Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 94 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Tours, Lycée François Clouet : revêtement mural en mosaïque
    Tours, Lycée François Clouet : revêtement mural en mosaïque Tours - 8 rue Lepage - en ville
    Historique :
    Ce projet de décoration avait initialement été examiné le 24 juin 1969 par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics mais le projet de l'artiste Pierre Lebasque n'avait pas été accepté. En carreaux de céramique colorés et portant sur le thème de la faune et de la flore, il , artiste-peintre, pour un nouveau projet. Ce dernier reçoit un avis favorable de la Commission le 21 juin 1972. Le coût de cette œuvre s'élève à 29 502 Fr.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 81. Projets Lebasque, Quemet-Bancel pour le collège
    Description :
    formes et des lignes aléatoires ; les couleurs dominantes sont le blanc, le noir, le gris et le bleu. L’œuvre est située sur le mur du fond du préau du bâtiment B (externat). Elle mesure environ 45 m
    Illustration :
    Vue de détail : le relief de l'oeuvre. IVR24_20163701008NUCA
  • Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers)
    Cité H.L.M Les Amandiers (2 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 343
    Historique :
    Avoisinant le secteur de l'entrée de ville, la rue des Amandiers est particulièrement touchée par Tour-de-Guise et le quai. Mais ce projet d'îlot prévoit, en plus de la reconstruction d'immeubles de ville. Cet ensemble de 44 logements "à normes réduites" est conçu par l'architecte André Le Roy pour le compte du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. La gérance du groupe est confiée à l'Office public d'habitations à loyer modéré de la ville de Tours. Le dépôt du permis de construire en mars 1952 est immédiatement suivi du lancement du chantier et l'achèvement des travaux est prononcé le 15 du froid, a été superposé au bardage d'origine jugé qualitativement médiocre. Le chauffage individuel au gaz a parallèlement remplacé le chauffage au charbon, et les installations électriques ont été
    Observation :
    Très distinct des immeubles édifiés simultanément dans le quartier de la rue Nationale, tant dans située au sud du Jardin botanique de Tours. Réalisée par le même architecte pour l'office municipal
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 15 février 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Ville de Tours. Logements à normes réduites. Groupe des Amandiers / André Le Roy. 1:20 et 1:50. 15
    Description :
    Le groupe de quatre immeubles épouse l'angle formé par la rue des Amandiers et l'avenue André rez-de-chaussée surélevé et quatre étages-carrés d'habitation. Un toit-terrasse recouvre le dernier niveau. Le caractère meuble du sol en bord de Loire a nécessité la réalisation de fondations spéciales en pieux de béton. Des murs en parpaings creux assurent le remplissage de la structure porteuse en -pièces et 24 de type deux-pièces. Le souci de rationalisation, qui a présidé à la construction de cet éléments standardisés. Le reste des pièces est distribué en étoile depuis un couloir d'entrée.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    le côté des Amandiers, sont les dimensions de cet immeuble à 4 étages, rez-de-chaussée et sous-sol en matériaux légers. Réalisé par le MRU, il est destiné à recevoir des habitants dont les maisons sont condamnées par la Reconstruction pour la réalisation des immeubles neufs dans le Nord de Tours édifice, dont l'architecte est M. Le Roy, doit être menée "tambour battant". Si les prévisions sont vitesse égale dans l'édification d'autres immeubles similaires pour l'avenir. Signalons que le côté Ouest de la rue des Amandiers devrait être bordé, dans l'avenir, par le groupe scolaire Anatole-France à la les appartements. Le sous-sol comportera caves et petites dépendances, permettant de garer vélos , voitures d'enfants, il s'enfoncera en partie sous le niveau du trottoir (1 m 40) et dépassera un peu au -dessus. De cette façon, le rez-de-chaussée sera légèrement surélevé. Le type des appartements est, en général, le suivant, avec quelques variantes : 1 cuisine, 2 ou 3 pièces, une salle d'eau. Comparé au prix
