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  • Bédonnière : manoir puis ferme
    Bédonnière : manoir puis ferme Lingé - La Bédonnière - isolé - Cadastre : 2015 AE 16 1813 D 427, 428, 429
    Historique :
    /Lingé relevait vraisemblablement de la seigneurie du Blanc-en-Poitou. Le symbole d’une gentilhommière limites des païs de Poictou et Tourayne” ayant pris les armes en faveur de la dame du Blanc. Une branche de cette famille détient le “fief de Lingé”, au plus tard en 1606. Cette année-là, Aymé de Besdon , cédant alors à son gendre, Pierre de Verdier, la Bedonnière (Aude et al. 2015). Le fief de la Bédonnière (accessibles depuis le sous-sol) du rez-de-chaussée surélevé du logement indique une mise en oeuvre des bois d’un édifice plus ancien (linteau chanfreiné à décor à accolade utilisé en réemploi dans le fournil (appareillage en damier de pierres et briques) le rattachent effectivement au 16e siècle. Ce style architectural , assez répandu en Normandie ou dans le Val-de-Loire, est très peu courant dans le Berry et tout particulièrement dans le Parc de la Brenne où on ne connaît pas d’autres exemples à ce jour (information communiquée par P. Grosjean). Le plan cadastral de 1813 montre quatre bâtiments et une mare : un logement et
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    . S’ajoute un toit à porcs (avec enclos). Le logement de ferme est un manoir de la fin du 16e siècle, qui a , aujourd’hui condamnées. Les deux entrées d’origine, dans le mur gouttereau sud, montrent des encadrements , les restes d’une statue de saint Christophe). Le niveau du rez-de-chaussée du bâtiment est matérialisé par un bandeau de niveau (d’appui pour les anciennes fenêtres) visible dans trois des élévations. Le bâtiment a été élargi avec l’ajout d’appentis (toits en tuile plate et en tôle ondulée) le long du mur -pignon, est en forme d’oculus double). En retour d’équerre du logement, tirant vers le nord-ouest, est de l’ancien four est visible dans le mur-pignon du logement. La toiture est à longs pans en tuile
    Annexe :
    ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm) le 24
    Illustration :
    Le symbole d'une gentilhommière figure sur le carte de Cassini (vers 1760), au lieu-dit la Quatre bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1813 (section D), dans le haut gauche de Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20163601532NUC2A Vue du logement depuis le sud-est. IVR24_20163601525NUC2A Vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20163601522NUC2A Autre vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20163601523NUC2A Vue du logement depuis le nord-est. IVR24_20163601527NUC2A Vue de l'élévation sud du logement (partie orientale) et accès au sous-sol, depuis le sud-est Vue du logement d'ouvriers, du cellier et de la remise depuis le sud-ouest. IVR24_20163601520NUC2A Vue du mur-pignon du logement d'ouvriers (avec trace d'un four détruit) depuis le nord-ouest
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble du 19e siècle, deux nouvelles dépendances (une remise et une écurie) sont construites, encadrant le
    Observation :
    Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le
    Description :
    ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de comme le montrent les marquages de charpentier au niveau des assemblages. Le cloisonnement en pan de pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le pierres de grès. Les murs sont en moellons de silex et de grès, tout comme ceux de l'ancienne écurie. - Le à porcs en appentis sont placés contre le pignon ouest. Les murs sont en moellons de silex, de
    Illustration :
    Bâtiment principal, Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800381NUC2A Partie logis, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20142800382NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800204NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800205NUCA Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800392NUC2A
  • Dalle funéraire
    Dalle funéraire Chançay
    Inscriptions & marques :
    "Cy gist (...) n lequel deceda le 7 jour de (...) 1597".
