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  • Maison d'artisan (rue de la mairie)
    Maison d'artisan (rue de la mairie) La Riche - 112-114 rue de la Mairie - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    ateliers après la guerre.
    Description :
    . L'accès de la maison d'habitation se fait par un escalier extérieur. L'habitation a été prolongée par un garage formant terrasse à l'avant de la maison. Toit à croupe, baie cintrée du rez-de-chaussée (surélevé
    Localisation :
    La Riche - 112-114 rue de la Mairie - en ville
    Titre courant :
    Maison d'artisan (rue de la mairie)
    Aires d'études :
    La Riche
  • Monuments aux morts
    Monuments aux morts La Riche - - Cimetière - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscrits. Sur le monuments aux nord : PRO PATRIA / AUX / ENFANTS / DE LA RICHE / MORTS / POUR LA FRANCE
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Deux monuments dos à dos : au sud, un monument des guerres en forme de stèle portant la dédicace
    Localisation :
    La Riche - - Cimetière - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a été agrandie en 1877 pour accueillir une classe supplémentaire au nord. La façade principale est
    Référence documentaire :
    Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifiée sur le même terrain que la précédente mairie-école (en partie détruite pendant les portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe pour en faciliter l'accès. La façade postérieure du bâtiment donne sur une esplanade étagée, fermée par la médiathèque édifiée dans les années 1990.
    Localisation :
    La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et
  • Maison de notable (Doyenné)
    Maison de notable (Doyenné) La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3
    Localisation :
    La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les îlots N, F et G et sur l'îlot P, situé sur la rive gauche. C'est à cette période également que débute la reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la
    Référence documentaire :
    CHAVIGNY, Jean. La riche et fière histoire de Blois, 1981. Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec les architectes Charbonnier et Rivet pour la construction d'immeubles des îlots A et H rive droite, et obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte favorable, la municipalité Riffault avait en une vingtaine d'années, entrepris d'importants travaux d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau économique du Second Empire s'affaiblissant dans les trente dernières années du siècle. La période qui suivit projets. Quelques aménagements ponctuels furent effectués sans plan d'ensemble : la construction d'un
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et concerne les vestiges épargnés par les destructions, un premier plan voit le jour qui conserve notamment la perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe Lefèvre, l'architecte Jean Dorian se voit confier la charge d'urbaniste en chef et se lance dans la du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de La reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 9 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M
    Description :
    constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère de France, elle dispose à cette époque d'un riche patrimoine architectural, concentré dans le centre . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la atouts d'une capitale provinciale. Au début des années 1930, la Ville se lance dans la confection d'un plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé la Seconde Guerre mondiale surviennent en juin 1940. Entrée sur le territoire français le mois précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se réfugier à Tours avant un repli forcé sur Bordeaux. La barrière naturelle que forme la Loire cède
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Elévation perspective du quartier nord reconstruit publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 2 Plan des îlots publié dans La Nouvelle République [octobre 1948 à janvier 1952]. (archives Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de la rue Mattéotti. Lacape et Lemaure conçurent les plans des trois immeubles projetés, totalisant 400 logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et
    Description :
    la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion complexe sportif. Les espaces verts sont enfin particulièrement réduits, la voirie et les stationnements formant la majorité des espaces publics.