    Illustration :
    Plan des caves, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de construire Plan des étages, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan de la terrasse, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Tours, Permis de Plan d'étage d'un immeuble : détail des aménagements intérieurs, Le Roy arch., 15 février 1952 Elévation de la façade rue des Amandiers, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Elévation de la façade quai d'Orléans (actuellement avenue André-Malraux), Le Roy arch., 15 février Coupe et élévation de la façade postérieure nord, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives Coupe sur aile nord et élévation de la façade postérieure ouest, Le Roy arch., 15 février 1952 Détails de maçonnerie en plan et élévation, Le Roy arch., 15 février 1952. (archives municipales de Vue générale depuis le quai, à l'angle de l'avenue André-Malraux et la rue des Amandiers
  • Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France)
    Ensemble de 12 immeubles (3 à 25 place Anatole-France) Tours - Quartier sinistré nord - 3 à 25 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 18
    Historique :
    -guerre. Il est composé de douze immeubles préfinancés par le ministère de la Reconstruction, et destinés au relogement de familles touchées par le sinistre du quartier en 1940 et en 1944. L'architecte chef de groupe André Le Roy est l'auteur des plans généraux dressés en août 1953 sous le contrôle de habitations, puis le lancement d'une première tranche de huit immeubles au début de l'année 1954. Ceux-ci
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-ouest de la place Anatole-France . Leur composition est à rapprocher de celle des immeubles édifiés au sud-est de la place, qui forment le
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 20 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 26 août 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 5 octobre 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Ministère de la Reconstruction. Ville de Tours. Îlot ABC / André Le Roy. 1:50 et 1:20. 20 août, 26 [Vue de l'ensemble d'immeubles depuis le pont Wilson] / Robert Arsicaud. [1959]. 1 photogr. pos [Vue de l'ensemble d'immeubles depuis le pont Wilson] / Ministère de la Reconstruction et de
    Description :
    desservir des emplacements de stationnement, à découvert ou aménagés dans le soubassement des immeubles. On comble et un sous-sol, ce niveau inférieur étant ouvert sur le cœur d'îlot. En raison de la proximité du pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Le gros-œœuvre associe par ailleurs une ossature , leurs façades postérieures reprennent en soubassement et en rez-de-chaussée le parement de pierre et en retrait des trois étages-carrés. Le dernier étage, ménagé dans les combles, présente une
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Illustration :
    Elévation des façades antérieures du côté ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch., 26 août 1953 . Le Roy arch., 26 août 1953. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1953/n°432 Elévation des façades postérieures du côté ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch., 26 août 1953 Coupe transversale sur le porche et la chaufferie, A. Le Roy arch., 20 août 1953. (archives Plans du rez-de-chaussé et de l'entresol du corps de passage à l'ouest de l'ensemble, A. Le Roy Plans des premier et deuxième étages du corps de passage à l'ouest de l'ensemble, A. Le Roy arch Détails du hall d'entrée d'un immeuble et coupe sur la galerie des canalisations, A. Le Roy arch Vue générale de l'ensemble depuis le pont Wilson, [1959]. (archives départementales d'Indre-et Vue de l'ensemble achevé depuis le pont Wilson, août 1965. (ministère de l'écologie, du Vue générale de l'ensemble depuis le débouché du pont Wilson. IVR24_20113701670NUCA
