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  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - date de la fin du 15e pour 19 100 livres à Jean-François Peuvret, greffier au tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794 Plessis. Sur le cadastre ancien, cette dernière comprend 4 bâtiments : le logis manorial, une dépendance à quart du 20e siècle et le logis est restauré dans les années 1970.
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à moins d'un kilomètre au nord-ouest du bourg, le manoir du Grand Plessis comprend un principale du logis, donnant sur la cour, est orientée au nord. Le bâtiment comprend plusieurs corps ajoutés suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et un étage carré. Une seule grande pièce par niveau le constitue : la salle, et la chambre au-dessus subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée d'une charpente en enrayure dessert également le comble à usage de grenier. La charpente comprend 2 l'inverse des appentis à fonction initiale probablement agricole (sauf le vestibule sud). De plan en "L", le
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Appellations :
    Le Grand Plessis
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800010NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800013NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et autres marchands, d’un premier étage où siégeait autrefois le tribunal civil, et d’une salle grenier au -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée flanqués de bâtiments couverts en appentis ne dépassant pas le sol du premier étage. Celui-ci compte deux le toit comporte deux croupes. Le devis de récupération des matériaux des halles, effectué et deux escaliers. Le projet de remplacement de l’édifice par une halle aux grains, une mairie, une effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante attestées à Nogent dès le 14e siècle (présence d’une halle aux drapiers qu’il n’a pas été possible de
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Nogent-le-Rotrou. 1648. Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc p.235 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par est plus faible, il est probable qu’il s’agisse ici de bas-côtés. Le rez-de-chaussée est accessible complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Annexe :
    AD 28. 2 O, 2533 Halle. Lettre d’expertise (1804). Le 4 Mars 1833, Architecte [Morin] À Monsieur le et autres marchands, d'un premier étage où se tenait autrefois le tribunal civil, et d'une salle porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure la halle, les ouvriers l'ont construit en encorbellement, de sorte qu'au lieu d’être le pignon de la vigoureuses dans le rez-de-chaussée." propose soit de détruire et reconstruire soit de déposer le premier pour la démolition de la halle (1842). Vu et signé par la Maire de la ville le 27 aout 1842 - 75 000 de tuile de toute quantité à prendre sur le comble à 11.50 s compris restante et cassé - 1469 Linéaire de chevrons de toit l’échantillon à prendre sur le comble à 0.22 f compris descente. - 1070 Linéaire de chantelattes à prendre idem - 2 m 30 cube de bois de toute escente à prendre dans le pan de bois coté de M déduit en raison de la perte et du temps nécessaire pour la démolition. Total 87 27.28 francs. Le présent
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20152800166NUCA Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Historique :
    A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait le jardin. Il aurait été accompagné d’une pépinière sur le plateau, d’une ménagerie, d’un vivier et des siècles sont complexes. Le lieu d'implantation du jardin est bien lisible sur le terrain et chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de autour de 1579 ; le procès-verbal d'estimation des travaux de 1761 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le plan géométral du château d'Amboise par J. Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF) ; le aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Reale à Naples - fut l'une des choses qui frappa le appela un certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier, Pacello da (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII, et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet emblème. Il est donc pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé "mur du logis canonial" - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est l'authenticité de la butte la plus septentrionale qui se trouve derrière le mur de l'escalier à double volée
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son doctorat à partir de 2006. Elle a rédigé un dossier électronique sur le jardin du château d'Amboise en 2013 rassemblées par Xavière Desternes formalisées en 2008. Elles ont actualisé le dossier d'inventaire en 2019. Le Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé le logis du roi, par des pots médicéens et rehaussés par des touches verticales et colorées de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses ponctuées de massifs arbustifs et de quelques représentant Léonard de Vinci entouré d’une charmille en demi-cercle est placé à l’entrée de cet espace. Le lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la méditation et la contemplation. Il sept cyprès comme sept gardiens veillant sur le repos des défunts. Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de préserver le paysage.
