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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 et les marqueurs stylistiques conservés en élévation permettent de dater l’édifice du dernier quart de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde appartient à une campagne de construction postérieure d'au moins une dizaine d'années. Il n'a pas été possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition entre 1802 et 1823 auprès de l'Hôtel-Dieu des parcelles correspondant aux bas-côtés nord et sud. Les d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400. Plan et élévations de l'église Notre AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives quadripartites (brique et plâtre) prenant place sous des voûtes brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives sexpartites, dont les clefs de voûtes sont historiées. L’église est construite en moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un moyen appareil de pierre de Nogent. L’ensemble des couvertures est réalisé en ardoise.
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de l’aumône chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel prieuré de Saint-Denis. Sa date d’édification est donc comprise entre 1182 et 1200. Afin d'éviter toute concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de publications plus récentes, les bas-côtés de l’édifice ne datent pas du 19e siècle. Une première mention de 1654 fait état d'un bas-côté destiné à l’accueil des malades et des élèves du collège de l'hôtel-Dieu fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800165NUDA Plan de distribution (1916). IVR24_20152800168NUCA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800453NUCA Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Nef, élévation extérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800100NUC4A Nef, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800101NUC4A Bas-côté sud, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20152800456NUCA Choeur, élévation intérieure, vue de l'ouest. IVR24_20132800102NUC4A Choeur, élévation intérieure, vue de l'est. IVR24_20132800105NUC4A Vaisseau central, combles, vue en direction de l'est. IVR24_20132800107NUC4A
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est : Jehan Régnard, architecte maître des oeuvres de maçonnerie et de charpenterie du roi en Touraine : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de 19 dessins n.s. n.d. (1ère moitié 18e siècle) (Société archéologique de Touraine n° 2696) . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle chapelle sud, quelques années plus tard, au début du 16e siècle. L'édifice a fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p. Villedômer, église Saint-Vincent et Saint-Gilles. Plans et relevés. (Archives départementales Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83. Cultes, Fabriques.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation du portail occidental, Samedy, 1832. (Archives communales de Villedômer Élévation d'un portail latéral (non réalisé), 1832. (Archives communales de Villedômer Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Plan, Sauger, 1866. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700386NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'installation des cloches. Élévation et plan, Bollée, 1898. (Archives communales de Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20133700938NUDA Plan, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83). IVR24_20133700378NUC2A Coupe transversale, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83 Élévation, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du 15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice pan de bois (comme d'autres manoirs du secteur) - dont il reste quelques vestiges - ce dernier a été significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand Champrond est un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Plan cadastral napoléonien, commune de Champrond-en-Perchet, section C. 1811. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 600 à 3 P 601. Matrices cadastrales de 1811. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3887 à 3 P 3891. Plans cadastraux de 1811. de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). Plan schématique du manoir. In : Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de . (Université François Rabelais, Tours).
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal de plan rectangulaire, une tour hors-oeuvre, un corps de bâtiment de plan presque carré rez-de-chaussée, deux chambres à l'étage. Pourvues chacune à l'origine d'une cheminée monumentale , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse de panier surmontée d'un larmier. Elle est éclairée par de petites ouvertures aux encadrements chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Beaulieu Loys [commanditaire] De Beaulieu Floridas
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit (fond : extrait du cadastre de 1987 Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800071NUCA Vue de détail de l'escalier en vis en bois. IVR24_20112800072NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisqu'une partie du compte de construction du château de 1495-1496 la concerne, et la plus restaurée apprend, d'une part, que l'on commanda à Jehan Gandillon cinquante « palles de boys (pelles) pour curez les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que , d'autre part, la tour était élevée jusqu'au deux tiers de sa hauteur à la fin de l'année 1496. Cependant , son couronnement ne fut pas réellement achevé et il fallut attendre l'intervention de l'architecte ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 2, Ic. Auv. 811). de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château ; est 5, Ic. Auv. 354). rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut
    Description :
    est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 m de diamètre, et en haut, au niveau du premier chemin de ronde, sur 21 m de diamètre, pour 22 m de haut. La porte d'entrée reçoit un châtelet proche de celui de la tour Heurtault dans sa conception d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles coins desquels de petites sculptures feuillagées apparaissent. Ce châtelet, qui présente des proportions beaucoup moins élancées que celui de la porte Heurtault, est ouvert par un simple arc en anse de panier de chaque côté sur un culot figuré (restauré) souligne l'anse. Au-dessus, un balcon encadré aux
