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  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues Jégou expose que les quais de Tours sont abusivement encombrés de dépôts de toute nature et qu'ils jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose Bonaparte à Tours, les habitants rédigent une pétition dans laquelle ils se plaignent que les travaux de d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours quartier de la Cavalerie et s'élève à 1 129 000 F. La ville de Tours doit participer à un tiers des semble que les quais de Tours ne subissent pas de modifications notables jusqu'aux bombardements de 1940 pont sur la Loire entre 1765 et 1778. La réalisation de ce pont rend en effet nécessaire la destruction de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA). (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n (ingénieur) ; De Basire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4946). (cf. illustration n . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 276 (1-2)). (cf. illustration n° IVR24_20063700138XA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté Situés rive gauche, depuis la gare du canal jusqu'au pont Napoléon (environ 2,4 kilomètres de long Loire, ce mur est longé par un perré taluté servant d'abordage (il est pourvu d'escaliers et de boucles d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , ingénieur Cormier. (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20123701146NUCA jonction (profil 1), en amont du pont Saint-Symphorien (profil 2). (archives municipales de Tours, 3 O 1 pierre, quai de la Poissonnerie (profil 3). (archives municipales de Tours, 3 O 1). IVR24_20113703099NUCA pont de pierre (profil 7), en aval du pont Bonaparte (profil 8). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Plan général de la ville de Tours par Jacquemin Bellisle, 1818. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en amont du pont de pierre. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833, partie située en aval du pont de pierre. (archives La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Couvent de Cordeliers
    Couvent de Cordeliers Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de cordeliers
    Historique :
    la ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d' une première extension de l' enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le Vers 1233 : fondation du couvent par Jean de Châtillon, comte de Blois, il fait don aux franciscains d' un jardin appelé l' Angleterre au nord de la ville avec concession d' une portion du fossé de église et de bâtiments en dehors de l' enceinte urbaine ; seconde moitié du 14e siècle : destruction du premier couvent ; début du 15e siècle : reconstruction de l' ensemble des bâtiments, protégés par une début du 15e siècle : l' église abrite des sépultures célèbres (Valentine Visconti 1408 ; Marie de chapelle au nord de la nef, d' un grand escalier en vis de Saint-Gilles au sud, la réfection des bâtiments dont celui du réfectoire au sud de l' enclos, il sera décoré d' une grande peinture murale représentant du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l' église par les calvinistes ; à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B. Travaux de réparations aux fortifications du couvent.. 11 Archives municipales de Blois. Série D : 4 D 4. Projet d'ouverture de rues dans l'enclos des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 30 N. Devis de travaux lors de l'installation Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des bâtiments, 1 er Floréal AN Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Adjudication et vente des bâtiments, 2 de la prison le 15 mai 1810. p. 57-60 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de
    Représentations :
    Peinture du réfectoire représentant la cène ; déposée au musée de blois ; sculptures du tombeau de jean de morvilliers (détruit) ; buste déposé au musée d' orléans.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Cordeliers
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 10 de la légende) IVR24_19814101038X Percement de la rue Trouessart IVR24_19764100018V Tour de l'enceinte du milieu du XIVè siècle, annexée à l'enceinte du couvent au début du XVè siècle ) attribuée à Andréa Solario (vers 1510). Déposée et restaurée par Marthe Flandrin. Vue d'ensemble. Musée de Tombeau de J. de Morvilliers, buste funéraire IVR24_19974100083XB tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100076X Tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100075X Rue des Cordeliers, côté sud. Vestiges du mur sud de la prison détruite en 1950. Vue prise du nord Extension de l'enceinte au début du XVè siècle (mise en état de défense du couvent des Cordeliers
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église) Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 40. Église. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 41. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 v 14. Réorganisations des succursales, réponses des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 6NUM7/052/008. Collection communale. Baptêmes, mariages CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Port dit port de Cosne
    Port dit port de Cosne Cosne-Cours-sur-Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal qui s'inquiète en 1842 des dommages que pourraient causer les assauts de la Loire sur la partie L'histoire du port de Cosne est étroitement liée aux Forges de La Chaussade fondées en 1735 par Pierre Babaud de La Chaussade (1706-1792) et rachetées par l'Etat en mars 1781. L'établissement est 4 août 1746 (signature illisible), il est précisé que la forge de Cosne « où se fabriquent les eaux de la Loire qui depuis quelques années ont enlevé plus de 150 toises de terrain du côté de la forges). On ne connaît pas la date exacte de la décision de faire construire un quai maçonné vis-à-vis de Cosne mais on sait que le roi a ordonné la construction d'un quai "quelques temps avant de faire butte artificielle de terre et pierres dite « tour Froide » et qu'en décembre 1781 les notables de la ville se félicitent qu'un quai le long de la Loire ait été construit avec les pierres de démolition de , l'entrepreneur Moreau travaille encore sur les quais. Le plan de 1785 mentionne quant à lui des "quai
