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  • Bibliothèque municipale
    Bibliothèque municipale Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Historique :
    Installée depuis 1907 dans l'ancien hôtel de ville place Anatole-France, la bibliothèque municipale et emblématique du Tours reconstruit. Le chantier du gros-œuvre s'achève à la fin de l'année 1955 est le premier édifice touché par les tirs d'obus incendiaires qui frappent Tours en juin 1940 : suite autres locaux, le bibliothécaire en chef Georges Collon est à l'initiative d'une réflexion puis de différents projets de localisation et de construction d'un nouvel édifice. Une solution est finalement instances ministérielles et de la direction des bibliothèques de France. Après avoir présenté quelques esquisses, l'architecte Pierre Patout, auteur du plan de reconstruction de l'entrée nord, se voit confier le projet de reconstruction de l'établissement en association avec les frères Dorian. Une demande de permis de construire, annexée des plans définitifs, est déposée en décembre 1952 pour un montant approximatif des travaux de 370 millions de francs. La reconstruction de la bibliothèque est notamment financée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°720 (architecte) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque, boîtes 709-711
    Canton :
    Tours-Centre
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée
    Annexe :
    Entreprises ayant participé à la construction de la bibliothèque ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p (rayonnages en bois) - Butet (électricité) - Berton-Cavedo (plâtrerie) - Lavrut et Serre (pierre de taille
    Texte libre :
    des bibliothèques, la bibliothèque de Tours est inscrite sur la liste des édifices publics à d'examiner plus d'une vingtaine de sites disponibles, une commission municipale s'accorde à l'avis de la municipale se dresse au nord-est de la place Anatole-France, sur une bande de terrain délimitée par le bord châssis métallique qui est surmontée par l'inscription "Bibliothèque municipale" en lettres de laiton duquel sont apposés quatre blasons stylisés de la ville de Tours. L'auditorium constitue la version Histoire d'une genèse Après les destructions de juin 1940, le bibliothécaire en chef Georges Collon , qui souhaite un rétablissement rapide de l'institution, rédige dès le mois d'août un "premier programme de reprise de la lecture publique". Collon entreprend parallèlement la reconstitution des fonds et se lance dans la recherche d'un emplacement propice à la reconstruction de l'établissement. A la fin la protection de ses collections, il esquisse trois projets de reconstruction souterraine. Ces
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    Œuvre ultime de l'architecte Pierre Patout (1879-1965), la bibliothèque municipale de Tours représente sans doute l'une des dernières réalisations françaises de style "Art déco", ses volumes rappelant singulièrement quelques-uns des pavillons d'expositions internationales de l'Entre-deux-guerres. Paradoxalement de réaliser un "établissement-pilote" porteur de fonctionnalités innovantes. Malgré les transformations intérieures successives qui entravent quelque peu la compréhension de l'édifice d'origine, la bibliothèque a conservé un important rôle de signal urbain et culturel, symbole fort de la renaissance de la cité tourangelle après la Seconde Guerre mondiale. Plus de cinquante ans après son ouverture au public , l'édifice a connu une première phase de travaux de réaménagement de ses espaces publics en 2012-2013. Le seconde phase devrait être mise en œuvre à partir de 2017.
    Précision dénomination :
    bibliothèque municipale
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    municipale de Tours comporte un corps central de plan carré flanqué de deux ailes basses couvertes en Située au bord de la Loire, à l'extrémité nord-est de la place Anatole-France, la bibliothèque possède une structure porteuse faite de poteaux-poutres en béton armé remplie d'une maçonnerie de moellons recouverte d'un plaquis de pierre calcaire sur sa face extérieure. Les niveaux supérieurs sont éclairés par de grandes baies disposées en bandeaux verticaux. Les accès au bâtiment sont matérialisés par un escalier d'apparat en pierre menant à une porte à double battant desservant le rez-de-chaussée haut et, au niveau de la rue, par deux portes disposées de part et d'autre de cet escalier et desservant le rez-de est bordé d'une étroite terrasse et couvert d'un toit pyramidal en feuilles de cuivre oxydé.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 bis avenue André-Malraux - en ville - Cadastre : 2010 CD 2
    Titre courant :
    Bibliothèque municipale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . Collon, 23 novembre 1940. (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement . (archives municipales de Tours, 472 W 1, études d'emplacement). IVR24_20113700784NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700829NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Champ-Girault). IVR24_20113700830NUC2A 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée . (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée ., novembre 1949. (archives municipales de Tours, 472 W 1, projets Porte Rouline (terrasse du jardin du musée
  • Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ville de Tours. Il mentionne l'achat de 10 fichiers rotatifs supplémentaires pour le compte de la bibliothèque municipale, à hauteur de 901 000 francs. Initialement placés à l'entrée de la section Étude, ces Un traité est passé en mai 1955 entre la société Columbia, éditrice de mobilier de rangement, et la fichiers sont actuellement alignés le long du mur nord de la salle, de part et d'autre des bureaux de la