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Référence documentaire :
    nord. Le 14 brumaire An XIII. archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Texte libre :
    restitué le tracé général et analysé quelques éléments à l'occasion de travaux ponctuels, sur les édifices -entre le XIIIe et le XIVe siècle-, et la rareté des vestiges monumentaux. Nous ne prétendons pas apporter ici une réponse assurée dans le domaine chronologique, encore moins tenter une analyse des ouvrages et le détail des travaux ; ainsi les textes contemporains des chevauchées du Prince Noir le courant du XIVe siècle. A la lecture des documents contemporains des grandes chevauchées, J. Soyer contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde le Bourgneuf et au sud la porte du Pont, plus tard Saint-Fiacre, commande l'entrée du pont. A l'ouest la porte Clouseau et au sud-est la porte Guichard marquent le passage vers les Haut et Bas Bourg nom. Le tracé de l'enceinte médiévale Quelques documents figurés et des plans de la ville permettent de restituer le tracé de l'enceinte médiévale et d'en localiser les ouvrages de flanquement. Le
    Illustration :
    Cordeliers, front nord (le raccordement avec l'enceinte du milieu du XIVè siècle se fait à gauche au niveau Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. Porte Garnaud et mur longeant le cimetière de l'Hôtel Enceinte du milieu du XIVè siècle, front nord. Tour de Langellier (rue des Rouillis). Le fossé de Front sud-est, rue Vauvert. Vestiges du mur d'enceinte du milieu du XIVe siècle, isolant le
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Bourg : maison (7 rue des Alènes)
    Bourg : maison (7 rue des Alènes) Reugny - 7 rue des Alènes - en village - Cadastre : 1819 G1 144 2009 G 294
    Historique :
    1594 comme l'indique une pierre rapportée sur le mur pignon lors de la réfection de ce dernier, datée
    Description :
    d'un toit à longs pans en tuile plate. Le pignon sur rue actuellement en pierre de taille était
    Illustration :
    Détail de la date portée sur le mur pignon : 1594. IVR24_20123700236NUC1A Détail de la date portée sur le mur pignon : 1906. IVR24_20123700237NUC1A Détail d'une inscription sur le mur pignon : 2 M 1814. IVR24_20123700238NUC1A
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Historique :
    de Louis XII et d'Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l'assemblée du pont (destruction des fortifications, aménagement du mail). Le nouveau bâtiment édifié selon le projet bâtiment. Elle abritera le cabinet du maire. Côté cour, l'ancien bâtiment est restauré et l'on construit un
    Référence documentaire :
    besognes de charpente, le 15 décembre 1670. ouvrages de couverture, le 5 septembre 1612. besognes de maçonnerie, le 22 novembre 1600. réparations, le 11 mai 1584. l'hôtel de ville ; A. Pinault le 1 er mai 1818. , le 28 septembre 1810. , le 28 septembre 1810. nouveaux bureaux, le 22 janvier 1793. l'hôtel de ville, le 29 février 1777. maison de ville, le 9 septembre 1576.
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de
  • Hôtel Salviati (18 rue Saint Lubin)
    Hôtel Salviati (18 rue Saint Lubin) Blois - 18 rue Saint Lubin - en ville - Cadastre : 1810 A 995
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 7, pièce 8. Contestation entre le couvent des Jacobins et le propriétaire de l'hôtel Salviati au sujet d'un passage commun ; le 19 juillet 1642. Martin Davoynes ; le 7 mai 1574.
  • Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers) Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Historique :
    extension de l'enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le la Cène, attribuée à Andrea Solario, présent à Blois vers 1509, le couvent possédera aussi un tableau de ville ; vers 1730 : aménagement d'une allée plantée d'ormes dans le fossé entre la porte cordeliers était commune avec celle de la prison du côté de la rue Beauvoir ; 1786 : le couvent est supprimé justice ; après le déplacement de la prison, les bâtiments sont rasés, pour la construction d' un groupe
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 de la prison le 15 mai 1810. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le percement d'une rue dans le jardin, 9 Fructidor AN II. DUFAY, P. Le tombeau de Jean de Morvilliers et les pleureuses de Germain Pilon. Mémoires de la LESUEUR, F. Le couvent des Cordeliers. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois RAYMOND, M. Projet d'ouverture d'une rue dans le jardin des Cordeliers de Blois. Mémoires de la
  • Coquiau : pigeonnier
    Coquiau : pigeonnier Dierre - Coquiau - 26 rue de Coquiau - en écart - Cadastre : 2014 ZC 0083 1823 C 1857
    Historique :
    figure sur le plan cadastral de 1826. Il pourrait avoir été construit à la fin du 16e siècle ou au cours du 17e siècle, comme d'autres pigeonniers de plan polygonal dans le département ; cette datation
    Description :
    Le pigeonnier de plan hexagonal est construit en moellons de calcaire renforcés aux angles par des chaînages en pierre de taille. Le pigeonnier comprend deux niveaux, les murs de la partie inférieure étant les linteaux en bois. Le toit polygonal dépourvu de gouttière possède un égout légèrement retroussé et
  • Couvent de Capucins (détruit, avenue Gambetta ; allée des Lices)
    Couvent de Capucins (détruit, avenue Gambetta ; allée des Lices) Blois - avenue Gambetta allée des Lices - en ville - Cadastre : 1810 A 448 1810 A 453 1810 A 454
    Historique :
    Les capucins, arrivés à Blois sous le régime de Henri III s'installent dans un premier temps dans Poussin, de passage à Blois lors de l'exil de Marie de Médicis. En 1793, le couvent désaffecté devient une établir le nouveau cimetière, et l'église, conservée, devient une chapelle funéraire. Elle est détruite
    Référence documentaire :
    LESUEUR, F. Le couvent des Capucins. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois Archives départementales de Loir-et-Cher. F 1568, pièce 3. Le couvent des Capucins. Notes
  • Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin)
    Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin) Blois - rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1075
    Historique :
    ' Orléans comtesse de Blois. Au début du 16e siècle le propriétaire de la maison voisine fait construire une chapelle appuyée au mur nord de l' église ; de cette date, le mur mitoyen de l' hôtel et de l' église ne cessera d' être l' objet de contestation (voir dossier hôtel Hurault). Le clocher est reconstruit en 1597 et déplacé au sud de l' église ; dès le milieu du 18e siècle les habitants réclament la démolition de
    Référence documentaire :
    charpenterie et de couverture du clocher de l'église Saint-Martin. Le 20 juillet 1597. Saint-Martin. Le 5 juillet 1791. voisin, ordonné par la duchesse Marie d'Orléans. Le 10 février 1477.
  • Hôtel Sardini (7 rue du Puits Châtel)
    Hôtel Sardini (7 rue du Puits Châtel) Blois - 7 rue du Puits Châtel - en ville - Cadastre : 1980 DO 576
    Historique :
    Fontainebleau, le cabinet à boiseries peintes (détruit) ; 19e siècle : suppression de l' aile en retour de la
    Référence documentaire :
    manse de l'abbaye de Bourgmoyen. Droit de cens, perçu le 4 avril 1539 et le 20 février 1571. de cens, perçu le 21 avril 1507.
    Illustration :
    Ecu gravé sur le piédroit gauche de la cheminée. IVR24_19914100452X Bâtiment ouest, oratoire. Peinture murale du mur est .Le Christ portant l'Agneau mystique, détail Bâtiment ouest, oratoire. Peinture murale du mur ouest. Saint Jérôme dans le désert, vue d'ensemble Bâtiment ouest, oratoire. Peinture murale du mur ouest. Saint Jérôme dans le désert, détail de la Bâtiment ouest, oratoire. Peinture murale du mur est. Le Christ portant l'Agneau mystique, détail Bâtiment ouest, oratoire. Peinture murale du mur ouest. Saint Jérôme dans le désert (état après
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Historique :
    est rendue au culte en 1801 sous le vocable de Saint Nicolas) ; 1796 : bâtiments abbatiaux affectés à -Dieu est transformé en hôpital, dégradation intérieure des bâtiments ; après le transfert de l'hôpital
    Référence documentaire :
    VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960.
    Illustration :
    Bâtiments abbatiaux : bâtiments ouest, façade nord sur le parvis de l'église. Détail : fontaine grille le long du quai (à l'emplacement du mur de clôture sud de l'abbaye). IVR24_19884100101Z Vue depuis le faubourg de Vienne IVR24_19934100049VA Bâtiments abbatiaux : bâtiment sud et est, façade sud et ouest sur le jardin. IVR24_19874100220X Bâtiments abbatiaux : bâtiment ouest, façade nord sur le parvis de l'église. IVR24_19874100235X
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