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°7v°-8r° : « Montés par la rampe de ladite tour voultée , Compte de construction du château de 1495-1496, f°89r°-90v° : « A Jehan Beyne, marchal ferrerrier pour deux serrure de fer poisans LXXV lvz fer par lui faiz mis et assiz au temps dessusdit a la porte du pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et fortifficacion dudit chastel aupris de 11 d. la livre a esté payé par cedit commis par vertu dudit roolle comme par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ». La porte fermait par des grilles en fer , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de construction du château de 1495-1496, f°152v° : « Audit Jehan Bayne pour avoir fait au temps dessusdit deux grans portes de fer pour servir a la porte et entree de la grosse tour encommancee a faire au Petit Fort
    Illustration :
    Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville rapportent de la survenue d'un incendie en 1788 ; les dégâts de cet accident sont La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 6, Ic. Auv. 3752). Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus rampe cavalière droite permettant d'accéder au niveau des logis royaux. Le procès-verbal de démolition
    Annexe :
    (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, f°1r° et 5r°) et nous avons beaucoup de mal à déterminer Le logis des Sept Vertus dans les archives Le compte de construction du château d'Amboise de 1495 un escalier de pierre dont l'entrée est bouchée du costé du premier office » (Archives escallier qui va aux offices de dessoubz » (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 3 f°5v d'origine de trois grandes pièces voûtées disposant chacune de deux cheminées, éclairées de deux baies vers la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais documents d'archives, ait disparu lors du percement du tunnel. Dans la ville, au 7 montée Abd el-Kader rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur)
    Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - 8 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1458, Jean de Bernard, archevêque de Tours, rédige un testament prévoyant la construction d'une remplacement d'une chapelle reliée à l'avant-choeur de l'église paroissiale. La chapelle, utilisée comme grange diocésaine, la chapelle est classée Monument historique en 1965. En 2004, un caisson de préservation est installé à l'intérieur, afin de transformer l'édifice en salles paroissiales. Un bas-relief du 15e siècle , représentant une Pietà entourée de deux personnages agenouillés, constituait le devant d'autel. En 1892, il fut acheté par le propriétaire de Valmer à Chançay, pour l'installer dans la chapelle troglodytique de son
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Séance du 28 novembre 1888. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1888, t. 7, p. 494. Séance du 26 novembre 1890. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. 1890, t. 8, p. 333 Séance du 25 novembre 1885. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1885, t. 6, p. 397. Séance du 30 novembre 1892. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1892, t. 9, p. 81. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan allongé, comprenant un vaisseau unique, construit en pierre de taille et oculus en triangle curviligne. Le pignon débordant possède encore quelques vestiges de fleurons. Le chevet à cinq pans, à l'est, disposait de cinq baies, aujourd'hui murées. Le mur nord possède deux larges baies partiellement murées. Une ouverture permettant de rentrer du grain dans la chapelle utilisée comme chapelle disposait également de deux baies entièrement murées lors de la construction de la maison cachant la totalité de cette façade. L'accès à la chapelle se fait par un couloir traversant cette maison. A l'intérieur, l'encadrement des anciennes baies de l'abside, les départs des branches d'ogives et deux entraits et leurs poinçons sont encore visibles au-dessus du caisson de protection.
    Auteur :
    [commanditaire] Bernard Jean de
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Vue du chevet et de la façade nord. IVR24_20103701431NUC2A Vue de la façade nord. IVR24_20103701432NUC2A Détail d'une baie de la façade nord. IVR24_20103701433NUC2A Vue intérieure de la chapelle au-dessus du caisson. IVR24_20103701434NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest ) semblent également dater de cette période. Aucune source ne permet de connaître l´histoire du manoir tout au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    Malgré son histoire mal connue des archives, ce manoir, grâce à l´étude de Gilles Provost réalisée dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à mettre en relation avec ceux du manoir de Champeaux (également à Margon) ou de l´abbaye d´Arcisses (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la reconstitution possible de son état initial et de son évolution réalisée par Gilles Provost, l´état de conservation de l´ensemble des bâtiments et leur restauration effectuée ou en cours font de ce site un élément patrimonial de premier ordre à l´échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section E. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.) Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le logis manorial est en rez-de-chaussée surmonté d´un étage carré et d´un comble. Il présente une façade ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les appuis de fenêtre moulurés (à tore et cavet) et deux encadrements (l´un mouluré, l´autre chanfreiné) se étroite au rez-de-chaussée ; de trois fenêtres à l´étage (une, au sud, élargie récemment ; une porte dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un probable cellier au sud et une grande salle au nord pourvue d´une cheminée monumentale en pierre de taille de calcaire à piédroits de section semi-circulaire et corbelets pyramidaux portant un linteau en bois