    Référence documentaire :
    AC Tours. 4 M 719. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, fourniture de fichiers p. 821 FILLET, René. La nouvelle bibliothèque municipale de Tours. Bulletin des Bibliothèques de Photogr. pos. n. et b., [1957]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales [Vue des classeurs rotatifs à l'entrée de la section Etude de la bibliothèque] / Robert Arsicaud p. 27 (ill.) DIRECTION DES BIBLIOTHEQUES DE FRANCE. Introduction à une visite des bibliothèques françaises. Paris : Editions du Bulletin des Bibliothèques de France, 1958 (2e édition).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    classeur à archives
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Ces fichiers rotatifs ont une structure en métal de type carrosserie. Ils sont destinés à accueillir des fiches de catalogage, offrant une version moderne du meuble à fiches avec tiroirs en bois . Chaque fichier présente un système de casiers métalliques munis de poignées et fixés sur un cylindre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    le long du mur nord de la section Etude face à l'entrée de la salle
    Titre courant :
    Ensemble de 20 classeurs à fiches, dits fichiers rotatifs Sipan
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue des fichiers rotatifs placés à l'entrée de la section Etude, lors de l'ameublement de la bibliothèque, [1957]. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°13688-4 Vue d'une partie des fichiers rotatifs placés le long du mur nord de la section Etude
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide
    Référence documentaire :
    ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A). des zones, 1938. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 2). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration l'entrée nord. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700615NUC2A). . : esquisse de plan masse. Par Huguet (directeur d'école). (archives municipales de Tours). (cf. illustration masse. Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la
    Localisation :
    Tours - en ville
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les Lefèvre (projet Dorian) Une vague de bombardements alliés touchent de nouveau la ville de Tours entre d'opération sont établies, le quartier de l'entrée nord (Tours-Nord) et le quartier sud (Tours-Sud sur les chantiers d'îlots. La même année se constitue l'Association syndicale de remembrement de Tours de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction sur remembrement réalisé à Tours ensembles du quartier Tours-Nord sont achevés en 1962. En ce qui concerne le secteur de Tours-Sud, le , le futur Sanitas n'appartient pas à la catégorie des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours France. 5 - Les caractéristiques architecturales des îlots de la Reconstruction de Tours-Nord (centre . Le nombre des îlots reconstruits du centre-ville de Tours est donc réduit à dix-huit. Le démarrage
    Illustration :
    Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA Albin arch., 30 juillet 1931. (archives municipales de Tours, 2 Fi 27). IVR24_20103701811NUC2A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 3 D 3). IVR24_20103701809NUC2A Plan directeur du quartier sinistré, M. Boille arch., 1er août 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Plan de reconstruction dressé par M. Huguet, 9 septembre 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700617NUC2A juillet 1943. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA Plan des zones sinistrées, septembre 1944. (archives municipales de Tours, 2 Fi 41
  • Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers) Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400, 401
    Historique :
    En avril 1900, la Ville de Tours contracte un bail avec Paul Viollet, propriétaire de deux maisons mitoyennes dites immeuble Viollet aux 12 bis et 14 rue des Amandiers, afin d'y installer le commissariat de police du 1er arrondissement. Moyennant une somme de 25000 francs, la municipalité acquiert ensuite l'ensemble en octobre 1922, après le décès de son propriétaire. Détruit par le bombardement aérien du 12 juin 1944, le commissariat est relogé provisoirement dans deux maisons de tolérance réquisitionnées (la Psalette, située 15 rue Albert-Thomas, et le Singe Vert, installée au 6 de l'ancienne rue du même nom ), avant de faire l'objet d'un projet de reconstruction financé par les dommages de guerre. L'architecte de plans correspondants en mars 1949. Le chantier se déroule de septembre 1951 à août 1952, incluant quelques modifications comme la suppression de l'escalier prévu le long de la façade latérale. Depuis le déménagement du commissariat dans les années 1960, l'édifice abrite une petite copropriété de six logements.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan cyanotypé dressé le 18 janvier 1923. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (affiche), 1923. Par Barbot et Gallon (imprimeurs). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 25 mars 1949. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [printemps 1952]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi Photogr. pos. n. et b., [automne 1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.27
    Dénominations :
    commissariat de police
