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  • Réseau routier
    Réseau routier Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    la ville de Tours en 1943 et 1944, imposant une reprise du projet Lefèvre jusqu'alors limité au . Le 26 octobre 1951, le conseil municipal vote la dénomination de la place et des voies nouvelles du Parallèlement au déblaiement des ruines suite aux destructions de juin 1940, la préoccupation première est l'élaboration d'un plan d'aménagement et de reconstruction. Celui dressé par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 propose de redéfinir le maillage du quartier en élargissant des voies existantes et en créant des axes secondaires. Au débouché du pont Wilson, l'architecte projette de réaliser deux percées reliant la place Anatole-France aux rues Marceau et Voltaire. De nouveaux bombardements frappent quartier de l'entrée nord. L'urbaniste Jean Dorian établit un premier modificatif en 1946 qui présente un de la Résistance, délimitée par quatre îlots en forme de L. Deux nouveaux axes sont également tracés la rue Nationale, dans l'axe de l'ancienne rue Richelieu. Le lancement d'un second modificatif en
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. : n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Espoir, 104 . Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 11). (cf. illustration n° IVR24_20103701691NUC2A). Photogr. pos. : n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale), [3e quart 20e siècle]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi 2413). (cf. illustration n° IVR24_20113700592NUC2A). AC Tours. Projet d'aménagement et de reconstruction établi par l'architecte-urbaniste Jean Dorian 149 W 6. Règlement municipal de voirie, 1946.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Le nouveau maillage orthogonal du quartier nord se complète d'un important réseau de voies de des porches ou marquée par des interruptions du bâti. Certains de ces accès sont maintenant fermés par
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Annexe :
    Extrait du conseil municipal, séance du 26 octobre 1951. Lecture d'un rapport par M. Sestillange . "La reconstruction du quartier Nord de la ville et des cités Jolivet et Beaujardin a posé la question de l'appellation des nouvelles places et rues. Après plusieurs examens notamment par la commission de . Etant donné le petit nombre de voies à dénommer [...] la Commission [...] a décidé de s'en tenir [...] à des appellations générales rappelant les grands évènements de la guerre. [...] Quartier nord - La Commission estime qu'il convient de procéder tout d'abord à la dénomination de la place centrale , dénomination qui guidera le choix des noms de rues A et B y aboutissant. Pour cette place, la Commission se trouve en présence de 2 demandes, l'une confirmée par plusieurs pétitions, tendant à lui donner le nom de Jeanne d'Arc, l'autre tendant à l'appeler Place de la Résistance. Après un échange de vues, la question de la dénomination de la place centrale est mise aux voix, et le vote donne les résultats suivants
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan superposant voiries ancienne et nouvelle, 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 11 . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702527NUCA Vue des travaux de terrassement de la rue Constantine, [196?]. (archives municipales de Tours reconstruit, [196?]. (archives municipales de Tours, 531 W 31). IVR24_20113701520NUCA Vue aérienne de la place de la Résistance, [197?]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Vue du coeur de l'îlot M depuis le porche de la rue des Déportés, mars 1952. (archives municipales Vue du passage d'accès au coeur de l'îlot D situé rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702529NUCA de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700052NUCA Vue de la voie de desserte du coeur d'îlot M débouchant sur la rue du Maréchal-Foch, mars 1952
  • École primaire et collège Anatole-France
    École primaire et collège Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 291
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Appelée "école du Musée" au début du 20e siècle, l'ancienne école de garçons Anatole-France occupait avant-guerre un édifice de la place Anatole-France, avoisinant à l'est l'école des beaux-arts . Épargné dans un premier temps lors de l'incendie du quartier en juin 1940, cet imposant bâtiment est totalement sinistré par les bombardements de juin 1944, attaques aériennes touchant également l'école de filles de la rue Voltaire. Dès la Libération, les classes sont relogées dans des baraquements provisoires de groupe scolaire préconise le regroupement des écoles Anatole-France et Voltaire sur le terrain de dressé par l'architecte chef de groupe Henry Lhéritier de Chézelle. A la suite de l'établissement fin 1953 d'un projet d'exécution, la construction est lancée début 1956 par la réalisation de fondations spéciales. D'importantes modifications surviennent toutefois au cours de cette même année, suite à l'augmentation des effectifs scolaires : le programme est redéfini afin de permettre la construction de dix
    Référence documentaire :
    ) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Fi 14.2340). (cf. illustration n° IVR24_20113700703NUC2A). Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 28 novembre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    tours maçonnées, traitées en bas-relief et disposées en V, est apposé au centre de la façade principale ville de Tours. L'extension de l'établissement rue des Amandiers adopte un parti de composition , composés de deux bâtiments actuellement disposés en équerre le long du quai et de la rue des Amandiers. Une de ce même bâtiment ainsi que dans une aile plus récemment construite en retour sur la rue des Amandiers. L'édifice principal, composé d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée et de trois étages-carrés , une grille séparative distinguant les emprises de l'école primaire et du collège. Édifié sur de profondes fondations compte-tenu de la nature friable du terrain à proximité de la Loire, son gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Coté quai, la façade principale est recouverte d'un parement de pierre de taille. Le soubassement en béton imite un bossage continu alternant avec des ouvertures carrées groupées par trois, qui éclairent par des pavés de verre les préaux et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle Henry
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre
    Annexe :
