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  • Sérigny : demeure
    Sérigny : demeure Martizay - Sérigny - en écart - Cadastre : 2017 YH 44 1812 A 1350, 1351
    Historique :
    fois en 1381 (le nom est tiré du patronyme Guenand, famille dont sont issus des seigneurs du Blanc-en Au Moyen Age, le fief de Sérigny, inclus à celui de la Guenandière, est mentionné pour la première -Poitou au 14e siècle). D’obédience tourangelle, il relève alors de la seigneurie de Preuilly. Le fief de seigneuries en 1677, par Louis Barrault des Rimbaudières, originaire d’Azay-le-Feron, le manoir de Sérigny , vraisemblablement détruit au début du 17e siècle. Le nouveau seigneur de Sérigny, remanie possiblement le manoir "logis des gardes"), le chenil et peut-être une partie de la colonnade sont certainement bâtis au même au sud de la cour) en 1906. Le plan cadastral de 1812 montre ce qui semble être la maison principale , le logement indépendant dit "logis des gardes", la grange-étable et les communs implantés au sud de
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    ), d’une grange-étable, d’un colombier, d’un chenil et d’un fournil. Hormis le logement indépendant dit "logis des gardes" et le colombier, les bâtiments sont répartis autour d’une cour rectangulaire, fermée à plusieurs pièces dont la distribution est assurée par un couloir latéral (ouest). le plafond de la pièce nord (cuisine) montre un chevêtre correspondant à une ancienne cheminée adossée disparue. Le "logis des est. Sa toiture en tuile plate est dotée de deux croupes. Une partie en appentis ajoutée contre le mur gouttereau nord originel du bâtiment abrite un four dont la chambre occupe le rez-de-chaussée du colombier mitoyen du logement. Le mur du four est percé d’oculi. Le colombier, à base circulaire, est partiellement poulailler. Un accès secondaire se trouve dans le mur-pignon. La charpente s’apparente à celui de la maison principale, quoiqu’un peu plus complexe. La "colonnade", située entre la grange-étable et le "logis des accolés : le chenil et un possible ancien fournil, tous deux couverts de tuiles plates. On trouve, dans
    Illustration :
    Le toponyme figure sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20173600048NUCA disparu en 1850) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1350, 1351), dans le bas de Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20183600240NUCA Vue des communs depuis le nord-est. IVR24_20183600248NUCA Vue des communs situés au sud de la cour et du puits couvert (à gauche) depuis le sud Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20183600239NUCA Vue du logement indépendant dit "logis des gardes" et accolé au colombier, depuis le sud Vue du colombier depuis le nord-est. IVR24_20183600241NUCA Vue du four accolé au mur gouttereau nord du logement indépendant depuis le nord-est Vue du chenil depuis le sud-ouest. IVR24_20183600254NUCA
  • Tableau d'autel : l'Annonciation
    Tableau d'autel : l'Annonciation Le Boulay
    Localisation :
    Le Boulay
  • Stalles
    Stalles Neuillé-le-Lierre
    Référence documentaire :
    TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, stalles à droite dans le choeur. IVR24_20123701940NUCA
  • Bourg : colombier (rue du Pigeonnier)
    Bourg : colombier (rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 338 1812 B 455
    Historique :
    Ce colombier à pied demeure le seul vestige bâti de l’ancienne commanderie de Lureuil. Comme l’indique la pierre gravée surplombant la porte de l’élévation est, le bâtiment a été construit en 1692 coulombier, (…) devant le château, qui a esté basty par feu Mr de la Feuillère cy-devant commandeur (…)" (Archives départementales de l'Indre, H 616). Il s’agit de Claude de Montagnac, dit le chevalier de Larfeuillère, qui a présidé aux destinées de la commanderie de 1685 à 1709. Le procès-verbal d’une visite atteste, en 1769, du bel état de l’édifice : "(…) [nous] sommes allés visiter le colombier ou soit fuie ). Acquis par la commune de Lureuil le 25 juin 1999, le colombier a été restauré, pour l’extérieur, en 2000
    Description :
    blanc ont été employés). La toiture, en pavillon, est en tuile plate (avec coyaux). Elle est surmontée ). Elle possède également une lucarne à fronton. Le randier qui fait le tour du bâtiment, sert de reposoir pour les pigeons à leur sortie des trous d’envol. Le colombier possède deux accès au sol et une porte
    Illustration :
    Le colombier est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 455), dans le haut de l'image Vue générale du colombier depuis le sud. IVR24_20163600358NUC2A Vue du colombier depuis le sud. IVR24_20153600595NUC2A Vue du colombier depuis le sud-est. IVR24_20193601157NUCA
  • Plaque de cheminée
    Plaque de cheminée Bléré - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le ruban porte la devise : Nec pluribus impar.