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    L'ancien commissariat est implanté en retrait de la rue des Amandiers, précédé d'une cour dont prolonge la première au nord de la parcelle et sert de parc de stationnement pour les résidents de sur un terrassement légèrement surélevé. Seul le mur sud de l'édifice est mitoyen d'une habitation plus ancienne. Le gros-œuvre combine une ossature en béton armé et des murs en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Le bâtiment est revêtu d'enduit ciment sur ses trois façades. Adoptant un plan rectangulaire, il présente un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages-carrés et un étage de comble . Il est couvert d'un toit à longs pans et à croupe d'ardoise, d'où émergent des souches de cheminées au toit, permettent de ménager une verrière qui éclaire la cage de l'escalier intérieur. La façade encadrement en béton moulé. Une double travée centrale aligne une grande baie horizontale de trois fenêtres au rez-de-chaussée, deux portes-fenêtres jumelées par un balcon en ferronnerie au premier étage et deux
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 14 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 42, 400
    Titre courant :
    Commissariat de police du 1er arrondissement, actuellement immeuble (14 rue des Amandiers)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    commissariat de police du 1er arrondissement
    Illustration :
    Avis municipal d'enquête, 18 février 1923. (archives municipales de Tours, 1 M 26 Amalric, L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700006NUCA , L. (architecte).(archives municipales de Tours, 1 M 26). IVR24_20103700007NUCA Reconstruction du commissariat : plan d'ensemble, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M étages, 25 mars 1949. (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700010NUCA . (archives municipales de Tours, 5 M, boîte 769). IVR24_20103700011NUCA Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.27 Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.34 Construction des fondations, 1951. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.36 Construction du gros-oeuvre, 1952. (archives municipales de Tours, 101 Fi 5.31
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701790NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Coupes de l'état existant, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Coupes après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Façades après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A
  • Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de l'université François-Rabelais Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    comptes que cette société céda la gestion de l'édifice à la Ville de Tours. Après l'élection de Jean vaste édifice dans la partie haute de la rue Nationale. Lors du remembrement de l'îlot ABC en 1952, l'on retint un emplacement au sud-ouest de la place Anatole-France afin que l'établissement retrouve une place de choix au cœur de l'entrée de ville reconstruite. Les architectes Jean-Bernard Lissalde et Michel remembré. L'entrée de ville en chantier n'incitant pas les voyageurs à séjourner au Faisan, le nouvel hôtel dut rapidement faire face à des problèmes financiers. Ses gérants envisagèrent alors de rentabiliser l'édifice. Un permis de construire fut déposé en mai 1959 pour une transformation des lieux en 13 appartements et studios. Toutefois, la Société du Faisan n'ayant pas soldé son déficit auprès de l'Association syndicale de reconstruction, le permis fut refusé. C'est vraisemblablement dans l'incapacité de régler ses Royer à la tête de la municipalité en 1959 et alors que celui-ci avait noué des liens étroits avec
    Référence documentaire :
    (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1960. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 (architecte) ; Vanel, Henri (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 14). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    Situé à l'angle nord-est de l'îlot ABC, l'immeuble présente un corps de bâtiment allongé, flanqué à terrasse ouest de la rue Nationale. L'édifice comporte un rez-de-chaussée surélevé, trois étages-carrés, un étage de comble et un sous-sol ouvrant sur le cœur d'îlot et accueillant un restaurant universitaire . Les étages supérieurs sont occupés par les bureaux des services administratifs de l'université. Le gros-œuvre est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. La façade principale est recouverte d'un plaquis de pierre calcaire, suivant l'ordonnance architecturale fixée pour l'ensemble de la place Anatole-France. Le rez-de-chaussée surélevé est éclairé par de larges fenêtres à quatre vantaux. Les trois étages supérieurs, élevés en retrait, présentent de hautes fenêtres et portes le recul de la façade et ceinturée d'un garde-corps à balustres en béton. L'avant-corps de deux travées possède un étage de comble doté d'une grande lucarne rentrante avec terrasse. Un porche pour
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place Anatole-France - en ville - Cadastre : 2010 DZ 18
    Titre courant :
    Hôtel du Faisan, puis université Stanford in France, actuellement établissement administratif de
    Appellations :
    établissement administratif de l'université François-Rabelais
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    L'hôtel du Faisan rue Nationale, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Cour intérieure de l'hôtel du Faisan, [1er quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'université Stanford in France, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Vue du hall d'accueil au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue du foyer au rez-de-chaussée, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue du réfectoire au sous-sol, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue d'une salle de classe, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain Vue d'une chambre d'étudiant, 1960. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701816NUC2A municipales de Tours, 149 W 14). IVR24_20103701815NUC2A
