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  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    entreprend la construction (ou reconstruction) du pont en pierre ; 1493 : Jehan 2 durant, maître des oeuvres : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Localisation :
    La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Aires d'études :
    La Riche
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu 1464. Importantes destructions avant et après la Période Révolutionnaire. Restaurations aux 19e siècle
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome XLVI, année 2000. p. 553 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome LX, année 2014, p. 173-184. VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Description :
    vis polygonale hors-d’œuvre sur la façade ouest.
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Plan du Château avant la Révolution (copie du 19e siècle) IVR24_19743701279V La fontaine provenant du couvent des Minimes IVR24_20143704330NUC4A
  • La Lochetterie, ferme
    La Lochetterie, ferme Néons-sur-Creuse - Lochetterie (la) - 17 rue de la Lochetterie - en écart - Cadastre : 2015 B 102 1812 B 667 à 670
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Des bâtiments sont portés à l’emplacement du logement de la ferme sur le plan cadastral de 1812 . Selon les analyses dendrochronologiques effectuées sur l’unique poinçon et les solives de la partie orientale du logement, la charpente a été mise en oeuvre entre 1482 et 1486 (Archéolabs réf. ARC 16/R4162D ). La partie ouest, dont l’aile en retour d’équerre, parait avoir été construite ou modifiée au 18e ou dans la première moitié du 19e siècle. L’étable-écurie et les remises semblent dater du milieu ou de la seconde moitié du 19e siècle. La grange-étable et le four ont été ajoutés dans la seconde moitié du 19e siècle. A l’ouest de la cour, un toit à porcs a été détruit à la fin du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique (17 rue de la Lochetterie, Néons-sur
    Description :
    La ferme, à cour fermée, se compose de trois bâtiments principaux : un logement, une grange-étable et une étable-écurie à l’est de la cour. Tous ces bâtiment sont couverts de tuiles plates. Les accès bâtiment en L (retour d’équerre tirant vers le nord) en rez-de-chaussée à surcroît. La toiture de la partie ouest est à longs pans et à croupes, pour la partie ouest, à pignon couvert pour la partie est. Le pierre d’évier et un placard extérieur sont logés dans l’élévation sud de la partie ouest du logement . Les ouvertures des élévations nord sont à linteau délardé (certaines à feuillures). Les murs de la sous-sol vouté a été creusé sous la partie ouest du logement. Ses deux accès (escaliers) se situent dans les élévations opposées (nord-sud). A l’est de la cour et alignées à la route, se trouve l’écurie -l’étable à toiture à longs pans et à pignon couvert. La grange-étable, au sud-est de la cour, est portent des plates-bandes de brique en anse de panier. Des occulus percent les murs. La ferme comprend
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Lochetterie (la) - 17 rue de la Lochetterie - en écart - Cadastre : 2015 B 102
    Titre courant :
    La Lochetterie, ferme
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (17 rue de la Lochetterie, Néons-sur-Creuse). Archéolabs . 2016. ARC 16/R4162D. Présentation générale : La partie étudiée est couverte d’une charpente orientée rez-de-chaussée correspondant sont à la fois les entraits de la charpente et les poutres du plancher en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm éch. 4 Charpente, poinçon : entre 1482 et 1486 Interprétation : L’unique poinçon de la charpente et
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B (parcelles B 667 à 670), dans la gauche de l'image IVR24_20153600028NUC2A Vue des bâtiments de la ferme depuis le nord IVR24_20153600337NUC2A Vue des bâtiments situés au nord de la cour depuis le sud IVR24_20163600441NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord IVR24_20153600375NUC2A Vue de la remise depuis le sud-est IVR24_20153600369NUC2A Vue du four de la ferme depuis l'ouest IVR24_20153600339NUC2A Vue du portail d'entrée de la ferme (depuis la rue de la Lochetterie) IVR24_20153600374NUC2A Vue d'une ferme de la charpente du logement (poinçon montant de l'entrait) IVR24_20153600367NUC2A Vue d'un poteau engravé de la charpente du logement (partie est) IVR24_20153600366NUC2A
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Historique :