    Référence documentaire :
    . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, DD 8). (cf. illustration n° IVR24_20125800187NUCA). (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, détail, 1836. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2 Encre et aquarelle sur papier, détail, 1836. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2 Encre et aquarelle sur papier, section A (annexe), 1834, détail. (archives municipales de Cosne (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n (lithographe). (archives départementales de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20045800207NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800349NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 50 perches et 22 pieds de roi chacune, détail. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 50 toises, 1785, détail. (archives nationales, F 14 167 a
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port de Cosne-Cours-sur-Loire est établi à la confluence de la rivière du Nohain et de la Loire. Le port est composé des éléments suivants, de l'amont vers l'aval : - une cale abreuvoir simple construite vers 1845 située à l'emplacement de l'ancien Port de la Madeleine ou Port aux Ancres (en amont du pont, vis à vis des Forges) - une plateforme recevant autrefois une grue - une grande cale abreuvoir en long à tablier haut située de part et d'autre tard) située à l'emplacement de l'ancien port de la Pêcherie (en aval du pont).
    Auteur :
    [propriétaire] Babaud de La Chaussade, Pierre
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Cosne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , port de la Madeleine et place du port de la Pêcherie). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire , non daté (probablement vers 1810). Détail sur les quais de Loire. (archives municipales de Cosne-Cours Extrait du cadastre napoléonien de 1834. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire Plan d'alignement de 1836. Détail sur les quais en amont et en aval du pont. (archives municipales levé au mois de décembre 1786. Détail sur les quais. (archives nationales, F 14 167 a , non daté (probablement vers 1810). Détail sur le port aux Ancres ou de la Madeleine. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). IVR24_20125800351NUCA . Détail sur le port aux Ancres. (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800349NUCA Plan d'alignement de 1836. Détail sur les forges royales et le port aux Ancres. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2). IVR24_20125800340NUCA
  • Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe) La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - quai Léopold Sédar-Senghor - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'île de La Charité, et particulièrement sa partie amont, a toujours été sujette aux assauts destructeurs du fleuve. En 1784, on projette de construire un quai sur l'île mais il n'est pas spécifié à quel endroit. Un plan de la fin du XVIIIe siècle (vers 1787) apporte quelques précisions à ce sujet en figurant des berges maçonnées (perrés) sur quasiment tout le pourtour de l'île (excepté la rive située en aval du pont côté bras gauche du fleuve). Durant la débâcle de janvier 1789, l'éperon construit en pierre de taille à la pointe de l'île et qui partage les eaux des deux bras de la Loire est fortement dégradé dans sa partie supérieure par les glaces dont les amas se sont élevés jusqu'à 10 pieds de hauteur (3,25 m). Il est urgent de le faire réparer pour éviter que l'île ne soit emportée. La partie amont de l'île de La Charité bénéficiait de plusieurs sites d'embarquement et de débarquement de marchandises : le plan de 1846 distingue un "port au Bois à brûler" (au niveau de l'éperon) et un "port aux
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 O 26). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 12, 69 x 200 cm. (archives départementales Encre sur papier, Ech. 0,01 m pm, 90 x 125 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800507NUCA). Encre sur papier, Ech. 0,01 m pm, 90 x 125 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800506NUCA). de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800516NUCA). Encre sur papier, 46 x 37,5 cm, détail, 1840. Par Ducros (ingénieur). (archives nationales, F 14 Encre et aquarelle sur papier, détail, 1868. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800292NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé sur l'île de La Charité, en amont des ponts, le port de la tête de l'Ours est relié par sa pointe (éperon) à la chevrette de La Charité. Malgré la présence attestée au milieu du XIXe siècle de deux cales abreuvoirs simples sur cette partie de l'île, un seul ouvrage a été repéré sur le terrain
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Tête de l'Ours (ou de l'Ourthe)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan du port de la tête de l'Ours, XVIIIe siècle. (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur La Charité. (archives -Maréchal. (archives départementales de la Nièvre, S 10994). IVR24_20125800506NUCA -Maréchal. Détail sur l'île : port aux marchandises destinées à la navigation. (archives départementales de Extrait du cadastre napoléonien de 1818. (service des impôts de Nevers). IVR24_20125800296NUCA départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800516NUCA Plan de l'île de La Charité dressé par l'ingénieur de l'arrondissement de Sancerre Ducros, 8 novembre 1840. (archives nationales, F 14 6550). IVR24_20125800302NUCA Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy
  • Port dit port de Beaugency
    Port dit port de Beaugency Beaugency - quai de l' Abbaye quai Dunois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal de Beaugency demande une extension du port en amont du pont, un accès plus facile à celui-ci et En 1774, les maire et échevins de Beaugency sollicitent la réalisation d'un port pour faciliter l'exportation "des fruits de son territoire". L'ingénieur des Turcies et levées, Bouchet, propose en 1780 un projet de port en aval du pont destiné à servir non seulement au chargement et déchargement des marchandises du pays mais aussi de relâche à des bateaux qui pourraient se trouver subitement exposés aux ravages d'une grande crue ou d'une débâcle. Une structure en avancée sur le fleuve, de type cale abreuvoir en long et comparable à l'ouvrage actuel de Saint-Denis-de-l'Hôtel, est construite en aval du pont à partir de 1781. Cette structure mesure environ 110 mètres de long et est jouxtée de part et d'autre de perrés maçonnés. L'ensemble (cale et perrés) mesure 367 mètres de long. Les travaux sont financés par le Service des Turcies et Levées en raison des difficultés financières de la ville. En 1836, le Conseil
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre de chine et aquarelle, 46,4 x 63,3 cm, 1815. Par Moreau-Baschet (arpenteur forestier). (musée Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des ). (archives départementales du Loiret, 2 S 78). (cf. illustration n° IVR24_20074500260NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/1250e, 1827, détail. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier. (archives départementales du Loiret, C suppl. 12 n° 1). (cf ). (archives départementales du Loiret, 2 S 78). (cf. illustration n° IVR24_20074500264NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 82 x 31 cm, 1854. (archives départementales du Loiret, 2 S 77). (cf Encre sur papier, fin XVIIIe siècle. (archives départementales du Loiret, C suppl. 12 n° 2). (cf
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, le port de Beaugency se compose d'une cale en tablier à quai incliné de 600 mètres environ de long située de part et d'autre du pont, d'une cale abreuvoir double à tablier bas en amont du pont et de deux cales abreuvoirs simples établies aux deux extrémités aval et amont du port . Des exutoires bien intégrés aux perrés sont établis en amont du pont : ils assurent le passage de deux petits cours d'eau, le Ru et le Pissot. Un peu plus en amont se trouve également l'embouchure de la rivière de la Mauve. Des quais sur lesquels s'effectue la circulation des voitures bordent le port sur
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Beaugency - quai de l' Abbaye quai Dunois - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Beaugency
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ). Partie située en aval du pont, près des fossés de la ville. (archives départementales du Loiret, C suppl Plan du port de Beaugency (en aval du pont), fin XVIIIe siècle. (archives départementales du Loiret Extrait du cadastre napoléonien de 1827. (archives départementales du Loiret, 3 P 028 . Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). IVR24_20074500572NUCA Plan des abords de la ville de Beaugency durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (après 1758 Le front de la ville sur la Loire, entre 1780 (construction du port) et 1789. (musée Daniel Vannier Plan de la ville en 1815 par l'arpenteur Moreau-Baschet. (musée Daniel Vannier, Beaugency, Inv. N Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan général d'un quai à construire en amont du pont pour servir en même temps de traverse aux routes départementales n° 9 et 10, par l'ingénieur Lacave, le 16 novembre 1836. (archives départementales
  • Port dit port de Châteauneuf
    Port dit port de Châteauneuf Châteauneuf-sur-Loire - quai Penthièvre rampe du Haut-Quai place du Port - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En 1737, les habitants de Châteauneuf déplorent les dégats causés par la Loire aux berges du coteau du Chastaing, en amont de la ville. Les maisons du port sont désormais installées sur une sorte d'avancée dans le fleuve et risquent d'être rapidement détruites. Déjà une douzaine de maisons ont été emportées par les eaux. Des travaux sont effectués à la fin de l'année 1738 mais les ouvrages réalisés ("ouvrages de pavé et perré garni d'escaliers et plusieurs descentes") subissement des dommages importants et celui de la Madeleine en amont. L'abordage à Châteauneuf est dangereux (il y a parfois des portuaires vis à vis de la ville de la Châteauneuf-sur-Loire, protégés par deux épis déflecteurs établis en amont, se composent d'un perré protégé par un alignement de pieux et de deux cales assurant l'accès au obligés de séjourner longtemps dans ce port (crues, vents forcés, glaces) et qu'il importe que l'accès y nouveau port. Le projet consiste à construire "un quai aval de 202 toises (390 mètres) de long sur 4
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 200 toises, 158 x 51, détail. (archives nationales, site de Encre et aquarelle sur papier, détail, 1844. (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf Encre et aquarelle sur papier, détail, 1844. (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500815NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 93 x 31,5, 1870. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31x20, 1879. (archives départementales du Loiret, 2 S Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, détail, 1897. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, détail, 1897. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, 1897. (archives départementales du Loiret
