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  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d'Angleterre". La chapelle, élevée entre 1641 et de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis conseil général occupent l'ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse, le palais est restitué à l'évêque de Blois et l'on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés l'objet d' une vaste construction, oeuvre d'Alexandre Pinault, située à l'est du couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées dans la chapelle, où
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. Archives départementale d'Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des , Archives départementales de Loir-et-Cher. -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. . Brochure manuscrite de 12 folio, s.n., s.d. ouvrages de la Chapelle du président Ardier. Le 16 janvier 1672. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de France, 88e
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Bureau de poste
    Bureau de poste Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Historique :
    de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Cependant , la question de son emplacement fit échouer ce projet avant-guerre. Déjà cependant, l'hypothèse d'une implantation sur le site du bureau de Bienfaisance, installé dans l'ancien collège jésuite place Victor-Hugo fut approfondie et fit l'objet d'un plan de Paul Robert-Houdin au début des années trente. En 1940 , la question de la construction d'un hôtel des postes se posa avec plus d'acuité encore après la destruction du bureau situé quai de la Saussaye. Les diverses propositions de l'été 1940 rouvrirent le débat de son implantation : place Louis-XII, emplacement en bord de Loire de l'hôtel de Ville ou du collège Augustin-Thierry, tous deux détruits en juin, furent suggérés... Charles Nicod, architecte de la reconstruction de Blois, proposa de le construire dans la ville haute, à l'emplacement de l'ancienne prison finalement de nouveau l'emplacement de l'ancien collège jésuite, place Victor-Hugo. L'implantation sur ce
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    , Georges (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade principale, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n façade latérale ouest, sur papier, 1953. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de vue perspective, sur papier. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales de Blois Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf projet, plan de situation, sur papier, 1941. Par Labro, Georges (architecte). (Archives municipales ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n (architecte). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Note de l'administration des PTT au sujet de la construction d'un hôtel des postes dans la partie sinistrée de la ville de Blois, 15 février 1941. AD Loir-et-Cher. Série continue : 93/30. Reconstruction . Plan d'aménagement et de Reconstruction. Blois. 1942-54. "La question de la construction d'un Hôtel des Postes à Blois, posée depuis de nombreuses années, n'a jamais pu, pour des raisons diverses , aboutir jusqu'à ce jour. Une partie de la Ville, dans le quartier le plus commerçant, ayant été détruite et un plan de reconstruction devant être établi, il apparaît indispensable d'incorporer dans ce plan nécessités de l'exploitation existe dans toutes les villes d'importance comparable à celle de Blois. Ce projet entre dans les vues de M. le Secrétaire Général aux P.T.T. qui vient de charger expressément le Directeur Régional à Orléans et le Directeur du département de Loir-et-Cher de faire auprès de Mr le Préfet aboutissement. La nécessité de comprendre la construction de l'Hôtel des Postes dans le programme de
    Texte libre :
    adapté à ce site. Le conseil municipal avait pour cela défini des contraintes en matière de gabarit, de dès les années vingt dans le contexte de l'élaboration du plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension de la ville (PAEE). Les installations de la poste étaient alors insuffisantes en termes de technique et d'hygiène. La question controversée de son emplacement empêcha le projet d'aboutir avant-guerre . Un état de la question daté de 1937 et intitulé « Où en est la question de l'Hôtel des Postes ?» rappelle les sites qui furent envisagés : l'emplacement de l'hôtel de ville sur les quais, qui aurait alors été transféré dans l'ancien évêché, le bureau de Bienfaisance, ex-collège jésuite, qui rallia le maximum de suffrage mais qui supposait le déménagement de l'école Victor-Hugo et était très contraint du fait de son contexte patrimonial, et enfin le terrain du débarcadère qui avait l'avantage de mettre du déplacement de ce dernier dans la partie haute de la ville. Déjà l'hypothèse d'une implantation
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Description :
