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  • Ensemble de 9 verrières décoratives
    Ensemble de 9 verrières décoratives Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Les bombardements du 23 mai 1944 ont détruit les vitres de presque toutes les fenêtres. Des
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    trois baies de la façade occidentale et baies hautes de la nef
    Titre courant :
    Ensemble de 9 verrières décoratives
  • Autel secondaire (autel, retable, statue)
    Autel secondaire (autel, retable, statue) Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Le retable comportait initialement dans sa niche centrale une statue de saint Fiacre, dont la vie est évoquée par les peintures murales de cette chapelle. Mais il est apparu à la paroisse que depuis la destruction des fresques de Maillot dans l'incendie de 1912, plus rien, dans l'iconographie de 1960 et placée dans cette chapelle. Cela explique l'absence de cohérence entre le décor peint et la l'église n'évoquait son saint dédicataire. Une statue de saint Vincent a alors été réalisée dans les années dédicace de cet autel secondaire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Retable du collatéral droit, du 18e siècle, en stuc. Il s'agit d'un retable à niche contenant la statue de saint Vincent, patron de cette paroisse, autrefois située à l'extérieur d'Orléans et entourée de vignes. Fronton semi-circulaire orné d'un triangle Trinitaire nimbé et irradié. Autel sculpté offrant à la vue des fidèles un agneau mystique comme motif décorant l'antependium.
    Appellations :
    de saint Vincent
    Illustration :
    Vue générale de l'autel secondaire. IVR24_20084500995NUCA
  • Statue : saint Vincent
    Statue : saint Vincent Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Cette statue a été réalisée par le sculpteur amateur Souvigny, et placée dans la chapelle sud , jusque- dédiée à saint Fiacre. Son installation a été motivée par le fait que, depuis la disparition Vincent, pourtant dédicataire de l'édifice.
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Ensemble de tables de bibliothèque
    Ensemble de tables de bibliothèque Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le lot n°19 de l'appel d'offres, concernant les tables de la bibliothèque, est remporté en 1956 par salle de prêt au rez-de-chaussée et les deux salles de la section Étude au premier étage sont actuellement meublées par les différentes tables adultes d'origine. La section Jeunesse ne dispose plus que de l'entreprise Magnani. Ce fabriquant réalise trois modèles de tables adultes et trois modèles de tables enfants , selon les plans préalablement dressés par les architectes Pierre Patout, Charles et Jean Dorian. La deux modèles de tables enfants en exemplaires limités.
    Référence documentaire :
    ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf ) ; Dorian, Jean (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). (cf tirages : tables des salles de prêt et de lecture en plan et élévation (AC Tours. 4 M 718).
    Dénominations :
    table de bibliothèque
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    . Adaptées à la taille des enfants, les tables rectangulaires et circulaires de la section Jeunesse adoptent L'édifice comprend actuellement cinq types de tables, répartis dans les différentes sections réservées au public. Chaque pièce de ce mobilier d'origine comporte un plateau en lattes de chêne, réalisé deux sortes de piètements : un premier à quatre pieds démontables en chêne, un second à tubes sections de prêt et d'étude mesurent 78 cm de haut, 188 cm de long et 140 cm de large ou de diamètre un gabarit inférieur, avec 70 cm de haut, 150 cm de long, 80 cm de large, 110 cm ou 150 cm de
    Titre courant :
    Ensemble de tables de bibliothèque
    Dimension :
    Tables rectangulaires et circulaires des salles de prêt et d'étude : h = 78 cm, l = 188 cm, la = 140 cm, d = 140 cm. Tables rectangulaires et circulaires de la section jeunesse : h = 70 cm, l = 150 cm, la = 80 cm, d = 150 cm, d = 110 cm.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans des tables de la section Jeunesse, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956. (archives Vue des tables disposées au rez-de-chaussée de l'aile ouest, dans la section Adolescents, [1958 Salle de la section Jeunesse au rez-de-chaussée. IVR24_20103701123NUC2A Tables et rayonnages disposés dans la salle de prêt du rez-de-chaussée. IVR24_20103701267NUC2A Vue générale d'une table de la section Etude. IVR24_20103701120NUC2A Vue générale d'une table de la salle de prêt. IVR24_20103701124NUC2A Vue générale d'une table de la section Jeunesse. IVR24_20103701143NUC2A municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701833NUC2A Plan des tables des salles de prêt et de lecture, P. Patout, Ch. et J. Dorian arch., juillet 1956 . (archives municipales de Tours, 4 M Bibliothèque municipale, boîte 718). IVR24_20103701834NUC2A
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot P, parcelle 216bis, Société Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. Le Rex change de nom et de visage. La Nouvelle République, 28 août 1996. Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A).