  • Îlot E
    Îlot E Tours - Quartier sinistré nord - rue du Commerce rue Nationale rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 77 à 99, 357, 358
    Historique :
    décembre 1948, l'architecte André Le Roy dresse en juillet 1950 les plans généraux de l'îlot. Son confrère
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 16 Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 6 juillet 1950. Par Pierre Patout (architecte) ; André Le Roy (architecte Tirage : plan dressé le 23 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot E / Pierre Patout et André Le Roy. 1:200 Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot E / Pierre Patout et André Le Roy. 1:200
    Description :
    assurée par la chaufferie de l'îlot M, et un transformateur commun situé en œcœur d'îlot régule le courant d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et le haut de la rue Nationale. Les immeubles bordant étages-carrés d'habitation dont aucun n'est en retrait par rapport à la rue Nationale. Par ailleurs, le
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1950/n°534 et 1951/n°723) Le
    Illustration :
    Plan masse, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du sous-sol, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Plan du rez-de-chaussée, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Plan des étages, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, 149 Elévation des façades rues du Commerce et Nationale, P. Patout et A. Le Roy arch., 6 juillet 1950 Elévation des façades place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A. Le Roy arch
  • Ensemble de 6 immeubles dit îlot Constantine (2 à 16 rue Constantine)
    Ensemble de 6 immeubles dit îlot Constantine (2 à 16 rue Constantine) Tours - Quartier sinistré nord - 2 à 16 rue Constantine - en ville - Cadastre : 2010 DZ 42 à 48
    Historique :
    en juin 1940. Constituant le côté ouest de l'îlot ABC, l'îlot Constantine n'adopte son implantation définitive qu'en 1950, après le nouveau remembrement induit par le second modificatif du plan de s'interroge longuement sur le gabarit des immeubles et leur insertion au sein de l'entrée nord recomposée. Les plans définitifs de l'ensemble sont dressés sous sa direction en février 1954 par André Le Roy, nommé
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 mars 1952, rectifié les 20 juillet 1952, 30 juillet et 30 août 1953. Par Tirage : plan dressé le 20 mars 1952, rectifié les 20 juillet 1952, 30 juillet et 30 août 1953. Par Tirage : plan dressé le 18 février 1954. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Le Roy. 1:100. 18 février 1954. 1 tirage : plans du sous-sol et du rez-de-chaussée. (AC Tours. Permis p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    Ces six immeubles sont édifiés en bordure du périmètre de reconstruction, le long d'un axe nord-sud . Ils composent le côté ouest de l'îlot ABC. L'ensemble adopte un plan rectangulaire régulier, flanqué et un bandeau horizontal surmontant le rez-de-chaussée. Le soubassement des immeubles à logements . Quatre balcons en béton, regroupant au premier étage deux travées, animent le bâti sur rue suivant un rythme régulier. Côté jardin, un plaquis de pierre calcaire revêt le rez-de-chaussée et le premier étage . Disposé en retrait, le deuxième étage-carré est simplement enduit et s'ouvre sur une terrasse filante
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Illustration :
    Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 18 février 1954. (archives municipales de
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Historique :
    aluminium devant couvrir les ateliers. Le gros-œuvre est achevé en 1952, date à laquelle la couverture des ateliers est mise en œuvre sur le chantier même. Ceux-ci reçoivent également un décor peint conçu par Edgard Pillet, artiste affilié au groupe Espace. Il intervient également dans le hall d'entrée. En lien partie des bâtiments accueille l’École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans.
