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  • Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Historique :
    la Fuye Bizeul. Pourtant, le logis manorial - anciennement le Grand Plessis - date de la fin du 15e pour 19 100 livres à Jean-François Peuvret, greffier au tribunal, le 7 fructidor an II (24 août 1794 Plessis. Sur le cadastre ancien, cette dernière comprend 4 bâtiments : le logis manorial, une dépendance à quart du 20e siècle et le logis est restauré dans les années 1970.
    Observation :
    Le manoir du Plessis constitue l'expression la plus simple de la demeure seigneuriale : une salle la vallée de la Berthe, le Plessis devait participer à la surveillance et prévenir d'éventuelles
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à moins d'un kilomètre au nord-ouest du bourg, le manoir du Grand Plessis comprend un principale du logis, donnant sur la cour, est orientée au nord. Le bâtiment comprend plusieurs corps ajoutés suivant les époques. Au centre se trouve le logis ancien qui s'élève sur deux niveaux : rez-de-chaussée et un étage carré. Une seule grande pièce par niveau le constitue : la salle, et la chambre au-dessus subsiste le linteau au même décor que la croisée de l'étage éclaire la salle. La tour d'escalier coiffée d'une charpente en enrayure dessert également le comble à usage de grenier. La charpente comprend 2 l'inverse des appentis à fonction initiale probablement agricole (sauf le vestibule sud). De plan en "L", le
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Plessis - isolé - Cadastre : 1811 A 19 2019 B1 360, 363, 364
    Titre courant :
    Plessis : manoir dit Le Grand Plessis
    Appellations :
    Le Grand Plessis
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800010NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800013NUCA
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame
    Chapelle Saint-Jacques dite de l'aumône ou de la Maison-Dieu, église paroissiale Notre-Dame Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    le champ chronologique des travaux au début du 13e siècle. La datation par dendrochronologie des bois chœur et nef. Le premier est à rapprocher de la chapelle mentionnée en 1200, tandis que la seconde
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AM Nogent-Le-Rotrou. Confrérie de la charité. Série E : articles 41 à 47. Registre des Bibliothèque municipale de Nogent-Le-Rotrou. Le Nogentais, 6 septembre 1898. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Notre-Dame. Avant 1850. Peinture. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou, cote 1958/98). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de trois travées de longueurs inégales, de forme barlongue dans le vaisseau central, et rectangulaire dans les bas-côtés. Les collatéraux sont prolongés par deux chapelles orientées. Le vaisseau central brisées et lambrissées. Le chœur est composé de deux travées carrées, il est surmonté de voûtes d'ogives à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau central et des bas-côtés est constitué d’un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique La chapelle Saint-Jacques L’Hôtel-Dieu de Nogent-le-Rotrou est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV (1144-1191), comte du Perche et seigneur de Nogent-Le-Rotrou. La chapelle de l’hôtel une seule cloche dont le clocher ne doit dépasser que de peu la hauteur du toit. S’il n’existe Nogent-le-Rotrou au 17e siècle. Le vocable de Saint-Jacques n’apparaît dans les textes qu'à partir de fondé la même année :"il fut décidé alors que l'on prendrait le bas-côté, à droite en entrant, de la utilisée comme prison par le comte de Béthune". Le cadastre ancien, ainsi qu’une aquarelle antérieure à par des échoppes et le corps de garde de la milice et au sud par des échoppes dont la nature des Notre-Dame est classée Monument historique depuis le 13 avril 1907. Description Situation et matériaux de construction L’église est accessible depuis le numéro 2 de la rue Gouverneur dont elle fait partie construite de moellons recouverts d’enduit à l’exception de sa face ouest, où le mur du vaisseau
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et autres marchands, d’un premier étage où siégeait autrefois le tribunal civil, et d’une salle grenier au -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée flanqués de bâtiments couverts en appentis ne dépassant pas le sol du premier étage. Celui-ci compte deux le toit comporte deux croupes. Le devis de récupération des matériaux des halles, effectué et deux escaliers. Le projet de remplacement de l’édifice par une halle aux grains, une mairie, une effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante attestées à Nogent dès le 14e siècle (présence d’une halle aux drapiers qu’il n’a pas été possible de
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Nogent-le-Rotrou. 1648. Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc p.235 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par est plus faible, il est probable qu’il s’agisse ici de bas-côtés. Le rez-de-chaussée est accessible complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Annexe :
    AD 28. 2 O, 2533 Halle. Lettre d’expertise (1804). Le 4 Mars 1833, Architecte [Morin] À Monsieur le et autres marchands, d'un premier étage où se tenait autrefois le tribunal civil, et d'une salle porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure la halle, les ouvriers l'ont construit en encorbellement, de sorte qu'au lieu d’être le pignon de la vigoureuses dans le rez-de-chaussée." propose soit de détruire et reconstruire soit de déposer le premier pour la démolition de la halle (1842). Vu et signé par la Maire de la ville le 27 aout 1842 - 75 000 de tuile de toute quantité à prendre sur le comble à 11.50 s compris restante et cassé - 1469 Linéaire de chevrons de toit l’échantillon à prendre sur le comble à 0.22 f compris descente. - 1070 Linéaire de chantelattes à prendre idem - 2 m 30 cube de bois de toute escente à prendre dans le pan de bois coté de M déduit en raison de la perte et du temps nécessaire pour la démolition. Total 87 27.28 francs. Le présent
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20152800166NUCA Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    Dès le 11e ou le 12e siècle, la terre de Champrond et sa forêt des Perchets appartiennent au domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château vassal du seigneur de Nogent-le-Rotrou. L'un de ses membres, Loys de Beaulieu, est probablement à l'initiative de la construction (ou reconstruction) du manoir à cette même période, comme le montrent le décor descendants, Floridas de Beaulieu, agrandit le manoir vers l'est (une pièce par niveau) et en retour d'équerre siècle, comme le montrent plusieurs détails architecturaux dont une porte en plein cintre obstruée, ou les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien encadrement). Le hangar au nord-ouest semble dater du premier quart du 20e siècle.