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Plan de situation. IVR24_20113701293NUDA Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plans du sous-sol et du rez-de-chaussée après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701784NUC2A
  • Quartier de la Rotonde
    Quartier de la Rotonde Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste-Martin rue Jean-Mermoz rue Jules-Mourgault mail du Petit-Prince - en ville - Cadastre : 2010 CT 3 2010 CT 344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de la Rotonde, devant son nom à la présence de hangars et d'ateliers de la SNCF, fut progressivement libéré au cours de la décennie 1950 par le déménagement des activités de maintenance du matériel roulant sur la commune voisine de Saint-Pierre-des-Corps. Les études pour l'urbanisation des emprises Amalric, Pierre Lacape et Jacques Lemaure, fut rapidement écarté, le ministère de la Construction Marcel Favraud la conception du plan-masse. L'opération de logements HLM alors envisagée à la Rotonde devait former le flanc ouest de la nouvelle place de la gare, celle-ci devant être déplacée au niveau de logements. Cette opération devant démontrer le volontarisme et la rapidité de la nouvelle municipalité de Jean Royer, le chantier de la Rotonde débuta en janvier 1960, pour s'achever à l'automne 1961. Les immeubles d'habitation marquèrent la première apparition de balcons au sein du nouveau quartier que cet en salle de réunion) et la transformation de l'ancienne halle des machines en complexe sportif et
    Parties constituantes non étudiées :
    magasin de commerce
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 161. La Rotonde : avant-projet, plans Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 10. La Rotonde : avant-projet par Lacape et Lemaure Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 11. La Rotonde : projet définitif par Lacape et (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 11). (cf. illustration n
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille, sont en particulier identiques. La Rotonde se distingue toutefois par la présence de balcons la Rotonde réunit 400 logements, répartis dans trois immeubles d'habitation. Situé au point de raccordement de la gare de Tours à celle de Saint-Pierre-des-Corps, et sur son flanc ouest par le raccordement de la gare de Tours à la ligne vers Bordeaux. Le flanc sud de l'opération, enfin, est délimité par la +4 (quatre étages au-dessus du rez-de-chaussée), et le principal matériau de gros-œuvre, la pierre de ainsi que de lisses, destinées à dissimuler la présence des cheminées sur les toits-terrasses . L'implantation des bâtiments diffère elle plus radicalement, l'exigüité de la parcelle exigeant la mise bout à industrialisé. Le quartier de la Rotonde comprend en outre un programme d'équipements : une salle de réunion Inscrit dans un terrain triangulaire d'une surface approximative de cinq hectares, le quartier de croisement des différentes voies de l'étoile ferroviaire de Tours, il est bordé sur son flanc est par le
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - avenue Général-de-Gaulle rue Georges-Guynemer rue Jean-Baptiste
    Titre courant :
    Quartier de la Rotonde
    Appellations :
    la Rotonde
    Annexe :
    Implantation des bâtiments L'opération de la Rotonde est constituée de trois immeubles de la ville de Tours, et le plus grand du quartier du Sanitas. Son plan en double L, disposés tête -bêche, est la conséquence de la forme triangulaire du terrain dans lequel il est implanté. L'ensemble de terrain naturel à la pointe nord de la Rotonde, il va en s'élevant à mesure qu'elles progressent vers le sud. Le talus de la ligne de Bordeaux atteint ainsi quatre mètres de hauteur au droit du bâtiment n°1 : certaines fenêtres du bâtiment n°3 ne sont distantes des rails que de neuf mètres. La zone d'habitation est sans le détour du rond-point de la Rotonde. Ce passage étroit et peu éclairé date de l'époque des fait aujourd'hui un objet en contradiction avec la demande d'usage de la part des habitants espaces publics La place de la voirie est, d'une manière générale, particulièrement importante à la l'ouest le Sanitas et la place de la Liberté, et à l'est le rond-point de la Rotonde, où le croisement
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de situation du projet de place de la Gare à la Rotonde. IVR24_20113702273NUDA Plan de situation des terrains à acquérir pour la réalisation de l'opération. (Archives communales Plan du centre commercial de la Rotonde - 1962. (Archives communales de Tours, section Plan de l'aménagement de la halle des machines en salle des sports - 1965. (Archives communales de Vue de la salle de réunion de la Rotonde. IVR24_20103701515NUC1A Vue du centre commercial de la Rotonde. IVR24_20103701514NUC1A Vue du bâtiment 1 et de l'ancienne halle des machines depuis la rue Guynemer Plan de situation. IVR24_20113702259NUDA de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 10). IVR24_20113701060NUC2A Plan de situation - 16 septembre 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série
  • Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu)
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne (26 rue Richelieu) Tours - Quartier sinistré nord - 26 rue Richelieu - en ville - Cadastre : 2010 DZ 230