    intérieurs d'origine. Au rez-de-chaussée, un grand hall d'entrée jouxte le bureau du directeur et un vaste cantine est reliée à une petite cuisine et s'ouvre par une porte sur la cour de l'école primaire. Des toilettes filles et garçons s'alignent dans le prolongement de la cuisine. Un grand escalier partant du hall au nord du bâtiment et donnant accès aux quatre salles de classes par étage alignées dans la partie sud de l'édifice afin de tirer parti d'un ensoleillement maximum. Le sol du couloir et des différentes distribution semblable malgré les rénovations opérées il y a quelques années. L'extension de l'établissement réfectoire au rez-de-chaussée, un centre de documentation et une salle polyvalente au premier étage, des au sein d'un bâtiment annexe en rez-de-chaussée construit à l'angle sud-ouest de la cour.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 37). IVR24_20113700706NUC2A . Tulasne et R. Boyer arch., [1952]. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 17 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 19 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 31 janvier 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 . Tulasne et R. Boyer arch., 4 février 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue de la cour depuis la rue des Jacobins, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds
  • Étagères-bibliothèques
    Étagères-bibliothèques Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    traitement du marché de gré à gré. Une nouvelle étude est demandée aux établissement Simon et Cie (déjà en décembre 1956, pour un prix net de 14, 2 millions de francs. Les meubles sont réalisés et livrés en 1957. Installées dans la salle de prêt du rez-de-chaussée, ces étagères-bibliothèques ont
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M, boîte 718). (cf. illustration n AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°22 Mobilier et Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Bibliothèque. Mobilier. Prêt type Tours / Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. 1:10. Juillet 1956 . 1 tirage : rayonnages en élévations (AC Tours. 4 M 718). [Vue des étagères-bibliothèques installées dans la salle de prêt du rez-de-chaussée] / Robert Arsicaud. [1958]. 1 photo. pos. : n. et b. (Archives départementales Indre-et-Loire. Fonds Arsicaud 5 Fi
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Ces étagères-bibliothèques sont montées sur des piètements métalliques laqués, hauts de 40 cm et verticales sont exécutées en bois tendre. Hautes de 190 cm et larges de 77 cm au total, les étagères sont dans la salle de prêt du rez-de-chaussée.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la salle de prêt au rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 4 M, boîte 718). IVR24_20103701832NUC2A Vue des rayonnages disposés en épi dans la salle de prêt, [1958]. (archives départementales d'Indre Elévations des rayonnages de la salle de prêt, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 Vue générale des rayonnages de la salle de prêt au rez-de-chaussée. IVR24_20103701266NUC2A
  • Place de l'allée de Cheverny
    Place de l'allée de Cheverny Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Présent à plusieurs reprises au sein du quartier du Sanitas, le modèle de place encadrée sur trois l'ensemble délimité par les bâtiments H, I et J, réalisés dans le cadre de la première tranche du Secteur Industrialisé. Ce principe apparaissait déjà à une dizaine de reprises dans le premier plan-masse réalisé par l'architecte Jacques Henri-Labourdette, en janvier 1955. Les dimensions de la place sont alors délimitées par le tracé régulateur appliqué à l'ensemble du plan-masse, et basé sur une grille de 50 mètres sur 52 mètres. Les dimensions exactes furent affinées au gré des études, aboutissant en 1956 à un carré de 46 mètres de côté dans le cas des bâtiments H-I-J. L'ensemble fut réalisé au cours de l'année 1959. L'allée de Cheverny, voie de desserte ceinturant l'espace central de la place, a depuis conservé son profil la réalisation de places de stationnement, parallèlement à la construction de l'opération Blaise
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22. (cf. illustration n Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1. (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble formé par la place de l'allée de Cheverny et par les bâtiments H, I et J forme une composition architecturale caractéristique de la production de Jacques Henri-Labourdette. Marquée par du rez-de-chaussée) implantés selon un plan orthogonal, délimitant un rectangle ouvert sur son quatrième côté. Cet espace libre, jadis dédié à un jardin de plan presque carré, est rogné sur son flanc sud par des places de stationnement. La géométrie de l'ensemble est soulignée, pour l'observateur l’œil depuis ce point particulier. Le profil des voies de circulation est également caractéristique : l'allée de Cheverny, qui a conservé le gabarit originel des voies de desserte, passe au pied des halls bâtiment D, situé au nord du groupe des bâtiments H-I-J, et le centre-commercial du Sanitas, au sud de
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de Cheverny - en ville - Cadastre : 2010 CR 62
    Titre courant :
    Place de l'allée de Cheverny
    Appellations :
    place de l'allée de Cheverny
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan d'implantation - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote des voies ferrées) - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote Plan de situation des immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas, dont les batiments H , I, J bordant l'allée de Cheverny. IVR24_20113702242NUDA Vue aérienne de la construction des immeubles H, I et J, au milieu à droite de la photo (le long
  • Immeuble (3 bis rue des Halles)
    Immeuble (3 bis rue des Halles) Tours - Quartier sinistré nord - 3 bis rue des Halles - en ville - Cadastre : 2010 DZ 110
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'édifice fait partie de la deuxième unité de chantier de l'îlot M et s'élève sur la parcelle remembrée de M. Brossier, qui charge l'architecte Jacques Boille de la réalisation de son immeuble en 1949 . Ses plans sont visés fin octobre par le Commissaire à la Reconstruction et le permis de construire est accordé en mars 1950. Le certificat de conformité est dressé en 1955.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 31 mai 1949. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). (cf. illustration n° IVR24_20103702620NUCA). AC Tours. Permis de construire 1949/n°251. Reconstruction de l'îlot M, 1949-1957. tirage : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251). Tours. Îlot M. Parcelle 181. Propriétaire Mr. Brossier / Jacques Boille. 1:50. 31 mai 1949. 1