  • Magasins-terrasses (rue Nationale)
    Magasins-terrasses (rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203, 204, 222 à 225, 248, 300 2010 DZ 19 à 29
    Historique :
    cours des années 1956 et 1957, sont remises en propriété à la Ville de Tours en décembre 1960. Soulevant Partie constituante de la nouvelle entrée de ville monumentale, cet ensemble de magasins s'élève dans la partie haute de la rue Nationale détruite par les tirs d'obus incendiaires de juin 1940 plan de reconstruction en novembre 1949. L'architecte en chef Pierre Patout, afin de prendre en compte les exigences des commerçants sinistrés, modifie son projet et propose deux lignes continues de magasins en rez-de-chaussée, recouverts de grandes terrasses publiques agrémentées de fleurs et d'arbustes 1955. Les premiers locataires intègrent les commerces dès l'année suivante. Reliées par de larges le problème de sécurité lié à l'absence de garde-corps, la nouvelle mandature repousse leur ouverture d'accueillir une exposition permanente de gemmaux. À son départ en 1966, on envisage un temps de surélever d'un
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé en mars 1955. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n Impr. photoméc. (carte postale) , [197?]. Par Greff (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Tirage : plan, [décembre 1952]. Par Chaume, Robert (architecte). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale), [197?]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Tours Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1956]. Par Valoire (éditeur). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) colorisée, [1960]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    parpaing de béton
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée
    Annexe :
    favorable à la renaissance du commerce à l'entrée nord de Tours. L'association suggère de réduire L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale et l'action des commerçants L'Association de défense des intérêts des sinistrés de la rue Nationale, qui examine en janvier 1950 le projet remanié par l'architecte en chef Pierre Patout, se montre très insatisfaite par sa proposition de blocs de magasins disséminés au sein d'une importante végétation. Elle estime qu'un nouvel évasement de l'artère l'élargissement de l'axe commerçant et d'édifier une ligne continue de magasins, à l'instar des îlots en cours de reconstruction le long de la rue Nationale. Patout tente de satisfaire ces exigences, tout en tenant compte des directives du ministère de la Reconstruction pour la recomposition de l'entrée nord, et de celles du service des Monuments historiques pour le dégagement de l'église Saint-Julien. Face à l'opposition persistante de statuer sur l'aspect futur de l'entrée nord et insiste pour une résolution rapide du problème
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier tournant en maçonnerie
    Description :
    Deux bandes continues d'édifices commerciaux s'élevaient de part et d'autre de la rue Nationale . Une première série de neuf boutiques, un café et un bureau d'embauche en rez-de-chaussée formait le côté est de l'îlot ABC. Ces bâtiments se doublaient en façade postérieure d'un étage de soubassement d'entrée qui permettaient de rejoindre le cœur d'îlot depuis la rue Nationale. Deux autres édifices boutique d'angle. Non soumis au dénivelé de l'artère principale, ils comptent un rez-de-chaussée et un grande terrasse bitumée recouvrait ce premier ensemble. Un escalier bâti le long de la façade ouest en permettait l'accès, condamné à mi-hauteur par une grille métallique. Le côté ouest de l'îlot V était formé d'une deuxième série de magasins en rez-de-chaussée comptant cinq boutiques, deux restaurants et l'accueil du musée du compagnonnage, doublés de deux étages de soubassement en façade postérieure. Un bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Julien. Un escalier extérieur à deux volées permettait d'accéder à
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 1 à 13, 2 à 20 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DY 203
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévations des façades postérieures, R. Chaume arch., décembre 1952. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701736NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701737NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 149 W 21). IVR24_20103701738NUC2A ., mars 1955. (archives municipales de Tours, 149 W 11). IVR24_20103701693NUC2A Vue des magasins-terrasses bordant l'église Saint-Julien, [1956]. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, 11 Fi 3.389). IVR24_20113700840NUC2A ]. (archives municipales de Tours, 710). IVR24_20113700890NUC2A Vue aérienne de l'entrée nord, [1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Vue aérienne de l'entrée nord, [197?]. (archives municipales de Tours, 11 Fi 3.457
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf AC Tours. 4 M 718. Bibliothèque municipale : installation du mobilier, lot n°19 Tables, 1956-1957. tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718). Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales Photogr. pos. n. et b., [1958]. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives départementales
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 ]. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Fonds Arsicaud 5 Fi P126, cliché n°17080-1 Vue des tables disposées dans la section Jeunesse, [1958]. (archives départementales d'Indre-et Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A
  • Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu)
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu) Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Historique :
    1954. En 1986, la structure transfère ses bureaux au sud de Tours, de l'autre côté du Cher, au sein 1937 l'ancien hôtel Baudry au 7 rue de Lucé. Sinistrés en juin 1940, ses bureaux se retrouvent provisoirement installés rue Berthelot, en attendant la reconstruction d'un immeuble à l'usage exclusif de l'établissement. Le plan de remembrement de 1948 attribue à celui-ci une parcelle de l'îlot T, à l'angle de la rue de Jérusalem et de la nouvelle rue Richelieu. La conception de l'immeuble revient à l'architecte Jacques Boille, qui signe en octobre 1950 les plans annexés au permis de construire. Débuté fin 1951, le chantier est marqué par la visite de Jean-Paul Chapel, préfet d'Indre-et-Loire, venu le 4 février 1952 poser la première pierre du futur établissement. Les locaux de la Chambre des métiers sont inaugurés en l'Office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire (OPAC 37). Il est occupé depuis 2005 par le Centre de soins spécialisés aux toxicomanes (CSST) Port-Bretagne.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700673NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700672NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700651NUC2A). Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700650NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1951/n°539. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 282 à 287, 1951 tirages : plan du rez-de-chaussée, coupe et élévations des façades sur rue (AC Tours. Permis de construire
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    immeuble de bureaux façade en pierre de taille
    Description :
    L'immeuble de bureaux est situé au croisement des rues de Jérusalem et Richelieu, à l'angle nord -ouest de l'îlot T. Sa construction a nécessité la réalisation de fondations spéciales, composées de pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. L'édifice comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages -carrés et un étage de comble. Il adopte un plan régulier qui ménage sur cour, à partir du premier étage , un angle rentrant de deux travées. L'une d'elle, éclairant la cage de l'escalier intérieur, est une bande verticale ininterrompue de pavés de verre. Les façades sur rue sont couvertes d'un simple enduit ciment. De la pierre de taille est disposée en assises régulières sur les deux façades sur rue. On dénombre quatre travées rue Richelieu et cinq travées rue de Jérusalem, soulignées chacune par des encadrements verticaux en pierre qui regroupent les baies des deux étages-carrés. Le niveau de soubassement
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Titre courant :
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours Coupe, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700650NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700651NUC2A Elévation de la façade rue de Richelieu, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Elévation de la façade rue de Jérusalem, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Plan de situation. IVR24_20113701270NUDA , Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700672NUC2A Vue générale à l'angle des rues Richelieu et de Jérusalem. IVR24_20103701011NUC2A
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au chemin pré-cité ; elle faisait donc face à l'église à partir de 1855. Elle était conçue selon un plan en L, avec un étage carré. En 1859, l'arrière du bâtiment était clos de mur, l'espace délimité servant de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a
    Référence documentaire :
    Fonds Boille, père et fils (Archives départementales d'Indre-et-Loire, cote 30 J) Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 . Echelle de 0.01 par mètre. (AD37 2 0 195/40) 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré . Il est fortement ordonnancé et son décor se caractérise par des appareillages de fenêtres saillants et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe
    Titre courant :
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Illustration :
    Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A
  • Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les projets de déménagement de la gare de Tours et de création d'un nouveau quartier à d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) en 1933 par Donat-Alfred Agache. Repris dans le Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Jean Dorian en 1946, ceux-ci firent l'objet d'une nouvelle réflexion menée à partir de juillet 1954 par Jacques Henri-Labourdette. Au fil des projets, les plans évoluèrent, le déménagement de la gare fut annulé et la nouvelle voie nord-sud imaginée pour desservir le nouveau secteur recouvre une partie de la rue Blaise-Pascal et se prolonge jusqu'au second axe structurant du quartier , l'avenue du Général-de-Gaulle. Parmi les dernières modifications apportées au volume de cette voie , l'installation du tramway (2013) a conduit à réduire les quatre voies de circulation initiales à deux.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le boulevard de Lattre-de-Tassigny, prolongé par la rue Blaise-Pascal au nord et flanqué de l'allée de Montrésor, est le principal axe nord-sud du secteur urbain du Sanitas. Parallèle à l'avenue Gramont, il s'interrompt au sud au niveau de la place Saint-Paul où il rencontre l'avenue du Général-de Saint-Paul. Des voies de circulation automobile, les voies de la ligne de tramway, des espaces de desservir le Sanitas. Enfin, elle est bordée de bâtiments en R+10 et R+15 (respectivement dix et quinze étages au-dessus du rez-de-chaussée).