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    provisoirement installés rue Berthelot, en attendant la reconstruction d'un immeuble à l'usage exclusif de l'établissement. Le plan de remembrement de 1948 attribue à celui-ci une parcelle de l'îlot T, à l'angle de la rue de Jérusalem et de la nouvelle rue Richelieu. La conception de l'immeuble revient à l'architecte chantier est marqué par la visite de Jean-Paul Chapel, préfet d'Indre-et-Loire, venu le 4 février 1952 poser la première pierre du futur établissement. Les locaux de la Chambre des métiers sont inaugurés en 1954. En 1986, la structure transfère ses bureaux au sud de Tours, de l'autre côté du Cher, au sein Instituée par décret le 5 octobre 1931, la Chambre des métiers d'Indre-et-Loire occupait depuis 1937 l'ancien hôtel Baudry au 7 rue de Lucé. Sinistrés en juin 1940, ses bureaux se retrouvent Jacques Boille, qui signe en octobre 1950 les plans annexés au permis de construire. Débuté fin 1951, le l'Office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire (OPAC 37). Il est occupé depuis 2005 par
    Référence documentaire :
    Dans "l'îlot T" M. Chapel a posé la première pierre de la Chambre des Métiers qui célébrait en même Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700673NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700672NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700651NUC2A). Tirage : plan dressé le 14 octobre 1950. Par Boille, Jacques (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). (cf. illustration n° IVR24_20113700650NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1951/n°539. Reconstruction de l'îlot T, parcelles 282 à 287, 1951
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    ciment. De la pierre de taille est disposée en assises régulières sur les deux façades sur rue. On -ouest de l'îlot T. Sa construction a nécessité la réalisation de fondations spéciales, composées de , un angle rentrant de deux travées. L'une d'elle, éclairant la cage de l'escalier intérieur, est une L'immeuble de bureaux est situé au croisement des rues de Jérusalem et Richelieu, à l'angle nord pieux de béton fichés à plusieurs mètres de profondeur. Une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons constituent le gros-œuvre. L'édifice comporte un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages -carrés et un étage de comble. Il adopte un plan régulier qui ménage sur cour, à partir du premier étage bande verticale ininterrompue de pavés de verre. Les façades sur rue sont couvertes d'un simple enduit dénombre quatre travées rue Richelieu et cinq travées rue de Jérusalem, soulignées chacune par des encadrements verticaux en pierre qui regroupent les baies des deux étages-carrés. Le niveau de soubassement
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille immeuble de bureaux
    Titre courant :
    Chambre des métiers d'Indre-et-Loire, actuellement Centre de soins spécialisés pour toxicomanes
    Appellations :
    office public d'aménagement et de construction d'Indre-et-Loire centre de soins spécialisés pour toxicomanes Port-Bretagne
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue de Richelieu, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Elévation de la façade rue de Jérusalem, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives Plan de situation. IVR24_20113701270NUDA Plan du rez-de-chaussée, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours , Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700672NUC2A Coupe, Jacques Boille arch., 14 octobre 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700650NUC2A municipales de Tours, Permis de construire 1951/n°539). IVR24_20113700651NUC2A Vue générale à l'angle des rues Richelieu et de Jérusalem. IVR24_20103701011NUC2A
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee
    Texte libre :
    souche de cheminée. Le revers de la fenêtre possède un encadrement en pierre de taille cohérent avec les Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction de Blois subissent des destructions à l'occasion des déblaiement, aucun chantier ne démarre toutefois pendant la durée du conflit. A l'issue de celui-ci, André Aubert est nommé en remplacement de Charles Nicod par le Ministère de la reconstruction et de l'urbanisme centre de Blois, sur la rive droite, au niveau de l'îlot J. Ils se poursuivent entre 1946 et 1948 sur les reconstruction sur l'un des terrains de compensation, celui de la Ferme départementale. Entre 1949 et 1950 1956, les travaux des îlots B, E et M mettent fin à la Reconstruction de Blois qui a également vu la bombardements allemands en juin 1940, puis des bombardements alliés de 1944. Charles Nicod, architecte parisien , est désigné par le Commissariat technique à la reconstruction immobilière comme urbaniste en chef en mars 1941. Son plan de reconstruction et d'aménagement est validé en 1942. A l'exception des travaux de . Les travaux de reconstruction démarrent à partir de 1946 sur les terrains déblayés situés dans le
    Référence documentaire :
    Hubert-Fillay. Chronique blésoise. Plans de reconstruction. La dépêche du Centre, 11-8-1940. Par plan topographique de la rive gauche, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan topographique de la rive droite, sur papier, 1941. Par Ménard (géomètre). (Ville de Blois plan de zonage, sur papier, détail de la légende, 1942. Par Nicod, Charles (architecte). (Ville de HUBERT-FILLAY. Pour la reconstruction de Blois. Vues d'avenir sur la ville haute. Le Jardin de la Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, sous
