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  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n -direction des Travaux Topographiques. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration projet de plan de reconstruction, couleurs, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives plan de reconstruction, sur papier, octobre 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100149NUC2A). ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). (cf. illustration n° IVR24_20114100150NUC2A). esquisse, couleur, 1940. Par Robert-Houdin, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés comptent surtout des habitats de type collectif, alors que ceux de compensation comprennent davantage
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    ligne passant au-dessus de la recette municipale (rue du Mail) pour aboutir au Carrefour Saint-Michel équipements : l'école maternelle de la rue du Foix, l'école primaire des Sarazines, le bâtiment des archives Jean Imbert-Fabe, né en 1909 Né en 1909, il se forma à l'école des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Roger-Henri Expert. Diplômé par le gouvernement, il s'installa simultanément à Paris et dans le Val de Loire, à Saint-Denis-sur-Loire. Il eut dès cette époque une expérience à Blois : architecte expert près les tribunaux de Blois, il participa en outre au concours pour le nouvel hôtel de ville de 1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur Vernon dans l'Eure, le château de Montgobert, un rendez-vous de chasse en Sologne, des immeubles de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    la ville tout en préparant son expansion ». Après la loi Cornudet de 1919, le conseil municipal de la Loire, en bordure de la route nationale de Tours à Orléans (RN 152), sur une largeur de cinq 1940. Les archives départementales de Loir-et-Cher conservent les esquisses de ce plan, dessinées dès 1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la , elle avait gardé jusqu'au milieu du XIXe siècle une tradition de ville-marché. Elle avait alors connu un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte
    Illustration :
    Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100365NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100366NUC2AB Vue aérienne, 16-05-1952. (Archives municipales de Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100367NUC2AB Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Projet de reconstruction par Hubert-Fillay, 08-1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, 127 Projet d'aménagement par H. Lafargue et P. Robert-Houdin, 19-07-1940. (Archives départementales de ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65). IVR24_20114100154NUC2A
  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours On appela îlot B le vaste espace situé au sud-ouest du palais de justice, qui fut intégré au plan de reconstruction et d'aménagement dès 1941 en tant que terrain de compensation. Il était composé du terrain libéré de l'ancienne prison, et de celui d'une propriété privée, la propriété Rétif, dont , murs et fossés - dont la commission des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement dès octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod proposa dans un premier temps, au printemps 1941, d'y prolonger la grande perspective de la rue Denis -Papin au-delà de l'escalier monumental - comme cela avait été projeté par la municipalité Riffault dans municipalité tenant à ce que la poste soit implantée à la place de l'ancien collège jésuite, l'architecte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Parties constituantes non étudiées :
    établissement de bienfaisance hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois plan sur papier. Par Cantais, Paul (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois -Fillay. (Archives Communales de Blois, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20124100015NUC1A). plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de reconstruction de la . 22 mai 1942. AD Loir-et-Cher. Série F : F 2132. Le conseil municipal adopte le projet de plan topographique du quartier Rétif et de l'ancienne prison, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100568NUC2A). plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Texte libre :
    comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission tours situées aux extrémités de ce mur dans leur intégrité. Une seule de ces tours fut néanmoins Une vaste réserve foncière. La construction d'une nouvelle prison à partir de 1938 au nord-est de la ville avait, dès l'entre-deux-guerres, lancé le débat relatif à l'utilisation des terrains de l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de justice, fut donc intégré au plan de reconstruction et d'aménagement en tant que terrain de compensation . L'administration appela "îlot B" la vaste réserve foncière constituée du terrain de l'ancienne prison et de celui des sites et monuments de Loir-et-Cher demanda le classement en octobre 1941. Ses qualités - vaste , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Ancien mur d'enceinte de la ville : Tour Beauvoir et la partie du mur voisine : inscription par
    Description :
    d'Angleterre, la rue des Cordeliers et le Palais de Justice, il résulte des aménagements de la Reconstruction d'immeubles : un groupe scolaire, le Centre Intercommunal d'Action Sociale du Blésois, un hôtel de voyageurs et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de la rue des Remparts. Ils sont de part et d'autre limitrophes avec des bâtiments plus anciens. Aucune unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts . Au-delà, écoles maternelle et primaire sont en vis-à-vis autour de la rue Trouessard. L'appareil de pierre de leur soubassement, repris dans le traitement des abords de la tour Beauvoir contribue à leur bonne intégration au milieu des derniers vestiges de fortifications.