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - boulevard de Lattre-de-Tassigny - en ville
    Titre courant :
    Boulevard de Lattre-de-Tassigny
    Appellations :
    boulevard de Lattre-de-Tassigny allée de la Bourdaisière allée de Montrésor
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    construction de Tours), au milieu des années 1990, fut menée en même temps que la restructuration du réseau de axiale des tours en R+15 (15 étages au-dessus du rez-de-chaussée), seuls bâtiments restant identifiables cinq tours) et leur éloignement du boulevard empêchent toutefois une lecture claire de la composition Heurteloup, au droit de la Préfecture, à l'extrémité sud du nouveau quartier devant être construit sur les emprises ferroviaires, vit le jour dès le Plan d'Aménagement, d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933. Donat-Alfred Agache, son auteur, y prévoyait l'élargissement de la rue de Nantes entre le boulevard et l'extrémité sud de la gare. A partir de ce point, une voie rectiligne monumentale devait être tracée à travers les emprises, aboutissant à la place de la nouvelle gare de la compagnie du Paris -Orléans. Ce nouvel axe, de même largeur que l'avenue de Grammont, formait avec elle un angle de 15°. Le déplacement de la gare à l'emplacement envisagé par Agache n'ayant jamais été décidé, aucun travaux
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Plan de situation. IVR24_20123700818NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 Vue depuis la pointe nord de l'allée de la Bourdaisière. IVR24_20113702330NUC2A Vue générale de la promenade plantée avant sa destruction. IVR24_20103701520NUC1A Vue générale de la promenade plantée après sa destruction. IVR24_20103701521NUC1A Vue de l'ancienne promenade plantée depuis le Palais des Sports. IVR24_20103701522NUC1A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701696NUC2A). (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701711NUC2A). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . et b. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Papier : plan dressé en 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 Photogr. pos. : n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours symétriques en bordure de Loire. En juillet 1947, ses premières esquisses sont présentées au conseil municipal Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en juin 1940, l'entrée monumentale fait l'objet des plus grandes attentions lors de l'élaboration du plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole
    Illustration :
    Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 1949. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701677NUCA Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 9 février 1950. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., février 1951. (archives municipales de Tours
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Canton :
    Tours-Sud
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Fondettes, Lycée de Tours-Fondettes Agrocampus : statue
    Fondettes, Lycée de Tours-Fondettes Agrocampus : statue Fondettes - Plaine (la)
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    réalisée dans le cadre de la commande publique au titre du 1% artistique sans qu'aucun document d'archive au sein du Lycée agricole de Tour-Fondettes en février 1968. Cette sculpture a probablement été
    Référence documentaire :
    AD45. 1069 W 82718. Lycée agricole de Fondettes. Construction, Equipement ; candidature du
    Représentations :
    corps de face de profil assis figure femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    base de la sculpture.
    Titre courant :
    Fondettes, Lycée de Tours-Fondettes Agrocampus : statue
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue générale de face. IVR24_20083700033NUC Vue générale de profil. IVR24_20123701041NUC2 vue de détail : marque de fondeur. IVR24_20123701042NUC2
  • Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture
    Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture Tours - 1 rue Maréchal-Augereau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Karl-Jean Longuet le 26 janvier 1967. La sculpture est réalisée et installée en 1967 pour un coût total de 28 299 francs.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 59. Projet Longuet pour le collège d'enseignement technique de Saint-Symphorien. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est située sur une pelouse en face de l'élévation sud du bâtiment A (externat). La sculpture mesure environ 5 mètres de haut et est implantée sur un socle en béton de 45 centimètres. Elle est constituée de feuilles de cuivre découpées et assemblées afin de former des éléments géométriques d'environ une sculpture en forme de colonne ou totem métallique.