    Description :
    Les secteurs urbains de la Reconstruction sont de deux natures : construits sur des terrains édifiés sur des terrains de compensation plus excentrés et exclusivement situés sur la rive droite de la front de Loire, la rue Gaston-d'Orléans, la rue du Point-du-Jour et la rue de la Chaîne. Les îlots des terrains de compensation se situent, quant à eux, sur la partie sud-ouest de la rue Jean-Moulin, de part et d'autre de la rue des Remparts, de part et d'autre de l'avenue du Maréchal-Leclerc et sur les terrains correspondant à la cité scolaire Augustin-Thierry à l'est du boulevard de Châteaudun. Les terrains déblayés déblayés suite aux bombardements en centre-ville de Blois de part et d'autre du pont Jacques-Gabriel et Loire. Les terrains déblayés sont situés le long des axes qui prolongent le pont : la rue Denis-Papin et l'avenue du Président-Wilson. Ils s'étendent sur la rive droite entre la rue des Jacobins, la place du Château, la rue des Trois-Clefs et la rue Jeanne-d'Arc. Sur la rive gauche, ils sont localisés entre le
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Blois
    Annexe :
    1937. En 1941, alors qu'il se rapproche du président de la délégation spéciale de la ville de Blois , Henry Drussy, pour participer à la reconstruction de la ville, il a une expérience essentiellement marquée par l'architecture domestique pour une clientèle fortunée dans le Val de Loire, sur la côte d'Azur rapport à Paris, une villa à Chantilly, la restauration de la ferme d'Arcy-sur-Oise, la transformation du Grand garage de la Promenade des Anglais à Nice, l'hôtel Adriatic à Nice et un hôtel particulier à sportif de la ville, il fut finalement chargé sous l'Occupation de dresser un projet de piscine pour l'emplacement du port de la Creusille, projet qui ne fut jamais réalisé. Après la Libération, il collabora avec obtint la même année le premier grand prix de Rome. A son retour de la villa Médicis, il entama une carrière marquée à la fois par l'enseignement et par des expériences dans les domaines de l'urbanisme et de nord de la France et sur la Côte d'Azur où Edouard-Jean Niermans représentait l'équipe. Sa carrière
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Blois au début du XXe siècle. A la veille de la guerre, le développement urbain de Blois avait ralenti depuis quelques décennies : la ville n'avait pas beaucoup évolué depuis les grands travaux de la un relatif développement industriel, notamment avec la création de ses deux principales entreprises autour de 1850 : la Chocolaterie Poulain et l'usine de chaussures Rousset. Portée par ce contexte d'amélioration de la voirie : le percement d'une voie dans l'axe du pont, actuelle rue Denis-Papin, et celui de de relier à l'est et à l'ouest ville basse et ville haute. Ces ouvrages avaient amélioré la desserte des différentes parties de la ville entre elles, et confirmé son développement en direction du plateau endormissement de la ville suscita d'ailleurs des attentes, exprimées en 1915 par l'architecte Arsène Lafargue d'ensemble et la période de latence en matière d'aménagement urbanistique. Il y déplorait certains aménagements tels que la construction de la gare dans l'axe reliant historiquement le château et la forêt de
    Illustration :
    Les destructions à Blois au cours de la Seconde Guerre mondiale. IVR24_20124100352NUDA Chronologie de la construction par îlot : début de la construction. IVR24_20124100669NUDA Les architectes en charge de la reconstruction des immeubles. IVR24_20124100674NUDA Plan de localisation des îlots de la reconstruction blésoise. IVR24_20124100413NUDA Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931. (Archives Projet d'aménagement de la ville de Blois par P. Robert-Houdin, 13-01-1931 (détail sur l'aménagement de la tête de pont). (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 176 FiV 65 Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite par Paul Robert-Houdin, 1-10-1940. (Archives Esquisse de plan de reconstruction de la rive droite avec plan des égouts projetés par Paul Robert
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M Le nouveau plan de reconstruction / La Dépêche, 23 septembre 1941. Impr. photoméc. n. et b. : plan
    Description :
    Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    architecturale possèdent des façades en pierre : pierre de taille pour ceux de la place de la Résistance et 1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se incendiaires frappent l'entrée monumentale et déclenchent un immense brasier dans le quartier de la rue Nationale. La rupture des canalisations logées dans le tablier du pont Wilson empêche l'extinction de d'aménagement Le début de la période d'occupation est marqué par le déblaiement des ruines. Les travaux se
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours Vue aérienne du quartier reconstruit [197?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Façades ordonnancées des îlots H et I donnant sur la placette, au débouché de la rue de la
  • Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Immeuble (6 rue de la Scellerie) Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte réalise une série de plans en septembre 1953 Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot H, Mme Gallard fait appel à Jacques Boille , annexés au permis de construire de l'îlot. Les travaux de gros-œuvre se déroulent courant 1954. Le certificat de conformité est rédigé le 1er décembre 1955.