    Illustration :
    Le jardin du Midi sur la terrasse sud présente, sur une pente douce, des rosiers blancs entre des édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Plan restitué du château d'Amboise représentant le bâti autour du jardin (d'après un plan de 1708 Vue aérienne détaillant le plan des aménagements paysagers et architecturaux du château d'Amboise Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château Le buste de Léonard de Vinci est encadré par des pots d’essences méditerranéennes et une charmille Le jardin de Naples avec, à son extrémité, un tertre recouvert de boules de buis offrant des perspectives vers le château et le paysage ligérien. IVR24_20193700436NUCA Le dessin du jardin de Naples est organisé autour d’un axe médian matérialisé par un ample tapis
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    charretées de « terriers » depuis le pied du château jusqu'aux marais de la ville, sur la période bisannuelle après le contrôle du document par la cour des Comptes ; il y est mentionné la tâche confiée à Alixandre terrassement achevé en 1491. Enfin, troisièmement, le compte de construction de 1495-1496 nous apprend que le haulte dudit cors de maisons » du logis des Sept Vertus sont commandées et posées au même moment. Le sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les d'ailleurs bien identifiés par les huissiers qui visitent le château en 1806 lorsqu'ils dressent le procès -verbal de démolition. L'édifice fut donc arasé au niveau du sol du promontoire et l'on ne conserva que le niveau le plus bas, celui des premiers offices. Dans les années 1830, alors que le château appartenait à
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. le commandement dudit sieur ». Vües de Jacques Rigaud, v. 1730. Photographie noir et blanc, reproduction XXe siècle. (Bibliothèque Le ci-devant Château d'Amboise, Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Le ci-devant Château d'Amboise/Eugène Brion, aquatinte, 1795. (Bibliothèque municipale de Tours Fondation Saint-Louis, Château d'Amboise. Livre de menuiserie faite et fournie à façon dans le à Amboise, commencé le 20 février 1832. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Le logis des Sept Vertus prenait place le long du rempart sud, à l'extrémité orientale de la rampe d'accès au château qu'il recouvrait en partie. L'ensemble des documents dont nous disposons s'accorde à le placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa hauteur prise depuis le niveau du promontoire : « Treize mètres de hauteur depuis le sol du rez-de -chaussée jusqu'à la charpente du comble », laquelle ne semble pas comprise. D'après le plan de 1708, c'est -sol côté ville qui approche 5 m. Le bâtiment est divisé, à chaque niveau, par deux puissants murs de premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une petite contre le pignon ouest, une autre de taille moyenne au centre de la façade nord et la plus
    Annexe :
    La distribution du logis des Sept Vertus Le premier niveau d'offices était constitué dans son état la ville. De ce côté, le profil du rempart marque un décrochement de 6 m de large sur 15 m de long ; le « puits du roy » qui est accessible depuis ce niveau comme depuis le niveau supérieur descend en dessous du niveau de la ville. La fonction de ce massif n'est pas évidente ; le trou du puits existant encore aujourd'hui, on peut observer ses parois rocheuses. Il donne à présent dans le tunnel Louis -Philippe qui traverse de part en part le promontoire et il se présente comme un puits d'extraction ; mais il est possible que le puits à eau qui devait exister au sol et dont il est question dans plusieurs notamment, il existe ainsi un puits dans la cave. Par ailleurs, le fait que le puits soit creusé dans le rocher prouve que l'on a implanté le rempart en suivant la forme naturelle du promontoire. Du côté de la rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte
    Illustration :
    1579. Le logis des Sept Vertus se trouve au premier plan, à gauche de la grosse tour cavalière
  • Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (place de l'Église) Sauzelles - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1812 K 1298 1987 M 490
    Historique :
    (sanctuaire et nef). Le bas-côté sud, la chapelle au nord, le clocher-porche et le narthex appartiennent aux entrepris dans le troisième quart du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    au Blanc. Août 1869. p. 32 DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons
    Illustration :
    L'église sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Vue générale de l'église depuis le sud-ouest. IVR24_20123600045NUC2A Vue de l'église depuis le nord-est. IVR24_20123600046NUC2A
  • Tour des Minimes