    La poste est un bâtiment implanté sur un terrain encaissé au pied du plateau et de l'éperon du Château. Son rez-de-chaussée est directement accessible depuis la place Victor-Hugo, et son premier étage Victor-Hugo, l'aile perpendiculaire à l'église saint-Vincent est héritée de l'ancien collège jésuite . Elle comporte deux étages carrés et un étage de comble. Elle est construite en pierre de taille et ouvert de lucarnes à fronton. Cette aile a été fortement restaurée. En retour de ce premier corps de bâtiment, la seconde aile de la poste est composée de deux parties. A l'angle avec l'ancien collège, la est mitoyenne de la partie nouvelle. Cette dernière, dévolue à l'accueil du public notamment, se
    Titre courant :
    Bureau de poste
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation, projet de Georges Labro, 08-1941. (Archives municipales de Blois, Dossier Vue perspective, projet de Georges Labro, sans date, vers 1941. (Archives municipales de Blois Plan de situation et façade principale, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan du rez-de-chaussée et du 1e étage, projet de Georges Labro, 12-1949. (Archives municipales de Plan de situation et coupe, projet de Georges Labro, 06-1953. (Archives municipales de Blois ). (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100311NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100313NUC2A . (Archives municipales de Blois, Dossier Recette principale des PTT). IVR24_20114100314NUC2A Façade latérale ouest, projet de Georges Labro, 05-1953 (détail). (Archives municipales de Blois les années quarante. Ce dernier était séparé de la rue par un mur de clôture. (Archives municipales de
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A). plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Texte libre :
    comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission tours situées aux extrémités de ce mur dans leur intégrité. Une seule de ces tours fut néanmoins Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Ancien mur d'enceinte de la ville : Tour Beauvoir et la partie du mur voisine : inscription par
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Illustration :
    . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A . SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1). IVR24_20114100197NUC2A Cantais, mai 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1 de l'école maternelle, autour de 1950. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'habitation. Il faisait ainsi suite à l'enquête d'utilité publique de mai 1942, où le conseil municipal avait Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt
    Illustration :
    Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    Tours en même temps que les recherches menées sur la "maison régionale" par les étudiants de l'école des La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence indirecte des bombardements de Blois. Elle fut rendue nécessaire pour l'édification du marché telle qu'elle fut prévue dans le plan de reconstruction et d'aménagement de Charles Nicod validé en novembre 1942 . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII l'aile ouest de l'ancien Hôtel-Dieu bâti au XVIIe siècle. Ils étaient mitoyens de ceux du théâtre, lui -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds AD Loir-et-Cher. Série W : 1195 W 45.A l'image des celliers Saint-Julien de Tours. Les celliers de photog. n. et b. Auteur inconnu. (Archives départementales du Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel. l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    , avant 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Lesueur, F.2133 , il fallut ensuite rééquilibrer le bâtiment et traiter son pignon. (Archives Départementales de Loir Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu, façade est, état vers 1920. IVR24_19924100748XB Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu La cave du théâtre photographiée avant sa démolition : voûtes et escalier d'accès. (Archives Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école
  • Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief,
    Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief, "Les cavaliers" Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le 14 décembre 1962, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics émet un bâtiments civils et des palais nationaux. L'arrêté est signé le 9 avril 1963 et la somme de 17 000 francs
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 32. Projet Touret pour le lycée de garçons Augustin Thierry de Blois. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre consiste en une monumentale composition de bas-relief représentant le thème "Les cavaliers ". Elle est réalisée en bois sculpté et composée de deux panneaux de 5,50 m de long et 1,30 m de haut environ. Les deux panneaux sont divisés de 48 éléments assemblés à tenons et mortaises. Initialement installée dans le foyer de l'internat des garçons, l’œuvre est aujourd'hui déposée.