    Observation :
    L'immeuble est le seul de l'étude du quartier nord à présenter des lucarnes à fronton cintré.
    Référence documentaire :
    de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701751NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701750NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701749NUC2A). de Tours, Permis de construire 1954/n°147). (cf. illustration n° IVR24_20103701748NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1954/n°147. Reconstruction de l'îlot H, 1954-1956. . 4 tirages : plans du rez-de-chaussée, du premier étage et du deuxième étage, élévation rue Jules -Favre (AC Tours. Permis de construire 1954/n°147).
    Description :
    Situé au croisement des rues de la Scellerie et Jules-Favre à l'angle sud-est de l'îlot H d'ardoise coiffe l'édifice. Il présente trois lucarnes à fronton cintré côté rue de la Scellerie, une grande comptent quatre travées ordonnancées rue de la Scellerie et trois travées rue Jules-Favre, sont recouvertes taille formant un léger ressaut. Deux larges bandeaux et la corniche sont réalisés avec la même pierre calcaire. Les travées centrales de la façade rue de la Scellerie sont reliées par deux grands balcons. Deux profondes loggias composent la travée gauche du côté de la rue Jules-Favre. Les portes-fenêtres restantes accessible depuis la cour de l'îlot. Un volume communiquant avec un premier magasin s'élève en rez-de -chaussée, recouvert d'un toit-terrasse en béton ajouré de verre. Deux garages donnant sur la rue Jules éclairant par une baie étroite la boutique adjacente. La large porte, au vantail en verre orné de l'utilisation de pavés de verre comme murs de séparation entre la chambre et le couloir, entre la cuisine et la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 6 rue de la Scellerie - en ville - Cadastre : 2010 DY 170
    Titre courant :
    Immeuble (6 rue de la Scellerie)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade rue Jules-Favre, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Vue générale à l'angle des rues Jules-Favre et de la Scellerie. IVR24_20103701001NUC2A Détail des lucarnes donnant sur la rue de la Scellerie. IVR24_20103702504NUCA Plan de situation. IVR24_20113701292NUDA Plan du rez-de-chaussée, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du deuxième étage, J. Boille arch., 16 sept. 1953. (archives municipales de Tours, Permis de Tours, Permis de construire 1954/n°147). IVR24_20103701751NUC2A Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702630NUCA Hall d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702505NUCA
  • Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie)
    Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 106 1992 C1 55
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    filles sur un terrain communal au sud-ouest de la mairie-école, servant pour partie de jardin à Dès 1903, le conseil municipal étudie les possibilités de construire une école publique primaire de l'instituteur. Arthur-Joseph Proust, architecte à Nogent-le-Rotrou, est chargé de dresser les plans de l'édifice l'inspecteur d'académie. L'architecte Saudret d'Alençon est alors mandaté en 1905 pour dresser de nouveaux plans. Le projet voit le jour l'année suivante de manière quasi-conforme aux plans de l'architecte : le plan de l'édifice est inversé (porte d'accès, vestibule et escalier initialement prévus à l'ouest
    Référence documentaire :
    Détails de la façade postérieure, d'après un plan réalisé par l'architecte Proust/par Proust Détails du plan dressé pour la construction de l'école de filles/ par J. Saudret. (Archives Plan dressé pour la construction de l'école de filles/par J. Saudret. (Archives départementales Plan du préau de l'école de filles de Bunelles, 1908. (Archives communales).
    Description :
    Située directement au sud-ouest de la mairie-école, l'école publique primaire de filles est faite brique. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire de trois corps de bâtiments alignés. Le corps principal, à un étage carré, présente une façade à trois travées. Il abrite l'unique salle de classe et le vestiaire au rez-de-chaussée, le logement de est accolé à l'est, un troisième corps à usage de salle de classe à l'ouest. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein, à l'exception des travées essentiellement maçonnées en alternant avec la brique. Les toits sont à longs pans et à croupe (corps est) couverts en ardoise.