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de la composition reprend la trame orthogonale employée au Sanitas par Jacques Henri-Labourdette. Ces terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 . Comme au Sanitas, la distance entre les voies et les immeubles est parfois particulièrement réduite : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est , la sortie du quartier ne pouvant a fortiori se faire qu'en passant sous des ouvrages d'art. Un sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer
  • Place Valin-de-la-Vaissière
    Place Valin-de-la-Vaissière Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré ; domaine public
    Historique :
    Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé par le incendies qu'ils provoquèrent détruisirent le premier et endommagèrent la seconde. La reconstruction du de la place Louis-XII promis à la démolition, et en bord de place Louis-XII un îlot d'habitation. Il entérinait ainsi la démolition de ce qui subsistait de la halle métallique, et le projet de nouveau marché était déplacé rue des Jacobins. La mise en œuvre de ce projet tarda et celui-ci fut, peu à peu, très relogement, fut un temps repoussé avant d'être déplacé à la fin des années cinquante, vers la ville haute et la halle aux grains. La construction de l'îlot d'habitation et de commerce en bordure sud de la place Louis-XII était lui tributaire de la démolition du marché, sa reconstruction fut donc longtemps repoussée, la démolition du marché n'intervenant qu'après l'ouverture du nouveau marché en 1961. L'idée de place Valin-de-la-Vaissière, du nom du commandant des Forces françaises de l'intérieur (FFI) du Loir-et
    Référence documentaire :
    -la-Vaissière 1964 - 1979. Archives d'Architecture du XXe siècle. Fonds Aubert, 72 IFA : boîte n°84. Aménagement de la place Valin-de-la-Vaissière et de la place Louis-XII. 1976-81.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Valin-de-la-Vaissière s'ouvre sur le quai de la Saussaye et communique avec la place Louis -XII. Elle est à la frontière de la zone non détruite et de la zone reconstruite : au nord et à l'est architectural très hétérogène. Les immeubles de la reconstruction eux-mêmes sont variés : ils y ont en effet été bâtis entre le début des années cinquante et la fin des années soixante. En outre, sur sa façade est , ces immeubles présentent leur façade "intérieure" et leur garage. Le centre de la place est occupé
    Localisation :
    Blois - rive droite - place Valin-de-la-Vaissière - en ville - Cadastre : 2011 DN non cadastré
    Titre courant :
    Place Valin-de-la-Vaissière
    Appellations :
    place Valin de la Vaissière
    Annexe :
    de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des quartiers sinistrés" auquel la ville ne donna pas suite. Cependant, il fut chargé en 1942 d'établir une étude spéciale d'architecture pour l'aménagement futur de la place Louis-XII. A la Libération, il fut nommé architecte en chef de la reconstruction de Blois et de Vendôme par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Il prit la suite de Charles Nicod, qui y avait été nommé par le Commissariat à la Reconstruction Immobilière en mars 1941, et qui fut chargé à cette date des plans d'urbanisme de
    Texte libre :
    Un emplacement convoité avant-guerre. Avant la guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de -la-Vaissière était occupé par deux édifices monumentaux. En bord de Loire, le collège Augustin d'extension (PAEE) de la ville, on avait prévu, à moyen terme, de déplacer le collège Augustin-Thierry dans la partie haute de la ville, impasse Lavallière, et de rassembler les marchés sur un site proche de la poissonnerie pour consacrer leur emplacement ainsi libéré à la construction d'un nouvel hôtel de ville ou d'un nouvel hôtel des postes. Ce projet n'aboutit pas avant la guerre mais il témoigne néanmoins de l'intérêt provoquèrent détruisirent le collège Augustin-Thierry et endommagèrent la halle métallique. Ce nouvel état de fait aurait pu voir le projet du PAEE refaire surface. Mais, si la reconstruction du collège ne fut une solution plus économique en raison de l'ampleur de la tâche de reconstruction. Les projets fêtes qui remplacerait le théâtre de la place Louis-XII et en bord de place Louis-XII un îlot
    Illustration :
    Cette vue aérienne de la ville en 1935 témoigne de l'occupation avant-guerre de l'espace de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière : deux édifices monumentaux le collège Augustin-Thierry et le marché Avant-guerre, l'emplacement de l'actuelle place Valin-de-la-Vaissière était occupé en bord de Loire La place, encore occupée par les baraquements et l'ancien marché, vue aérienne, 1951 Vue aérienne de la place en 1968 : elle est alors occupée par un parking de plein air Coeur de l'îlot D, ouvert sur la place Valin-de-la-Vaissière. IVR24_20114100657NUC4A Vue depuis la rive gauche. IVR24_20114100646NUC4A
  • Dreux, Lycée Édouard Branly : statue,
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique" Dreux - 29 avenue Kennedy - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le socle porte le titre : La Poésie, la Science et la Technique. La plinthe porte la signature
    Historique :
    Par arrêté du 11 mars 1963, un crédit d'un montant de 54 812 francs est ouvert pour la décoration de sa séance du 23 mai 1966, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics jugeait non convaincante la maquette du sculpteur Alfred Janniot destinée à orner l'entrée du lycée : un projet de statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d’Héraclès". Par la suite, par arrêté du 13 juillet en ronde-bosse, mais sans référence au thème de Vulcain. Le thème et la figure féminine de "La Poésie , la Science et la Technique" lui aura donc été préféré. L'installation définitive a lieu en 1968.