    Titre courant :
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    quartier de l'ancienne prison
    Illustration :
    . (Archives Communales de Blois, Blois). IVR24_20124100015NUC1A . SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Arretche. SIAF/Cité de l'architecture et du patrimoine/archives d'architecture du XXe s., 112 IFA : 200/2 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 . (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1). IVR24_20114100197NUC2A Cantais, mai 1953. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, Série continue : 177 / 1 de l'école maternelle, autour de 1950. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds Lunais Aménagement après-guerre du quartier de l'ancienne prison mis en valeur par la superposition du plan de 1937 et du cadastre actuel. IVR24_20124100403NUDA
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le Collège Augustin-Thierry et une halle métallique à usage de marché. Les bombardements de juin 1940 et les pour cet emplacement aux qualités nombreuses - central, ensoleillé et en bord de Loire. Un tel site était digne de recevoir un équipement public, plusieurs y furent projetés. Le directeur départemental . Le plan de Paul Robert-Houdin de l'automne 1940 suggérait d'y rassembler les marchés - halle et poissonnerie. Après avoir repris à grands traits cette disposition dans sa proposition de plan de 1941, Charles Nicod proposa finalement de construire en bord de fleuve une salle des fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très
    Référence documentaire :
    étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de étude d'aménagement, sur papier, 1979. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1977. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de projet d'aménagement, sur papier, 1976. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Détail de carte postale, cliché ERVU. Auteur inconnu. (Collection particulière, B. Guignard). (cf Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    d'habitation. Il faisait ainsi suite à l'enquête d'utilité publique de mai 1942, où le conseil municipal avait Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin -Thierry était installé depuis 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen. En bord de place Louis-XII, une halle métallique à usage de marché avait été construite en 1890 par l'architecte Albert Renou. Dans les années vingt, avec le projet de plan d'aménagement, d'embellissement et d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt
    Illustration :
    Projet d'aménagement de surface, solution de base, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales Projet d'aménagement de surface, variante, par André Aubert, 04-1976. (Archives municipales de Projet d'aménagement de surface, par André Aubert, 12-1976. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Projet d'aménagement de surface, plan par André Aubert, 09-1977. (Archives municipales de Blois, 13 Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale, plan par André Aubert, 01-1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude de surface commerciale par André Aubert, 1979. (Archives municipales de Blois, 13 Z 11 Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté du 6-11-1942 , rive droite (détail). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). IVR24_20104100574NUC2A de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100326NUC2A
  • École maternelle Les Remparts
    École maternelle Les Remparts Blois - rive droite - rue Trouessard - en ville - Cadastre : 1980 DO 617
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    l'ancienne prison. En 1946, le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la fortifications de la ville à l'exception des deux tours situées aux extrémités de ce mur, ce qui fut fait à L'école maternelle était implantée avant la guerre à l'arrière du bâtiment de l'ancien collège jésuite, sur un terrain mitoyen de celui de l'école de filles Victor-Hugo. Tout comme cette dernière, il fut envisagé de la déplacer en vue de l'installation d'un nouvel hôtel des postes sur ce site. Dans un premier projet de plan, dès 1941, Charles Nicod avait proposé de l'implanter sur le terrain des Lices , afin qu'elle demeure à proximité immédiate de l'école primaire, elle-même destinée à être reconstruite avenue Victor-Hugo sur le site de l'usine Rousset. Après la Libération, parallèlement aux évolutions du projet d'école primaire, on décida finalement de la reconstruire dans l'îlot B, sur les terrains de maîtrise d’œuvre de l'ensemble du groupe scolaire. Dès juin 1947, ils proposèrent un avant-projet qui
