désaffectée. IVR24_20194500209NUCA Face aux enclos des animaux, des structures en forme de perroquets agrémentent l'aire de jeux pour Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des carrés de massifs de dahlias dans l'espace dédié. IVR24_20194500200NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les
  • Édifice religieux non chrétien de culte antoiniste (7 rue des Juifs)
    Édifice religieux non chrétien de culte antoiniste (7 rue des Juifs) Orléans - 7 rue des Juifs 14 rue du Petit-Saint-Loup - en ville - Cadastre : 2012 BN 153
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice religieux non chrétien dédié au culte Antoiniste a été édifié en 1957 par l'Union de l'association cultuelle antoiniste de France. Il s'agit d'un mouvement guérisseur et d'inspiration chrétienne
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 226. Rue aux Juifs.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    béton et en brique. La façade de la rue des Juifs est rythmée par cinq lancettes assorties d'un parement Petit-Saint-Loup est enduite, les chaînes d'angle recevant des parements de briques. L'entrée s'effectue par la rue des Juifs. Elle donne accès à un hall qui conduit à gauche vers la salle de culte et à
    Titre courant :
    Édifice religieux non chrétien de culte antoiniste (7 rue des Juifs)
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure (rue des Juifs) et du plan coupé à l'angle de la parcelle Vue d'ensemble des façades sur rue du temple antoiniste situé à l'angle de la rue des Juifs et de
  • Maison, actuellement établissement administratif (1bis rue Saint-Euverte)
    Maison, actuellement établissement administratif (1bis rue Saint-Euverte) Orléans - 1bis rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 2012 BN 407, 408, 409, 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    d'histoire de l'Orléanais. Les fiches auxiliaires cadastrales conservées aux Archives municipales d'Orléans identifiée en tant que place Saint-Euverte, elle apparaît déjà bien délimitée sur le plan de Fleury de 1640 . En 1839, M. Brossard de Nogent, alors propriétaire des n° 1 et 3 rue Saint-Euverte, demande et obtient que la Ville d'Orléans lui concède une partie du terrain de la place située devant les deux maisons qu'il possède. Par superposition du cadastre actuel avec le cadastre napoléonien de 1823, on se rend compte que l'emprise au sol de l'édifice actuel correspond grossièrement avec le périmètre de deux probablement été construit entre 1839 (et l'acquisition d'une partie des terrains de la place par M. Brossard de Nogent) et les années 1870. Les sources indiquent qu'en 1877 la maison appartenait à M. Brossard de Corbigny et qu'en 1879 elle disposait d'un jardin, d'écuries et d'une remise. Une partie d'une ferme de la charpente est visible au niveau du mur de la façade orientale, ainsi qu'une maçonnerie de
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Répertoire des caves de l'agglomération établi par les services de Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux. Rue Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 728. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue Saint Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34).
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Ce vaste édifice est construit en maçonnerie de moellons enduite à un étage carré et un étage de la travée la plus à l'est a disparu, du fait de leur construction. Du côté de la rue Saint-Euverte étant traversante, l'arrière de la maison est également accessible depuis la rue Desfriches. L'ensemble ordonnancées sur les façades antérieures et postérieures et à l'alternance de lucarnes et d'oeils-de-boeuf au niveau de l'étage de comble. Sur la façade nord, la porte centrale comporte un encadrement architecturé . Deux pilastres à chapiteaux ioniques supportent une corniche dotée de frises à motifs de feuilles et de palmettes. Les fenêtres des deux façades sont en outre agrémentées de chambranles moulurés. La façade initialement être présentes au rez-de-chaussé, mais qu'elles ont été transformées en fenêtres. Inversement, la porte aujourd'hui visible devait faire office de fenêtre à l'origine. Deux cages d'escalier sont en outre visibles de l'extérieur, de part et d'autre de la travée centrale. Une cave à double niveau a par
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    A droite, devant l'Abbaye Saint-Euverte, la place Saint-Euverte figurée sur le plan de Fleury, 1640 Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500799NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure prise depuis la rue Desfriches. IVR24_20144500810NUC4A
  • Grange, actuellement maison (26 rue des Pensées)
    Grange, actuellement maison (26 rue des Pensées) Orléans - 26 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1160 2012 BN 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 698. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue des Pensées Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 265. Rue des Pensées.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    construit en maçonnerie enduite et possède un rez-de-chaussée et un étage de comble en surcroît. La façade cintre, d'une ancienne porte cochère remaniée, d'un oculus et d'une porte-fenêtre. La façade de la rue Desfriches comporte trois lucarnes pendantes. Les 3 baies en rez-de-chaussée et les oculi de cette façade
    Étages :
    étage de comble
  • Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373, 374, 391, 390, 337, 336, 329
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice a sans doute été construit, pour la partie située le long de la rue du Bourdon-Blanc des années 1920, lorsqu'un médecin en fait une maison de santé privée, d'après les fiches auxiliaires cadastrales. Celles-ci indiquent par ailleurs qu'en 1884, la maison est constituée d'une cuisine et de son office en rez-de-chaussée, de six pièces avec cabinet au premier et au second, de mansardes et d'un d'une maison encore en place (7 rue des Bouteilles) et d'une partie de parcelle non construite jouxtant à la construction d'une aile affectée à l'hôpital, s'étendant du corps de bâtiment du 50 rue du
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    ancienne, construite sur la rue du Bourdon-Blanc, est en maçonnerie enduite et pierre de taille en assise du mur. Elle possède deux étages carrés et un étage de comble. Elle comprend également une cave. Du côté de la rue des Bouteilles, l'aile du bâtiment est probablement construite en béton et possède deux office de parking auquel on accède par la rue des Pensées.