    Tour des Minimes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    , puisque les premières restaurations y furent entreprises par Victor Ruprich-Robert. Ainsi le compte nous Victor Ruprich-Robert, à l'extrême fin XIXe siècle, pour qu'il prenne le profil qu'on lui connaît. Entre
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise, entrée de la tour extérieure du château photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle La tour des Minimes, photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle, après les restaurations de 1880 Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau actes des Journées d'études des 15-16 novembre 2007 tenues à Angers, Le décor peint dans la demeure au , lithographie d'après Karl Girardet, 1865. (In BOSSEBOEUF, Louis-Auguste, Amboise, le château, la ville et le
    Description :
    est rappelé à plusieurs reprises dans le compte de construction de 1495-1496. La tour présente une façade sobre, imposante et austère sur le front de Loire qui constituait l'entrée principale d'Amboise gigantisme de l'oeuvre et de l'effet produit sur le visiteur. De plan circulaire, elle s'appuie pour un tiers de sa circonférence contre le promontoire rocheux et se développe à la base, talus compris, sur 26,90 d'ensemble mais pour lequel le répertoire des formes diffère. Le châtelet se compose de deux piles registres d'arcatures brisées, sous lesquelles sont sculptés des trilobes, ornent le soubassement du parapet le vide d'une pierre manquante. La tour est à présent surmontée d'un double couronnement. Le chemin mal l'intention première de Charles VIII (1483-1498) qui n'a pas eu le temps d'achever son œuvre, mais dans les procès-verbaux d'estimations de travaux à réaliser de 1631, prend place sur le toit de la tour . Aussi, ces consoles particulièrement élégantes ne présentent-elles pas le profil standard qu'on
    Annexe :
    Les archives concernant la tour des Minimes du château d'Amboise Le compte de construction de 1495 pont levis de la grosse tour commencee a faire au Petit Fort dudit Amboise pour le decorement et , dont la commande figure aussi dans le compte de construction : - Fondation Saint-Louis, compte de rendu par vertu dudit roolle la somme de 150 l. t. ». Dans le compte, les grilles sont commandées au assiz au temps dessudit a la grosse tour que on fait de present au Petit Fort pour le faict dudit quictance cy rendue cy appert la somme de 132 l. 18 s. 4 d. ». Le poids de chaque grille s'élève donc à 290 neufve que lon fait de present faire audit chastel du costé devers le Petit Fort six treillys de fer a . Premierement dans la grande salle de dessus la grosse tour [...] ». Le procès-verbal de 1761 fournit une
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Maison dite à l'Image Saint-Michel (2 rue du Puits Châtel)
    Maison dite à l'Image Saint-Michel (2 rue du Puits Châtel) Blois - 2 rue du Puits Châtel - en ville - Cadastre : 1980 DO 436
    Historique :
    l'existence sur le pignon ouest d'une représentation de Saint Michel (détruite) ; 19e siècle : reprise des
    Référence documentaire :
    p.21 KOCJAN, Grégoire, RICOSSÉ, Julie (ill.). Peupeur sur la viville. Le Puy-en Velay : L'atelier
    Illustration :
    Pignon sur le carrefour Saint-Michel. IVR24_19814100902X
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Amboise : secteur urbain des Marais
    Amboise : secteur urbain des Marais Amboise
    Historique :
    sont déversées formant peu à peu un chemin. Il est probable que la porte Neuve et le pont sur la Masse . Dès 1491, le marais est divisé en 23 places qui sont louées : douze places s'étendent à l'ouest du
    Annexe :
    et Bricet Desmyer, charpentiers, reçoivent 40 s. 5 d. t. le 22 juillet 1464 : « [...] Pour 10 journees et demye qu'ilz ont esté a abatre le hourdeys qui estoit au travers de la Masse au long des tanneries ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 30v° : dans le compte de Francoys Bertin, Benoist Jamet, serrurier, reçoit le 14 novembre 1482, 73 s. 11 d. t. : « [...] Pour la ferrure de 6 gros pichons des tanneries joignant le pont et travers de boys nagueres fait par Estienne Lostellier au travers de communales d'Amboise, CC 107, f°19r° : dans le compte de Jehan Gandion, Pierre Beurre reçoit aux mois de mai du pont a passé au travers du ruisseau de la riviere de la Masse estant pres le grant marché, au autres, « cent chevilles de fer pour ladicte porte ». À partir de 1491, le marais est asséché, permettant l'ancêtre de la rue Joyeuse. À l'Ouest (« du costé du vent d'amont »), Robinet Le Royer, « hoste de l'image
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Bousseronde : ferme, actuellement maison (1 rue du Marché)
    Bousseronde : ferme, actuellement maison (1 rue du Marché) Sauzelles - Bousseronde - 1 rue du Marché - en écart - Cadastre : 1812 B 812 1987 B 166
    Historique :
    ferme plus ancienne, représentée sur le plan cadastral de 1812.