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Guillat, Gérard (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n plaque de verre. Par Gallerand, Jules. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, Fonds de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf. illustration n . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119). (cf de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    résolument moderne, aux deux tours de l'ancien rempart entre lesquelles l'école a été bâtie. Par L'école des Remparts est implantée dans l'îlot B de la reconstruction de Blois, entre la rue des de soutènement en appareil de moellons durs de roche de Pontijou. L'ossature générale de l'école est en béton armé, ainsi que les planchers, l'escalier, et un grand nombre d'éléments de détails. Elle ailes distinctes d'une part les espaces partagés, de repos tels que la cantine, une salle de gymnastique , un solarium et d'autre part le couloir qui fait office de vestiaire et distribue les quatre salles de classes disposées en enfilade. Entre ces deux ailes, la cour est accessible depuis chacune des salles de classe, depuis la salle de gymnastique ainsi que par une rampe d'accès sur la rue des Cordeliers . L'école maternelle est principalement construite en rez-de chaussée, le bâtiment d'entrée seul comprenant un étage carré où se situait le logement de fonction depuis réaffecté à des usages communs comme une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade nord depuis le porche d'entrée, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Couloir distribuant les salles de classe, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle polyvalente et solarium, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 , 1947. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe /Cité de l'architecture et du patrimoine/Archives d'architecture du XXe s., 072 IFA : 322 . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA : 322 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives d'architecture du XXe siècle, 072 IFA
  • École primaire Victor-Hugo
    École primaire Victor-Hugo Blois - rive droite - 6-10 rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 1980 DO 13, 513, 615
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , le conseil municipal de Blois nomma André Aubert et son associé Pronier pour la maîtrise d’œuvre de L'école de filles Victor-Hugo était installée avant la guerre dans des locaux que lui louait le bureau de Bienfaisance de Blois : l'ancien collège des Jésuites, place Victor-Hugo. Dans un état vétuste d'installation de la poste sur ses terrains. Ce projet fut repris dans le programme de reconstruction de la ville . Les bâtiments furent expropriés en application du plan de Reconstruction et d'Aménagement, dans la perspective de la construction de l'hôtel des postes. Le transfert et la reconstruction de l'école de filles Victor-Hugo devint alors le préalable à la construction de l'hôtel des postes sur le terrain et dans le bâtiment de l'ancien collège des Jésuites. On envisagea dans un premier temps de reconstruire l'école à l'usine Rousset qui devait être expropriée. En 1944, sur proposition du conseil municipal, le commissaire décida en 1946 que l'école serait construite dans l'îlot B, à l'emplacement de l'ancienne propriété Rétif
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Martinaud, Pierre (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives Xxe siècle, 072 IFA : 322). (cf / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration n . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf. illustration . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). (cf , André (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pavillon en ardoise, ces derniers signalent les espaces de logements. A proximité de deux tours des L'école est implantée à l'arrière du palais de Justice, entre les rues Trouessard, d'Angleterre et des Cordeliers sur un terrain en pente. L'architecte a tiré parti de cette implantation en concevant un bâtiment en L sur soubassement,ouvert sur une cour tout à la fois orientée au sud et isolée de la Cordeliers. Le plan du bâtiment adopte une distribution fonctionnelle. La partie en rez-de-chaussée à cantine. A ses deux extrémités deux corps de bâtiment à deux étages carrés abritent une dizaine de logements de fonction ainsi que les salles d'étude. En retour d'équerre, le long de la parcelle du tribunal , un bâtiment à un étage-carré comprend huit salles de classe, à raison de quatre par niveau . L'ensemble du bâtiment est abondamment éclairé. Les salles de classe ainsi que les couloirs qui les distribuent sont ouverts de larges baies en bandeaux dans un dispositif traversant très lumineux. Les
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    travaux de chauffage - PICHAREAU-GUILLOUX, Tours, pour les travaux de serrurerie, ferronnerie - HUGUET le revêtement de la cour - entreprise Jean CRETE, Tours, pour les travaux de couverture Programme de reconstruction de l'école des filles Victor-Hugo. 1950. (IFA. fonds Aubert : Boite 4 . Groupe scolaire Victor Hugo à Blois. 1947-55.) « Académie de Paris, Inspection académique de Loir-et -Cher. École de filles de Blois, Place Victor-Hugo. Transfert et reconstruction. Programme. Dans le programme de reconstruction de la ville de Blois est compris la cession au service des Postes du terrain où est actuellement installée l'école de filles de la place V. Hugo. Cette école doit être transférée sur un terrain disponible (emplacement de l'ancienne prison) et reconstruite. Il est certain que, dans deux ans, l'effectif de toutes les écoles de Blois augmentera en raison de l'élévation notable récente de la moyenne annuelle des naissances. Mais, à ce moment, l'ouverture du groupe nouveau Cabochon