    Observation :
    15e siècle, il est agrandit dans le courant du 16e siècle de deux adjonctions (à l'est et au sud-ouest agrandies (et repercées) dans le style néo-gothique en vogue à cette époque. Gilles Provost, dans le cadre , compare le Grand Champrond aux autres manoirs de la même époque et du même secteur. D'après lui, l'édifice dimensions, font probablement de cette ferme l'une des plus importantes à la fin du 19e siècle. Le Grand
    Référence documentaire :
    Le Grand Champrond. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit./Florent Maillard
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir est implanté à l'est du plateau du bois des Perchets, non loin de la source du ruisseau ouverte. - Au sud, le logis manorial comprend aujourd'hui quatre corps de bâtiment : un corps principal , perpendiculaire au corps principal, et un petit corps construit dans le prolongement vers l'est du corps principal . Le corps principal du logis comprend deux pièces par niveau habitable - une cuisine et une salle au corps principal ; elle abrite un escalier à vis en bois qui dessert quatre niveaux : le sous-sol à usage de cave, le rez-de-chaussée, un étage carré et le comble. Elle est accessible par une porte en anse chanfreinés à congés coupés. Le corps de bâtiment aligné à l'est du logis comprend deux pièces, une au rez-de récents travaux de restauration. Le corps de bâtiment en retour d'équerre au sud-ouest comprend un rez-de sur le corps principal, ont été agrandies dans le style néo-gothique : encadrées d'une chaîne en . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en
    Localisation :
    Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C : Le Grand Champrond. (Archives départementales d'Eure-et Vue générale du manoir, depuis le nord-ouest. IVR24_20112800065NUCA Vue générale du manoir, depuis le nord. IVR24_20112800066NUCA Vue générale du manoir depuis le sud-est. IVR24_20112800068NUCA
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye
    Bourg : grange aux dîmes, actuellement domaine de l'abbaye Thiron-Gardais - Bourg - 18 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B2 137 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 24
    Historique :
    La structure de la grange aux dîmes remonte à la fin du 15e siècle comme le montre la datation par époque, le bâtiment, de plan rectangulaire, était plus large que l'édifice actuel. Il était flanqué d'un dîme, le produit d'un impôt en nature (céréales ou autre) perçue par les moines. En 1791, la grange aux dîmes, à l'instar des bâtiments de l'abbaye, est vendue comme Bien national. En 2006, le bâtiment est
    Référence documentaire :
    SCHEFFER, Marie-Eve. La grange de l’abbaye de Thiron-Gardais. Fascicule réalisé par l’INRAP et le
    Description :
    La grange aux dîmes se situe au nord de l'enclos abbatial. De plan rectangulaire, le bâtiment s'appuie au nord sur un mur de clôture pré-existant. Un caniveau intérieur aménagé derrière le mur le , faux-entrait et aisseliers. Des jambettes lient l'entrait aux piliers de section carrée. Le bas-côté charretières. Un bandeau composé de trois rangs de brique sépare le rez-de-chaussée de l'étage carré. La rang de brique en encorbellement. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate.
    Illustration :
    Vue de situation depuis le sud-est. IVR24_20142800401NUC2A Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800131NUC4A
  • Bourg : colombier de l'abbaye puis remise
    Bourg : colombier de l'abbaye puis remise Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 33, 34 2013 AB 62
    Historique :
    Le colombier a très probablement été construit en 1496 (date d'abattage des arbres par
    Description :
    De plan initial circulaire, le colombier a été tronqué côté est pour une raison inconnue. Un corps sont en pierre de taille de grès (roussard) ou en brique. Le toit, conique et à longs pans est couvert
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800484NUC4A
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