    Localisation :
    Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville
    Titre courant :
    Blois, Lycée Augustin Thierry : composition de bas-relief, "Les cavaliers"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de l'oeuvre en situation en 1964 (Archives municipales de Blois, 13 Z 21
  • Théâtre (détruit, place Louis XII)
    Théâtre (détruit, place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1810 A 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1806 ouverture d'une première salle de spectacle dans l'ancien bâtiment aux hommes et l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu ; les travaux d'aménagement interviennent entre 1806 et 1810, les structures du bâtiment ne sont pas modifiées, particulièrement l'étage de soubassement du 13e siècle (voir dossier hôtel comme foyer des artistes et loges ; à partir de 1865 projet de reconstruction du théâtre au même emplacement ; travaux réalisés à partir de 1869, l'ancien bâtiment est conservé, seule la façade principale sur la place Louis XII est reconstruite par l'architecte Jules de La Morandière. Les aménagements intérieurs et le décor sont l'oeuvre du décorateur, Barbereau Saint-Léon. Au moment des bombardements de 1940 le théâtre est l'un des rares bâtiments de la ville basse épargné par les bombes ; lors du projet de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. 1 D 1. Projet pour l'aménagement de la place Louis XII. 23 Archives municipales de Blois. Série O. 1 O 16. Projet pour l'aménagement de la place de la Comédie Archives départementales de Loir-de-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3042. Vente de la Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Devis de restauration du décor Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment à plusieurs Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment des hommes de salle de spectacle à une société d'actionnaires. 13 décembre 1823. propriétaires pour la création d'une salle de spectacle. 21 mai 1806. (actuelle place Louis XII) avec projets de façade pour le théâtre et de fontaine (non réalisés). 18 juin
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    transversale au niveau de la scène. IVR24_19884100140Z -Léon. Plan du rez-de-chaussée. Le 16 janvier 1869. . IVR24_19884100576Z Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100194XA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100193X Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100196XA Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100195X Théâtre partiellement reconstruit en 1869. Coupe longitudinale montrant l'étage de soubassement de niveau de la scène, IVR24_19884100136Z
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à L'école maternelle était implantée avant la guerre à l'arrière du bâtiment de l'ancien collège jésuite, sur un terrain mitoyen de celui de l'école de filles Victor-Hugo. Tout comme cette dernière, il fut envisagé de la déplacer en vue de l'installation d'un nouvel hôtel des postes sur ce site. Dans un premier projet de plan, dès 1941, Charles Nicod avait proposé de l'implanter sur le terrain des Lices , afin qu'elle demeure à proximité immédiate de l'école primaire, elle-même destinée à être reconstruite avenue Victor-Hugo sur le site de l'usine Rousset. Après la Libération, parallèlement aux évolutions du projet d'école primaire, on décida finalement de la reconstruire dans l'îlot B, sur les terrains de maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire. Dès juin 1947, ils proposèrent un avant-projet qui
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par L'école des Remparts est implantée dans l'îlot B de la reconstruction de Blois, entre la rue des de soutènement en appareil de moellons durs de roche de Pontijou. L'ossature générale de l'école est en béton armé, ainsi que les planchers, l'escalier, et un grand nombre d'éléments de détails. Elle ailes distinctes d'une part les espaces partagés, de repos tels que la cantine, une salle de gymnastique , un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de classes disposées en enfilade. Entre ces deux ailes, la cour est accessible depuis chacune des salles de classe, depuis la salle de gymnastique ainsi que par une rampe d'accès sur la rue des Cordeliers . L'école maternelle est principalement construite en rez-de chaussée, le bâtiment d'entrée seul comprenant un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade nord depuis le porche d'entrée, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Couloir distribuant les salles de classe, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle polyvalente et solarium, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 , 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe /Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives d'architecture du XXe s., 072 IFA : 322 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de L'école de filles Victor-Hugo était installée avant la guerre dans des locaux que lui louait le bureau de Bienfaisance de Blois : l'ancien collège des Jésuites, place Victor-Hugo. Dans un état vétuste d'installation de la poste sur ses terrains. Ce projet fut repris dans le programme de reconstruction de la ville . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la perspective de la construction de l'hôtel des postes. Le transfert et la reconstruction de l'école de filles Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le bâtiment de l'ancien collège des Jésuites. On envisagea dans un premier temps de reconstruire l'école à l'usine Rousset qui devait être expropriée. En 1944, sur proposition du conseil municipal, le commissaire décida en 1946 que l'école serait construite dans l'îlot B, à l'emplacement de l'ancienne propriété Rétif
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives Xxe siècle, 072 IFA : 322). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et des Cordeliers sur un terrain en pente. L'architecte a tiré parti de cette implantation en concevant un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la Cordeliers. Le plan du bâtiment adopte une distribution fonctionnelle. La partie en rez-de-chaussée à cantine. A ses deux extrémités deux corps de bâtiment à deux étages carrés abritent une dizaine de logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal , un bâtiment à un étage-carré comprend huit salles de classe, à raison de quatre par niveau . L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    travaux de chauffage - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie - HUGUET le revêtement de la cour - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture Programme de reconstruction de l'école des filles Victor-Hugo. 1950. (IFA. fonds Aubert : Boite 4 . Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.) « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et -Cher. École de filles de Blois, Place Victor-Hugo. Transfert et reconstruction. Programme. Dans le programme de reconstruction de la ville de Blois est compris la cession au service des Postes du terrain où est actuellement installée l'école de filles de la place V. Hugo. Cette école doit être transférée sur un terrain disponible (emplacement de l'ancienne prison) et reconstruite. Il est certain que, dans deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente de la moyenne annuelle des naissances. Mais, à ce moment, l'ouverture du groupe nouveau Cabochon
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sud sur cour, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle de classe, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Escalier sud, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100084NUC2A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100105NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100104NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100101NUC2A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • Îlot A
    Îlot A Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2010 DN 694 1980 DN 384 à 402
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Dès son plan de 1942, l'urbaniste Charles Nicod définit le dessin général de l'implantation de l'îlot A : un îlot de forme allongée le long et en contrebas des remparts du Château, donnant sur la place Louis-XII sur un petit côté, ouvert à l'ouest et limitrophe de la zone non détruite, notamment la Gaillard, dont les caves remarquables seules subsistaient après les démolitions de 1940, et le théâtre qui devait donc être détruit. L'îlot dans son ensemble était soumis aux contraintes de la zone archéologique . De plus, sur ses côtés donnant sur la place et sur les fortifications, il devait se conformer à l'étude spéciale d'architecture qu'André Aubert effectua entre 1942 et 1943 pour l'aménagement de la place Louis-XII. Comme le reste de la reconstruction blésoise, la construction de l'îlot A ne commença pas , Dufresne, Imbert-Fabe et Charbonnier. Les adjudications commencèrent à la fin de l'année 1949 et les remarquables mentionnés plus haut. La démolition de la cave de l'hôtel Gaillard posa question et celle du
    Référence documentaire :
    étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100137NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100136NUC2A). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). (cf. illustration n° IVR24_20114100135NUC2A). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'îlot A est situé en bordure de zone sinistrée : limitrophe de la ville ancienne, il donne sur son côtés par la place Louis-XII, et les rues Saint-Lubin, Anne-de-Bretagne et des Jacobins. Cet îlot , composé de treize immeubles, ne se caractérise pas par l'adoption d'une ordonnance ni même d'un gabarit . Situé à l'extrémité ouest de la place Louis-XII, l'îlot y présente une façade avec arcades en rez-de traitement diffère. Le long de la rue Saint-Lubin, les immeubles ont un rez-de-chaussée surmonté de deux étages carrés et d'un étage de comble. Les balcons sont à peine saillants et leur garde-corps sont d'un en béton qui souligne parfois un étage ou une travée animent un ensemble assez monotone de façades enduites. Sur la rue Anne-de-Bretagne, la majorité des immeubles n'ont qu'un étage carré surmonté d'un comble. Différents types de lucarnes sont alternativement utilisés : lucarne à croupe et à devant en pans en ardoise, hérissés de souches de cheminées en brique. Le cœur de l'îlot n'est pas accessible