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Façade sud sur cour, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Salle de classe, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 Escalier sud, fin des années cinquante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 119 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100084NUC2A . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 . (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322 / Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100105NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100104NUC2A de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 072 IFA : 322). IVR24_20114100101NUC2A
  • Place Louis-XII
    Place Louis-XII Blois - rive droite - place Louis-XII - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII, son site étant auparavant occupé par l'abbaye de Bourgmoyen, jusqu'à sa démolition en 1806 , et par deux pâtés de maisons détruits entre 1819 et 1823. A la veille de la guerre, après des le feu en juin 1940. A l'exception de la halle métallique, du théâtre et de la fontaine Louis-XII qui proposés par les Blésois à l'été 1940 concordaient tous sur un point : l'agrandissement de la place. Le plan proposé par Charles Nicod en 1941 entérina cette volonté. Pour cela l'urbaniste proposa de détruire une partie du théâtre et de supprimer la rue des Violettes en contrebas des remparts, en ne d'intégrer, à la demande de la ville, une salle des fêtes en remplacement du théâtre. Dans son plan de 1942 , il inclut donc un équipement, regroupant un théâtre et des salles de réception, sur l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière. Ce changement eut pour conséquence le déplacement du marché vers l'ouest, le long
    Observation :
    protection de la fontaine Louis-XII (classement par liste de 1840).
    Référence documentaire :
    plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf Plan sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf dessin au crayon sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z croquis sur calque. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). (cf ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100318NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100319NUC2A). ). (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). (cf. illustration n° IVR24_20114100320NUC2A). étude spéciale d'architecture, 1943. Par Aubert, André (architecte). (Archives municipales de Blois
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    grands degrés, elle communique avec la place Valin-de-la-Vaissière. Point de convergence de nombreuses rues (rues des Orfèvres, Emile-Laurens, Anne-de-Bretagne, Saint-Lubin et Saint-Martin), elle est délimitée par les îlots A, F, E et D de la reconstruction. La fontaine Louis-XII qui lui donne son nom est caractérisé par une assez grande variété dans les gabarits et les matériaux de construction. Tous les rez-de -chaussée sont consacrés au commerce, en grande partie de restauration. Trois immeubles n'ont plus du tout de fonction de logement. La place est ombragée par de grands arbres et en grande partie avec le réseau exiguë de rues anciennes situé à l'ouest à proximité immédiate.
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    Municipal à la suite de la mise à l'enquête du premier projet de plan. L'étude architecturale d'André axe de la rue des Orfèvres. Son avis fut suivi par le Conseil Municipal grâce à quoi la fontaine Une place récente dans l'histoire de la ville : les aménagements du XIXe siècle Ce n'est qu'au début du XIXe siècle qu'une place fut créée à l'emplacement de l'actuelle place Louis-XII. Son site était jusqu'alors occupé par l'abbaye de Bourgmoyen qui fut détruite en 1806. L'architecte Alexandre Pinault établit en 1820 un projet de place appelée "place des fontaines". Son plan projetait de dégager un , et de construire une halle aux légumes, une façade de style néo-classique pour le théâtre et une , seuls ses deux premiers objectifs étant réalisés. A partir de 1822, la place prit donc le nom de place Louis-XII. Le projet fut poursuivi lorsqu'en 1869, l'architecte Jules de la Morandière, également chargé de l'aménagement de la place Victor-Hugo, reconstruisit la façade principale du théâtre sur la place
    Illustration :
    . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100300NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100301NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100299NUC2A Etude spéciale d'architecture : façade sur les remparts, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z Etude spéciale d'architecture par André Aubert : façade sud-ouest, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : vue cavalière, 1943. (Archives municipales de Etude spéciale d'architecture par André Aubert : plan, 1943. (Archives municipales de Blois, 13 Z . (Archives municipales de Blois, 13 Z 10). IVR24_20114100304NUC2A . (Archives municipales de Blois, 13 Z 11). IVR24_20114100318NUC2A Projet d'aménagement de locaux commerciaux par André et Marc Aubert, 1979. (Archives municipales de