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    450 mètres de long) terminée à chaque extrémité par une cale abreuvoir simple (80 mètres pour la cale
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de Châteauneuf
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la Loire du XVIIIe siècle, détail sur le port de Châteauneuf. (archives nationales, site . Détail sur le port de Châteauneuf. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1 Plan du port de Châteauneuf en 1844 : détail sur la section située en amont du pont. (archives Plan du port de Châteauneuf en 1844 : détail sur la section située en aval du pont. (archives août 1854. (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). IVR24_20074500815NUCA Plan du port de Châteauneuf en 1870. (archives départementales du Loiret, 2 S 100 juillet 1879. Mention de réservoirs à poissons en x et y. (archives départementales du Loiret, 2 S 100 située en aval du port de Châteauneuf. (archives départementales du Loiret, Liasse 30938 Partie amont du port de Châteauneuf, vue prise vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 4). IVR24_20074500609NUCA
  • Port dit port de Neuvy
    Port dit port de Neuvy Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le 14 mai 1784 Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un rapport dans lequel il considère que Neuvy est un des points importants de la rivière de Loire. Il rapporte que plusieurs manufactures de poteries viennent y proposer leurs marchandises et que les bois des environs y fournissent une quantité prodigieuse de cotterets (bois de chauffage présentés en fagots) et par les ravages du fleuve ont fixé l'attention et il est décidé qu'un projet de port soit soumis . Normand propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage et que la pente des ouvrages soit de trois de base pour un de hauteur. Il juge inutile la réalisation de cales d'abordage : le glacis équipé de six escaliers lui semble suffisant. Selon lui, on sera obligé de recourir à la carrière des Fouchards (commune de Boulleret, à une douzaine de kilomètres en amont de Neuvy) car la pierre tirée de la carrière la plus proche (lieu non précisé) est de trop mauvaise qualité. L'ingénieur
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 0,005 m pm, détail, 1844. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800563NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section D 1 bis, Ech. 1/1250e, 1834, détail. (service des impôts de Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/500e, 52 x 31 cm, 1869. Par De Perrodil (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf Document imprimé, Ech. 1/2000e, 1905. Par Monnot. (direction départementale de l'équipement de la départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800565NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 0,0005 m pm, 1881. Par Harel de la Noé (ingénieur). (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). (cf. illustration n° IVR24_20125800216NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e. Par Poulet (ingénieur). (direction départementale de
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, immédiatement en aval de l'embouchure de la Vrille, le port de Neuvy se compose d'une cale abreuvoir en long et d'une cale double à tablier haut. Il mesure environ 550 mètres de long et est bordé par une ligne de tilleuls. L'accès au port se fait par la rue du Port située à peu près en son centre, par la rue de la Madeleine (en aval) et, en amont, par deux rues qui longent (rue Edmond Girard) ou traversent (rue du Port au Bois) la rivière de la Vrille.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Titre courant :
    Port dit port de Neuvy
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    -Maréchal. Mention du Port aux Poteries et de la Gare débouché de la Vrille. (archives nationales, F 14 6671 dans le réseau vicinal (demande du conseil municipal). (direction départementale de l'équipement de la Carte du cours des rivières de Loire et d'Allier depuis Orléans en remontant jusqu'à Decize et Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le port de Neuvy. (service des impôts de Nevers Détail du plan d'alignement du port de Neuvy dressé le 10 mai 1844 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers, Boite 70). IVR24_20125800565NUCA Défense du chantier de la Loire et mention des abordages du bac de Neuvy. Plan dressé le 26 mai 1869 par l'ingénieur ordinaire de Perrodil. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20125800196NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne) Orléans - quai du Châtelet - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention d'une cale abreuvoir simple un peu en amont de la rue de la Tour Neuve à la fin du XVIIIe siècle sur les plans de Perdoux (1773) et de Letourny (1778-1780). Il semble que cet deux cales forme une sorte de cale double à tablier bas (la rampe amont correspond à l'emplacement de une pente de 0,12 mètre par mètre et une longueur de 80 mètres. Elle est très appréciée du commerce et de la marine et est constamment occupée. On peut penser qu'à cette date il ne reste que peu ou pas d'élément de l'ancienne cale du XVIIIe siècle et que celle-ci a été améliorée (pente plus douce , élargissement et allongement ?) mais on ne connaît pas la date de ces modifications (années 1850-60 ?). L'ouvrage est appelé cale de la Tourneuve sur les plans de 1845, de 1904 (police de la navigation) et de
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-6.