    Localisation :
    Tours - 1 rue Maréchal-Augereau - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Gustave Eiffel : sculpture
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20153701039NUCA Vue de situation. IVR24_20153701041NUCA Vue de détail. IVR24_20153701044NUCA Vue de détail. IVR24_20153701045NUCA Vue de détail. IVR24_20153701046NUCA
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments conservés" qui sera dénommé "jardin de Beaune-Semblançay" sur une proposition du conseil municipal Compte tenu des importantes destructions du quartier nord, les restes de l'hôtel de Beaune -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune -Semblançay en août 1941, classe le pan d'élévation de l'ancienne galerie de l'hôtel en octobre 1947. Tandis proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de suite. À partir de juin 1954, Pierre Patout et Pierre Labadie reprennent ensemble les études d'aménagement du cœur de l'îlot G, afin de créer un espace "organisé et offrant des vues intéressantes sur les en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay
    Référence documentaire :
    ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702611NUCA). ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Calque : plan dressé en juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [3e quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Calque : relevé effectué en août 1941. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 2 R municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). (cf. illustration n° IVR24_20103700303NUCA). municipales de Tours, 11 Fi 4.597). (cf. illustration n° IVR24_20103700302NUCA). Calque : plan dressé le 13 décembre 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., d'après un dess. de Jacquemin. Auteur inconnu. (archives AC Tours. 3 N 1. Fontaine de la place du Grand-Marché, 1881-1957.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Installé au cœur de l'îlot G, ce jardin de forme régulière réunit et met en valeur trois éléments liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune -Semblançay. Elle est confortée sur l'arrière par un soubassement de béton agrémenté d'arbres plantés . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La chapelle de Beaune-Semblançay est le dernier élément constitutif de l'ensemble. Entièrement restaurée par le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parcelle à l'extrémité sud-ouest du jardin. Elle accueille le prolongement d'une boutique au rez-de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Titre courant :
    Jardin de Beaune-Semblançay
    Appellations :
    jardin de Beaune-Semblançay
    Annexe :
    Ville de Tours - Îlot G - A.S.R. Tours-Nord. Aménagement d'un espace vert. Note de l'architecte, 30 juillet 1956 (AC Tours. 149 W 16). "Je soussigné Pierre Labadie Architecte en chef de groupe de l'Îlot G déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet étroites. [...] Il paraît souhaitable de créer à côté de la voie principale de Tours et à l'abri de la Besnouard, architecte de la ville de Tours. Ces vestiges précieux sont classés par les Monuments historiques îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours décembre 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 23). IVR24_20103701708NUC2A Plan du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., juin 1954. (archives municipales de Tours, 149 W 22 . (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). IVR24_20103702611NUCA Façades intérieures et espace vert, P. Labadie arch., 1er août 1956. (archives municipales de Tours (reconstitution non datée). (archives municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). IVR24_20103700303NUCA . (archives municipales de Tours, 11 Fi 4.597). IVR24_20103700302NUCA Vue du jardin aménagé depuis la chapelle de Beaune-Semblançay, [196?]. (archives municipales de Plan de situation. IVR24_20113701306NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle
  • Avenue du Général-de-Gaulle
    Avenue du Général-de-Gaulle Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La présence des installations ferroviaires situées au sud de la gare de Tours constituait, depuis le milieu du XIXe siècle, une gêne pour la circulation entre les quartiers est et ouest de la ville destructions causées dans cette zone par les bombardements alliés de 1943 et 1944 remirent cette question à l'ordre du jour. Le Plan de Reconstruction et d'Aménagement (PRA) conçu par Jean Dorian (1946) prévoyait donc dans le nouveau quartier la création d'un boulevard en arc-de-cercle. Finalement, la conception du plan-masse du nouveau quartier, confiée à Jacques Henri-Labourdette à partir de juillet 1954, conduisit à une modification pour aboutir à une artère rectiligne. Une partie de la ligne de tramway, achevée en 2013, passe dans la partie ouest de l'avenue du Général-de-Gaulle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. Série D : 3 D 1. Plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension Archives municipales de Tours. Série W : 149 W 5. Premier modificatif du plan d'aménagement et de photog. n. et b. Par Arsicaud Robert (photographe). (Archives départementales d'Indre-et-Loire , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-2
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'avenue du Général-de-Gaulle est une artère rectiligne orientée est-ouest et reliant la place de Sanitas avec le boulevard de Lattre-de-Tassigny qu'elle croise au niveau de la place Saint-Paul. Très plus arborée à l'est du croisement avec l'axe structurant nord-sud que constitue le boulevard de Lattre -de-Tassigny. Plus à l'est encore, un pont ferroviaire permet à l'artère de passer sous les voies de chemin de fer et de desservir le quartier de la Rotonde avant de rejoindre la rue Edouard Vaillant.