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 106 1992 C1 55
    Titre courant :
    Bourg : école publique primaire de filles (place de la Mairie)
    Illustration :
    Projet de construction d'une école de filles, plans et élévations dressés par l'architecte Proust Projet de construction de l'école de filles dressé par l'architecte Saudret en 1905, détail du plan général de l'emplacement retenu. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 575). IVR24_20082800294NUCA Projet de construction de l'école de filles dressé par l'architecte Saudret en 1905, détail des Plan de 1908 du préau de l'école de filles. (Archives communales). IVR24_20082800624NUCA
  • 3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge
    3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge Châteauroux - place Voltaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-André : Cette église édifiée de 1869 à 1876 sous la direction d’Alfred Dauvergne, répondait alors à la nécessité de doter la ville de Châteauroux d’une église paroissiale digne de son rang de chef-lieu départemental. Surnommée « la cathédrale » par de nombreux castelroussins du fait de sa taille importante, l’édifice se compose d’une grande nef à deux collatéraux, ouverte sur un transept et un chœur à déambulatoire, lui-même doté de cinq chapelles rayonnantes. La façade occidentale soufflés lors du bombardement de la gare de Châteauroux, le 17 août 1944. , d'après des cartons d'A.-L. Pierre, probablement vers 1960, afin de remplacer les vitraux du 19e siècle
    Représentations :
    vie de la Vierge couronnement de la Vierge
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Crucifixion et le Couronnement de la Vierge. Ces trois verrières aux tons très vifs et au graphisme géométrisant figurent l'Annonciation, la
    Titre courant :
    3 verrières représentant des épisodes de la vie de la Vierge
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la baie 0 : Couronnement de la Vierge. IVR24_20113600518NUC4A Châteauroux, église Saint-André, baie 0 : le Couronnement de la Vierge. IVR24_20093601995NUCA Vue d'ensemble de la baie 1 : Annonciation. IVR24_20113600519NUC4A Vue d'ensemble de la baie 2 : Crucifixion. IVR24_20113600520NUC4A Châteauroux, église Saint-André, baie 2 : la Crucifixion. IVR24_20093601997NUCA
  • Saint-Jean-de-la-Ruelle, Lycée Maréchal Leclerc de Hauteclocque : statue
    Saint-Jean-de-la-Ruelle, Lycée Maréchal Leclerc de Hauteclocque : statue Saint-Jean-de-la-Ruelle - 85 avenue Georges-Clémenceau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Après avis favorable de la Commission nationales des travaux de décoration des édifices publics le est réalisée au début de l'année 1964, pour la somme de 25 000 nouveaux francs et pour prendre place devant la façade principale du Collège d'enseignement technique de Saint-Jean-de-la-Ruelle. 21 juin 1961, le projet de statue de Guy-Charles Revol est agréé par arrêté le 9 août 1961. L’œuvre
    Matériaux :
    calcaire taille directe
    Référence documentaire :
    technique de Saint-Jean-de-la-Ruelle. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    environ 2.35 mètre de haut. Elle représente un homme assis et nu regardant vers le ciel.
    Localisation :
    Saint-Jean-de-la-Ruelle - 85 avenue Georges-Clémenceau - en ville
    Titre courant :
    Saint-Jean-de-la-Ruelle, Lycée Maréchal Leclerc de Hauteclocque : statue
    États conservations :
    La tête a été recollée sur le corps.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20144500058NUCA Vue générale de profil. IVR24_20164500615NUCA Vue générale de revers. IVR24_20164500616NUCA Vue de détail : fissure au niveau du cou. IVR24_20164500618NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20164500617NUCA
  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un partir de 1810, la Source devient un domaine modèle et les nombreuses plantations de pins maritimes et dépasse largement le périmètre du parc et englobe le quartier de La Source. La Ville, aidée du Conseil permettant de développer Orléans et d’en faire la capitale de la région. En 1961, il est décidé à faire du parc la vitrine de l’activité horticole environnante. Une société d’économie mixte est chargée de créer
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de
    Canton :
    Orléans-La Source
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture. remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La , le romantisme ou la passion. Un banc circulaire surplombe l’ensemble de la roseraie et offre un point de vue sur le bassin du Miroir et la broderie installée sur la pente du château. Un moulin construit
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA Vue de l'une des allées principales du parc agrémentée d'un Ginkgo biloba et de la statue La Source
  • Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Historique :
    La démolition du bâtiment de la bourse du travail, situé rue des Jacobins, est une conséquence . On envisagea alors de réinstaller la bourse du travail dans les locaux de l'ancienne école Louis-XII -même installé dans l'aile nord-est de la même institution depuis 1806. En octobre 1946, Lucien Joubert fut désigné pour mener les travaux en vue de l'installation de la bourse du travail dans ce bâtiment détruits par faits de guerre, serait néanmoins considérée comme telle et financée par la Reconstruction . Les travaux menés pour l'installation de la bourse du travail tinrent donc plutôt de la restauration et 1949 prévoyait une remise en état de l'ensemble du bâtiment, y compris la partie qui s'articulait avec la salle de théâtre afin de conserver à l'ensemble son équilibre architectural. Les travaux restauration commença en 1950. Le coût de la première tranche, ayant été plus élevé que prévu, le projet fut revu à la baisse : en 1955, la municipalité fit détruire la partie de l'ancienne école qui s'articulait
