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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d'Angleterre". La chapelle, élevée entre 1641 et de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis conseil général occupent l'ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse, le palais est restitué à l'évêque de Blois et l'on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés l'objet d' une vaste construction, oeuvre d'Alexandre Pinault, située à l'est du couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées dans la chapelle, où
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. Archives départementale d'Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des , Archives départementales de Loir-et-Cher. -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. . Brochure manuscrite de 12 folio, s.n., s.d. ouvrages de la Chapelle du président Ardier. Le 16 janvier 1672. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de France, 88e
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Verrière : Louise de la Vallière (baie 7)
    Verrière : Louise de la Vallière (baie 7) Reugny
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    "Soeur Louise de la Miséricorde duchesse de la Vallière" ; "Ad principem nuc ad ignem" ("près du
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    château de la Vallière, demande et obtient l'autorisation du conseil municipal de faire réaliser à ses Verrière ni datée, ni signée. En octobre 1923, Christian Millon de la Verteville, propriétaire du frais une verrière pour la chapelle dite de la Vallière située dans l'église paroissiale. La verrière
    Référence documentaire :
    BRAUX, Gustave. Louise de la Vallière, de sa Touraine natale au Carmel de Paris. Chambray-les-Tours Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 8. Église et presbytère.
    Représentations :
    Verrière dont le décor s'organise en trois registres avec de bas en haut : Louise de la Vallière représentée en carmélite (soeur Louise de la Miséricorde) et le château de la Vallière ; Marie Madeleine essuyant les pieds de Jésus au cours du repas chez Simon le pharisien ; devise et blason stylisé de la famille la Baume le Blanc (avec inversion des couleurs : les ducs de la Vallière portaient coupé de gueules et or au léopard rampant coupé d'argent et de sable).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lancette composée de cinq panneaux superposés, maintenus par quatre barlotières, dont le panneau
    Titre courant :
    Verrière : Louise de la Vallière (baie 7)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Pont de Tournon-Saint-Martin
    Pont de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Le Pont - isolé - Cadastre : Le pont est implanté sur deux communes : Tournon-Saint-Martin et Néons-sur-Creuse.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le premier pont de Tournon, venant se substituer au bac, est construit en 1847. Il était en bois (remaniées) de l'ouvrage précédent.
    Référence documentaire :
    ). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8881). Municipal de Tournon-Saint-Martin. N° 10, septembre 1985. DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département de l'Indre. Châteauroux : Aupetit, 1854 ; rééd. 1882, 428 p. , [ca 1910]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8885). photomécanique (carte postale), noir et blanc, photographie coloriée ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8888). , [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8891).
    Description :
    Le pont enjambe la Creuse et relie les communes de Tournon-Saint-Martin et de Néons-sur-Creuse (route dite de Tournon à Angles). Le tablier à poutres en béton précontraint s'appuie sur les piles du
    Titre courant :
    Pont de Tournon-Saint-Martin
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8881). IVR24_20133600366NUC2B Le pont métallique sur la Creuse et ses abords, carte postale vers 1910. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8885). IVR24_20133600367NUC2B Le pont métallique sur la Creuse et ses abords, carte postale vers 1936. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8888). IVR24_20133600368NUC2B Le pont métallique sur la Creuse et ses abords, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8891). IVR24_20133600369NUC2B
  • Bourg : mairie-école (6-8 route de Rosnay)
    Bourg : mairie-école (6-8 route de Rosnay) Lingé - Bourg - 6-8 route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 573 1813 A 704, 705
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La mairie-école a été construite vers 1876 à l'emplacement de bâtiments figurés sur le plan cadastral de 1813, lesquels ont tous ou en partie été détruits vers 1875 (matrices cadastrales). Elle est visible au premier plan d'une vue aérienne oblique du bourg vers 1950 (Lerat 2002). La reconstruction de la mairie, en 1961, a conduit au remaniement de la partie est des bâtiments ; seul celui occupé par
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). Plan cadastral parcellaire de la commune de Lingé, terminé en 1813, sous la direction de M
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie (remaniée) est alignée à la rue (route de Rosnay), et accolée en retour d'équerre à l'école publique (composée d'une salle de classe, d'un préau, de toilettes et d'une cour).
