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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie statue au naturel sur la façade dudit logis ». Entre cette date et sa disparition dans les démolitions sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 - -). L'iconographie est un peu plus abondante que pour les autres bâtiments : les « Vues » de Jacques Androuet du photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).
    Description :
    placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un , est installée l'ouverture d'un four. D'après le plan de 1708, du côté de la ville, tandis que les terrasse qui marque un décrochement s'ouvre le « puits du roy ». Côté cour, les dispositions sont beaucoup France par le hault, aux deux extrémités duquel, et au milieu, sont trois tours à pend renfermant chacun autre passage est aménagé. Ici le couloir ménagé devant les offices n'excède pas 1,60 m de largeur. Un promontoire, est occupé par les logis de Charles VIII et Anne de Bretagne. Au lieu de la distribution galerie fermée au-devant. Celles-ci présentaient les mêmes dimensions que les portiques du niveau à une modification tardive ; en revanche, les cloisons minces des deux chambres semblent d'origine
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les aménagements actuels en billeterie. IVR24_20073700991NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs moyenne, 30 cm de large pour 18 cm de haut, les rendent si discrètes qu'elles pourraient se confondre avec de ronde sommital est une création de Victor Ruprich-Robert. Avant son intervention, les clichés anciens et les gravures présentent une maison et un jardin d'hiver sur la terrasse de la tour. On cerne dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour , « la salle du logis du roy », logis correspondant au logis d'Henri II. Les consoles de mâchicoulis visibles sur les photographies anciennes présentent une apparence proche de celle qu'on leur connaît . Victor Ruprich-Robert les ayant ainsi reproduites à l'identique a bien restitué leur forme d'origine
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 -1496 mentionne les ferrures nécessaires au fonctionnement du pont-levis : - Fondation Saint-Louis rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au cours du second et du troisième rôles, soit entre les mois de avril et septembre 1496 : - Fondation kg. Sachant que les grilles sont insérées dans la maçonnerie au moment de la construction de leur grilles au trimestre suivant, il est probable que les cinq premières aient été posées avant l'été 1496 tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est emporté par les eaux avant l'achèvement des travaux ; 1500 : les piles du pont sont emportées par une inondation ; 1508 : Guillaume Besnouard reprend les travaux ; 1554 : travaux par Alexandre 2 Robin ; 1581 : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et avec notes et variantes d'après les manuscrits. Paris, 1872-1890 [réimpressions : Genève, Slatkine
    Représentations :
    Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un
    Description :
    la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de en partie supérieure et extradossée en escalier sur les reins, elle est surmontée des deux fentes dans lesquelles les flèches du pont-levis étaient logées. L'aspect défensif que ce type d'organe qui, prenant place entre les deux flèches, reçoit un décor très effacé mais où on distingue encore au du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais prismatique. Des clichés anciens les présentent avant restauration et on peut constater l'exactitude du modèle les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet VIII adopta au retour de son expédition d'Italie en 1496. Dans les procès-verbaux des années 1630, où faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue d'un culot : buste humain au visage très érodé, portant les cheveux longs et une chemise Vue d'un culot : buste humain grimaçant avec les deux mains dans la bouche. IVR24_20083700212NUCA Vue d'un culot : buste humain portant les doigts de sa main droite à la bouche
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