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    l'ancien Hôtel-Dieu de Blois ne pourraient-ils servir la renommée de nos bons vins de Loir-et-Cher ? La AD Loir-et-Cher. Série RV : RV 3193. Blois, murs de soutènement de la place du château. 1943-47. photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives Départementales de Loir-et-Cher, Blois, 1195 W 45). (cf photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, fonds Musée de Blois, photographie ancienne. (cf. illustration n° IVR24_19924100748XB). Plan de reconstruction et d'aménagement, sur papier, détail, 1942. Par Nicod, Charles (architecte ). (Ville de Blois, service du cadastre, Blois). (cf. illustration n° IVR24_20104100574NUC2A). p. 86-88, 248-250. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale ), comité départemental du tourisme, collège de Blois, hôtel des postes, école Louis XII, quartier du Carmel.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Annexe :
    . Dans ce contexte, il devint un des architectes marquants de la reconstruction blésoise. On lui doit un . Il continua par la suite de travailler à la construction de logements notamment en tant qu'architecte de la coopérative HLM. Il fut également très actif dans les réalisations de la municipalité des Lucien Joubert (1909-1977) Architecte DPLG, il reprit le cabinet de René Erre à son décès au début des années cinquante, poursuivant les chantiers de reconstruction engagés par l'agence dans Blois , J, H, Q et S. Il fut également à l'origine des plans d'équipements comme la piscine du quai Saint -Jean à laquelle il travailla avec André Aubert, et le Cinéma Palace, implanté au coeur de l'îlot K années soixante en tant qu'adjoint au maire de Blois, chargé des travaux de 1959 à 1971.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Façades des bâtiments de l'Ecole Mutuelle ; façades du théâtre (à l'exception de la façade d'entrée
    Description :
    Le bâtiment du campus de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Loir-et-Cher est implanté entre gabarit de deux étages carrés et un étage de comble, une façade en pierre de taille, une haute toiture l'ancien marché transformé en restaurant universitaire et la place Louis-XII, perpendiculairement à la rue Anne-de-Bretagne. Il se distingue du bâti reconstruit alentour car il s'agit d'un édifice du XVIIe conservées du bâtiment ancien mais se distinguent toutefois du fait de leur plus grand espacement et surtout de leur pierre qui demeure plus claire.
    Localisation :
    Blois - rive droite - 6 rue Anne-de-Bretagne - en ville - Cadastre : 2011 DN 993
    Titre courant :
    Hôpital, actuellement école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    école supérieure de commerce dite campus de la CCI du Loir-et-Cher
    Illustration :
    Implantation du Campus de la CCI du Loir-et-Cher par rapport au plan de 1937 Détails des cartouches et du fronton central de la façade est du bâtiment ouest de l'Hôtel-Dieu Vue aérienne de la ville depuis le nord en 1949 : à l'ouest du marché, le théâtre et l'ancienne Vue aérienne de la ville prise depuis l'ouest en 1949 : les bâtiments du théâtre et de l'école Louis-XII n'ont pas encore été modifiés pour l'installation de la bourse du travail. IVR24_19884100841N Vue aérienne de Blois depuis le nord-ouest en 1960-61 : l'aménagement de la bourse du travail est Cartouche provenant de l'aile ouest de l'Hôtel-Dieu, fragment lapidaire conservé depuis la Chapiteau de la cave du théâtre, fragment lapidaire conservé depuis la démolition de la cave au Façade nord-est vue depuis la rue Anne-de-Bretagne. IVR24_20124100486NUC4A Plan de Reconstruction et d'Aménagement de Blois par Charles Nicod approuvé par arrêté 6-11-1942
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d'Angleterre". La chapelle, élevée entre 1641 et partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la décentralisation, le conseil général nouvelle aile, à l'est de la cour, construite par P. Cantais. de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à couvent supprimé à la Révolution reçoit des affectations successives : prisons, asile, gendarmerie ..., avant d'être affecté en 1824 au conseil général et à la préfecture. Depuis l'Empire, la préfecture et le
    Référence documentaire :
    Archives départementale d'Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois ouvrages de la Chapelle du président Ardier. Le 16 janvier 1672. LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de France, 88e MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et REBSOMEN, A. Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois. Manuscrit dactilographié . Brochure manuscrite de 12 folio, s.n., s.d. Archives départementales de Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des Archives municipales de Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant la démolition. IVR24_19924100173XA Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du La préfecture IVR24_19904100304XA
  • Tours, Lycée Grandmont : statue,