    Localisation :
    Lingé - Bourg - 6-8 route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 573 1813 A 704, 705
    Titre courant :
    Bourg : mairie-école (6-8 route de Rosnay)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 96). IVR24_20163601048NUC1A Les bâtiments aujourd'hui disparus sont portés sur le plan cadastral de 1813 (parcelles A 707, 708 La mairie-école, avant son remaniement, est visible dans le bas de cette vue aérienne du bourg Vue de la partie école depuis le sud. IVR24_20163601034NUC2A Vue du bâtiment de mairie remanié en 1961, depuis l'est. IVR24_20163601042NUC2A
  • Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du premier niveau d’élévation de l’aile est est datée de la première moitié du 16e partir de 1558 comme une salle capitulaire. L’aile sud ne comporte pas de marqueur stylistique antérieur au 19e siècle. La typologie des monastères clunisiens permet néanmoins de restituer un réfectoire à , attestent de la construction de l’aile ouest durant la première moitié du 13e siècle. Le rez-de-chaussée éclairé par de riches ouvertures, il devait être dédié à un espace de réception et/ou d’accueil. Le bâtiment fait de nouveau l’objet de travaux autour de 1530, soit la date de l’abattage des bois constitutifs de sa nouvelle charpente. Malgré les datations avancées, les nombreux vestiges d’ouvertures et de
    Référence documentaire :
    Feuille A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol n°2. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de Tribunal d'instance de Nogent-le-Rotrou/ H. Sedillot. 1997. Plans. (Archives du Tribunal de Nogent AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 114. Abbatiale Saint-Denis. Collège de Nogent-le-Rotrou. 1898. AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 116. Échange entre le département et la ville de Nogent-le-Rotrou Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Abbaye de Saint-Denis / dressé par G. Massiot. Vers 1948. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Plan du premier étage [...] Abbaye de Nogent-le-Rotrou. 1807. Relevé. (AN. F.21.1882 ; jaquette
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    le long du côté est de la rue Saint-Denis. L’aile est est construite dans le prolongement du transept sud de l’abbatiale. Elle accueille une salle voutée d’ogives dont les nervures à double cavet niveaux. Sa façade nord est construite en maçonnerie de moellons et comporte des encadrements de baies en béton, alors que la façade sud est enduite et comprend des éléments architectoniques en pierre de taille d’une vaste salle voutée d’ogives moulurées de chanfreins reposant sur des colonnes octogonales dont les corbeilles des chapiteaux sont laissées nues. Plusieurs arcs en plein-cintre bouchés sont visibles au rez-de -chaussée. Le premier étage comporte des traces de deux fenêtres géminées dont les colonnes centrales
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue de la Jambette - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des bâtiments conventuels de l'abbaye Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Appellations :
    bâitment conventuel de Saint-Denis
    Texte libre :
    Historique Un monastère aux bâtiments conventuels méconnus L'abbaye de Saint-Denis est fondée durant la première partie du 11e siècle. Si les textes se montrent parlants quant à l'édification de membres de la communauté. Seul le scriptorium est indirectement attesté par la production de deux ouvrages directe est contemporaine de l'écriture des coutumes du Perche en 1558. La réunion des états provinciaux ainsi de l’existence de cette dernière. Un siècle plus tard la déclaration des biens du prieuré , effectuée en 1690, décrit le doyenné, il est alors composé : "[d'un] grand corps de logis prieural et corps de logis nommé la chantrerie et l'infirmerie et joignant plusieurs jardins tout alentour". Les bâtiments communaux D’abord sécularisée lors de la suppression de l’ordre de Cluny en 1788, la communauté de Sieur Rouvray le 11 décembre 1797. L’ancien monastère est acheté par la municipalité de Nogent-le perpendiculairement à cette dernière. Celle-ci accueille le réfectoire au rez-de-chaussée et les logements des