    Observation :
    regrouper, après d'importants travaux de restructuration, l'école régionale des beaux-arts, le département , seule l'école supérieure des beaux-arts a rejoint le site en 2014.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 26 novembre 1997. Par Le Bihan, Hervé (architecte). (archives privées du Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle Tirage : plan dressé le 30 septembre 1949. Par Zehrfuss, Bernard (architecte) ; Drieu la Rochelle
    Description :
    -chaussée situé à l'entrée du site, le long du boulevard Preuilly. Elle se divise en deux espaces : les plan sensiblement carré. Le dernier niveau est traité de manière particulière, réunissant quatre petits pavillons préfabriqués en aluminium sur le toit-terrasse du deuxième étage. Le hall monumental du rez-de
    Appellations :
    Ecole supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans
    Texte libre :
    Les destructions de 1940 Institution tourangelle renommée, l'imprimerie Mame occupait depuis le matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le architectes de la Maison Mame, Roger et Jean Marconnet, le dossier de dommages de guerre est directement traité par le ministère de la Reconstruction, qui soutient le rétablissement de l'imprimerie en dirigeants de Mame, le ministère et la Ville de Tours, sur le choix d'un site propice à la reconstruction de . La Reconstruction Afin d'édifier une nouvelle usine à la pointe de la modernité, Alfred Mame, le place et le suivi du chantier. Les plans qu'ils dressent en septembre 1949 témoignent d'une grande fonctionnalité qui distingue nettement les ateliers de production des espaces de bureaux. Fin décembre 1949, le , immédiatement suivi par le démarrage du chantier. L'intervention de Jean Prouvé en 1950 va cependant bouleverser , usinés dans les ateliers Prouvé de Maxéville, acheminés à Tours et assemblés directement sur le chantier
    Illustration :
    Façade sud du bâtiment administratif vue depuis le toit des ateliers. IVR24_20103702596NUCA Façade est du bâtiment administratif vue depuis le toit des ateliers. IVR24_20103702597NUCA
  • Îlot ABC
    Îlot ABC Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Constantine - en ville - Cadastre : 2010 DZ 8 à 21, 23 à 38, 40 à 48, 366, 368
    Historique :
    bibliothèque municipale), le vaste parcellaire sur lequel s'établit l'îlot ABC est fortement sinistré et ruiné laquelle est établi en 1948 le premier plan de remembrement du quartier. Deux ans plus tard toutefois de la rue Nationale. Le nouvel ensemble monumental définit ainsi, autour de la place Anatole-France , la nouvelle entrée nord de Tours. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction , les immeubles et magasins qui forment le pourtour de l'îlot ABC sont découpés en grandes unités de nouveau jardin, le cœur d'îlot va permettre la reconstruction de l'école des beaux-arts, confiée à Maurice
    Référence documentaire :
    [Plan d'indexation des îlots publié par le quotidien La Nouvelle République] / Auteur inconnu. 23 p. 17 (ill.), 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet
    Description :
    d'immeubles pouvant constituer eux-mêmes des îlots. Cette forme résulte des projets successifs, depuis le plan voies desservant notamment des garages individuels logés dans le soubassement des immeubles, le cœur
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Texte libre :
    Lefèvre établit un projet de reconstruction qui conserve le tracé viaire existant mais crée un nouvel axe . Le lancement d'un second modificatif du projet de reconstruction de l'entrée nord en janvier 1950 difficulté un nouveau plan répondant aux exigences du ministère de le Reconstruction, du service des le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de l'îlot ABC unité. En 1955 démarre la construction de la quatrième unité, le long de la rue du Commerce, et les
    Illustration :
    Vue aérienne de l'entrée nord (à gauche, le terrain réservé à la reconstruction des îlots A, B et C Façades principales des immeubles de la place Anatole-France, vues depuis le débouché du pont Façades postérieures des immeubles de la rue du Commerce, vues depuis le coeur d'îlot
  • Îlot H
    Îlot H Tours - Quartier sinistré nord - rue Berthelot rue Jules-Favre rue de la Scellerie rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 169 à 184
    Historique :
    du mois de décembre. La chaufferie est le premier élément mis en chantier, afin d'alimenter rapidement l'îlot I. Déposé en mars 1954, le permis de construire atteste de l'engagement des travaux pour construction des immeubles de la rue Nationale. L'architecte André le Roy est chargé de concevoir la chaufferie
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 13 juillet 1953 (dernières modifications le 5 novembre 1953). Par Boille Tirage : plan, [1953]. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan dressé le 28 mai 1952. Par Braulard (dessinateur). (archives municipales de Tours Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 20 Calque : plan dressé le 27 avril 1953. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 13 juillet 1953 (dernières modifications le 5 novembre 1953). Par Boille Tirage : plan dressé le 20 janvier 1953. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Chaufferie H-I-G / André Le Roy. 1:100. 20 Trois îlots seraient commencés en 1952, sur le côté Est de la rue Nationale. La Nouvelle République Sous le signe de la reconstruction. La Nouvelle République, 2 et 3 janvier 1954.