    Référence documentaire :
    ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). (cf. illustration n° IVR24_20074500807NUCA). ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). (cf. illustration n° IVR24_20074500804NUCA). Gravure, 1836, détail. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives nationales, site de Paris, CP F Encre et aquarelle sur papier, détail, 1869. Par Sainjon (ingénieur). (archives municipales Détail, 1773. Par Perdoux. (musée historique et archéologique de l'Orléanais, Orléans). (cf Encre et aquarelle sur papier, 62 x 33 cm, 1834. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales , site de Paris, F 14 6639). (cf. illustration n° IVR24_20074500799NUCA). Lithographie, 29,3 x 24,3 cm, 1839. Par Rouilly (dessinateur) ; Thierry. (archives départementales (ingénieur). (archives départementales du Loiret, 14 Fi 5-7. DCT 15887). (cf. illustration n Encre sur papier, 74 x 31 cm, détail, 1904. (archives départementales du Loiret, 2 S 69). (cf
    Description :
    La cale de la Tour Neuve est située rive droite, en amont du pont Royal et au niveau de la rue de la Tour Neuve (un peu en amont). La partie centrale de la cale présente une pente dirigée vers le fleuve pour être utilisée quel que soit le niveau d'eau (probablement utilisé comme abreuvoir). Le mur de soutènement de l'ouvrage comporte trois escaliers.
    Typologies :
    cale abreuvoir double à tablier bas : ouvrage composé de deux rampes d'accès à l'eau, l'une
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier bas de la Tour Neuve (port de la Poterne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    longueur de 292 mètres, 24 juillet 1869, par l'ingénieur ordinaire Sainjon. Détail. (archives municipales daté de 1829. (archives départementales du Loiret, 25 F i 2-4. DCT 1436). IVR24_20074500066NUC l'état de la navigation sur la Loire et les moyens de les améliorer. (archives nationales, site de Paris Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives , gravé en 1836. Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10252/6, pièce 3 Fort Alleaume et le quai de la Poterne, 24 février 1845. (archives départementales du Loiret, 2 S 66 contre les inondations, 11 février 1848, par l'ingénieur Sainjon. Détail. (archives nationales, site de . (archives nationales, site de Paris, F 14 6642). IVR24_20074500807NUCA Dépôt de matériaux sur les quais d'Orléans, 6 juin 1864, par l'ingénieur Sainjon. Détail. (archives Sainjon, 12 avril 1865. Détail de la cale de la Tour Neuve. (archives départementales du Loiret, Liasse
  • Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut (port de Cosne)
    Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut (port de Cosne) Cosne-Cours-sur-Loire - quai Maréchal Joffre - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de ponts de halages dénommés « ponceaux » dans les textes d'archives. Ces ouvrages ont fait l'objet La cale abreuvoir en long à tablier haut est étroitement liée aux Forges de La Chaussade fondées en 1735 par Pierre Babaud de La Chaussade (1706-1792) et rachetées par l'Etat en mars 1781. Les quais de Cosne sont construits au moment de ce rachat. C'est ce que laisse supposer le compte-rendu d'une délibération de l'assemblée des notables de la ville datée du 23 décembre 1781. Ce texte évoque en effet la construction d'un quai le long de la Loire avec la réutilisation des matériaux de l'ancienne tour de fortification de la Tour Froide. Les notables de la ville sont très satisfaits de cette construction et estiment effet toujours en cours sous la conduite de l'entrepreneur Moreau. Le plan de 1785 mentionne quant à lui daté de 1789 nous apprend en outre que les pierres employées au quai de Cosne ont été extraites des carrières de Malvaux près de Pouilly-sur-Loire, de celles de la paroisse de Bulcy et de la carrière dite le
    Observation :
    de l'ouvrage dans la base Diren : n° 58086-3.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section A (annexe), 1834, détail. (archives municipales de Cosne ). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2). (cf. illustration n° IVR24_20125800341NUCA). (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, DD 8). (cf. illustration n° IVR24_20125800187NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800481NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800348NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800349NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 50 toises, 1785, détail. (archives nationales, F 14 167 a Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1000 m = 19,5 cm, détail, 1822. Par D'Haranguier de Quincerot (ingénieur). (archives nationales, F 14 6549). (cf. illustration n° IVR24_20125800332NUCA).