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801186NUDA Plan de restitution des fonctions des différents bâtiments conventuels. IVR24_20162801231NUDA Relevé de charpente : aile ouest (2016). IVR24_20162801200NUDA Plan de distribution du deuxième étage (1807). IVR24_20152800605NUDA Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (avant 1913). IVR24_20162801190NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (avant 1913). IVR24_20162801191NUCA Elévation : aile est, vue de l'ouest (1948). IVR24_20162801195NUCA Elévations : aile est, église mariale et chevet de l'abbatiale, vue de l'est (1948 Plan de distribution : aile ouest, rez-de-chaussée (1997). IVR24_20162801192NUCA Plan de distribution : aile ouest, premier étage (1997). IVR24_20162801193NUCA
  • Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte
    Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    sœurs de Saint-Paul de Chartres, bénéficiant d'une subvention du conseil municipal qui permet la À partir de 1844, l'instruction des filles est dispensée par les religieuses de la congrégation des location d'une maison d'école. La municipalité, souhaitant laïciser l'école de filles et la rapprocher de la mairie-école de garçons, demande en 1899 à l'architecte nogentais Arthur Joseph Proust de dresser les plans et devis d'une nouvelle école de filles. Le cahier des charges précise, entre autres, la nature des matériaux employés : 3 types de brique (double, blanche et picarde), le moellon (?) pour la mise en œuvre, la pierre de taille de Chauvigny dans la Vienne (calcaire), la pierre de taille de granite d'Alençon, la chaux de Senonches et le sable maigre de première qualité. L'édifice est construit en 1903, conformément aux plans de l'architecte. Le décompte des dépenses s'élève à plus de 35 500 fr (et comprend le dégagement des abords de l'école de garçons). Dans les années 1950, le corps de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 2 O 3375. École de filles.
    Description :
    L'école de filles se situe à l'entrée de l'avenue de la Gare, face à l'hôpital cantonal (de l'autre côté par rapport à la rue de Gardais) et face à la mairie-école (de l'autre côté de l'avenue de la Gare ). Elle comprend 3 corps de bâtiments alignés et dont la façade principale, orientée sud, s'ouvre sur la cour de récréation close de murs. - Au centre, le corps principal de plan carré, réservé à l'habitation de l'institutrice, s'élève sur trois niveaux : étage de soubassement accessible depuis l'extérieur par une porte au nord (buanderie, cave et bucher), un rez-de-chaussée surélevé (cuisine, salle à manger et vestiaire des élèves) et un étage carré (2 chambres et un cabinet de travail) surmonté d'un pièces du rez-de-chaussée surélevé, trois autres les chambres et cabinet de l'étage carré. Des travées d'ouvertures régulières et symétriques (portes et fenêtres) éclairent les pièces. - Le corps est, en rez-de -chaussée surélevé, accueille la salle de classe. Celle-ci est éclairée par deux grandes fenêtres sur chaque
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - Avenue de la Gare - en village - Cadastre : 2014 AB 112
    Titre courant :
    Bourg : école publique primaire de filles, actuellement école publique primaire mixte
    Illustration :
    Plan d'ensemble du bourg de Thiron avec l'emplacement projeté de la future école de filles (dressé Projet de construction de l'école de filles et de dégagement des abords de l'école de garçons, plan d'ensemble des écoles et plans détaillés de l'école de filles (dressé par l'architecte Arthur Joseph Proust Projet de construction de l'école de filles et de dégagement des abords de l'école des garçons , coupes et élévations de l'école de filles (dressées par l'architecte Arthur Joseph Proust en 1899 Vue générale de la façade sud-est (carte postale, 1er quart 20e siècle - collection particulière de Élévation sud-est, vue de détail du corps principal. IVR24_20142800272NUC2A Façade postérieure, détail de la corniche et de la chaîne d'angle. IVR24_20142800274NUC2A
  • Théâtre (détruit, place Louis XII)