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Avenue du Général-de-Gaulle
    Appellations :
    avenue du Général de Gaulle
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    ferroviaires de la gare de Tours constitua, dès le milieu du XIXe siècle, une gêne pour les circulations entre boulevard en arc-de-cercle, ponctué de tours, était maintenu sur un tracé voisin, tandis que de multiples d'une voie desservant l'intérieur du Sanitas. Le pont de la ligne SNCF de Tours à Bordeaux forme une les quartiers est et ouest de la ville. Le quartier Velpeau était en particulier isolé de l'avenue de Grammont, principale voie d'accès au sud et à l'ouest de l'agglomération. Le Plan d'Aménagement , d'Extension et d'Embellissement (PAEE) de 1933, premier document planificateur à l'échelle de la ville , prévoyait déjà la réalisation de deux voies nouvelles. Une première, en provenance de Saint-Pierre-des-Corps , se séparait en une fourche au droit des emprises ferroviaires, et gagnait l'avenue de Grammont par Agache, auteur du PAEE, prévoyait également un vaste boulevard circulaire desservant la nouvelle place de la gare, et reliant directement le quartier Velpeau à la place de la Liberté. Les projets après
    Illustration :
    arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 149 W 5). IVR24_20113700607NUC2A Vue depuis le pont SNCF en direction de l'Ouest - 1966. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de situation. IVR24_20123700817NUDA Premier modificatif du plan d'aménagement et de reconstruction : état futur, J. Dorian arch., 1946 , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 21984-2). IVR24_20103701531NUC1A Vue générale en direction de l'Ouest. IVR24_20113702333NUC2A Vue depuis la place du commandant-Tulasne en direction de l'Est. IVR24_20113702338NUC2A Vue depuis la rue Nioche en direction de l'Ouest. IVR24_20103701519NUC1A
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). Tirage : plan dressé le 16 septembre 1953. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H , l'immeuble adopte un plan régulier en L. Il comprend un sous-sol de caves, un rez-de-chaussée commercial , deux étages-carrés et un étage de comble réservés à l'habitation. Un toit à longs pans couvert d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande béton armé et des murs en maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. Les façades sur rue, qui comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes d'un enduit ciment taloché. Les portes-fenêtres des étages présentent un encadrement en pierre de calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes sont clôturées par des garde-corps en ferronnerie. Le rez-de-chaussée est occupé par deux boutiques
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Immeuble (7 rue de Jérusalem) Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot S, monsieur Dinzart fait appel à Pierre Boille pour la construction de son immeuble. L'architecte lui propose un premier dessin de la façade plan est remanié avant le lancement des travaux de gros-œuvre fin avril 1950, et l'enduit est remplacé par de la pierre de taille. L'immeuble est déclaré conforme aux normes de construction en 1955. Il n'a
    Observation :
    l'Urbanisme de 1945 à 1955. Un professeur de l’École des beaux-arts de Tours portait toutefois un patronyme La façade principale de l'immeuble évoque sensiblement celles de "particuliers" tourangeaux édifiés porte d'entrée. L'identité exacte du premier propriétaire de l'immeuble demeure incertaine. Il est possible que l'homme soit Emile Dinzart, délégué départemental du Ministère de la Reconstruction et de
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 octobre 1949. Par Boille, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). (cf. illustration n° IVR24_20113700657NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955. : élévation de la façade principale (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647). Tours. Îlot S. Parcelle 262. Monsieur Dinzart / Pierre Boille. 1/50. 20 octobre 1949. 1 tirage
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé rue de Jérusalem sur le côté est de l'îlot S, l'immeuble est élevé à front de rue sur une parcelle de forme rectangulaire. Il comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages-carrés, ainsi qu'un étage de comble donnant exclusivement sur le cœur d'îlot. L'édifice est réservé à l'habitation et ne comporte donc pas de commerce en rez-de-chaussée comme les autres immeubles de l'îlot. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. À l'instar des deux régulières. L'encadrement des baies, la corniche et les souches de cheminée sont en béton. La façade sur cour léger ressaut vertical. Elle inclut la porte d'entrée de l'immeuble, ménagée au fond d'une embrasure profonde et précédée de trois marches comprises dans l'épaisseur du bâti. Deux portes-fenêtres avec balcons ornent la porte d'entrée et les garde-corps. Les deux autres travées sont composées de fenêtres de forme plans généraux de l'îlot mentionnent au rez-de-chaussée le départ d'un escalier tournant à retours, face
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 7 rue de Jérusalem - en ville - Cadastre : 2010 DZ 254
    Titre courant :
    Immeuble (7 rue de Jérusalem)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade principale, Pierre Boille arch., 20 octobre 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700657NUC2A Plan de situation. IVR24_20113701297NUDA Façade principale rue de Jérusalem. IVR24_20103701012NUC2A Détail de la porte d'entrée. IVR24_20113700658NUC2A Détail des garde-corps cintrés de la travée majeure. IVR24_20113700659NUC2A
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