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Lycée Branly, projet de décoration : Vulcain forge la cuirasse d'Héraklès. Projet d'Alfred Janniot p. 117 CHAMBRION, Matthieu. Statues dans la ville. Un musée à ciel ouvert en Région Centre-Val de
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La statue en ronde-bosse, située devant l'entrée principale du lycée, est posée sur un socle rectangulaire sur lequel s'inscrit le titre. La plinthe porte la signature de l'artiste. La statue représente main droite (cassée), levée au-dessus de la tête, un voile qui s'enroule autour de son visage. Le coude gauche est appuyé sur la cuisse gauche. La main tient une étoile à cinq branches. Un second voile
    Titre courant :
    Dreux, Lycée Édouard Branly : statue, "La Poésie, la Science et la Technique"
    Dimension :
    Base : h = 13 cm / la = 104 cm / pr = 67 cm. Socle : h = 84 cm / la = 110 cm / pr = 67 cm
    Illustration :
    Dessin du premier projet d'Alfred Janniot : statue de "Vulcain forgeant la cuirasse d'Héraklès
  • Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture,
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève" Tours - 2 rue Marcel-Proust - en ville
    Inscriptions & marques :
    GODARD, Paris à la base. DIDERON à la base.
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son approbation pour la maquette de l’œuvre le 22 mai 1969. La sculpture de Louis Dideron (sculpteur) et Émile Godard , l'artiste souhaite représenter une source de vie. Ici, les deux torses humains symbolisent la sève qui jaillit de l'écorce, autrement dit la vie.
    Matériaux :
    bronze fondu à la cire perdue
    Référence documentaire :
    . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1969
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre, en bronze à la cire perdue, est implantée dans un espace vert, entre le bâtiment K (amphithéâtre), le bâtiment I (ateliers) et la "proue" du bâtiment A. Cette sculpture, d’environ 4 mètres de
    Titre courant :
    Tours, Lycée Victor Laloux : sculpture, "La Sève"
  • Orléans, Lycée Pothier : décor mural,
    Orléans, Lycée Pothier : décor mural, "La Joie" Orléans - 2 bis rue Marcel-Proust - en ville
    Historique :
    Le 31 mars 1960, Nicolas Untersteller est agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics pour la réalisation de trois œuvres. L'arrêté est signé le 9 mai 1960 et le prix de ce travail est fixé à 47 830 nouveaux francs. Ces œuvres sont commandées à l'occasion de la chargé d'exécuter un décor mural ayant pour titre "La Joie". Il est réalisé en 1961.
    Référence documentaire :
    Nicolas Untersteller). Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Pothier : décor mural, "La Joie"
    Dimension :
    la 4.37 mètre
    Dates :
    1961 porte la date
  • Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque,
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille" Orléans - 21 bis rue Eugène-Vignat - en ville
    Historique :
    Le 12 avril 1956, la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics agréa deux thèmes de l'enfance, l'écolier et l'homme bâtisseur de la cité. Parmi ces deux œuvres, la fresque réalisée en 1958, a pour thème "La Famille". Pour cette réalisation, un devis de 400 000 francs est établi.
    Référence documentaire :
    technique d'Orléans. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1951-1960.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    La fresque est située dans l'ancien foyer de l'internat et mesure environ 15 m2. La technique de
    Titre courant :
    Orléans, Lycée Benjamin Franklin : fresque, "La Famille"
    Dates :
    1958 porte la date
  • La Châtre, Lycée George Sand : sculpture
    La Châtre, Lycée George Sand : sculpture La Châtre - 25 avenue George-Sand - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature : "viseux". Date : "70" réalisée en soudure sur la base.
    Historique :
    Claude Viseux, sollicité par l'architecte Jacques Barge, est agréé par la Commission nationale des . L'arrêté est signé le 4 juin 1969. La somme de 47 580 francs est attribué à l'artiste pour l'exécution de
    Statut :
    propriété de la région
    Localisation :
    La Châtre - 25 avenue George-Sand - en ville
    Titre courant :
    La Châtre, Lycée George Sand : sculpture
    Dimension :
    La grosse sphère : h = 2,10 m. Socle en béton : 2 x 2 m.