    Théâtre (détruit, place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1810 A 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1806 ouverture d'une première salle de spectacle dans l'ancien bâtiment aux hommes et l'apothicairerie de l'hôtel-Dieu ; les travaux d'aménagement interviennent entre 1806 et 1810, les structures du bâtiment ne sont pas modifiées, particulièrement l'étage de soubassement du 13e siècle (voir dossier hôtel comme foyer des artistes et loges ; à partir de 1865 projet de reconstruction du théâtre au même emplacement ; travaux réalisés à partir de 1869, l'ancien bâtiment est conservé, seule la façade principale sur la place Louis XII est reconstruite par l'architecte Jules de La Morandière. Les aménagements intérieurs et le décor sont l'oeuvre du décorateur, Barbereau Saint-Léon. Au moment des bombardements de 1940 le théâtre est l'un des rares bâtiments de la ville basse épargné par les bombes ; lors du projet de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. 1 D 1. Projet pour l'aménagement de la place Louis XII. 23 Archives municipales de Blois. Série O. 1 O 16. Projet pour l'aménagement de la place de la Comédie Archives départementales de Loir-de-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3042. Vente de la Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Devis de restauration du décor Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment à plusieurs Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment des hommes de salle de spectacle à une société d'actionnaires. 13 décembre 1823. propriétaires pour la création d'une salle de spectacle. 21 mai 1806. (actuelle place Louis XII) avec projets de façade pour le théâtre et de fontaine (non réalisés). 18 juin
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    transversale au niveau de la scène. IVR24_19884100140Z -Léon. Plan du rez-de-chaussée. Le 16 janvier 1869. . IVR24_19884100576Z Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100194XA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100193X Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100196XA Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100195X Théâtre partiellement reconstruit en 1869. Coupe longitudinale montrant l'étage de soubassement de niveau de la scène, IVR24_19884100136Z
  • Bourg : école (1-3 rue Bretonneau)
    Bourg : école (1-3 rue Bretonneau) Reugny - 1-3 rue Bretonneau - en village - Cadastre : 2009 G 554, 555, 1355
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , architecte à Tours, est approuvé par le conseil municipal en janvier 1883, ainsi que la promesse de vente En 1882, le maire demande au conseil municipal de réfléchir à la création d'une classe enfantine d'un terrain. Une maison située près de la poste est louée par la municipalité à partir de 1884, afin de pouvoir ouvrir cette classe enfantine sans attendre la fin des travaux de construction. Un nouveau projet pour une école de 60 enfants est proposé par Raffet et accepté par la municipalité en 1886. Les travaux sont réceptionnés définitivement en décembre 1888, pour un montant total de 15 919,29 francs. En 1902, devant l'augmentation de la population scolaire, la municipalité propose que la classe des filles soit transformée en deuxième classe de garçons et que l'école enfantine construite en 1888 devienne l'école de filles à deux classes grâce à quelques travaux : transformation du préau de la classe enfantine en classe de fille, construction d'un double préau et d'un logement pour l'institutrice. En 1914, un
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Reugny, École. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M10). Reugny, école, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M11). Reugny, école : élévation façade sur classe. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt Reugny, école, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 194 7). Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 10. École. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M 11. École. TRICOT, Louis. La commune de Reugny de 1795 à 1914. Notes dactylographiées, 1972.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est en rez-de-chaussée, de plan rectangulaire, construit en moellon crépi, couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Deux ailes de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée et étage de comble , elles aussi en moellon crépi et couvertes de toits à longs pans en ardoise, sont placées en retour d'équerre, de part et d'autre du bâtiment central. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'une école enfantine. Plan du rez-de-chaussée, Raffet, 1886. (Archives soubassement et de l'étage, Jupeau, 1903. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M10 Projet de construction d'une cantine. Plan, non signé, non daté (vers 1937-1938). (Archives Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Projet de construction d'une école enfantine (non réalisé). Élévation de la façade sur rue, Raffet , 1882. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M10). IVR24_20113700470NUC2A Projet de construction d'une école enfantine (non réalisé). Élévation de la façade sur cour, Raffet , 1882. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M10). IVR24_20113700469NUC2A