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    -sol, un rez-de-chaussée à usage commercial, deux étages-carrés et un étage de comble. L'étage de comble est coiffé d'un toit à longs pans brisés couvert d'ardoise, duquel émergent deux souches de cheminées en brique. Le gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. La façade principale sur la rue des Halles présente un parement en pierre de taille, identique à celui des corniche en béton à modénature simple. L'étage de comble, qui constitue ici toute la particularité de l'immeuble, est disposé en retrait des niveaux précédents. Il est percé de trois larges portes-fenêtres comprend quatre travées de fenêtres. L'étage de comble, qui ne présente de ce côté aucun retrait, est éclairé par trois fenêtres de lucarnes à linteau droit. L'accès à l'immeuble s'effectue par une porte en verre et ferronnerie ornée de motifs géométriques et surmontée d'une grande baie d'imposte. La porte s'ouvre sur une volée de marches qui mène à un premier palier et un escalier en maçonnerie avec parement
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 bis rue des Halles - en ville - Cadastre : 2010 DZ 110
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, J. Boille arch., 31 mai 1949. (archives municipales de Tours Plan de situation. IVR24_20113701290NUDA , Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20103702620NUCA Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20113701615NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20113701616NUCA
  • Îlot O
    Îlot O Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 195 à 213
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    le quartier nord à partir du milieu des années 1950. Son aménagement est confié à Henry Lhéritier de Chézelle, chef de groupe de l'îlot T voisin. Se fondant sur le premier plan parcellaire dressé en décembre 1948 par l'Association syndicale de remembrement qui définit l'îlot O comme un ensemble de type fermé préalables en janvier 1951, évaluant le chantier de construction à plus de 188 millions de francs. En mai 1952, Lhéritier de Chézelle dépose une première demande de permis de construire. Mais faute de crédits disponibles, la reconstruction de l'îlot O est ajournée sine die. En 1953, un nouveau plan de remembrement fait évoluer de manière significative la composition générale de l'ensemble : l'îlot O adopte un plan en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption du bâti. Le dossier de permis de construire est complété en juillet 1954, afin de prendre en compte ces importantes modifications. La délégation départementale du ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme autorise le lancement du
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°292). (cf. illustration n AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot O, 1955-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot O, 1948-1954. AC Tours. Permis de construire 1952/n°292. Reconstruction de l'îlot O, 1952-1960. les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955. p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Plan des servitudes annexé au cahier des charges de remembrement de l'îlot O / Auteur inconnu. 1 :500. 20 décembre 1948. 1 tirage : plan (AC Tours. 149 W 17). A.S.R. Tours-Nord. Îlot O. Parcelle 210. Etablissements Briau / Gabriel Soulary et André Le Roy. 1
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot O est délimité au nord par la rue Richelieu d'habitation à rez-de-chaussée commercial alignés à front de rues. D'aspect assez hétérogène, il présente deux types de hauteur sous corniche. Les côtés sud, est et ouest de l'îlot sont bordés par cinq immeubles à la rue Richelieu, ces quatre édifices adoptent une composition symétrique de type AB-BA. Chaque paire regroupe un immeuble de cinq travées à trois étages-carrés et un immeuble de trois travées à deux étages Marceau et Néricault-Destouches, un bâtiment de taille plus importante se distingue des autres par ses . Le reste de l'îlot est coiffé de toits à longs pans et croupes couverts d'ardoise, hérissés de souches de cheminées en béton. Quatre immeubles présentent des lucarnes de forme rentrante, rampante, à croupe ou à fronton-pignon, qui éclairent un étage de comble. Un enduit ciment recouvre les façades. Le gros-œuvre a été réalisé en béton armé et maçonnerie de moellons.
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle Henry
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1952/n°292) Le numéro entre Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot O ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22 parenthèses correspond à la numérotation cadastrale en vigueur lors du premier remembrement de l'îlot. La parcellaire survenu quelques mois avant la construction de l'îlot. En l'absence du plan remanié, il ne nous a parcelles de l'époque. - Bertrand : DZ 199-198 (204-204bis) ; (212) - Boille J. : (211) - Boille P. : DZ Roy et Soulary : DZ 209 (209) - Lhéritier de Chézelle : DZ 195-204 (206) - Marconnet R. et J. et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot O). IVR24_20103702644NUCA Marceau et Néricault-Destouches, Soulary et Le Roy arch., 31 mars 1954. (archives municipales de Tours Plan de situation. IVR24_20113701259NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 Coupes et élevations des façades pricipales et postérieures de l'immeuble à l'angle des rues , Permis de construire 1952/n°292). IVR24_20103701778NUC2A Façades nord et ouest de l'îlot vues depuis l'angle des rues Marceau et Richelieu Ensemble ouest de l'îlot, vue depuis la rue Richelieu. IVR24_20103702543NUCA Façades sud et ouest de l'îlot vues depuis l'angle des rues Néricault-Destouches et des Déportés
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly)
    Imprimerie Mame, actuellement École des beaux-arts (49 boulevard Preuilly) Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'imprimerie Mame était initialement située au cœur du centre-ville ancien de Tours entre les rues l'incendie de 1940, elle est déplacée lors de la Reconstruction sur un terrain de compensation proche de la Marconnet s'attèlent à la production de plans qui sont proposés en septembre 1949 et témoignent d'une grande avec l'accroissement de la production en 1964, l'édifice est remanié et agrandi. Suite à l'arrêt de la partie des bâtiments accueille l’École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans.
