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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie statue au naturel sur la façade dudit logis ». Entre cette date et sa disparition dans les démolitions sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 - -). L'iconographie est un peu plus abondante que pour les autres bâtiments : les « Vues » de Jacques Androuet du photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).
    Description :
    placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un , est installée l'ouverture d'un four. D'après le plan de 1708, du côté de la ville, tandis que les terrasse qui marque un décrochement s'ouvre le « puits du roy ». Côté cour, les dispositions sont beaucoup France par le hault, aux deux extrémités duquel, et au milieu, sont trois tours à pend renfermant chacun autre passage est aménagé. Ici le couloir ménagé devant les offices n'excède pas 1,60 m de largeur. Un promontoire, est occupé par les logis de Charles VIII et Anne de Bretagne. Au lieu de la distribution galerie fermée au-devant. Celles-ci présentaient les mêmes dimensions que les portiques du niveau à une modification tardive ; en revanche, les cloisons minces des deux chambres semblent d'origine
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les aménagements actuels en billeterie. IVR24_20073700991NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De ; restauration des sculptures des chapiteaux du choeur ; tracement des joints sur les voûtes de l'abside et du modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le "construction récente" et "en bon état" n'est pas concerné par les travaux. Entre 2009 et 2011, la fausse-voûte
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p.
    Représentations :
    cintré orné d'une coquille saint-jacques. A l'intérieur, les chapiteaux supportant les voûtes sont raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Description :
    taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de occidental. Les chapelles ont des pignons découverts à rondelis dont les ressauts étaient sculptés (encore
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que ces deux dates, les procès-verbaux de 1630, 1761 et 1806-1808 permettent de suivre son évolution. Elle
    Référence documentaire :
    , après les restaurations de 1880. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : R. 3, Ic. Auv. 814). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Description :
    Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui quadrangulaires engagées encadrant une porte, et d'un pont-levis. L'espace réservé entre les fentes des flèches l'entrée. Une alternance de feuillages et de moulures toriques épaisses scandent les sept ressauts des culs moyenne, 30 cm de large pour 18 cm de haut, les rendent si discrètes qu'elles pourraient se confondre avec de ronde sommital est une création de Victor Ruprich-Robert. Avant son intervention, les clichés anciens et les gravures présentent une maison et un jardin d'hiver sur la terrasse de la tour. On cerne dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour , « la salle du logis du roy », logis correspondant au logis d'Henri II. Les consoles de mâchicoulis visibles sur les photographies anciennes présentent une apparence proche de celle qu'on leur connaît . Victor Ruprich-Robert les ayant ainsi reproduites à l'identique a bien restitué leur forme d'origine
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 -1496 mentionne les ferrures nécessaires au fonctionnement du pont-levis : - Fondation Saint-Louis rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au cours du second et du troisième rôles, soit entre les mois de avril et septembre 1496 : - Fondation kg. Sachant que les grilles sont insérées dans la maçonnerie au moment de la construction de leur grilles au trimestre suivant, il est probable que les cinq premières aient été posées avant l'été 1496 tiers. Vers 1630, les procès-verbaux décrivent au-dessus de la tour des Minimes la salle du logis
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP (1) 2299 bis Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est emporté par les eaux avant l'achèvement des travaux ; 1500 : les piles du pont sont emportées par une inondation ; 1508 : Guillaume Besnouard reprend les travaux ; 1554 : travaux par Alexandre 2 Robin ; 1581 : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Bourg : château
    Bourg : château Azay-sur-Cher - Bourg - en village
    Historique :
    Tours, le bourg fut incendié pour les en déloger. Les fortifications du château qui comprenaient Clermont. Au milieu du XIVe siècle, les troupes anglaises occupèrent la ville ; sur ordre du gouverneur de plusieurs tours entourées de douves sautèrent. Il reste aujourd’hui une tour appelée donjon et une partie du 1390 et 1395. Les plafonds du donjon, quant à eux, forment un ensemble homogène mis en place entre 1428 Saint-Martin de Tours. Elle la conserva jusqu’à la Révolution où le domaine fut saisi et vendu comme
    Référence documentaire :
    REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : imprimerie
    Description :
    Le donjon est construit sur un plan quadrangulaire et les étages sont desservis par un seul escalier en vis en charpente, logé dans la tour d’escalier polygonale demi-hors œuvre. Les marches de la nef dont les ouvertures sont totalement modifiées. L'ensemble porte une charpente à chevrons
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700175NUCA
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et avec notes et variantes d'après les manuscrits. Paris, 1872-1890 [réimpressions : Genève, Slatkine
    Représentations :
    Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un
    Description :
    la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de en partie supérieure et extradossée en escalier sur les reins, elle est surmontée des deux fentes dans lesquelles les flèches du pont-levis étaient logées. L'aspect défensif que ce type d'organe qui, prenant place entre les deux flèches, reçoit un décor très effacé mais où on distingue encore au du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais prismatique. Des clichés anciens les présentent avant restauration et on peut constater l'exactitude du modèle les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet VIII adopta au retour de son expédition d'Italie en 1496. Dans les procès-verbaux des années 1630, où faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue d'un culot : buste humain au visage très érodé, portant les cheveux longs et une chemise Vue d'un culot : buste humain grimaçant avec les deux mains dans la bouche. IVR24_20083700212NUCA Vue d'un culot : buste humain portant les doigts de sa main droite à la bouche
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Description :
    , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture faîtage que l'on peut voir a été rapporté, les chevrons étant dès l'origine assemblés à mi-bois. La
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Illustration :
    Plan illustrant les principales périodes de construction de l'église. IVR24_20153700102NUDA -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703188NUCA l’actuelle rue du Prieuré n’existe pas encore. Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, série 2 O Vue générale à l'ouest avant les travaux de restauration de la couverture. IVR24_20093700292NUCA
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