  • Bourg : école (4 rue Pasteur)
    Bourg : école (4 rue Pasteur) Villedômer - 4 rue Pasteur - en village - Cadastre : 2012 D 513, 1568
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de garçons dans le jardin attenant. Des plans sont dressés par Lorion, architecte à Tours, et les de Tours (charpente, couverture) et Pré de Villedômer (menuiserie, serrurerie, peinture) pour un montant total de 23 383,84 francs. En 1960, Henry Lhéritier de Chézelle, architecte à Tours, dresse les En 1907, la municipalité décide de transformer le presbytère en mairie, et de construire une école travaux sont attribués en août 1908 à Ruer de Rochecorbon (maçonnerie, terrassements, plâtrerie), Delany plans pour la construction d'une nouvelle école de filles, au nord des bâtiments de l'école de garçons
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Archives communales de Villedômer. Écoles. 1902-1914. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'ancienne école de garçons se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire, en rez-de-chaussée, en chaînes d'angles sont en brique et pierre de taille. L'entrée est surmontée d'un fronton triangulaire légèrement en saillie par rapport à la corniche en pierre de taille. La baie Est de la façade a été transformée en porte. Le corps de bâtiment est prolongé vers l'ouest par un second, rectangulaire, également en rez-de-chaussée, construit en moellon enduit avec chaînes d'angles et encadrements des baies en brique et pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans et à croupes, légèrement plus bas que le premier bâtiment. Le préau est placé en retour d'équerre à l'est. L'ancienne école de filles en rez-de -chaussée est construite en béton recouvert de crépi et couvert d'un toit à longs pans en ardoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle [entrepreneur de maçonnerie] Ruer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction d'une école de garçons. Plan, Lorion, 1907. (Archives départementales Projet de construction d'une école de garçons. Élévation de la façade sud, Lorion, 1907. (Archives Projet de construction d'une école de garçons. Élévation de la façade Est, Lorion, 1907. (Archives Projet de construction d'une école de filles. Plan, Lhéritier de Chézelle, 1960. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700466NUC1A Vue d'ensemble de l'école de garçons, façade nord. IVR24_20133700467NUC2A Détail du fronton de l'école de garçons. IVR24_20133700468NUC2A Préau de l'école de garçons. IVR24_20133700471NUC2A Bâtiment édifié en 1960 pour servir d'école de filles. IVR24_20133700472NUC2A Ancien logement du secrétaire de mairie, façade ouest. IVR24_20133700469NUC2A
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Bourg : grange, actuellement salle des fêtes (1 place des Marronniers)
    Bourg : grange, actuellement salle des fêtes (1 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 1 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 44, 248
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    seconde moitié du 19e siècle. Elle existe au plus tard en 1886 (Archives municipales de Néons 1 O). Sa déplacé et remonté sur une grange communale : cf. dossier IA36010035) en 1998 (Archives municipales de La grange, qui dépendait peut-être de la propriété du château de Néons, a été construite dans la Néons, fonds non classé). Le bâtiment au nord de la salle des fêtes a, quant à lui, été remanié dans les
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie. Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Statut :
    propriété de la commune
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan du foyer rural créé dans l'ancienne grange. (Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 1 M Vue de la salle des fêtes communale, depuis le nord-est. IVR24_20153600074NUC2A