    Dates :
    1970 porte la date
  • Place de l'allée de la Belle-Fille
    Place de l'allée de la Belle-Fille Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Historique :
    Prévue dès le premier plan-masse de la seconde tranche du Secteur Industrialisé, daté du 18 juillet 1958, la place de la Belle-Fille évolue dans les plans ultérieurs d'un volume carré à un volume évolution sensible n'est depuis intervenue dans l'aménagement de l'espace public : la voie de desserte, en particulier, a conservé son profil d'origine. L'accès à la place depuis la voirie extérieure a toutefois davantage évolué, lors de la campagne de rénovation des bâtiments menée par l'OPAC (Office public d'aménagement et de construction de Tours) au milieu de la décennie 1990. Le passage sous le bâtiment 3 a été
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place de la Belle-Fille forme un espace quadrangulaire de 52 mètres sur 72 mètres, clos sur les stationnement n'existant à l'intérieur de la place, l'utilisation de la chaussée par les automobiles est restreinte, respectant l'esprit initial de la voie de desserte. Bien que peu fréquentée, la voirie est toutefois nettement séparée de l'espace central dédié à la détente par une haie végétale et des alignements discontinus d'arbres. Le cœur de la place, propriété foncière de l'OPAC de Tours, est occupé par des jeux pour
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place de la Belle-Fille - en ville - Cadastre : 2010 CV 373
    Titre courant :
    Place de l'allée de la Belle-Fille
    Appellations :
    place de l'allée de la Belle-Fille
    Illustration :
    Plan de situation. La place de l'allée de la Belle-Fille se situe au sud-ouest du quartier du Vue aérienne des bâtiments 3, 4, 5 et 6 (en bas à gauche de la photo) qui bordent la place de l'allée de la Belle-Fille - 1960. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 531
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue , ayant pour titre "La jeunesse", est réalisée et installée en 1962 pour un coût total de 45 000 NF. À travers cette œuvre, l'artiste a souhaité représenter la jeunesse et notamment la jeunesse féminine. À l'origine, la statue devait être placée sur un petit bassin et ainsi représenter la jeunesse se regardant dans l'eau. La Commission avait suggéré de placer la statue perpendiculairement au bassin pour qu'elle
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une pierre blanche. L'artiste a inscrit sa signature en bas de la jupe près du pied gauche.
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse"
  • Verrière représentant la Résurrection du Christ
    Verrière représentant la Résurrection du Christ Montipouret - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente la Résurrection du Christ. Celui-ci est figuré dans la lancette de gauche , tandis que celle de droite montre les soldats gardant le tombeau. Dans le tympan de la baie est représentée la colombe de l'Esprit Saint.
    Titre courant :
    Verrière représentant la Résurrection du Christ
    Illustration :
    Montipouret, église saint-Martin, baie 0 : la Résurrection. IVR24_20093604304NUCA
  • Blois : copie de la statue de Rochambeau
    Blois : copie de la statue de Rochambeau Blois - place du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Empreintes et moulages d'une statue de Rochambeau exécutée par Fernand Hamar en 1900 pour la ville de Vendôme, et envoyée à la fonte en 1942, réalisés par un mouleur blésois et conservés dans les
    Statut :
    propriété de la commune Inv. 2010.0.263
    Titre courant :
    Blois : copie de la statue de Rochambeau
    Dimension :
    la 78.0 largeur de la terrasse pr 78.0 profondeur de la terrasse
    Illustration :
    Tête de la statue. IVR24_20104100642NUC2A
  • La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières
    La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières La Chapelle-Orthemale - en village
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    La Chapelle-Orthemale - en village
    Titre courant :
    La Chapelle-Orthemale : église Notre-Dame, verrières
    Illustration :
    La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, vue intérieure. IVR24_20093601427NUCA La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 0 : Vierge orante. IVR24_20093601428NUCA La Chapelle-Orthemale, église paroissiale, baie 3 : composition abstraite. IVR24_20093601430NUCA
  • Verrière représentant la Vierge aux rayons
    Verrière représentant la Vierge aux rayons Issoudun - 2 rue Etienne d'Orves - en ville
    Historique :
    poursuivra notamment, au cours de la décennie suivante, par la création de vitraux destinés aux fenêtres hautes de la basilique.
    Description :
    Cette verrière représente la Vierge Marie telle qu'elle apparut à sainte Catherine Labouré : elle
    Titre courant :
    Verrière représentant la Vierge aux rayons
  • Ségry : abbaye de La Prée, verrière
    Ségry : abbaye de La Prée, verrière Ségry - La Prée - isolé
    Localisation :
    Ségry - La Prée - isolé
    Titre courant :
    Ségry : abbaye de La Prée, verrière
    Illustration :
    Ségry, ancienne abbaye de La Prée : verrière abstraite. IVR24_20093602560NUCA
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