Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église maladrerie Saint-Lazare en 1695 engagent la reconstruction du site. Elle s’étale tout au long du 18e siècle pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château SOUCHET, Jean-Baptiste. Histoire du diocèse et de la ville de Chartres. Tome 3. Chartres : impr. de SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du plateau, elle est accessible par la rue du château.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères développement d'une seigneurie religieuse hors de l'autorité séculaire du prieuré, la réponse des Clunisiens ne aux frères de la Maison-Dieu un certain nombre d'obligations visant à garantir la suprématie du
    Illustration :
    Bâtiment A, détail de la porte est. IVR24_20152800440NUCA Bâtiment A, détail de la porte ouest. IVR24_20152800441NUCA Bâtiment B, détail de la porte. IVR24_20152800442NUCA Bâtiment C, élévation ouest et sud de la tour d'escalier. IVR24_20152800451NUCA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    retrouvée ; la première mention d' un pont de pierre remonte à 1089 dans une charte du comte Etienne faisant 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle premières années du 16e siècle ; entre 1500 et 1515 Louis XII autorise la construction de maisons avec  : réduction de la largeur des piles et des saillies des culées, suppression de maisons, destruction des deux tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont. L' existence d' un pont à l' époque gallo-romaine n' est pas attestée ; la traversée du fleuve don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont
    Référence documentaire :
    t. XXXIV, 1913. DUFAY, P. La destruction du pont et de la chapelle Saint Fiacre. Mémoires de la HARDEL, Ch. Une fondation à la chapelle Saint-Fiacre de l'ancien pont de Blois. In : Le Loir-et chapelle. Mémoires de la société archéologique de l'Orléanais. Archives municipales de Blois. Série B : registre des délibérations municipales. Pose d'une passerelle de bois à l'emplacement de trois arches tombées. 13 mars 1573. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 894. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 130. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1195. Réfections à la chapelle Saint-Fiacre.. 25 mai 1626. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1187. Devis de
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un des édifices majeurs de la ville médiévale. Il se situait en aval de l'ouvrage reconstruit au XVIIIe siècle, proche du Port-Vieil et de l'enclos de Bourgmoyen. Succédant à un premier ouvrage de la seconde parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de 10 à 12 m. Il était entièrement construit en pierres de taille dures et en moellons assemblés par un siècle, certaines élargies, d'autres reconstruites en arc segmentaire, cotoyaient celles de la et la tour du Pont, étaient beaucoup plus fortes, et les deux dernières du côté de Vienne, assez minces et très longues, ne semblent jamais avoir reçu la moindre construction. En face de la onzième pile la navigation. Le pont possédait, nous l'avons vu, son propre système défensif composé de trois
    Illustration :
    Mise en état de défense du pont. IVR24_19814100959X Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle IVR24_19814100953X Extrait de dessins de ponts, fin XVIIe (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_20044100213XA Vue du pont (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_19794100223V Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
  • Collégiale Saint-Sauveur (détruite, place du Château)
    Collégiale Saint-Sauveur (détruite, place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1810 A 1076 1077
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècle grâce aux dons de Jean de Saveuses qui sera inhumé dans la chapelle Sainte-Barbe, qu'il fait construire près du portail. Durant la première moitié du 16e siècle, les parties supérieures de la tour clocher sont reprises et surmontées d'une haute flèche de charpente. Lors de la création de l'évêché en 1698, le chapitre de Saint-Sauveur est réuni à celui de la cathédrale. L'église est désaffectée dès le début de la Révolution, vendue en 1793 à l'entrepreneur Guillon elle sera entièrement démolie ; à partir retrouvés proviennent d'un édifice gothique construit entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle de 1827 son emplacement est loti et construit ; depuis les bombardements de 1940 un jardin y est
    Référence documentaire :
    la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XVII, 1903, p. 362-363. DUFRAY, G. L'église Saint-Sauveur au XVIIIe siècle. Mémoires de la société des Sciences et Lettres FROBERVILLE, J. (de). Deux églises disparues de Blois : Saint-Sauveur et Bourgmoyen. La Renaissance jardin de la France, 1941. p. 133-178. LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société d'estimation de la collégiale Saint-Sauveur. 2 et 3 janvier 1793. p. 32-35 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les p. 499-500 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 54-55 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle ; la collégiale à gauche. IVR24_19814100951X Vue de l'église dans la seconde moitié du XVIe siècle. IVR24_19884100682X Plan masse en l'an V. Plan de la place du cy-devant château avec le projet d'une rampe pour communiquer de la rue Saint Martin à la dite place, 12 floréal An V. IVR24_19814101078X Vue d'ensemble de l'église prise du sud à la fin du XVIIIè siècle. Détail de la Vue de Blois Clefs de voûte retrouvées vers 1830 par Louis de La Saussaye au sud de la place du château Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100957X Plan de l'église au milieu du XVIIIe siècle IVR24_19814101116X . Fragments lapidaires déposés au musée de Blois. IVR24_19974100085XB
  • Tour porte dite Porte Saint-Laurent
    Tour porte dite Porte Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour porte est datée sur la base de l'utilisation d'arcades brisées à double rouleaux et du , l'étage de ce dernier accueille la prévôté. Elle est à l'usage du prévôt claustral dont le logis devait se du 19e siècle montre la prévôté, désormais simple maison, uniquement éclairée par de minces jours contrefort à retrait et glacis, qui fixent son édification entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle. L'hypothèse pourrait être recoupée par une charte de 1190 faisant état d'une clôture en eaux pour trouver dans le bâtiment accolé à l'est. Le prévôt bénéficie d'un droit de regard sur l'église Saint -Laurent, droit qu'il peut exercer à loisir par une petite baie ménagée sur le chœur de celle-ci. Un dessin
    Référence documentaire :
    fol n°2. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou / anonyme. 19e siècle. Dessin. (Médiathèque de l'Architecture et charte 9. DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    l'église Saint-Laurent. Le bâtiment est construit en pierre de taille calcaire de moyen appareil en partie basse et selon un appareil mixte de calcaire (moellons/pierre de taille) en partie haute. Il est flanqué La tour porte est ménagée entre deux arcades composées d'arcs brisés à deux rouleaux orientées unique percé au nord et au sud par des fenêtres brisées (recoupant les arcs du rez-de-chaussée) et des fenêtres en formes de quatrefeuilles. A l'ouest une fenêtre intérieure permet d'observer le chœur de . L'ensemble prend place sous un toit en pavillon de tuiles plates.
    Illustration :
    Eglise Saint-Laurent, détail de la fenêtre de la prévôté, vue depuis le collatéral sud Plans de situation. IVR24_20162801172NUDA Bâtiment accolé, vue de l'est. IVR24_20162801176NUCA Tour porte et église Saint-Laurent (collatéral sud), vue de l'ouest. IVR24_20132800096NUC4A
1