    Représentations :
    couronne royale). Au-dessus de la couronne rayonne un soleil dont le centre est un visage. Deux guirlandes
    Description :
    Plaque en fonte de fer, fondue au sable, de format presque carré et dont le bord supérieur est
  • Calice et patène n°1
    Calice et patène n°1 Chançay
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de charge (sous le pied du calice) : E fleurdelisé ; Généralité de Tours 1677-1680. Poinçon de décharge (sous le pied et le bord de la coupe du calice) : Généralité de Tours 1677-1680. Poinçon de communauté (sous le pied du calice et la patène) : lettre L surmontant une tour ; Généralité de Tours 1677-1680. Poinçon de communauté (?) (sous le pied du calice et la patène) : couronne. Poinçon de communauté (?) (sur le bord du calice) : esperluette. Poinçon de maître (?) (sur le bord du calice) : mal
    Représentations :
    Calice : croix et bordure à feuilles d'acanthe sur le pied ; le noeud piriforme est orné de trois
    Description :
    . La coupe est vissée sur le pied. Le pied est cerné d'une bordure ajourée. La patène est également en
    Illustration :
    Détail des poinçons sous le pied du calice. IVR24_20113702535NUCA Détail des poinçons sur le bord de la coupe. IVR24_20113702536NUCA
  • Moulin à Tan : maison
    Moulin à Tan : maison Francueil - Le Moulin à Tan - en écart - Cadastre : 1824 A 1130, 1135 2011 A01 974
    Historique :
    au lieu-dit "Le Moulin-à-Tan" elle est édifiée à proximité d'un ancien moulin à eau installé sur le ruisseau de Francueil qui figure sur le plan cadastral de 1824 (actuellement maison).
    Description :
    Maison construite en moellons de calcaire sur un soubassement abritant des caves. Le rez-de -chaussée côté rue est desservi par un escalier extérieur. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate
    Localisation :
    Francueil - Le Moulin à Tan - en écart - Cadastre : 1824 A 1130, 1135 2011 A01 974
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A1, 1824 figurant les lieux-dits la Gourmandière, le
  • Bénitier
    Bénitier Francueil - Bourg - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Description :
    Bénitier monolithique en marbre noir, de forme ovale, scellé dans le mur sud de l'église, à
  • Prépicault : maison (4 route du Château-de-Prinçais)
    Prépicault : maison (4 route du Château-de-Prinçais) Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - 4 route du Château-de-Prinçais - en écart - Cadastre : 1812 A 272, 273, 276 1987 A 197, 1291
    Historique :
    Le logis primitif date de la fin du 17e siècle : la date 1698 est portée sur le linteau, et des éléments de charpente en remploi ont été datés par dendrochronologie de 1692. Le logis est modifié dans le troisième quart du 18e siècle, une charpente avec comble à surcroît est mise en place en 1754. Le logis , son escalier en mur pignon, le puits, ainsi que le bâtiment attenant au nord sont représentés sur le plan cadastral de 1812. Un atelier a été aménagé probablement au début du 20e siècle dans le bâtiment
    Description :
    Le logis a son élévation principale en mur pignon, il est ouvert en rez-de-chaussée d'une porte comble est accessible par un escalier droit en maçonnerie. Le bâtiment attenant au nord abritait un
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - 4 route du Château-de-Prinçais - en écart - Cadastre : 1812 A
    Annexe :
    assurée par des chevrons-arbalétriers, l'entrait de fermette et le poinçon. Les pannes sur l'arête sont bien que le faîtage soit aujourd'hui décalé vers le sud (voir les négatifs d'assemblage). Les éléments ), le 10 mai 2000. Résumé chronologique : éch. 6 - panne (remploi) : 1685 (saison indéterminée) éch. 7 . Notons que le système des pannes sur l'arête reposant dans une encoche d'un faux-entrait ou d'un entrait de fermette, type qui apparaît en 1460 dans le sud de l'Indre-et-Loire, est toujours en usage en 1754.