  • Piscine (détruite)
    Piscine (détruite) Blois - rive droite - 32 quai Saint-Jean - en ville - Cadastre : 2011 DO 279
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    , mais le projet n'aboutit pas. Après-guerre, dès juillet 1950, le conseil municipal valida le projet de Avant-guerre, aucune piscine n'était construite à Blois : de simples aménagement dans la Loire avaient jusque là pallié ce manque, quelques projets de construction de bassin ayant échoué. L'édification de la piscine du quai Saint-Jean au début des années soixante ne procède donc pas à proprement parler de la reconstruction. Cependant, elle s'inscrit dans son contexte de redéploiement de la ville , marqué par l'hygiène et la modernité. De plus André Aubert, l'architecte en chef de la reconstruction de furent successivement abandonnés pour des raisons techniques et financières. Les bombardements de l'été 1940 endommagèrent l'installation légère en Loire et le projet de piscine refit surface dès les années d'Occupation. La ville projeta alors la construction d'un bassin de plein air, à l'emplacement de la Creusille construction d'une piscine au titre de la santé publique et de l'attractivité de la ville. Cependant, tout au
    Référence documentaire :
    ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA , Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives ) ; Joubert, Lucien (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA ). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119). (cf. illustration n° IVR24_20114100167NUC2A). (architecte). (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA photog. noir et blanc. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher plan sur papier. Par Joubert, Lucien (architecte). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII fleur de lys Le mur ouest du hall des bassins comporte un élément de décor en céramique figurant le blason de la ville : un écusson chargé d'une fleur de lys porté par un porc-épic et un loup.
    Description :
    -Saint-Jean. Le bâtiment est composé de deux grands volumes parallélépipédiques accolés qui rendent lisible, de l'extérieur, la distribution globale des fonctions. Le plus petit mesure environ 30 mètres de , administration et logement du gardien. Le plus important des deux, d'environ 50 mètres de long, implanté en fond de parcelle le long de la rue du Bourg Saint-Jean, est dédié aux bassins. L'ensemble est surélevé sur un étage de soubassement entièrement dévolu aux espaces techniques (chaudière, traitement de l'eau ...). Le bâtiment est construit en béton armé. Les matériaux de revêtement contribuent également à le rendre lisible autant qu'ils l'intègrent à son environnement. Le gros parallélépipède est couvert de carreaux de grès cérame clairs évoquant les espaces humides de la piscine qu'il abrite. Le socle en soubassement sur lequel il repose est lui revêtu d'un parement de pierre. La façade du logement du gardien, à l'est, est recouverte d'un bardage de bois. A l'intérieur, tous les espaces humides ont un revêtement
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , le conseil municipal valida le projet de construction d'une piscine. La santé publique - la proximité municipal en décembre 1960. Mais le projet connut un nouveau rebondissement quand, en 1961, les terrains de fut validé par le conseil municipal en novembre 1963. Les travaux de construction commencèrent en 1964 établissement de bains avec bassin en Loire et cabines, avait fonctionné, en contrebas du Mail, avant d'être emporté par le fleuve. Juste avant la guerre, l'apprentissage de la natation était assuré dans un simple bassin en Loire, en contrebas de la levée des Tuileries. Plusieurs projets de piscine s'étaient succédé pourtant depuis les années vingt mais aucun n'avait abouti. La construction de la piscine du quai Saint -Jean au début des années soixante n'était donc pas prévue au plan d'aménagement et de reconstruction de la ville et ne fut pas financée par les dommages de guerre. Cependant, la volonté de construire une piscine dans le contexte de reconstruction de la ville fut exprimée dès 1942, et elle s'inscrit dans les
    Illustration :
    , janvier 1954. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100199NUC2A : état actuel, 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J 88). IVR24_20114100239NUC2A futur projeté dans l'état de l'avant-projet en 1961. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Lucien Joubert, 06-1962. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Lucien Joubert, 1962 (détail). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1029 W 119 Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Joubert, 09-1963. (Fonds A. Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle Lieux envisagés pour l'implantation de la piscine. IVR24_20124100395NUDA Implantation de la piscine par rapport au plan de 1937 : la piscine fut construite à l'emplacement
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