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Antoniucci Volti le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la , ayant pour titre "La jeunesse", est réalisée et installée en 1962 pour un coût total de 45 000 NF. À dans l'eau. La Commission avait suggéré de placer la statue perpendiculairement au bassin pour qu'elle Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. La statue travers cette œuvre, l'artiste a souhaité représenter la jeunesse et notamment la jeunesse féminine. À l'origine, la statue devait être placée sur un petit bassin et ainsi représenter la jeunesse se regardant
    Matériaux :
    pierre taillé
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970. Archives nationales, 19880466 art.41. Projet de 1% artistique au lycée mixte, parc de Grandmont à
    Représentations :
    corps de face couché sur le côté accoudé figure femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    pierre blanche. L'artiste a inscrit sa signature en bas de la jupe près du pied gauche. , Greta et logements). Ce dernier, était à l'origine un internat de filles. Cette statue sur socle , mesurant environ 2 mètres de long et 1 mètre de haut, représente une figure féminine couché sur le côté à demi-nue. La tête posée dans ses mains, elle s'appuie sur ses coudes. Le matériau utilisé est une
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : statue, "La jeunesse"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan-Dessin de situation datant de 1962. Archives nationales : 19880466 art.41 Vue de situation. IVR24_20163700001NUCA Vue de situation : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700006NUCA Vue générale de face. IVR24_20163700002NUCA Vue générale : revers de l'oeuvre. IVR24_20163700005NUCA Vue de détail. IVR24_20163700004NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700003NUCA
  • Ensemble de bas-reliefs
    Ensemble de bas-reliefs Blois - rive droite - 2 rue Gallois - en ville - Cadastre : 2010 DP 813
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Cet ensemble de bas-reliefs a été créé au moment de la construction de l'hôtel des postes dans le contexte de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale de la ville de Blois.Il est signé par les sculpteurs L.A. Lejeune et Martial. La poste est le seul exemple d'intégration de l'art à l'architecture dans la reconstruction de Blois.
    Matériaux :
    pierre taillé
    Représentations :
    Présentation du plan du château (niveau cinq, pilier gauche) : la première partie de la composition Châtillon qui apparaissent dans la seconde partie ; Départ de Jeanne d'Arc (niveau quatre, pilier gauche et une foule en arme ; Naissance de Louis XII (niveau trois, pilier gauche) : la première partie de la composition représente Marie de Clèves alitée et entourée d'un homme (médecin ?) et d'une servante réunis à Blois en 1588-89. Dans la première, le roi Henri III est entouré de sa cour composée, notamment de sa mère Catherine de Médicis. Dans la seconde, les membres de l'assemblée sont visibles assis sur des bancs et dans des tribunes. Assassinat du duc de Guise (niveau cinq, pilier droit) : la première partie de la composition représente quatre hommes armés attaquant le duc de Guise qui gît à terre. Dans la seconde, le roi Henri III sort de sous une tenture rappelant le tableau de Paul Delaroche (17 juil solennelle de Mgr de Bertier Ier évêque de Blois (niveau quatre, pilier droit) : dans la première partie du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'entrée de la poste est soulignée par deux piliers décorés de bas-reliefs figurés. Ces bas-reliefs sont sculptés sur deux des faces de chacun des dix blocs de pierre qui encadrent la porte. Les bas sont figurés successivement : la construction du Château, le départ de Jeanne d'Arc de Blois en 1429 , la naissance de Louis-XII en 1462, la rencontre de Charles Quint et de François Premier, les États généraux de Blois en1588, l'assassinat du Duc de Guise la même année, la création du diocèse de Blois en mariniers de Loire et les évènements révolutionnaires de la bénédiction des drapeaux et du serment fédératif moments de l'histoire blésoise. La représentation de chacun de ces thèmes est très contrainte par la . Le décor de chaque scène est simplement évoqué voire symbolisé. Ainsi la Loire est-elle par exemple -reliefs se lisent en partant du haut à gauche pour finir en bas à droite. Ils évoquent l'histoire de Blois par les faits historiques qui s'y sont déroulés, par ses grands hommes et par sa situation en bord de
    Titre courant :
    Ensemble de bas-reliefs
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bas-relief évoquant la construction du château de Blois par la représentation de l'architecte et de Bas-relief représentant la naissance de Louis XII, niveau trois, pilier gauche (première partie Bas-relief représentant la naissance de Louis XII, niveau trois, pilier gauche (seconde partie Bas-relief représentant la rencontre de Charles Quint et de François Ier, niveau deux, pilier Bas-relief représentant la rencontre de Charles Quint et de François Ier, niveau deux, pilier Bas-relief évoquant la destruction de Blois en 1940, niveau un, pilier droit Bas-relief évoquant les comtes de Châtillon, niveau cinq, pilier gauche. IVR24_20114100581NUC4A Bas-relief représentant le départ de Jeanne d'Arc, niveau quatre, pilier gauche (première partie Bas-relief représentant le départ de Jeanne d'Arc, niveau quatre, pilier gauche (seconde partie Bas-relief évoquant les Etats généraux de Blois en 1588-89, niveau un, pilier gauche (première
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