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  • Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B
    Quartier Rétif ou quartier de l'ancienne prison, dit îlot B Blois - rive droite - rue des Remparts rue Trouessard rue des Cordeliers rue Claude-Robin rue d' Angleterre - en ville - Cadastre : 2010 DO 13 2010 DO 513 2010 DO 527, 528 2010 DO 558 2010 DO 611 à 615 2010 DO 617 2010 DO 620, 621 2010 DO 697
    Historique :
    l'expropriation fut prévue d'emblée. Il comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville - tours octobre 1941. Les qualités de ce terrain vaste, central, et arboré justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. L'architecte Charles Nicod Remparts et Trouessard nécessitèrent enfin les expropriations de sept immeubles, entreprises entre octobre 1946 et décembre 1952, avant leur démolition. Les chantiers des écoles s'étalèrent sur la décennie en chantier à la fin des années cinquante et probablement inaugurée au début des années soixante. Les édifiés à partir de 1957 sur les projets des architectes Amiot, Marc Paget, Paul Robert-Houdin et Henri Jeannin. L'aménagement du quartier intégra enfin celui d'un petit espace vert entre les rues Beauvoir et
    Référence documentaire :
    d'aménagement de Blois et les études architecturales qui s'y rapportent. La construction d'un centre
    Description :
    et sept immeubles avec commerces en rez-de-chaussée. Les immeubles se font face de part et d'autre de unité ne s'en dégage vraiment si ce n'est dans l'enduit de façade et les ardoises de couverture ; à part cela, les hauteurs - de un à trois étages carrés - tout comme le rythme de leurs travées sont distincts
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la Lucien Joubert vers 1960, et celle du lycée Augustin-Thierry, entre les années cinquante et soixante-dix l'aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière dans les années soixante-dix. En fin de carrière il s'associa l'atelier de Georges Gromort. Il se forma également en travaillant dans les agences de Michel Roux-Spitz et : l'étude du quartier administratif sur les terrains de la propriété Rétif, de l'ancienne prison et des reconstruction et le développement de petites villes de Basse-Normandie et établit les plans pour la cité malouine, la ville constituant un exemple de reconstruction "à l'identique". Les Trente Bâtiments Civils et Palais nationaux en 1955, il reçut notamment de nombreuses commandes publiques pour les
    Texte libre :
    tours, ainsi que la salle et les escaliers des Cordeliers, étaient préservés et il s'appliqua à l'ancienne prison. Après les destructions de 1940, ce vaste espace situé au sud-ouest immédiat du palais de comprenait des vestiges des anciennes fortifications de la ville : tours, murs et fossés dont la commission , central, arboré - justifient les discussions et les tâtonnements que suscitèrent les questions de son affectation et de sa desserte. Poursuivre les aménagements du XIXe siècle. La direction qui fut prise tout en outre que des logements soient construits sur le terrain Rétif, considérant que les beaux arbres l'organisation nouvelle de la ville haute, avec la concentration des services administratifs et les circulations et Chaussées dans quatre bâtiments disposés autour d'un jardin. Les immeubles de logement devaient finalement être construits le long de la rue Guerry prolongée. Les anciens remparts de la ville, murs et , le Conseil municipal formula le vœu que les vestiges du couvent des Cordeliers, qu'il considérait
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