    Description :
    immeubles alignés à front de rues, complétés sur cour par des garages à toit-terrasse disposés le long des de pierre blanche. Le dernier étage est coiffé d'un toit à longs pans couvert d'ardoise et ponctué de retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment, de plan rectangulaire, comporte seulement un rez-de-chaussée et traditionnelle, dont les façades en moellons équarris apparents font figure d'exception dans le quartier reconstruit. Les éléments de décor résident dans le barreaudage des garde-corps des fenêtres et portes
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147) Le numéro entre ) - Lacape et Lemaure : DY 182 (114b) ; DY 183 (115) ; DY 184 (114) - Le Roy : DY 172 (112) - Marconnet : DY
    Illustration :
    Plans et coupe de la chaufferie commune (avant-projet), A. Le Roy arch., 20 janvier 1953. (archives Plans et coupe de la chaufferie commune, A. Le Roy arch., [1953]. (archives municipales de Tours
  • Luminaire d'applique (ensemble de 4)
    Luminaire d'applique (ensemble de 4) Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Historique :
    Le contexte exact de la commande et de la réalisation de ces quatre luminaires reste inconnu. Ces . Pour chaque applique, ce panneau a été remplacé par deux plaques de verre opale qui dissimulent le
    Description :
    Un ensemble de quatre luminaires d'applique éclaire le hall monumental du premier étage de la exemplaires sont situés sur le mur nord, de part et d'autre de la porte centrale de la section Étude. Chaque
    Emplacement dans l'édifice :
    installés dans le grand hall du premier étage
    Illustration :
    Luminaire accroché sur le mur est du hall monumental. IVR24_20103701137NUC2A
  • Îlot V
    Îlot V Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue Colbert rue Voltaire - en ville - Cadastre : 2010 DY 203 à 220, 222 à 225, 228 à 239, 248, 249, 300
    Historique :
    des beaux-arts, le muséum d'histoire naturelle et l'église Saint-Julien, qui a comparativement peu la mise en valeur de l'église Saint-Julien, et celles des commerçants sinistrés en édifiant le long de la rue Nationale une rangée de magasins en rez-de-chaussée. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, les immeubles et magasins qui forment le pourtour de cet îlot sont découpés d'immeubles longeant la rue Voltaire constitue la troisième unité, dont le chantier se déroule de 1954 à 1955 le musée du Compagnonnage. Une passerelle est construite pour relier le bâtiment à la rue Nationale et permettre ainsi un accès plus aisé. Le musée se dote en 1975 d'une nouvelle aile, édifiée en
    Référence documentaire :
    [Plan d'indexation des îlots publié par le quotidien La Nouvelle République] / Auteur inconnu. 23 p. 24 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    , a déterminé le gabarit et l'ordonnance des immeubles et magasins qui le composent, de même que de l'îlot V. Le remplacement de l'ancienne toiture du clocher de l'église par un toit en pavillon , semblable à ceux de la bibliothèque et des pavillons de la rue Nationale, illustre le souci d'intégrer ces de voies desservant notamment des garages individuels logés dans le soubassement des immeubles. Un jardin paysager de plan rectangulaire bordant le chevet plat de l'église en occupe le tiers central.