    Observation :
    Tours-Plus projettait d'y aménager un "pôle des arts graphiques et de l'image". Ce nouveau campus devait Suite au rachat du site et des bâtiments de l'imprimerie en 2008, la communauté d'agglomération regrouper, après d'importants travaux de restructuration, l'école régionale des beaux-arts, le département histoire de l'art de l'université François-Rabelais et l'école d'arts graphiques Brassart. Finalement
    Référence documentaire :
    , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration , Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Ouest
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lors de l'étude menée en 2011, l'usine est précédée par un petit bâtiment d'accueil en rez-de ateliers de production en rez-de-chaussée et les espaces de bureaux occupant un bâtiment à trois étages de plan sensiblement carré. Le dernier niveau est traité de manière particulière, réunissant quatre petits pavillons préfabriqués en aluminium sur le toit-terrasse du deuxième étage. Le hall monumental du rez-de -chaussée est rythmé de colonnes et clos par des parois vitrées. Un grand escalier dessert les étages et de 5432 mètres carrés couverte de 616 sheds en aluminium associant un châssis vitré à une structure métallique de forme parabolique. Ils reposent sur des poutres de béton. Deux extensions au nord et à l'est sont construites sur un plan rectangulaire et sont couvertes de toits-terrasses. L'ensemble des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 49 boulevard Preuilly - en ville - Cadastre : 2010 EL 33
    Appellations :
    Ecole supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de l'imprimerie ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 47 ) - Grands Travaux de l'Est, Guillemot (gros-oeuvre) - Prouvé (charpente, couverture) - S.A.B. (menuiserie ) - Guimard (peinture, vitrerie, miroiterie) - Allemand (revêtements de sols) - Sopréma (étanchéité) - Laurent
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    du Petit Parisien, ainsi que dans un entrepôt proche de la gare de Tours. Établi en 1945 par les dirigeants de Mame, le ministère et la Ville de Tours, sur le choix d'un site propice à la reconstruction de , usinés dans les ateliers Prouvé de Maxéville, acheminés à Tours et assemblés directement sur le chantier quittent définitivement le site en 2010 pour s'installer au sud de la ville, à Chambray-lès-Tours. En 2014 , l’École supérieure des beaux-arts Tours Angers Le Mans déménage au sein d'une partie des locaux de Les destructions de 1940 Institution tourangelle renommée, l'imprimerie Mame occupait depuis le milieu du 19e siècle un vaste terrain de 15 000 mètres carrés en centre-ville, compris entre les rues des Halles et Néricault-Destouches. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ses locaux sont totalement sinistrés lors de la destruction du quartier de l'entrée nord, s'accompagnant d'une perte presque totale du matériel mécanique, des stocks d'encre et de papier. Alors que les bureaux de l'administration occupent le
    Illustration :
    septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701897NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701904NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701906NUC2A 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701907NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701908NUC2A septembre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701909NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701893NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701894NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701895NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°605). IVR24_20103701896NUC2A
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ferrée de Tours à Nantes. Les ECONOR firent l'objet, à l'instar des autres bâtiment du Sanitas, d'une Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se basaient sur un programme initial de 600 logements, répartis à égalité entre des HLM et des ECONOR , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction des pièces des logements. Non traversants, ils ne pouvaient de fait n'être construits que dans des immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche première tranche débuta en février 1958, les bâtiments M et N étant, en janvier 1959, les premiers de l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour au regard des HLM, pour un coût de construction comparable. Trois cages d'escalier furent cependant
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves dont les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Appellations :
    immeuble de type ECONOR
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment J - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment J - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan d'étage courant - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan des pignons sud et nord - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment J - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume rectangulaire. Sa réalisation est concomitante de celle des bâtiments 3, 4, 5 et 6, qui délimitent son volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public obturé, les parkings auxquels il conduisait ayant été remplacés par une résidence de personnes âgées. Un bâtiment 5 afin de permettre un accès à l'allée Roland-Engerand.
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les 9/10e de sa longueur. Une voie carrossable de trois mètres de largeur dessert les pieds d'immeubles : en l'absence de trottoirs, elle est empruntée par les piétons comme par les véhicules. Aucun stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements enfants et un terrain de basket-ball.
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531 Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet en salle de réunion) et la transformation de l'ancienne halle des machines en complexe sportif et
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701107NUC2A).