  • Grand Préau : manoir
    Grand Préau : manoir Cigogné - Le Grand Préau - en écart - Cadastre : 1823 D2 842 1970 D2 445
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La demeure date du 17e siècle et constitue le logis de maître d'un domaine agricole. Un des claveaux de la plate-bande de la baie située à gauche de la porte d'entrée porte la date 1653. Il s'agit d'un remploi car la fenêtre avait été transformée en porte de grange, cependant ce remploi peut provenir de la disposition initiale. Avant d'être restaurée vers 1977, le bâtiment avait été transformé en Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait à l'ouest du Grand Préau, qui abritait le poste
    Référence documentaire :
    p. 69-70 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, deuxième série. C.L.D., Normand et Cie éditeur
    Description :
    Bâtiment de plan rectangulaire construit en moellons de tuffeau en rez-de-chaussée, surmonté d'un étage de comble. Les encadrements des baies et portes sont à bossage. La porte centrale est surmontée
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D 2, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700748NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure sur cour. IVR24_20103700871NUCA
  • Gabrière : hôtel-restaurant
    Gabrière : hôtel-restaurant Lingé - La Gabrière - 2 - en écart - Cadastre : 2015 AI 183, 184
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    1848 (visibles sur la photographie d’Eugène Hubert). Ils accueillent en 1921, la première auberge de la Gabrière (salle de restaurant, logement et écurie ; information communiquée par Mme Bourbonnais) et sont mécanique). Le retour, orienté est-ouest, formant le corps principal de bâtiment actuel, a été construit
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lingé. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Étang de la Gabrière. Photographie d'Eugène Hubert. [1890-1920]. (Archives départementales de
    Description :
    L’auberge (hôtel-restaurant) de la Gabrière se compose d’un corps principal orienté est-ouest à l’extrémité duquel un alignement de bâtiments (café, ancienne salle de restaurant, logement et écurie), tirant
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1890-1920. (Archives départementales de l'Indre, 26 Fi 96/1). IVR24_20163601078NUC1B Les plus anciens bâtiments de l'auberge sont visibles dans l'extrême gauche de ce cliché pris vers Vue de l'auberge depuis l'est (à droite, les bâtiments construits au milieu du 19e siècle ; au
  • Brunettrie : ferme
    Brunettrie : ferme Tournon-Saint-Martin - La Brunettrie - isolé - Cadastre : 1812 B 1561, 1562 1987 B 1458
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le bâtiment d'habitation nord, ainsi que l'étable sud sont représentés sur le plan cadastral de 1812 (ferme dite de "la Bernetrie") et datent au moins du 18e siècle. La ferme s'agrandit dans la qu'un four sont bâtis au sud de la cour. Une maison est construite au nord de la cour dans les années
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    abrite deux logements en rez-de-chaussée. A l'est, un bâtiment d'habitation de la deuxième moitié du 19e siècle est composé également de deux logements, dont l'un a été transformé par la suite en étable. Au sud et à l'ouest de la cour, des étables en rez-de-chaussée et une grange étable sont jointes en retour d'équerre. Dans le prolongement des étables à l'ouest, se trouve un hangar agricole. Au sud-est de l'ensemble, se situent différents toits à cochons et un fournil, situé à proximité immédiate de la mare figurée sur le plan cadastral de 1812.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Les bâtiments de ferme sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224 Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20133600562NUC2A Vue de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20133600570NUC2A Vue du bâtiment d'habitation de la deuxième moitié du 19e siècle. IVR24_20133600564NUC2A Vue des étables au sud de la cour. IVR24_20133600567NUC2A Vue des étables et de la grange au sud et à l'ouest de la cour. IVR24_20133600568NUC2A Vue d'un des toits à porcs, au sud-est de la cour. IVR24_20133600571NUC2A Vue des toits à porcs au sud-est de la cour. IVR24_20133600572NUC2A
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