    Étages :
    étage de comble
  • Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé)
    Prison (55 boulevard Guy-Marie Riobé) Orléans - 55 rue Guy-Marie Riobé - en ville - Cadastre : 2017 AT 89
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La prison d’Orléans est construite en 1896 au nord de la gare dans une zone alors peu urbanisée. En 1972, l’accès au bâtiment principal de la prison est déplacé de l'est du site (actuelle rue Emile Zola , d’autres bâtiments ont été ajoutés (ateliers, quartier de semi-liberté, parloirs…). La prison est désaffectée en 2014, les détenus sont transférés au centre pénitentiaire de Saran. Les bâtiments doivent être détruits en 2019 afin de créer sur le site un centre aqua-ludique.
    Référence documentaire :
    Section F du Faubourg Bannier, 7e feuille. Orléans : 1823. (Archives municipales et communautaires Rapport de visite : maison d’arrêt d’Orléans. [en ligne]. Paris : Contrôleur général des lieux de privation de liberté, novembre 2011 [5 juillet 2018]. Accès Internet : /uploads/2017/05/Rapport-de-visite-de-la-maison-darr%C3%AAt-dOrl%C3%A9ans-Loiret.pdf>
    Statut :
    propriété de l'Etat L’édifice est, au moment de l’étude, géré par France Domaine. La Ville d’Orléans était en discussion avec le ministère de la Justice pour l’acquérir.
    Description :
    La prison d’Orléans est située au nord du centre-ville, à l’extrémité septentrionale du quartier de la gare. Elle est constituée d’un agrégat de bâtiments construits à différentes époques. Le bâtiment d’origine adopte un plan en Y avec un rond-point central éclairé par de hautes fenêtres au dernier niveau . S’élevant sur quatre niveaux, il est construit en maçonnerie de moellons de calcaire et couvert de toitures et est couvert d’un toit polygonal. Une construction semi-enterrée a été accolée sur le côté ouest de niveau au-dessus du rez-de-chaussée (accessible par un escalier droit) et est construit en maçonnerie bâtiment d’origine et construit perpendiculairement à son aile ouest accueille un quartier de semi-liberté à l’étage (accessible par un escalier droit) et des ateliers en rez-de-chaussée. Il est construit en maçonnerie enduite et couvert d’une toiture à deux pans couverte de tuiles. Au sud du terrain, un vaste atelier sous une toiture à un long pan en tôle comprend un seul niveau. Des espaces de promenades ont été
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Texte libre :
    . Ainsi, le cadastre napoléonien (1823) conservé par les Archives municipales et communautaires d'Orléans Après avoir occupé différents lieux au fil des époques (Châtelet, ancien couvent des Ursulines de la rue de la Bretonnerie...), la prison d'Orléans est installée à l'extrémité nord du quartier de la -Zola). Lors de la réalisation de l'opération d'inventaire d'urgence (avant destruction) à l'été 2018 , et bien que le site ait connu des modifications, le bâtiment principal de la maison d'arrêt présentait encore toutes les caractéristiques de l'architecture pénitentiaire telle qu'elle était pensée au 19e siècle. Un exemple de l'architecture pénitentiaire du 19e siècle Le site choisi par les autorités permet à l'architecte de concevoir un édifice imposant inspiré de formes imaginées et mises en œuvre aux Haviland (1792-1852) pour l'Eastern state penitentiary de Philadelphie entre 1821 et 1836, la prison ayant ouvert dès 1829. En France, ce modèle a été utilisé dans d'autres prisons, telle que celle de la Petite
    Illustration :
    Vue aérienne, orthophotographie extraite du Géo-portail de l'IGN. IVR24_20184500256NUCA Les dates de construction des bâtiments composant la prison. IVR24_20184500252NUDA Vue de l'entrée principale à la prison prise depuis le nord ouest. IVR24_20184500119NUCA Vue du portail d'entrée et du bâtiment d'accueil de la prison situés au nord-ouest du site Vue d'ensemble de la façade nord du bâtiment administratif. IVR24_20184500118NUCA Vue des immeubles environnants prise depuis l'angle nord-ouest de la cour de prison Vue d'ensemble du terrain de sport prise depuis le bâtiment d'administration. IVR24_20184500067NUCA Vue vers l'ouest du terrain de sport de la prison et des immeubles environnants Vue d'ensemble de l'extrémité de l'aile ouest du bâtiment principal de la prison (quartier des Vue d'ensemble de la façade nord de l'aile ouest (à droite), de l'espace de promenade du quartier
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