    Auteur :
    [architecte] Le Roy André
    Annexe :
    dressait jusqu'en juin 1940 l'imposant bâtiment abritant l'école des beaux-arts et le muséum d'histoire naturelle. Construit au début du 19e siècle, il formait le pendant symétrique de la bibliothèque établie de . L'église Saint-Julien, qui a comparativement peu souffert lors de ce double sinistre, apparaît comme le seul monument rescapé au sein de ce vaste parcellaire. Les bâtiments conventuels, délimitant le cloître
    Illustration :
    Vue des celliers depuis le cloître, [1948]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Poste de transformation de l'îlot V, vu depuis le coeur d'îlot. IVR24_20103700987NUC2A
  • Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Historique :
    Ville de Tours. Il mentionne l'achat de 10 fichiers rotatifs supplémentaires pour le compte de la fichiers sont actuellement alignés le long du mur nord de la salle, de part et d'autre des bureaux de la
    Emplacement dans l'édifice :
    le long du mur nord de la section Etude
    Illustration :
    Vue d'une partie des fichiers rotatifs placés le long du mur nord de la section Etude
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en 1958. Le bâtiment K fut le premier achevé, en juin 1959, suivi six mois plus tard par le bâtiment D. Un troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne autre immeuble en R+10, le bâtiment 2, présente une implantation et des dimensions spécifiques ; il est malaisée, enclavé entre le centre commercial et le groupe scolaire Blaise-Pascal, le bâtiment K vit déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut aménagé à son emplacement. Le bâtiment R, ayant déjà fait l'objet d'une opération de couronnement en
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le deuxième aux étages 2, 4, 8 et 10, le troisième aux étages 3 et 9, et le quatrième n'est utilisé qu'au sixième étage. Cette répartition évolue légèrement pour le bâtiment R (deuxième tranche), étant de 3 et 4 pièces. Le bâtiment R, dénué de porche en rez-de-chaussée, offre deux logements de plus que , est similaire à celui des immeubles de cinq niveaux : cuisines et salles d'eau sont groupées le long ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les ensemble constituait avec le secteur urbain concerté du Sanitas. Le programme d'habitation fut complété
    Description :
    Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion
    Annexe :
    d'habitation en R+4, organisés de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle. Au sud de l'avenue, le bâtiment n°1 (126 logements), suit un plan en S, bordant le côté nord de l'école maternelle Pauline -Kergomard. Entre l'avenue et le bâtiment n°1 se trouve le bâtiment n°2 (94 logements), qui suit un plan en L . Enfin, le bâtiment n°3 prend place au nord de l'avenue du Général-de-Gaulle, entre les voies ferrées de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête l'espace aménagé au nord, à l'est et à l'ouest. Si le profil en long des voies ferrées rejoint le niveau du terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des Rotonde. L'avenue du Général-de-Gaulle - seule voie structurante - traverse le secteur, rejoignant à
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Historique :
    , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales
    Description :
    béton armé et des murs en maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les façades sur rue, qui sont clôturées par des garde-corps en ferronnerie. Le rez-de-chaussée est occupé par deux boutiques ferronneries, est surmontée d'une baie d'imposte à soufflet. Le vestibule d'entrée conduit par des degrés caractérisent cette partie commune, éclairée par un mur continu de pavés de verre. Le premier étage est partagé en deux appartements de deux et trois pièces avec cuisine. Le palier du deuxième étage dessert deux studios et un grand quatre pièces avec cuisine. Détail original, le plan mentionne pour cet appartement l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la espaces qui en sont totalement dépourvus. De discrets motifs géométriques ornent identiquement le barreaudage des balcons et balconnets, le vantail de la porte d'entrée et la rampe de l'escalier.