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de rue Jules-Guesde, bordée de maisons ouvrières, en grande majorité à deux niveaux. Les trois immeubles d'habitation reprennent une typologie très proche de celle des réalisations de Jacques Henri-Labourdette pour les deux premières tranches du secteur industrialisé du Sanitas. Leur gabarit de cinq niveaux, soit R +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Annexe :
    de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête La Rotonde avant 1959 Située au sud-est du périmètre des emprises ferroviaires de la gare de Tours et son lotissement par des îlots réalisant la jonction entre la nouvelle gare de Tours, immédiatement supprimée ; la rue Édouard-Vaillant, suivant le tracé en courbe du raccordement ferré de Tours à Saint . L'aménagement de la zone reste en réalité suspendu à la problématique du déplacement de la gare de Tours. Le Jean Royer à l'automne 1959 L'élection de Jean Royer à la tête de la mairie de Tours, le 15 mars 1959 indispensable de faire une architecture d'ensemble dans toute cette partie nouvelle de Tours. Il ne s'agit pas la gare de Tours, dès la fin 1959, gela le développement des tranches ultérieures de la Rotonde. La empiétant sur le jardin situé au sud du groupe scolaire. L'architecte de la ville de Tours Edwige Prewysz Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de masse - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Plan de masse - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 28 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse - 4 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W Perspective axonométrique du projet - 23 novembre 1959. (Archives communales de Tours, section Plan de masse et d'implantation - 8 décembre 1960. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 3 - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan du 1er et du 2e étage du bâtiment 3 - 1960. (Archives communales de Tours, section Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section
  • Îlot T
    Îlot T Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue Marceau rue Néricault-Destouches rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 214 à 230
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Un premier plan de remembrement fixe en décembre 1948 l'implantation de l'îlot T en bordure sud du périmètre de reconstruction. Sa réalisation est confiée à l'architecte Henry Lhéritier de Chézelle, qui dresse en janvier 1950 les plans généraux de l'ensemble. Dans son étude, l'architecte reprend des éléments de composition plutôt classiques, tels que des toits en pavillon, des lucarnes à fronton, ainsi permis de construire traduisent en effet d'importantes modifications de façade et de structure par rapport aux premiers dessins de l'architecte chef de groupe. De même, le transformateur, situé au centre du cœur d'îlot, est déplacé au fond d'une parcelle d'angle afin de rendre plus aisée la circulation des véhicules. Un ensemble d'immeubles beaucoup plus hétérogène est ainsi reconstruit à partir de l'été 1951. Après la réalisation de fondations spéciales comme pour d'autres îlots du secteur, le chantier se poursuit par la construction du gros-œuvre sur une période de dix-huit mois environ. Il est
    Référence documentaire :
    Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 12 janvier 1950. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte). (archives AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot T, 1948-1951. AC Tours. Permis de construire 1950/n°751. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 278 à 282, 288 à AC Tours. Permis de construire 1951/n°539. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 282 à 287, 1951 Association syndicale de reconstruction de Tours Nord. Etude de l'îlot T / Henry Lhéritier de p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Plan des servitudes annexé au cahier des charges de remembrement de l'îlot T / Auteur inconnu. 1 :500. 20 décembre 1948. 1 tirage : plan (AC Tours. 149 W 19). Chézelle. 1:200. 12 janvier 1950. 1 tirage : plan, coupe et élévations (Archives Départementales Indre-et
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot T se dresse en bordure sud du périmètre de reconstruction, délimité au nord par la rue Richelieu, à l'est par la rue Marceau, au sud par la rue Néricault-Destouches et à l'ouest par la rue de Jérusalem. Il adopte un plan sensiblement carré, sur lequel s'alignent à front de rues un immeuble de bureaux et onze immeubles à usage mixte. De type fermé, il dispose d'un passage d'entrée carrossable débouchant sur une cour commune cernée de garages en rez-de-chaussée. L'accès au cœur d'îlot est situé rue de Jérusalem, en regard du passage de l'îlot U. Il est fermé par une grille électrique qui réserve la desserte de la cour à ses seuls riverains. Le gros-œuvre de l'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Les immeubles à usage mixte comportent un sous-sol, un rez-de -chaussée commercial, deux à trois étages-carrés avec ou sans étage de comble réservés à l'habitation. Ils forment un front bâti très hétérogène qui marie différents types de matériaux et de lucarnes en élévation
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle Henry
    Typologies :
    îlot de type fermé de forme carrée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue Marceau rue Néricault-Destouches rue de
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1950/n°751 et 1951/n°539) Le Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot T ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22-24 ) - Travaux et entreprises de Touraine (maçonnerie) - Moltrasio (couverture) - Bouchet (charpente) - Daoudal -Serre (revêtements d'escaliers) - Fréhel (peinture) Chaufferie - Travaux et entreprises de Touraine numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot. - Boille J. : DZ 218 (281) ; DZ 230 (287) - Boille P. : DZ 220 (283) ; DZ 222 (284-285 ) - Boucheron : DZ 227 (290) ; DZ 228 (289) - Gasc : DZ 217 (280) - Lhéritier de Chézelle : DZ 219 (282
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 19, îlot T). IVR24_20113700626NUC2A Plan, coupe et élévations de l'îlot T, H. Lhéritier de Chézelle arch., 12 janvier 1950. (archives Plan de situation. IVR24_20113701264NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 Immeuble à l'angle des rues Richelieu et de Jérusalem. IVR24_20103701011NUC2A Immeuble à l'angle des rues de Jérusalem et Néricault-Destouches. IVR24_20103701013NUC2A Coeur d'îlot vu depuis un immeuble de la rue Néricault-Destouches. IVR24_20113700674NUC2A Coeur d'îlot vu depuis un immeuble de la rue Marceau. IVR24_20103701024NUC2A
  • Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Suite aux destructions des infrastructures ferroviaires situées au sud-ouest de la gare de Tours -Labourdette qui fut chargé du plan. La maîtrise d'ouvrage était assurée par l'office HLM de la ville de Tours , plusieurs hectares de terrain furent libérés par la SNCF permettant l'installation d'un nouveau quartier (811 logements) de ce premier grand ensemble tourangeau fut lancée à l'été 1958, suivie très rapidement d'une deuxième tranche de 1 279 logements. La livraison des immeubles s'échelonna entre 1960 et 1963
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 129). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 1). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La première et la deuxième tranche du Sanitas sont composées de 33 immeubles, soit près de 2 200 de Lattre-de-Tassigny (nord-sud) et l'avenue du Général-de-Gaulle (est-ouest). Les immeubles se divisent en trois grandes catégories : ceux comprenant 4 étages au-dessus du rez-de-chaussée (R+4), ceux comprenant 10 étages au-dessus du rez-de-chaussée (R+10) et ceux comprenant 15 étages au-dessus du rez-de immeubles le sont en accord avec la norme HLM. Les façades de ces constructions sont constituées de pierre de taille dans les étages, tandis que les rez-de-chaussées reçoivent un traitement particulier (schiste ardoisier pour les R+4 et les R+10, béton avec parement de carreaux de grès cérame pour les R+15 ). Enfin, planchers et murs de refend sont en béton.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Titre courant :
    Immeubles des première et deuxième tranches du Sanitas (ensemble de 33)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    à partir de 1947. Lancement du secteur industrialisé de Tours Néanmoins, ce report ne signifia pas l'ensemble de son activité de triage des wagons de marchandises. Seules étaient conservées à Tours les déplacement de la gare de Tours, qui devait dicter les caractéristiques générales du plan. La question foncière étant réglée, le ministre Maurice Lemaire affirma vouloir réaliser à Tours un programme de 600 d'architectes dans la réalisation des études de détail ; ce fut, à Tours, le cas du BECIB (Bureau d'Études de déplacement de la gare de Tours, soit 5180 logements. La Ville s'estima d'autant plus lésée que le modèle caractère peu courant parmi les constructions de l'époque. Jacques Henri-Labourdette reprenait à Tours une . Les travaux de voiries et réseaux divers (VRD), exécutés par la ville de Tours sur les emprises -Labourdette que courant 1958, à la demande de Marcel Tribut. Le maire de Tours, refusant de laisser sans l'exception des tours en R+15 qui étaient elles de conception nouvelle. Le nombre de logements pouvant être
    Illustration :
    Plan-masse général du secteur industrialisé - 11 janvier 1955. (Archives communales de Tours Plan-masse général du secteur industrialisé - 1er avril 1955. (Archives communales de Tours Plan-masse de la première tranche - 15 juillet 1955. (Archives communales de Tours, section Planning de la première tranche - 30 novembre 1955. (Archives communales de Tours, section Plan d'organisation du chantier de la première tranche - 1956. (Archives communales de Tours Vue en perspective du centre commercial - 25 juin 1958. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du secteur industrialisé - 27 août 1958. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du secteur industrialisé - 15 janvier 1959. (Archives communales de Tours Plan-masse général du secteur industrialisé - 2 avril 1959. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du secteur industrialisé - 6 octobre 1959. (Archives communales de Tours
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 ces quatre immeubles s'ajoutaient encore trois autres de plus grandes dimensions, au Champ-Girault et de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent toutefois rapidement des études suivantes. Deux bâtiments de 126 logements chacun, dénommés D et K, furent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en avril 1956. Leur construction, retardée par les appels d'offres infructueux, débuta au milieu de l'année troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et des immeubles en R+4, augmentés de six niveaux d'élévation. Ce système est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+10
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8) Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'automne 1959, suite à l'abandon du projet de déplacement de la gare de Tours, la municipalité terrains à bâtir. Suite au déplacement de la ligne Tours-Nantes, un espace triangulaire de deux hectares décida d'une nouvelle politique qui visait à regrouper les voies ferrées afin de disposer de nouveaux fut dégagé à l'est du quartier et permit de construire cinq immeubles (numérotés 21 à 25), soit 150 logements. Des sections supplémentaires furent également ajoutées au sud de l'immeuble N, donnant sur la place Anne-de-Bretagne. Les travaux furent achevés en 1966. Deux immeubles de norme HLM en R+4 (quatre niveaux au-dessus du rez-de-chaussée) furent également édifiés dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas au sud de l'avenue du Général-de-Gaulle et livrés en 1968 : les bâtiments 11 et 26. Enfin commerces en rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 101. Troisième tranche : avant-projets, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    porteuse formée de dalles de béton reposant sur des murs de refend. Les bâtiments sont constitués de deux de grès cérame utilisé au niveau des murs pignons et des allèges de baies. Des balcons viennent
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Louis-Mirault rue Marcel-Thomas-Lavollée place Meffre rue
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 8)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Quelques repères historiques Le report sine die du déplacement de la gare de Tours est décidé par nouveaux immeubles d'habitation. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes autorisait la récupération évolution sensible n'est depuis intervenue. Le déplacement de la ligne de Tours à Nantes venait clore la Jean Royer à l'automne 1959, quelques mois seulement après son élection à la tête de la mairie. Cette décision entraîna la réévaluation de l'utilisation des espaces interstitiels, localisés entre les voies ferrées et les tranches de logements déjà en cours de réalisation dans le secteur urbain concerté du Sanitas. La nouvelle politique de la municipalité était, à défaut de pouvoir déplacer la gare, de regrouper les voies ferrées afin de rendre ces espaces utilisables par l'Office HLM pour la construction de d'un terrain triangulaire de près de deux hectares, à l'est des bâtiments M et N, permettant ainsi de déménagement des établissements Billard, l'Office décida de leur substituer, au titre de la troisième tranche