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Annexe :
    D'après l´hypothèse de Gilles Provost - développée dans son mémoire de maîtrise d´histoire de l´art remaniement de l´édifice. Dans son état des lieux de 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire royal de
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section E. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4769 16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section E). /Florent Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA Bâtiments ouest (corps de passage, logis manorial et grange-écurie) et nord (écurie, grange et logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Corps de passage, élévation est. IVR24_20082800244NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'église est mentionnée dès 816 en tant que propriété de l'abbaye de Villeloin. Cette abbaye fonda également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur d'Epeigné. L'église est édifiée sur une source aux vertus curatives qui était vraisemblablement un lieu de . La charpente de la nef ainsi que celle du croisillon sud ont été datées par dendrochronologie du premier quart du 13e siècle, à l'exception de chevrons intermédiaires et du sous-faîtage, rapportés. La charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Observation :
    L'inscription de l'édifice à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques a été réalisé en 1948, date à laquelle on ignorait l'ancienneté de la charpente. Une proposition de classement searit à
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. p. 115-117 DEYRES, Marcel. Belles églises de Touraine. Ed. C.L.D., 1979.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré surmonte la croisée du transept ; il ne porte pas de flèche et est simplement couvert d'un toit pyramidal en ardoise. Il est desservi par une vis en pierre logée dans une tour demi hors-œoeuvre de plan carré contreforts extérieurs. Sa corniche à petits modillons présente un traitement analogue à celle de l'absidiole , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture actuelle constituée d'un versant en tuile plate et de l'autre en ardoise, de poids différents ; la question du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes, sans contreventement. On observe un système de fixation de la jambette au chevron par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le charpente du croisillon sud présente également des assemblages à embrèvement biais, contemporains de ceux de
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    l’actuelle rue du Prieuré n’existe pas encore. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, série 2 O voyer du canton de Bléré, A. Alizon, 20 septembre 1858. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan d'une partie de l'église. Eperons construit et à construire (après 1822). (Archives Plan illustrant les principales périodes de construction de l'église. IVR24_20153700102NUDA Extrait du plan cadastral ancien, section A, feuille 1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703188NUCA Plan des bâtiments accolés au croisillon sud de l'église, daté du 17 juillet 1843. Noter que Plan de l'église indiquant la disposition du dallage et du carrelage fait et à faire. Par l'agent Vue générale à l'ouest avant les travaux de restauration de la couverture. IVR24_20093700292NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20093700301NUCA
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour Heurtault appartient aux ouvrages commencés lors de la campagne de construction de Charles VIII (1483-1498), après 1496 et achevés par Louis XII (1498-1515). Sans doute l'achat de parcelles ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à partir de 1806-1808, par la Sénatorerie d'Orléans, pour l'établissement des logements du sénateur Roger Ducos. Finalement ils furent réalisés autour de 1890, par l'architecte en chef des Monuments historiques , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux qui se concentrèrent davantage sur la remise en état de la rampe cavalière, reposant précisément sur les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie des archives départementales de Poitiers : H 3, liasse 8). Bulletin de la Société Archéologique de Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Représentations :
    ordre de saint Michel Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente -cinq), de personnages au physique déformé (pour vingt-neuf), de sorte de télamons paraissant soutenir les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un homme et une femme (pour dix), d'animaux (pour sept), de feuillages (pour six) ou encore de putti et d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles
    Description :
    Située au sud du promontoire, la tour Heurtault est une tour cavalière de plan circulaire de 25 m de diamètre pour 22 m de haut, permettant de monter en quatre révolutions et demie de la ville au château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de homologue la tour des Minimes, elle constitue à la fois un édifice défensif de l'enceinte castrale, voire de pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de 1865 et présentant ce châtelet avant sa restauration, permet de constater qu'il a bien été restitué à l'identique. Il se compose de deux puissantes piles engagées coupées à mi-hauteur par un cordon mouluré. Dans centre un collier de l'ordre de Saint-Michel, avec ses coquilles. Une voûte d'ogives couvre l'intérieur du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie , tandis que du côté de la tour, elles reposent de chaque côté sur un dais qui devait probablement couvrir
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet menuiserie sont envisagés pour la porte de la tour Heurtault donnant dans la cour du Pansage : - Archives d'entrée la description suivante : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°23 : « La porte d'entrée de laditte tour contenant laditte porte, neuf pieds huit poulces de haulteur, sur six pieds sept pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines , une à chaque angle, en pierre supportée par chacune un cul de lampe avec figure dessous, entre lesquelles est un cadre en pierre de taille en moulure dans son carré, et au millieu duquel sont deux écussons scultés aux armes de France entourés de cordons et coquillages, accompaignés d'épées flammées ; au dessus de laditte porte est un avant corps vousté en croix d'augives sur lequel est un baslcon en tourelle à chaque extrémité suportée de chacun d'un cul de lampe, et ledit baslcon suporté de deux pilliers
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé photogrammétrique de la tour Heurtault. IVR24_20093700067NUD Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Avant 1489, les marais sont rarement mentionnés, sinon lorsqu'il est question de quelques tanneurs . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville 480 charretées de décombres et de terres issues des terrassements provenant des travaux du château y mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis doubles vantaux, puis ses ferrures et serrures en 1490. Elle répond parfois au nom de porte des Marais chemin et onze à l'est. Les places mesurent 4 toises de large pour 8 de profondeur. On décide donc à l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et , de ladicte ville par les marays, au grant marché ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f°26v Les marais dans les comptabilités amboisiennes - Archives communales d'Amboise, CC 193, (folios journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature percheronne en 1838, leur construction remonterait à l’année 1533. Croulantes de vétusté, elles sont halles de Nogent sont déjà construites et dotées d’étals en 1488. Leur bon fonctionnement nécessite des réparations constantes, comme en témoignent les différents marchés, adjudications et états de réparation que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à menée l’année suivante décrit l’édifice comme doté : d’un rez-de-chaussée où se tiennent les bouchers et -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée est entièrement construit en pan de bois, il est composé de quatre rangées de poteaux. Ses côtés sont
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Folio 9 verso Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2465. Marché. (1537-1538). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2555. Adjudication des réparations. (1608-1609). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2659. Nominations d’experts. (1613). des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2161. État des travaux. (1682). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2323. Adjudication des réparations. (1748).
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile abritant une horloge surmontée d’un toit en dôme. Un plan géométrique du rez-de-chaussée des halles a été
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 de longueur sur 20 m de largeur qu'elle se composait au rez-de-chaussée ou se tiennent les bouchers grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure [...] ledit propriétaire (Meyniel), ayant fait reconstruire ledit mur, au lieu de l'élever d’aplomb du côté de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800722NUDA Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des fiefs des Petit et Grand Plessis ne remonte qu’à 1644, date d’un acte de foi et hommage de René Lefèvre, avocat au parlement et propriétaire du lieu, envers la seigneurie de la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - semble dater de la fin d’escalier), les cheminées monumentales, la croisée de l'étage ainsi que les planchers et la charpente. Les tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794). En 1811, les matrices cadastrales font état de 3 maisons au 1934) et un petit bâtiment de plan carré (peut-être un pigeonnier ?). La ferme se développe au 19e siècle avec la construction de nouvelles dépendances (grange, remise, étables) en prolongement et en retour d'équerre de l'étable préexistante. A contrario, les 3 maisons du Petit Plessis sont
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle au rez-de-chaussée et une chambre à l'étage accessible par une tour d'escalier hors-œuvre. Dominant la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles , cheminées, planchers, charpentes), la simplicité de son plan ainsi que son positionnement stratégique en font un édifice de premier ordre à l'échelle de la commune et du Parc du Perche.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire
    Description :
    bâtiment principal servant de logis, un bâtiment d'exploitation, un toit à porcs et un puits. La façade suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et accessible par un escalier en vis en pierre de taille calcaire, contenu dans une tour hors-œuvre placée à l'angle sud-est. Chaque pièce conserve sa cheminée monumentale d'origine en pierre de taille calcaire. A , les cheminées se distinguent par la forme de leur hotte, droite au rez-de-chaussée et conique à l'étage. Dans la tour d'escalier, à l'étage (à la sortie de la chambre) se situe un bassin en pierre de de la chambre côté cour à décor prismatique et à coussièges (la même devait se trouver côté sud , obstruée lors de la construction de l'adjonction sud) ou des portes aux encadrements chanfreinés et surmontées d'accolades sculptées. Donnant sur la cour au rez-de-chaussée, une ancienne demi-croisée dont subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 P Extrait du plan cadastral de 1811 de Trizay, section A. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 Élévation nord, vue de détail de la façade. IVR24_20192800011NUCA Élévation nord, vue de détail de la croisée à l'étage. IVR24_20192800012NUCA Intérieur, appentis sud, vue de la tour d'escalier et de sa porte d'accès. IVR24_20192800016NUCA Intérieur, rez-de-chaussée, empoutrement d'origine du plancher de l'étage. IVR24_20192800017NUCA Intérieur, rez-de-chaussée vue de détail du corbeau portant la poutre maîtresse Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle (rez-de-chaussée). IVR24_20192800019NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la chambre (étage carré). IVR24_20192800020NUCA Intérieur, croisée à coussiège de la chambre (étage carré). IVR24_20192800022NUCA
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