    La fondation de l’Hôtel-Dieu entre 1182 et 1190, la mention de sa chapelle dans les textes en 1200 le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois de la charpente du vaisseau central de la nef (1211 et 1218d) amène à dissocier chronologiquement chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde possible de préciser si la nef était dotée de bas-côtés dès l'origine. L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraine une réfection globale de l'édifice. La fabrique de Notre-Dame fait l'acquisition d'élévation. Les travaux reprennent en 1838, avec la construction des voûtes en plâtre de la nef qui masquent
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2502. Procès pour la succession de Jean Girard. 1575. AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est dotée d’une structure basilicale sans transept et à chevet plat. La nef est composée
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Appellations :
    chapelle Saint-Jacques de la Maison-Dieu
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel -Dieu est mentionnée pour la première fois en 1200 (terminus ante quem) dans une charte du cartulaire du concurrence, la chapelle est admise par les moines de Saint-Denis dès lors qu’elle ne possède qu’un autel et une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe aujourd’hui aucune trace de l’ancien clocher de la chapelle, il figure sur la vue de Villebon représentant fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la chapelle ayant son entrée principale sur la rue Dorée [sur l'origine de laquelle il n'y a pas non plus de mention datant de 1744 fait état de l'acquisition de "l'aile gauche de la chapelle Saint-Jacques [qui] est siècle. L'église Notre-Dame L'érection de la chapelle en église paroissiale en 1802 entraîne une
    Illustration :
    Détail de la vue de Villebon (17e siècle). IVR24_20152800166NUCA Détail de la clef de voûte de la première travée du choeur. IVR24_20132800103NUC4A Détail de la clef de voûte de la seconde travée du choeur. IVR24_20132800104NUC4A
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    La première mention connue du lieu-dit du Bois Jolly remonte au 16e siècle. A cette époque, Jehan Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la par la suite). Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. Le Bois Jolly devient une ferme qui se développe surtout dans la seconde du 19e siècle avec la construction de deux granges
    Observation :
    (Brunelles), de la même époque et de style similaire. Sa transformation en ferme au 19e siècle en fait, dès la fin du 19e siècle et tout au long de la première moitié du 20e siècle, l´une des plus importantes fermes du secteur. La richesse décorative de plusieurs éléments bâtis (fenêtres, cheminée), la
    Référence documentaire :
    : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des Perchets qui domine la vallée de la Cloche. Ceint de murs, il comprend quatre bâtiments disposés autour d un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois terminant par un congé coupé. Côté ouest, la façade est percée d´une porte, d´une fenêtre à meneau et probablement prévue dès la construction pour un agrandissement vers l´ouest et transformée en fenêtre ; et la (remaniement) soulagé par un arc de décharge. A l´est de la cheminée, une porte d´origine de la bâtisse permettait d´accéder au nord de la cour (aujourd´hui, elle donne accès à l´ancienne grange-écurie). Un calice dans sa main gauche au sud. Produit de la dernière campagne de restauration, une lucarne restituée , en bâtière à meneau et traverse, complète la travée. En façade est, la porte charretière en arc brisé porte dès la construction du corps. Un escalier extérieur, aujourd´hui disparu, permettait, depuis la
    Auteur :
    [commanditaire] De la Poeze d'Harambure Jean-Marie Auguste
    Dates :
    1862 porte la date 1874 porte la date
    Annexe :
    construction, à la fin du 15e siècle, d´une tour d´escalier hors-oeuvre en façade principale, à l´est (cf. Fig . 4). Elle aurait été détruite par la suite, probablement au 16e ou au 17e siècle, lors d´un
    Illustration :
    Reconstitution hypothétique du logis manorial à la fin du 15e siècle et dans la première moitié du Restauration de la charpente du corps de passage (début des années 1990). (Université François Corps de passage, façade ouest, détail de la porte charretière obstruée. IVR24_20082800256NUCA Bâtiment ouest, logis manorial, vue de la cheminée du rez-de-chaussée côté nord Grange-écurie datée 1874, intérieur, vue de la charpente. IVR24_20082800261NUCA Bâtiments ouest (vue partielle) et sud, vue depuis le nord-est de la ferme. IVR24_20082800265NUCA Bâtiment sud (fournil), intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20082800264NUCA
  • Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Historique :
    La structure de la grange aux dîmes remonte à la fin du 15e siècle comme le montre la datation par dendrochronologie qui situe la construction de l'édifice, à l'origine en pan de bois, entre 1492 et 1499. A cette . Suite à une importante inondation en 1709 affectant les murs en pan de bois de la construction, ces derniers sont remplacés par des murs maçonnés en pierre. Sous l'Ancien Régime, l'édifice sert à abriter la dîme, le produit d'un impôt en nature (céréales ou autre) perçue par les moines. En 1791, la grange aux réhabilité pour accueillir les bureaux de la communauté de communes du Perche Thironnais, l'office de
    Observation :
    dendrochronologie de la charpente) ainsi que les sondages réalisés par l'INRAP à l'intérieur et à l'extérieur de la ancienneté, la structure du bâtiment et son histoire, intimement liée à celle de l"abbaye, en font un édifice
    Référence documentaire :
    SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Précisions sur la protection :
    La grange dîmière en totalité inscrite par arrêté du 28 septembre 2001.
    Description :
    La grange aux dîmes se situe au nord de l'enclos abbatial. De plan rectangulaire, le bâtiment originel comprenait une nef et un bas-côté (disparu par la suite). En pan de bois sur trois côtés, il la structure portante soutenant l'imposante charpente. Cette dernière est à fermes et à pannes entre les piliers soutenant une même ferme, renforçant ainsi la structure. Les chaînages d'angles sont charretières. Un bandeau composé de trois rangs de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage carré. La
    Illustration :
    Plan de la grange au 15e siècle, réalisé par Béatrice Barsollier et Patrick Neury en 2004 Coupe de la grange au 15e siècle, réalisé par Patrick Neury et Marie-Eve Scheffer en 2004 Élévation sud, vue de détail de la partie ouest de l'édifice. IVR24_20142800402NUC2A Intérieur, vue générale de la charpente. IVR24_20142800127NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800128NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800129NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Historique :
    L'église Saint-Laurent est mentionnée pour la première fois par les textes en 1234. Il ne reste vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de situer sa construction entre la fin du 15e siècle en partie basse, et la seconde partie du 16e siècle en partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Représentations :
    la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son -côtés sont couverts par des voûtes d’ogives en pierre, tandis que la sacristie prend place sous une coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale
    Texte libre :
    Historique La littérature du 19e siècle fait état d’une chapelle Sainte-Madeleine attestée au 11e indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent d’une église paroissiale dédiée à Saint-Laurent vers 1250. La paroisse Saint-Laurent compte alors 310 patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut masqué durant la seconde moitié du 19e siècle par des voûtes d'ogives en plâtre. L’église Saint-Laurent située dans l’enclos de l'ancien prieuré Saint-Denis, son chevet forme la limite est. L'édifice est orienté Nord-Est, sa position est contrainte par la porte de Saint-Denis. On accède à l'église par une
    Illustration :
    Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef (2013). IVR24_20132800127NUC4A Bas-côté nord, intérieur, vue de détail de la porte de l'escalier (2013). IVR24_20152800474NUCA Groupe sculpté : la Mise au tombeau. Il présente la Vierge, saint Jean, Joseph d'Arimathie
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 . L’église et sa paroisse sont confirmées en 1160 par une bulle du pape Alexandre III (1159-1181). La tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille date la nef couverte d’un plafond en bardeau. Enfin une nouvelle sacristie est construite après 1860 dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Historique :
    . L'histoire des marais d'Amboise est bien documentée à partir de l'année 1489 dans les comptes de la ville sont déversées formant peu à peu un chemin. Il est probable que la porte Neuve et le pont sur la Masse mentionnés dans les comptabilités de la ville aient servi dans un premier temps à amener les terriers, puis qu'ils aient été par la suite aménagés à l'usage quotidien des Amboisiens. La porte Neuve reçu ses l'extrême fin du 15e siècle de constituer un parcellaire toujours laniéré, s'inscrivant dans la tradition
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons a la fermeture et clousture faict par Estienne Lostellier au travers de la Masse au dessus des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 31v° : la même année 1482, des maçons sont rémunérés : « [...] Pour 4 journees a boucher de muraille une breche qui estoit au mur de la ville en la rue la Masse au dessus des tanneries ». Au château, les terres issues des fondations de nouveaux jetées au pied du promontoire, les habitants de la ville étant chargés de les évacuer : - Archives faire mener es marays de la Masse ». - Archives communales d'Amboise, CC 107, f° 20r° : en juillet et août 1489, les ouvriers sont payés pour : « [...] Avoir besongné aux deux ponts faits sur la Masse pour août 1489, les ouvriers sont rémunérés pour : « [...] Faire la maçonnerie du pont qui est neuf sur la
    Illustration :
    Vue générale du secteur des anciens marais de la ville, situés derrière l'actuelle place Michel
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de l'Hôtel de ville. Elle se trouvait en effet à proximité de la première maison de ville, donnant rue de la Concorde, mais aussi de la seconde qui fut déplacée à la fin du XVIIIe siècle sur la parcelle n° 1614 de la section A1 du plan cadastral dit napoléonien et qui bordait la rue de l'Hôtel de ville.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    À l'extrémité nord de la rue, un édifice à pignon s'élève face à la Loire. Il apparaît sur plusieurs vues gravées de la ville. Il n'a pas pu être visité. D'après les moulurations des encadrements de courant de la seconde moitié du XVIe siècle.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Charles VIII depuis la rue de la Concorde. IVR24_20073700707NUCA Vue ancienne de la maison à l'angle du quai Charles Guinot et de la rue Charles VIII Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
  • Amboise : rue Joyeuse
    Amboise : rue Joyeuse Amboise - rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    La rue fut créée après l'assèchement des marais en 1491. À la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, la rue était dénommée par une longue périphrase : le chemin qui va au grand marché par la porte Neuve. Depuis 1830, la rue porte le nom de rue Joyeuse auquel elle répondait déjà avant la Révolution . Sous la Première République (1792-1804), elle était appelée la rue de la République ou Napoléon de Brutus ; sous le Premier Empire, elle était la rue Saint-Hilaire. Située dans le secteur des marais , elle demeure la première rue qui y fut percée en 1491. Son établissement s'avéra possible grâce aux » permettait de relier l'enceinte à la place du grand marché qui se tenait sur l'actuelle place Richelieu. Dès 1491, la ville pu louer 28 parcelles longeant de part et d'autre le chemin et mesurant chacune 4 toises l'enceinte, la porte Neuve.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue a été élargie au XIXe siècle ; certainement par respect pour l'hôtel Joyeuse, seules les façades du côté impair ont été alignées. La rue est bordée de plusieurs maisons pour lesquelles nous avons estimé la datation comprise entre la fin du XVe siècle et le début du suivant. Elles ne peuvent en fiables pour la datation d'autres édifices présentant un style comparable. Mais rien ne nous permet
    Illustration :
    Vue générale de la rue Joyeuse à son intersection avec le quai des Marais (à droite et à gauche) et la rue d'Orange (en face). IVR24_20073700623NUCA Vue générale de la rue Joyeuse à son extrémité Ouest. IVR24_20073700634NUCA
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La tour des Minimes, l'une des deux tours cavalières du château, est à la fois la mieux documentée , puisqu'une partie du compte de construction du château de 1495-1496 la concerne, et la plus restaurée les doubves de la tour encomancé au Petit Fort dudit Amboise » au cours de l'automne 1495 et que , d'autre part, la tour était élevée jusqu'au deux tiers de sa hauteur à la fin de l'année 1496. Cependant figure également sur la totalité des plans d'ensemble du château.
    Référence documentaire :
    Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de Archives Nationales; 300 AP (I) 2299 bis (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Projet d'asile pour vieillards". Gabriel Ruprich-Robert, 9 plans, dessins à la Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même
    Description :
    Située au nord du promontoire face à la Loire, elle joue un double rôle ornemental et défensif qui est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une , que l'on arrive par la Loire ou par la route d'Espagne. Ses dimensions imposantes donnent une idée du de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 haut. La porte d'entrée reçoit un châtelet proche de celui de la tour Heurtault dans sa conception beaucoup moins élancées que celui de la porte Heurtault, est ouvert par un simple arc en anse de panier dont l'arrière-voussure surmonte la porte. Une moulure complexe, incluant plusieurs tores et reposant de lampe. De chaque côté, des gargouilles évacuent l'eau de la terrasse du balcon, tandis que deux crénelé et du balcon. La façade est percée de vingt-deux baies, dont cinq correspondent aux travaux de allège de chacune des baies, s'ouvrent des canonnières dont la bouche rectangulaire allongée mesurant, en
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 deux serrure de fer poisans LXXV lvz fer par lui faiz mis et assiz au temps dessusdit a la porte du pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et fortifficacion dudit chastel aupris de 11 d. la livre a esté payé par cedit commis par vertu dudit roolle comme par sa quictance cy rendue appert la somme de 68 s. 9 d. ». La porte fermait par des grilles en fer , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de grans portes de fer pour servir a la porte et entree de la grosse tour encommancee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour la fortifficacion et decoracion dudit chastel esquelles a bon huisset lesquelles rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au assiz au temps dessudit a la grosse tour que on fait de present au Petit Fort pour le faict dudit
    Illustration :
    Plan du château au niveau des souterrains du logis sur Loire et de la tour des Minimes Elévation de la façade sur Loire, par Victor Ruprich-Robert, en 1898. (B.n.f., département des Coupe et plan de la tour des Minimes et des logis attenants, par Ruprich-Robert ,en 1880. (B.n.f Elévation et plan de la façade sur Loire, par Ruprich-Robert, en 1880. (B.n.f., département des Relevé en élévation du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et de la tour des Minimes Relevés en coupe de la tour des Minimes et du portique des Quatre Travées et en élévation du Relevés en élévation de la façade côté jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, par Relevés en coupe et élévation des logis, avant restauration, au niveau de la cour du château, par Relevés du châtelet d'entrée de la tour des Minimes. IVR24_19753704499ZD Relevé du châtelet d'entrée de la tour des Minimes. IVR24_19753704020ZD
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    La dénomination de Placette Saint-Florentin est récente. Elle n'apparaît jamais, même sous un autre nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le mur de l'enceinte de la ville et la porte Saint-Simon qui devait s'ouvrir approximativement à l'endroit de l'actuelle rue François Ier. Cette porte tenait son nom de la chapelle Saint-Simon assise au -dessus de la porte même. La chapelle était attenante à l'ancienne halle au blé - ou encore Anonnerie - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Florentin et de l'hôtel sur la placette Saint-Florentin
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à restituer une spécialisation en lien avec l’élevage et son commerce. La halle s’écroule en 1803, l’expertise -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée rangées de poteaux montant de fond et se prolongeant sous les fermes de la charpente du grand comble dont effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante localiser). Celle-ci est peut-être reconstruite en 1533. Durant la première moitié du 17e siècle, les tribunal de la baronnie de Nogent. Celui-ci est composé d’une salle d’audience (auditoire) et d’une chambre
    Référence documentaire :
    provenir de la destruction de la démolition de la halle. (1842). Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile occupé par environ 90 échoppes et boutiques. La largeur des vaisseaux situés aux extrémités ouest et est par trois portes depuis la place, deux depuis la rue Charronnerie, et une en direction du sud. L’étage complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent dans celle du premier étage et ont abouti sous les fermes du grand comble dont la toiture forme deux égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la maison dudit Meyniel par un pignon. [...] il existe une tendance dans toute la longueur du bâtiment à se porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La date précise du début des travaux de construction du logis des Sept Vertus est indirectement donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle 1489-1491, qui correspond sans doute aux travaux de terrassement en vue de la construction après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie logis apparaît pour la première fois sous la dénomination que nous lui connaissons en 1497, dans un thématique en vogue à la fin du Moyen Âge. Dubuisson-Aubenay (v. 1590-1652) mentionne dans des niches ces
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Château : façade sur la ville/ docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives départementales de Loir Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Entrée principale du château d'Amboise, dessin à la mine de plomb, n.s., n.d. [édition 1789 Bibliothèque municipale de Tours ; ms. fr. 1206. Copie d'un manuscrit de la Bibliothèque Mazarine Château, vue générale du côté de la forêt/Jacques Androuet du Cerceau, dessin gravé, 1579
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus importante située à l'angle nord-est. Perpendiculairement à la façade, et contre cette tourelle, monte la l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la charpente principale. Avec un entraxe de 65 cm qui se rencontre couramment dans l'architecture de la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant documents d'archives, ait disparu lors du percement du tunnel. Dans la ville, au 7 montée Abd el-Kader notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une légère pente pour rattraper celle de la rampe. Ce couloir ouvre, quant à lui, sur la vis principale à l'angle nord-est du logis. Aujourd'hui lorsqu'on monte la rampe d'accès, celle-ci présente un palier au
    Illustration :
    Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    La tour Heurtault appartient aux ouvrages commencés lors de la campagne de construction de Charles partir de 1806-1808, par la Sénatorerie d'Orléans, pour l'établissement des logements du sénateur Roger qui se concentrèrent davantage sur la remise en état de la rampe cavalière, reposant précisément sur
    Référence documentaire :
    Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Château, porte intérieure de la tour Heurtault/ cl. Moreau. n.s., n.d. (Médiathèque de Château d'Amboise. La grosse tour, photographie n°209, n.d. (École nationale supérieure des Beaux Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum sur l'humanisme, la réforme et la Renaissance, 1980, Volume 11, Numéro 1, p. 5-12. BOULAY DE LA MEURTHE, Joseph-François. Pièce relative à la construction du château d'Amboise (tirée des archives départementales de Poitiers : H 3, liasse 8). Bulletin de la Société Archéologique de
    Description :
    Située au sud du promontoire, la tour Heurtault est une tour cavalière de plan circulaire de 25 m de diamètre pour 22 m de haut, permettant de monter en quatre révolutions et demie de la ville au homologue la tour des Minimes, elle constitue à la fois un édifice défensif de l'enceinte castrale, voire de la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet couvre la porte d'entrée cavalière qui fermait par un ancien pont-levis à flèches. La blancheur des la partie inférieure s'ouvre la porte. Couverte d'un arc légèrement brisé dont l'extrados est arasé du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie , tandis que du côté de la tour, elles reposent de chaque côté sur un dais qui devait probablement couvrir ). L'ouverture en plein-cintre du châtelet est soulignée par un cordon adroitement mouluré. Alors que la voussure figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet d'entrée la description suivante : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°23 : « La porte la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de menuiserie sont envisagés pour la porte de la tour Heurtault donnant dans la cour du Pansage : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, f°26r° : « En la grosse tour du costé des fours : Plus à la grande porte de ladite tour fault rebarrer de bois en plusieurs endroitz et mettre une barre de fer pour tenir la faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la tour Heurtault. IVR24_20093700067NUD Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Dessin du linteau de la porte sommitale de la tour Heurtault. IVR24_19753704518ZD Dessin du linteau de la porte sommitale de la tour Heurtault. IVR24_19753704519ZD Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue de la tour Heurtault depuis la porte des Lions. IVR24_20083700162NUCA Vue de la tour Heurtault surplombant la ville. IVR24_20083700171NUCA Vue de la tour depuis la sortie de la rampe d'accès. IVR24_20083700130NUCA Vue de face de la tour Heurtault depuis la rue de la Tour. IVR24_20073700768NUCA Vue de la porte haute. IVR24_20083700186NUCA
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au -Gontier, et la suite des seigneurs de Nogent. Par mariage, elles arrivent, au quatrième quart du 15e siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor de la porte de la tour d'escalier ainsi que la charpente. Au cours du 16e siècle, un de ses les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état de "l'augmentation d'une maison" à l'initiative d'Ernest Viette en 1884, date probable de la , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du de son mémoire de maîtrise d'histoire de l'art portant sur la maison des champs du Perche nogentais , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice significatifs de l'architecture seigneuriale percheronne tels que la tour hors-oeuvre abritant l'escalier à vis dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2483. Foi et hommage à la seigneurie de Brunelles par Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992.
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau , seuls quelques vestiges de consoles subsistent à l'étage à l'ouest, tandis que la cheminée de la chambre est a été démontée et remontée dans la salle. La tour hors-oeuvre est accolée sur la façade nord du vestiges de murs en pans de bois (pignons, étage de la façade nord dans sa partie ouest, étage du corps sud charrette puis rejoignaient un silo au nord de la ferme via un charriot roulant sur rails (rails toujours sont en pierre de taille de calcaire (pour la partie sud du bâtiment ouest) ou associant la brique et la pierre de taille. L'ensemble des toits est à longs pans (à l'exception de la tour d'escalier à
    Illustration :
    Vue rapprochée de la tour hors-oeuvre. IVR24_20112800067NUCA Vue de détail de la porte de la tour. IVR24_20112800070NUCA Corps principal, cheminée monumentale de la chambre, démontée et remontée dans la salle Corps de bâtiment aligné à l'est, cheminée monumentale de la chambre. IVR24_20112800075NUCA Comble du corps principal, détail de la charpente. IVR24_20112800076NUCA
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    La seigneurie du Grand Prainville dépendait de la châtellenie de Montdoucet. D’après Philippe Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de la seigneurie par Louis François de Savary, ancien capitaine des carabiniers, chevalier non profès Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé se porte acquéreur du Grand Prainville. Il fait construire ex-nihilo la Ferme de Prainville, à 500 m au nord du Grand Prainville en 1911. Jusqu’à la veille de la première Guerre Mondiale, il fait détruire l’ancien bâtiment principal de la ferme et reconstruire in situ les deux dépendances qu’il construire une aile en retour d’équerre au sud-ouest du logis manorial. Il fait aussi restaurer la façade
    Observation :
    d’exploitation agricole), il fait une vaste demeure en transférant la ferme 500 mètres au nord (construction de la Ferme de Prainville en 1911), en transformant les anciennes dépendances agricoles en communs, en
    Description :
    se fait via cette tour, par la porte en anse de panier de style gothique flamboyant (surmontée d’une une salle de réception et la cuisine, l’étage des chambres (intérieur non vu). Les pièces sont fleuron (même traitement pour la tour d’escalier percée de trois ouvertures : deux demi-croisées et une sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les linteau en bois. - En alignement au sud de ce dernier, se situe la grange. Les murs sont probablement en la construction des souches de cheminées). Les toits à longs pans, en flèche polygonale (tour hors
  • Bourg : colombier de l'abbaye puis remise
    Bourg : colombier de l'abbaye puis remise Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 33, 34 2013 AB 62
    Historique :
    dendrochronologie : automne - hiver 1495-1496) pour les besoins de l'abbaye. Sous la Révolution, à l'instar des autres bâtiments de l'abbaye, il est vendu comme Bien national. La famille Pioeron de Mondésir s'en porte acquéreur. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, l'édifice, servant de dépendance agricole (remise interventions modifient à la fois la structure de la construction mais également sa charpente.
    Illustration :
    Vue depuis l'ouest (depuis l'intérieur de la dépendance en alignement). IVR24_20142800483NUC4A Intérieur, vue de détail de la charpente. IVR24_20142800482NUC4A
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