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Historique :
    leur valorisation au sein d'un jardin est posée dès décembre 1940, dans un article publié par le Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune -Semblançay en août 1941, classe le pan d'élévation de l'ancienne galerie de l'hôtel en octobre 1947. Tandis G, au dernier trimestre de l'année 1956 et la fontaine est installée en juillet 1957. Le jardin de
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 3 avril 1956. Par Patout, Pierre (architecte) ; Labadie, Pierre (architecte Tirage : plan dressé le 30 juin 1954 et modifié le 1er août 1956. Par Labadie, Pierre (architecte Calque : plan dressé le 13 décembre 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours. ASR. Îlot G. Le jardin / Pierre Patout et Pierre Labadie. [1:200]. Juin 1954. 1 calque , modifié le 1er août 1956. 1 tirage : élévations des façades intérieures est et sud (AC Tours. 149 W 16). La reconstruction dans le Nord de la ville : un parterre de verdure encadrera les ruines de l'hôtel L'espace vert de l'îlot G portera le nom de Beaune-Semblançay. La Nouvelle République, 27 juin 1956. S. J. Beaune-Semblançay : le jardin dissimulé. La Nouvelle République, 29 septembre 1990.
    Description :
    liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par chapelle de Beaune-Semblançay est le dernier élément constitutif de l'ensemble. Entièrement restaurée par le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parcelle à l'extrémité sud-ouest du jardin. Elle accueille le prolongement d'une boutique au rez-de situées à l'entrée de l'îlot rue Jules-Favre, le long de chaque pavillon en retour. Légèrement en
    Annexe :
    baies à meneaux. Dès les premières études, le remembrement et la reconstruction de cet îlot ont été . Bien entendu ces utilisations seront faites sans porter atteinte au caractère de ce monument. Enfin le puisse servir à des spectacles ou auditions de musique ancienne, devant le décor constitué par la façade jolis vestiges de l'Hôtel disparu et retrouvé. La charmante fontaine de marbre blanc, souvent si mal traitée sur la place du Grand-Marché, reprendra, dans le cadre le plus convenable, un emplacement voisin jardins publics au bord de la Loire, dégagera le Palais du Commerce et son architecture remarquable par sa
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue
    Représentations :
    corps de face couché sur le côté accoudé figure femme
    Description :
    , mesurant environ 2 mètres de long et 1 mètre de haut, représente une figure féminine couché sur le côté à demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une
  • Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux)
    Ensemble de 13 immeubles (2 à 14 place Anatole-France ; 1 à 6 avenue André-Malraux) Tours - Quartier sinistré nord - 2 à 14 place Anatole-France 1 à 6 avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 DY 228 à 239
    Historique :
    -France, ainsi qu'à des immeubles d'habitation érigés entre les rues Benjamin-Constant, Voltaire et le bombardements alliés de juin 1944. Entièrement préfinancés par le ministère de la Reconstruction, ils , parallèlement à l'achèvement des opérations de remembrement de la deuxième unité. Le gros-œuvre des huit 1952. Le chantier des cinq immeubles restants est attribué sur adjudications à la fin de cette même
    Observation :
    Ces immeubles constituent un important front bâti cernant le sud-est de la place Anatole-France le pendant symétrique de cet ensemble.
    Référence documentaire :
    Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours / Luc Véga-Roche, Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 23 Tirage : plan dressé le 10 juin 1952. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Association syndicale de reconstruction Tours-Nord. Îlot V / Pierre Patout et André Le Roy. 1:100 p. 23 (illustration) VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir
    Description :
    , permettant de desservir des emplacements de stationnement, à découvert ou nichés dans le soubassement des , constituées de centaines de pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Le gros-œuvre restant -de-chaussée le parement de pierre et sont revêtues d'un simple enduit ciment aux niveaux supérieurs . Ce traitement coïncide avec l'élévation en retrait des trois étages-carrés. Le dernier étage, ménagé sur l'avenue sont précédées d'une terrasse rehaussée de quelques degrés, ou reportées sous le porche