    Illustration :
    Plan-masse des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de répartition des logements des bâtiments 21 à 25 - 1964. (Archives communales de Tours Plan du rez-de-chaussée du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du 1er, 2e et 3e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section Plan du 4e étage du bâtiment 24 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan des façades du bâtiment 22 - 1964. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de situation. IVR24_20113702248NUDA Vue de l'angle rentrant entre les bâtiments 11 et 12. IVR24_20113702337NUC2A
  • Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12) Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Après son élection à la mairie de Tours en mars 1959, Jean Royer (1920-2011) baptise le nouveau secteur industrialisé du nom de "Sanitas". Il fait également le choix de repousser sine die le projet de , de nouveaux terrains ont pu être bâtis. La troisième tranche du Sanitas débute ainsi en 1961 avec la construction de trois bâtiments entre la place de la Liberté et la place Saint-Paul, dont la tour U de 21 étages. Une étude pour cinq immeubles de plus petite échelle (numéros 21 à 25) est également lancée par 1967 et 1969. Elle fait suite à la faillite des établissements Billard, situés à proximité de la place Saint-Paul. La fermeture de l'entreprise permet de libérer cet emplacement pour de nouvelles également dans le cadre de cette tranche. Les rénovations intervenues dans les décennies suivantes ont peu altéré ces bâtiments, se limitant à des travaux de mise aux normes techniques et énergétiques.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 117). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 117). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 98). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 97. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 98. Permis de construire de la troisième tranche Archives communales de Tours. Série W : cote 999 W 101. Troisième tranche : avant-projets, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    caractérisées par une absence d'unité spatiale, les différents immeubles étant disséminés au milieu de ceux déjà réalisés au cours des deux premières tranches de construction. Néanmoins, cinq d'entre eux, les bâtiments , le long de l'avenue du Général-de-Gaulle. Ils sont de hauteur variables allant de 4 étages au-dessus du rez-de-chaussée (bâtiment 17 et 20 en R+4) à 21 (tour U en R+21), en passant par des R+6 (bâtiment 18 et 19). Les sept autres (bâtiments 11 et 21 à 26) localisés plus à l'est, de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle, comportent 4 niveaux au-dessus du rez-de-chaussée. En termes d'esthétique , on ne retrouve plus ici de référence aux matériaux traditionnels comme dans les première et deuxième tranches. Les façades n'ayant plus de rôle porteur sont rythmées de grandes ouvertures et de balcons. La parpaings. Enfin, des carreaux de grès cérame sont utilisés pour le parement des murs pignons et des allèges.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - en ville
    Titre courant :
    Immeubles des troisième et quatrième tranches du Sanitas (ensemble de 12)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    finances municipales. Le nouveau maire de Tours décida donc, dès les premiers mois suivant son accession L'arrivée de Jean Royer et le maintien de la gare de Tours à son emplacement existant La traitement par l'Office HLM de Tours, malgré l'apport de 2 200 logements. La municipalité, dirigée par Jean l'agglomération de Tours. A moyen terme, le projet de Jean Royer consistait en l'aménagement de l'ensemble de la pour les finances municipales, a fortiori au regard de celui, très inférieur, de la viabilisation des du nouveau maire de Tours, ces trois bâtiments inaugurèrent une esthétique nouvelle, marquée par déplacement de la gare de Tours. Un terrain triangulaire, situé au nord-est de l'avenue du Général-de-Gaulle raccordant la gare de Tours à la ligne en direction de Nantes quelques centaines de mètres plus au sud de son Tours. La place Saint-Paul, située au carrefour des deux principales voies de circulation du Sanitas des bâtiments 21 à 25 fait l'objet depuis 1998 d'une mise en vente progressive par l'OPAC de Tours
    Illustration :
    Plan-masse général du Secteur Industrialisé - 2 avril 1959. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du Sanitas - 10 mai 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan-masse général du Sanitas - 4 janvier 1963. (Archives communales de Tours, section Plan-masse général du Sanitas - 15 juin 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan d'implantation des bâtiments 1 ter, 11 et 26 - 15 juin 1965. (Archives communales de Tours Plan d'implantation des bâtiments 17, 18, 19, 20 et de la tour U - 15 janvier 1963. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 97). IVR24_20113700996NUC2A U en cours de construction - 1965. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, section contemporaine universitaire - 1972. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours Plan de situation. IVR24_20113702247NUDA
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur fondations des deux premières tours, dénommées A et E, qui jouxtaient des bâtiments déjà en cours de Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces tours, bien que ne s'appuyant sur aucun modèle réalisé en première tranche, puissent bénéficier du principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La structure générale est constituée par des murs porteurs transversaux de 20 cm d'épaisseur, soutenant une dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages sont elles construites en pierre de taille porteuse de 35 cm d'épaisseur, chaque niveau étant séparé par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges -Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+15
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702245NUDA Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A
  • Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le principe d'une échelle intermédiaire entre les bâtiments bas, en R+4, et les tours, en R+15 , s'était déjà fait jour lors des études pour la troisième tranche du Sanitas, courant 1961. La hauteur de R organisée autour de Jacques Henri-Labourdette. Celle-ci souhaita revenir à des volumes plus modestes pour les campagnes de construction ultérieures, dont l'opération Pasteur, réservant les fortes hauteurs à (distance minimale autorisée par les règlements d'urbanisme et de voirie entre les bâtiments, calculée pour un éclairement naturel satisfaisant de chacun d'eux) s'intégraient en outre au travail parallèle organisé autour de l'implantation des bâtiments, et devant permettre un retour progressif à un urbanisme de +6, permettant de conjuguer l'obligation de densité, nécessaire au regard du prix du foncier, avec le de l'opération Pasteur, Michel Marconnet prévoyait également, dans son esquisse de 1962, un bâtiment d'orientation est-ouest en R+6. Le principe en fut pourtant provisoirement abandonné dans la première étude de