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Saint-Lubin place Louis-XII rue des Jacobins rue Anne-de-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    L'îlot A est implanté en contrebas des fortifications de la place du Château, sur le côté ouest de bombardements de 1940 soit au moment de la reconstruction : l'hôtel Gaillard et le théâtre, deux bâtiments construits sur des caves remarquables. Ce contexte marqua l'histoire de sa construction. Dès 1942, Charles Nicod avait prévu le dessin général de l'implantation de l'îlot A, un îlot de forme allongée le long et affectée de contraintes architecturales particulières, cet îlot devait sur ses côtés donnant sur la place précisa avec l'étude spéciale d'architecture de la place Louis-XII confiée à l'architecte André Aubert et constante d'un étage carré sur rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, par le rythme de percement des rez-de-chaussée. Les angles droits de cette façade devaient être soulignés par la pose de balcons filants. L'emploi de lucarnes à fronton, d'encadrement de baies en pierre, de chaînes d'angle harpées d'autant plus important que l'îlot A était limitrophe de la zone non détruite. Comme le reste de la
    Illustration :
    L'îlot A dans l'étude spéciale d'André Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 10 Aubert, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100337NUC2A / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14). IVR24_20114100135NUC2AB . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 14 Edifices remarquables détruits pour la construction de l'îlot A. IVR24_20124100354NUDA Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois approuvé par arrêté 6-11-1942, rive droite (détail ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A Projet de façade de l'îlot A sur la place Louis-XII dans l'étude spéciale d'architecture d'André Vue générale de l'îlot A vu depuis la place du Château. IVR24_20124100318NUC4A
  • Marché couvert, actuellement cantine universitaire
    Marché couvert, actuellement cantine universitaire Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010 DN 362
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    plans du marché. Par délibération du conseil municipal de Blois du 6 juin 1956, son avant-projet de par l'architecte Albert Renou sur le côté sud de la place Louis-XII. Elle fut épargnée par les destructions de 1940. La poissonnerie, située rue du Commerce, fut elle légèrement endommagée. Cependant, alors reconstruction. Dès 1915, Arsène Lafargue avait appelé de ses vœux la réunion du marché et de la poissonnerie et cette idée avait par la suite été intégrée au Plan d'Aménagement, d'Embellissement et d'Extension de la ville (PAEE) à la fin des années vingt. L'idée de réunir et déplacer ces équipements ressurgit donc à plusieurs reprises dès les prémices de l'élaboration d'un plan de reconstruction. La commission qui se réunit dès août 1940 suggéra que le marché, démontable, soit déplacé. Paul-Robert-Houdin préconisa de reconstruire un bâtiment plus grand au sud de la place Louis-XII à la place du marché et du collège Augustin -Thierry disparu en juin 1940. Il fut ensuite suivi par Charles Nicod, nommé architecte en chef de Blois
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan et façades, sur papier, 1956. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,01 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir plan sur papier, échelle 0,02 p.m. Par Paget, Marc (architecte). (Archives départementales de Loir ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf
    Description :
    L'ex-marché de Blois devenu dans les années quatre-vingt bâtiment du CROUS se signale dans son presque 14 mètres. Son vaste espace intérieur est aujourd'hui cloisonné afin de pouvoir accueillir des services du CROUS et notamment le restaurant universitaire. Comme pour les autres édifices de la reconstruction, il y est fait usage du béton armé pour les éléments de structure, ossature et charpente, et ce matériau est associé à des matériaux et des mises en œuvre locaux, comme la maçonnerie de moellons
    Localisation :
    Blois - rive droite - 10-12 rue Anne-de-Bretagne rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 2010
    Annexe :
    équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Marc Paget (1907-2006) Né à Cellettes en 1907, Marc Paget étudia à l'école des beaux-arts de Paris avant d'entrer au cabinet de l'architecte blésois Lafargue. Actif pendant la reconstruction de Blois , il dessina notamment l'intégralité de l'îlot E. Il est également l'auteur à Blois de plusieurs de la caisse des dépôts et consignations rue du prêche et l'église Saint-Joseph, du quartier Kennedy . Il y a aussi travaillé pour des commanditaires privés, il a conçu par exemple la Banque Régionale de l'Ouest, rue Gallois. Après son décès en 2006, ses archives professionnelles furent versées aux archives départementales de Loir-et-Cher (fond 125 J). Le fond n'était pas consultable au moment de l'étude.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    d'agrandissement du marché, 14-10-1940 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 VII 30). IVR24_20114100162NUC2A Plan, 5e projet par Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 18 O6 Façades nord et sud, 5e projet de Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher Façade rue des Jacobins, 5e projet de Marc Paget, 07-1956. (Archives départementales de Loir-et Etude de cintre en béton armé par Marc Paget, 1956. (Archives départementales de Loir-et-Cher Halle aux poissons démolie pour le passage de la rue du Commerce, 3-04-1946. (Archives Plan de reconstruction de la ville de Blois par Paul Robert-Houdin intégrant un projet Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod, approuvé par arrêté 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de Avant-guerre, aucune piscine n'était construite à Blois : de simples aménagement dans la Loire avaient jusque là pallié ce manque, quelques projets de construction de bassin ayant échoué. L'édification de la piscine du quai Saint-Jean au début des années soixante ne procède donc pas à proprement parler de la reconstruction. Cependant, elle s'inscrit dans son contexte de redéploiement de la ville , marqué par l'hygiène et la modernité. De plus André Aubert, l'architecte en chef de la reconstruction de furent successivement abandonnés pour des raisons techniques et financières. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. La ville projeta alors la construction d'un bassin de plein air, à l'emplacement de la Creusille construction d'une piscine au titre de la santé publique et de l'attractivité de la ville. Cependant, tout au
    Référence documentaire :
    ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA , Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100167NUC2A). (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan sur papier. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII fleur de lys Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la ville : un écusson chargé d'une fleur de lys porté par un porc-épic et un loup.
    Description :
    -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur un étage de soubassement entièrement dévolu aux espaces techniques (chaudière, traitement de l'eau ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en soubassement sur lequel il repose est lui revêtu d'un parement de pierre. La façade du logement du gardien, à l'est, est recouverte d'un bardage de bois. A l'intérieur, tous les espaces humides ont un revêtement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , le conseil municipal valida le projet de construction d'une piscine. La santé publique - la proximité municipal en décembre 1960. Mais le projet connut un nouveau rebondissement quand, en 1961, les terrains de fut validé par le conseil municipal en novembre 1963. Les travaux de construction commencèrent en 1964 établissement de bains avec bassin en Loire et cabines, avait fonctionné, en contrebas du Mail, avant d'être emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple bassin en Loire, en contrebas de la levée des Tuileries. Plusieurs projets de piscine s'étaient succédé pourtant depuis les années vingt mais aucun n'avait abouti. La construction de la piscine du quai Saint -Jean au début des années soixante n'était donc pas prévue au plan d'aménagement et de reconstruction de la ville et ne fut pas financée par les dommages de guerre. Cependant, la volonté de construire une piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les
    Illustration :
    , janvier 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100199NUC2A : état actuel, 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100239NUC2A futur projeté dans l'état de l'avant-projet en 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Lucien Joubert, 06-1962. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Lucien Joubert, 1962 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Lieux envisagés pour l'implantation de la piscine. IVR24_20124100395NUDA Implantation de la piscine par rapport au plan de 1937 : la piscine fut construite à l'emplacement
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