    Annexe :
    ; - un poinçon qui porte le faîtage ; - deux arbalétriers qui reçoivent chacun un cours de panne dans un épaississement monoxyle entaillé. Les abouts des pannes s'engagent dans les pignons. Le contreventement échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 24 novembre 2009. Résumé
    Illustration :
    L'étable de la fin du 15e siècle sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 812). (Archives Vue générale de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20123600013NUC2A
  • Argouges : maison forte
    Argouges : maison forte Reugny - Les Argouges - isolé - Cadastre : 1819 D1 132 2009 ZS 15
    Historique :
    -Ronce (familles Le Vasseur, puis de La Bonninière). Saisis en 1765 sur les héritiers de Joseph François restaurés pour servir de résidence. En 1765, le fief se compose de quatre bâtiments organisés autour d'une chambre à cheminée et trois écuries, une grange et une autre écurie, le tout entouré de douves. Le logis seigneurial, déjà abandonné en 1765 et en ruine sur le cadastre napoléonien, a aujourd'hui disparu. Le logis du début du 16e siècle (entre 1470 et 1520). La grange a fait l'objet de 8 prélèvements dans le dans le dernier quart du 15e siècle, avec quelques remaniements dans le premier quart du 16e siècle . Les poteaux des fermes 3 et 4 (numérotées artificiellement depuis le sud) et l'aisselier ouest du
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Description :
    douves en eau, dont l'accès se fait grâce à un pont en pierre. Le niveau d'eau des douves est contrôlé île circulaire maçonnée. Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble (ancien grenier) est construit . A l'intérieur, le logis composé d'une pièce à cheminée a conservé plusieurs éléments d'origine (pierre d'évier, potager, corbeaux de cheminée). Dans le prolongement du logis, les anciennes écuries extérieure. Accolée perpendiculairement au premier corps de bâtiment vers le nord, la grange est construite (pignon sud) en tuile plate. Le porteau est couvert d'un toit en appentis en tuile plate. La grange est des poteaux, la dernière étant comprise dans le pignon nord. Chaque ferme forme un pan-de-bois -entrait est assemblé au poteau et s'assemble sur une sablière de toit posée sur le mur extérieur. Deux porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, deux arbalétriers et deux demi-faux-entraits. Dans chaque l'arbalétrier. Le contreventement longitudinal est effectué par les aisseliers nord et sud de chaque poteau, par
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments des Argouges, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702297NUCA Logis et anciennes écuries, actuellement logis, depuis le nord. IVR24_20163702300NUCA Grange, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702301NUCA Ancienne écurie, actuellement garage, depuis le sud. IVR24_20123700245NUC2A
  • Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Historique :
    La structure de la grange aux dîmes remonte à la fin du 15e siècle comme le montre la datation par époque, le bâtiment, de plan rectangulaire, était plus large que l'édifice actuel. Il était flanqué d'un dîme, le produit d'un impôt en nature (céréales ou autre) perçue par les moines. En 1791, la grange aux dîmes, à l'instar des bâtiments de l'abbaye, est vendue comme Bien national. En 2006, le bâtiment est
    Référence documentaire :
    SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Description :
    La grange aux dîmes se situe au nord de l'enclos abbatial. De plan rectangulaire, le bâtiment s'appuie au nord sur un mur de clôture pré-existant. Un caniveau intérieur aménagé derrière le mur le , faux-entrait et aisseliers. Des jambettes lient l'entrait aux piliers de section carrée. Le bas-côté charretières. Un bandeau composé de trois rangs de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage carré. La rang de brique en encorbellement. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate.
    Illustration :
    Vue de situation depuis le sud-est. IVR24_20142800401NUC2A Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800131NUC4A
  • Lochetterie : ferme
    Lochetterie : ferme Néons-sur-Creuse - La Lochetterie - 17 rue de la Lochetterie - en écart - Cadastre : 2015 B 102 1812 B 667 à 670
    Historique :
    Des bâtiments sont portés à l’emplacement du logement de la ferme sur le plan cadastral de 1812 seconde moitié du 19e siècle. La grange-étable et le four ont été ajoutés dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    sont en murs gouttereaux. Le logement, orienté est-ouest, comprend deux volumes accolés : à l’est, un bâtiment en rez-de-chaussée dans le prolongement de toiture duquel se trouve une remise et, à l’ouest, un bâtiment en L (retour d’équerre tirant vers le nord) en rez-de-chaussée à surcroît. La toiture de la partie ouest est à longs pans et à croupes, pour la partie ouest, à pignon couvert pour la partie est. Le également deux remises, l’une, indépendante à l’ouest de la cour, l’autre dans le prolongement est du
    Annexe :
    ), le 27 janvier 2016. Datations : éch. 1 : Rez-de-chaussée, solive 1 : entre 1482 et 1486 éch. 2 : Rez
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 à l'emplacement de l'actuel logement Vue des bâtiments de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600337NUC2A Vue des bâtiments situés au nord de la cour depuis le sud. IVR24_20163600441NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord. IVR24_20153600375NUC2A Vue de la remise depuis le sud-est IVR24_20153600369NUC2A Vue de l'accès au sous-sol depuis le nord IVR24_20153600328NUC2A Vue du sous-sol voûté, situé sous le logement ouest. IVR24_20153600372NUC2A
  • Maison dite Rouache de Gilet l'Argentier (5-7 rue des Juifs)
    Maison dite Rouache de Gilet l'Argentier (5-7 rue des Juifs) Blois - 5-7 rue des Juifs - en ville - Cadastre : 1980 DO 738
    Référence documentaire :
    n° 4, p. 44. DAUDIN, P. Promenade dans le Blois souterrain. Le Journal de la Sologne. 1973.