    Illustration :
    Les bâtiments sur le plan cadastral de 1812, au centre de l'image à proximité du puits. (Archives L'atelier et le puits attenant au nord. IVR24_20113600285NUC2A
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
  • Grand-Roche : ferme 02
    Grand-Roche : ferme 02 Néons-sur-Creuse - Grand-Roche - - en écart - Cadastre : 2015 C 208, 211, 337 1812 C 1292
    Historique :
    Le logement secondaire et la grange-étable paraissent figurer sur le plan cadastral de 1812. Le 19e siècle. Le reste de la ferme semble remonter à la seconde moitié du 19e ou du premier quart du 20e
    Description :
    ). S’ajoute un petit hangar sur poteaux à l’ouest de la cour. Le logement secondaire, partiellement enduit
    Illustration :
    Le logement sud semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle C 1292), dans le haut de Vue du logement principal depuis le sud-est. IVR24_20163600618NUC2A Vue de la remise (ancienne étable) et du logement secondaire depuis le sud-ouest Vue de la grange-étable (partagée avec la ferme voisine) depuis le sud-est. IVR24_20163600617NUC2A Vue d'un hangar depuis le nord-est. IVR24_20163600620NUC2A
  • Grand-Roche : ferme 01
    Grand-Roche : ferme 01 Néons-sur-Creuse - Grand-Roche - - en écart - Cadastre : 2015 C 210 1812 C 1292, 1293
    Historique :
    Le logement semble figurer sur le plan cadastral de 1812, et possiblement une partie de la grange siècle, ou au début du 20e siècle. Le bâtiment à couverture en ardoise (le logement d’ouvriers et
    Description :
    -étables. Le logement, orienté nord-sud, est enduit et en rez-de-chaussée. Ses accès sont en mur gouttereau d’une entrée, dans l’élévation ouest, est chanfreiné. Le linteau d’une autre baie condamnée est taillé
    Illustration :
    Une partie du logement et de la grange-étable sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 1292, 1293), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Vue du logement depuis le sud-est. IVR24_20163600628NUC2A Vue du logement depuis le nord-est. IVR24_20163600627NUC2A Vue de la grange-étable située au nord-ouest de la cour, depuis le sud-ouest Vue du toit à porcs depuis le sud-ouest. IVR24_20163600626NUC2A
  • Collégiale Saint-Jacques (rue Denis Papin ; rue du Commerce)
    Collégiale Saint-Jacques (rue Denis Papin ; rue du Commerce) Blois - rue Denis Papin rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1205 1204
    Historique :
    La collégiale est fondée en 1366 par le comte de Blois Louis de Chatillon ; la première église dont travaux de restauration sont effectués durant le premier quart du 16e siècle, dont une chapelle et une relèvera jamais de ce désastre. Dès le début du 17e siècle le cimetière désaffecté devient la place du Puits du Quartier. En 1695 le chapitre Saint-Jacques est transféré à la cathédrale Saint-Louis et
  • Guichardière : ferme
    Guichardière : ferme Sublaines - La Guichardière - isolé - Cadastre : 1824 A1 278-279 2010 ZP 2-3
    Historique :
    pan de bois mais les baies et les plafonds ont été rehaussés. La cheminée, qui ouvre sur le four à rehaussé et transformé en bâtiment habitable en 1988. La mare qui figurait au centre de la cour sur le cadastre de 1824 n'existe plus. Le puits situé en dehors de la cour à l'est était équipé d'une pompe qui
    Description :
    favorisant l'aération. Le pignon nord est en parpaing. La charpente comporte quatre fermes dont les entraits reposent sur les sablières des murs gouttereaux, on note la présence d'un sous-faîtage. Le logis nord-ouest cheminée. Le logis nord-est a été fortement remanié du fait du rehaussement des plafonds. Un four à pain
  • Ensemble de 4 chandeliers d'autel et une croix d'autel
    Ensemble de 4 chandeliers d'autel et une croix d'autel Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Description :
    ajourées qui ornent les extrémités de la croix sont rivetées, de même que la plaque du titulus. Le Christ
  • Couvent de Jacobins (rue des Jacobins)
    Couvent de Jacobins (rue des Jacobins) Blois - rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 1810 A 976, 977, 978, 979 1980 DN 369
    Historique :
    Le couvent est fondé en 1273 par Jean de Châtillon, comte de Blois, qui donne aux dominicains
    Référence documentaire :
    p. 145-146. LESUEUR, F. Le couvent des Jacobins. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue
    Illustration :
    Eglise : plan de la partie nord de l'église et de ses abords, établi le 16 juillet 1642 pour la Bâtiments conventuels, état actuel. Bâtiment ouest coupé par le percement de la rue nouvelle
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Historique :
    est rendue au culte en 1801 sous le vocable de Saint Nicolas) ; 1796 : bâtiments abbatiaux affectés à -Dieu est transformé en hôpital, dégradation intérieure des bâtiments ; après le transfert de l'hôpital
    Référence documentaire :
    VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960.
    Illustration :
    Bâtiments abbatiaux : bâtiments ouest, façade nord sur le parvis de l'église. Détail : fontaine grille le long du quai (à l'emplacement du mur de clôture sud de l'abbaye). IVR24_19884100101Z Vue depuis le faubourg de Vienne IVR24_19934100049VA Bâtiments abbatiaux : bâtiment sud et est, façade sud et ouest sur le jardin. IVR24_19874100220X Bâtiments abbatiaux : bâtiment ouest, façade nord sur le parvis de l'église. IVR24_19874100235X
  • Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis)
    Église paroissiale Saint-Solenne, actuellement cathédrale Saint-Louis (place Saint Louis) Blois - place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 D0 217
    Historique :
    cathédrale sous le vocable de Saint-Louis ; milieu 18e siècle : suppression du cimetière, transféré hors les
    Illustration :
    Le chevet de la cathédrale IVR24_19884100511X Façade sud et clocher (vue prise depuis le mail Saint Jean). IVR24_19864100077X
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