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1951/n°19 et 1952/n°710) Le ) - Bertrand : DY 237 (317) - cabinet Boucheron : DY 239 (319) - Le Roy : DY 236 (316)
    Illustration :
    Deuxième unité de chantier : coupes transversales, A. Le Roy arch., 10 juin 1952. (archives Porche monumental vu depuis le coeur d'îlot. IVR24_20103700991NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Historique :
    Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté des plans-masses successifs, le modèle évoluant d'un volume étiré en longueur vers un bâtiment plus des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la rénovation d'un nouveau type fut inaugurée en février 2011, le hall d'entrée du bâtiment étant déplacé de la
    Description :
    par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest le mur porteur des façades sud et nord. Ces dernières, également identiques, sont pleines, la bleu sombre. Celles des tours A, E et T sont toutes peintes en blanc. L'entrée du bâtiment s'effectue
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long
  • Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit tour U (4 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 4 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 316
    Historique :
    la Liberté naquit à l'été 1958. Jacques Henri-Labourdette dressait alors le plan-masse des bâtiments pouvant être réalisés sur les emprises ferroviaires dans le cadre de la troisième tranche, tandis que la rez-de-chaussée) posait toutefois problème, le respect des règles de prospect (distance minimale (Immeubles à Loyer Normal, d'un standing supérieur), le programme définitif retint la réalisation de 84 HLM , un centre social et un club des jeunes étant en outre prévus. Le permis de construire fut délivré le 2 février 1963, la construction de la tour U s'achevant en 1965. Le bâtiment n'a pas connu
    Description :
    Pensée comme un signal urbain marquant l'entrée ouest du quartier, la tour U constitue le plus haut structure du bâtiment est constituée de dalles de béton reposant sur une ossature formée par le noyau de la espacés de 5,76 m. Ces murs se prolongent en façade par des poteaux porteurs en béton blanc, formant une saillie de 90 cm, et se prolongeant au-delà de l'acrotère. Le sous-sol et la majeure partie du rez-de large hall d'entrée ouvrant sur l'avenue du Général-de-Gaulle. Le rez-de-chaussée est surmonté par un de quatre pièces sont organisés en miroir autour du vestibule central. La première chambre, le séjour troisième tranche, le revêtement des allèges est constitué de carreaux de grès cérame vert sombre. Les , l'un desservant les niveaux pairs et l'autre les niveaux impairs, suivant le système déjà employé dans conduites. Leurs souches, ainsi que le local de machinerie des ascenseurs, sur le toit du bâtiment, sont
    Illustration :
    Vue aérienne de la tour U prise depuis le sud-ouest (vers 1965-66). IVR24_19873702593VA Vue générale depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 20. IVR24_20103701493NUC1A Vue de la façade Est avec le bâtiment 20. IVR24_20113702468NUC1A Vue depuis la place Saint-Paul avec le bâtiment 19. IVR24_20113702469NUC1A Vue depuis l'avenue Saint-Lazare avec le bâtiment 3. IVR24_20113702471NUC1A
  • Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel)
    Immeuble dit bâtiment h (9 rue Maurice-Bedel) Tours - Quartier du Sanitas - 9 rue Maurice-Bedel - en ville - Cadastre : 2010 CV 459
    Historique :
    Le principe de la réalisation d'une nouvelle tour à l'extrémité sud du Sanitas, après les cinq bâtiments identiques en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de la seconde prévoyait pas initialement la réalisation de tours, le plan-masse étant uniquement constitué de bâtiments grecque. La tour h vit son permis de construire accordé, en même temps que le reste de l'opération Pasteur , le 21 août 1968. Un remaniement tardif du plan-masse, destiné à améliorer le bilan financier de l'accueil de huit logements supplémentaires. Le permis de construire modificatif fut accordé un an plus tard , le 13 août 1969. La construction qui démarra peu après fut retardée par la faillite de l'entreprise
    Description :
    Tour-signal de l'opération Pasteur, le bâtiment h s'inscrit en point de mire de la perspective du , la pierre de taille est absente dans le bâtiment h, le béton de la structure porteuse n'étant paré pour les allèges des baies. Celles-ci, en PVC blanc, reçoivent des persiennes de même matériau et de supérieurs ; il ne modifie toutefois que légèrement le plan d'étage courant, n'affectant que la distribution
1 2 3 4 5 Suivant