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  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Maison, actuellement établissement administratif (1bis rue Saint-Euverte)
    Maison, actuellement établissement administratif (1bis rue Saint-Euverte) Orléans - 1bis rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 2012 BN 407, 408, 409, 166
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    d'histoire de l'Orléanais. Les fiches auxiliaires cadastrales conservées aux Archives municipales d'Orléans identifiée en tant que place Saint-Euverte, elle apparaît déjà bien délimitée sur le plan de Fleury de 1640 . En 1839, M. Brossard de Nogent, alors propriétaire des n° 1 et 3 rue Saint-Euverte, demande et obtient que la Ville d'Orléans lui concède une partie du terrain de la place située devant les deux maisons qu'il possède. Par superposition du cadastre actuel avec le cadastre napoléonien de 1823, on se rend compte que l'emprise au sol de l'édifice actuel correspond grossièrement avec le périmètre de deux probablement été construit entre 1839 (et l'acquisition d'une partie des terrains de la place par M. Brossard de Nogent) et les années 1870. Les sources indiquent qu'en 1877 la maison appartenait à M. Brossard de Corbigny et qu'en 1879 elle disposait d'un jardin, d'écuries et d'une remise. Une partie d'une ferme de la charpente est visible au niveau du mur de la façade orientale, ainsi qu'une maçonnerie de
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Répertoire des caves de l'agglomération établi par les services de Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux. Rue Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 728. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue Saint Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34).
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Ce vaste édifice est construit en maçonnerie de moellons enduite à un étage carré et un étage de la travée la plus à l'est a disparu, du fait de leur construction. Du côté de la rue Saint-Euverte étant traversante, l'arrière de la maison est également accessible depuis la rue Desfriches. L'ensemble ordonnancées sur les façades antérieures et postérieures et à l'alternance de lucarnes et d'oeils-de-boeuf au niveau de l'étage de comble. Sur la façade nord, la porte centrale comporte un encadrement architecturé . Deux pilastres à chapiteaux ioniques supportent une corniche dotée de frises à motifs de feuilles et de palmettes. Les fenêtres des deux façades sont en outre agrémentées de chambranles moulurés. La façade initialement être présentes au rez-de-chaussé, mais qu'elles ont été transformées en fenêtres. Inversement, la porte aujourd'hui visible devait faire office de fenêtre à l'origine. Deux cages d'escalier sont en outre visibles de l'extérieur, de part et d'autre de la travée centrale. Une cave à double niveau a par
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    A droite, devant l'Abbaye Saint-Euverte, la place Saint-Euverte figurée sur le plan de Fleury, 1640 Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500799NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure prise depuis la rue Desfriches. IVR24_20144500810NUC4A
  • Grange, actuellement maison (26 rue des Pensées)
    Grange, actuellement maison (26 rue des Pensées) Orléans - 26 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1160 2012 BN 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 698. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue des Pensées Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 265. Rue des Pensées.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    construit en maçonnerie enduite et possède un rez-de-chaussée et un étage de comble en surcroît. La façade cintre, d'une ancienne porte cochère remaniée, d'un oculus et d'une porte-fenêtre. La façade de la rue Desfriches comporte trois lucarnes pendantes. Les 3 baies en rez-de-chaussée et les oculi de cette façade
    Étages :
    étage de comble
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
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