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 297. Pasteur : permis de construire modificatif.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les trois immeubles en R+6 réalisés dans le cadre de l'opération Pasteur sont conçus sur un modèle structurel très proche de celui des immeubles en R+4, eux-mêmes liés aux plans des bâtiments réalisés dans les troisièmes et quatrièmes tranche du Sanitas. Construits sur une ossature dalle - murs de refend en en façade arrière, et est constitué par l'extrados de la cage d'escalier qui reçoit un parement en d'une cage d'escalier desservant deux logements par palier. Ces modules, au nombre de 7, contiennent 98 logements, en majorité de quatre et cinq pièces. Les façades avant, structurellement libres, sont marquées par la grille formée par la superposition des loggias sur six niveaux et sur trois à quatre baies de l'ensemble du reste de la façade, à l'avant comme à l'arrière. Les allèges des menuiseries sont, comme dans le reste de l'opération Pasteur, parées de carreaux de grès-cérame gris-bleu. Les murs pignons, parés de carreaux de grès-cérame beige, sont selon les cas d'implantation ouverts ou non par une rangée de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde rue Théophane-Vénien - en
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+6 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+6
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan du sous-sol et du rez-de-chaussée du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section Plan d'étage courant du bâtiment m - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702256NUDA Vue de la façade ouest du bâtiment g. IVR24_20103701496NUC1A Vue de la façade est du bâtiment j. IVR24_20103701502NUC1A Vue de la façade sud du bâtiment m. IVR24_20103701501NUC1A
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble de cinq immeubles de norme HLM en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) est construit dans le cadre de l'opération Pasteur. Prenant place au sud des deuxième, troisième et quatrième réalisation d'un groupe de six bâtiments en R+4, numérotés 11 à 16, disposés en quadrilatère. Seuls les n° 11 et 12 furent in fine réalisés, laissant une importante emprise libre au sud de ceux-ci. Le lancement des études de l'opération Pasteur, courant 1965, s'effectua donc sur un gabarit des bâtiments -Labourdette retint ainsi un groupe de onze bâtiments en R+4 de dimensions relativement modestes. Dix d'entre eux sont groupés suivant une implantation sinueuse en forme de turbine, et sont reliés par des l'extension vers le nord de son périmètre. Le nombre de bâtiments en R+4 prévus passa à treize, la moitié programme du collège Pasteur, à l'été 1967, bouleversa une fois de plus, dans sa partie sud, le plan-masse était toutefois déjà fixée. Ils furent les premiers lancés, leur construction débutant au milieu de
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 297). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 285. Pasteur : permis de construire, plans Archives communales de Tours. Série W : 999 W 296. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 297. Pasteur : permis de construire modificatif. photog. n. et b. Par Arsicaud Robert (photographe). (Archives départementales d'Indre-et-Loire , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 24375-7). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les cinq immeubles en R+4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée) réalisés dans le cadre de Labourdette à partir de la troisième tranche du Sanitas. Seules les dimensions des différents éléments de refend en béton, ils offrent une façade presque entièrement libre, le seul élément porteur deux logements par palier. Ces modules, au nombre de 14 répartis dans les cinq immeubles, abritent par conséquent un total de 140 logements. Les façades du rez-de-chaussée, encadrant le hall d'entrée, sont constituées de baies filantes, pourvues de persiennes, reposant sur des allèges décorées de carreaux de grès surmonté de deux trumeaux porteurs parés de carreaux de grès cérame beige encadrant des balcons, celui du trumeau encore existant sur le modèle de la troisième et de la quatrième tranche disparaissant. Seuls les nez des dalles et les joints de dilatation viennent diviser en grille les allèges et les baies sur les bâtiments d et f des portes-fenêtres. Deux extensions du bâtiment f, sous la forme de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue Jean-Aubry rue Maurice-Bedel rue Jules-Guesde - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan du rez-de-chaussée du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section Plan d'étage courant du bâtiment k-l - 1969. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment d - 1969. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, section Plan de situation. IVR24_20113702255NUDA contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 24375-7). IVR24_20103701529NUC1A Vue de la façade Sud du bâtiment e de l'opération Pasteur. IVR24_20103701490NUC1A Détail de modénature - façade Sud du bâtiment k-l. IVR24_20103701488NUC1A
  • Luminaire d'applique (ensemble de 4)
    Luminaire d'applique (ensemble de 4) Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le contexte exact de la commande et de la réalisation de ces quatre luminaires reste inconnu. Ces appliques, contemporaines de l'édifice, ne font pas partie du lot d'adjudication électricité. Elles pourraient avoir bénéficié d'un marché spécialement passé entre leur fabricant et la bibliothèque municipale . Leur structure semble avoir été quelque peu modifiée depuis leur installation. Un unique panneau de . Pour chaque applique, ce panneau a été remplacé par deux plaques de verre opale qui dissimulent le
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Un ensemble de quatre luminaires d'applique éclaire le hall monumental du premier étage de la exemplaires sont situés sur le mur nord, de part et d'autre de la porte centrale de la section Étude. Chaque applique est composée de deux plaques rectangulaires en verre opale, réunies et vissées sur une structure
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Titre courant :
    Luminaire d'applique (ensemble de 4)
    États conservations :
    Remplacement du panneau de verre d'origine.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction