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  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Veüe du Chasteau Royal du Plessis Lez Tours, bastie par le Roy Louis onziesme, dessiné du costé du Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en le 23 avril 2015) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D SALAMAGNE, Alain. Le Plessis et les résidences royales en Touraine à l'avènement de Louis XI Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance, Tours, 1995. Maîtrise sous la direction de Jean GUILLAUME. Base de données RIHVAGE, consultée le
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Illustration :
    Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Le Plessis vers 1755. IVR24_20153700004NUC Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Vue de situation sud depuis le parc IVR24_20143704329NUC4A
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous Victor Ruprich-Robert, à l'extrême fin XIXe siècle, pour qu'il prenne le profil qu'on lui connaît. Entre
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise, entrée de la tour extérieure du château photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle La tour des Minimes, photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880 Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au , lithographie d'après Karl Girardet, 1865. (In BOSSEBOEUF, Louis-Auguste, Amboise, le château, la ville et le
    Description :
    est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet le vide d'une pierre manquante. La tour est à présent surmontée d'un double couronnement. Le chemin mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour . Aussi, ces consoles particulièrement élégantes ne présentent-elles pas le profil standard qu'on
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au assiz au temps dessudit a la grosse tour que on fait de present au Petit Fort pour le faict dudit quictance cy rendue cy appert la somme de 132 l. 18 s. 4 d. ». Le poids de chaque grille s'élève donc à 290 neufve que lon fait de present faire audit chastel du costé devers le Petit Fort six treillys de fer a . Premierement dans la grande salle de dessus la grosse tour [...] ». Le procès-verbal de 1761 fournit une
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Historique :
    sont déversées formant peu à peu un chemin. Il est probable que la porte Neuve et le pont sur la Masse . Dès 1491, le marais est divisé en 23 places qui sont louées : douze places s'étendent à l'ouest du
    Annexe :
    et Bricet Desmyer, charpentiers, reçoivent 40 s. 5 d. t. le 22 juillet 1464 : « [...] Pour 10 journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons des tanneries joignant le pont et travers de boys nagueres fait par Estienne Lostellier au travers de communales d'Amboise, CC 107, f°19r° : dans le compte de Jehan Gandion, Pierre Beurre reçoit aux mois de mai du pont a passé au travers du ruisseau de la riviere de la Masse estant pres le grant marché, au autres, « cent chevilles de fer pour ladicte porte ». À partir de 1491, le marais est asséché, permettant l'ancêtre de la rue Joyeuse. À l'Ouest (« du costé du vent d'amont »), Robinet Le Royer, « hoste de l'image
  • Argouges : maison forte
    Argouges : maison forte Reugny - Les Argouges - isolé - Cadastre : 1819 D1 132 2009 ZS 15
    Historique :
    -Ronce (familles Le Vasseur, puis de La Bonninière). Saisis en 1765 sur les héritiers de Joseph François restaurés pour servir de résidence. En 1765, le fief se compose de quatre bâtiments organisés autour d'une chambre à cheminée et trois écuries, une grange et une autre écurie, le tout entouré de douves. Le logis seigneurial, déjà abandonné en 1765 et en ruine sur le cadastre napoléonien, a aujourd'hui disparu. Le logis du début du 16e siècle (entre 1470 et 1520). La grange a fait l'objet de 8 prélèvements dans le dans le dernier quart du 15e siècle, avec quelques remaniements dans le premier quart du 16e siècle . Les poteaux des fermes 3 et 4 (numérotées artificiellement depuis le sud) et l'aisselier ouest du
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Description :
    douves en eau, dont l'accès se fait grâce à un pont en pierre. Le niveau d'eau des douves est contrôlé île circulaire maçonnée. Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble (ancien grenier) est construit . A l'intérieur, le logis composé d'une pièce à cheminée a conservé plusieurs éléments d'origine (pierre d'évier, potager, corbeaux de cheminée). Dans le prolongement du logis, les anciennes écuries extérieure. Accolée perpendiculairement au premier corps de bâtiment vers le nord, la grange est construite (pignon sud) en tuile plate. Le porteau est couvert d'un toit en appentis en tuile plate. La grange est des poteaux, la dernière étant comprise dans le pignon nord. Chaque ferme forme un pan-de-bois -entrait est assemblé au poteau et s'assemble sur une sablière de toit posée sur le mur extérieur. Deux porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, deux arbalétriers et deux demi-faux-entraits. Dans chaque l'arbalétrier. Le contreventement longitudinal est effectué par les aisseliers nord et sud de chaque poteau, par
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments des Argouges, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702297NUCA Logis et anciennes écuries, actuellement logis, depuis le nord. IVR24_20163702300NUCA Grange, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702301NUCA Ancienne écurie, actuellement garage, depuis le sud. IVR24_20123700245NUC2A
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de
    Description :
    ses baies - qui semblent cependant très restaurées - on peut proposer une date de construction dans le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Aignan
    Bourg : église paroissiale Saint-Aignan Épeigné-les-Bois - Bourg - en village - Cadastre : 2009 OA 32
    Historique :
    également le prieuré Saint-Martin, accolé à l'église, et dont le prieur portait le titre de seigneur culte païen. Le chœur et l'absidiole nord datent du 12e siècle, la nef du premier quart du 13e siècle charpente du chœur date du 15e siècle. La réfection et le blanchissage des voûtes de la chapelle Saint -Joseph ont été exécutés en 1881. A l'intérieur de la nef et des bas-côtés, le décor peint à faux joints a
    Description :
    ouest. Le côté sud est aveugle. Le croisillon nord, voûté en berceau, est prolongé à l'est par une absidiole. Le carré du transept et le croisillon sud sont voûtés d'ogives. Le croisillon sud, contre lequel une habitation est venue s'appuyer à l'est, est dépourvu d'absidiole. Le clocher de plan carré , au nord. Le chœoeur comprend deux travées voûtées en berceau légèrement brisé et se termine par une abside semi-circulaire, éclairée par trois baies en plein cintre. Le chevet est renforcé par des , le croisillon sud en tuile plate. Les réfections successives de la toiture ont abouti à la couverture du coût des restaurations explique le choix de ces matériaux successifs. La charpente de la nef est à par embrèvement biais, maintenu par une cheville. Par ailleurs il n'y a plus de poinçon en place. Le
    Illustration :
    Charpente de la nef : détail de l'assemblage de l'entrait retroussé dans le chevron Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le Charpente de la nef : détail d'un entrait avec mortaise et trou de cheville pour assembler le
  • Amboise : rue Joyeuse
    Amboise : rue Joyeuse Amboise - rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    siècle, la rue était dénommée par une longue périphrase : le chemin qui va au grand marché par la porte Neuve. Depuis 1830, la rue porte le nom de rue Joyeuse auquel elle répondait déjà avant la Révolution Brutus ; sous le Premier Empire, elle était la rue Saint-Hilaire. Située dans le secteur des marais 1491, la ville pu louer 28 parcelles longeant de part et d'autre le chemin et mesurant chacune 4 toises
    Description :
    avons estimé la datation comprise entre la fin du XVe siècle et le début du suivant. Elles ne peuvent en toutefois de penser que de nouvelles formes sont nées pour le lotissement de cette zone.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Joyeuse à son intersection avec le quai des Marais (à droite et à gauche) et
  • Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur)
    Bourg : chapelle, ancienne chapelle des Archevêques (8 rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - 8 rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 204
    Historique :
    , représentant une Pietà entourée de deux personnages agenouillés, constituait le devant d'autel. En 1892, il fut acheté par le propriétaire de Valmer à Chançay, pour l'installer dans la chapelle troglodytique de son
    Description :
    oculus en triangle curviligne. Le pignon débordant possède encore quelques vestiges de fleurons. Le chevet à cinq pans, à l'est, disposait de cinq baies, aujourd'hui murées. Le mur nord possède deux larges
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la demande de Louis XI, dans le dernier quart du XVe siècle. Elle reçoit sa couverture vers 1500.
  • Fontenay : grange
    Fontenay : grange Cigogné - Fontenay - isolé
    Description :
    vaisseau unique. Le porche placé au centre de la façade antérieure est couvert d’un toit en bâtière ; comme le toit à longs pans, il est couvert en tuiles plates. La charpente, en chêne, est portée par des
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