    Description :
    Située rive droite, de part et d'autre du pont et vis à vis des anciennes Forges de Cosne, la cale abreuvoir en long à tablier haut mesure environ 500 mètres de long. Son tablier est relativement étroit (7 à 8 mètres). Elle est équipée de nombreux organeaux et de 9 escaliers dont deux doubles pour les Loire de la rivière du Nohain (il y en a six sur certains plans anciens). A son extrémité amont se fluctuations importantes de la Loire amont : l'accostage y est possible à tous les niveaux d'eau.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir en long à tablier haut (port de Cosne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , port de la Madeleine et place du port de la Pêcherie). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire , non daté (probablement vers 1810). Détail sur les quais de Loire. (archives municipales de Cosne-Cours Extrait du cadastre napoléonien de 1834. (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire . (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 2). IVR24_20125800341NUCA Plan géométral des forges impériales de Cosne levé en mars 1807. (archives départementales de la . Détail sur la cale abreuvoir simple située place Dauphine. (archives départementales de la Nièvre, 10 J . Détail sur le port aux Ancres. (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800349NUCA de Myennes, 10 mars 1836. Détail sur Cosne. (archives départementales du Cher, Plan 2 U 578 (26 Plan des forges royales de Cosne et dépendances, 1785. Détail sur les quais nouvellement construits . (archives nationales, F 14 167 a). IVR24_20125800335NUCA
  • Port dit port des quais Neuf et Vieux
    Port dit port des quais Neuf et Vieux La Charité-sur-Loire - quai Georges Clémenceau quai Maréchal Foch - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Un port est attesté sur la rive droite de la Loire à La Charité dès le milieu du XVIIIe siècle mais en 1744, il n'est rien d'autre qu'un "chantier naturel de la rivière » sujet à être dégradé par les maçonné désigné à cette période de "quai d'aval" et de "quai d'amont". Cette dénomination change au XIXe siècle et le port de la rive droite est désormais connu sous le nom de "quai Vieux" et quai "Neuf". Afin de faciliter la lecture des données historiques qui suivent, les quais Vieux (amont du pont) et Neuf (aval du pont) ont été dissociés pour ce qui concerne les travaux de la fin du XVIIIe siècle (ils ont en XIXe siècle, les quais ont été traités dans leur globalité. Le quai Vieux (amont du pont de pierre ) Le "quai amont servant de port" de La Charité est construit à partir de 1778 par l'entrepreneur travaux sont effectués suivant un projet rédigé par Normand, ingénieur en chef des Turcies et levées de la les travaux suivants ont été effectués : 1373 toises cubes de déblais et remblais, 183 toises de
    Référence documentaire :
    Dubois (géomètre) ; Moisy (géomètre). (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 G 2). (cf Dubois (géomètre) ; Moisy (géomètre). (archives municipales de La Charité-sur-Loire, 1 G 2). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi La Charité n° 2). (cf Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi La Charité n° 230). (cf Photographie aérienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi La Charité 163). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 100 m, 37,5 x 225 cm. Par Joncoumont (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 100 m, 37,5 x 225 cm. Par Joncoumont (ingénieur). (archives Encre sur papier, Ech. 0,01 m pm, 90 x 125 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800506NUCA). départementales de la Nièvre, S 10944). (cf. illustration n° IVR24_20125800502NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port des Quais Neuf et Vieux mesure environ 550 mètres de long. Il est actuellement équipé d'une cale double à tablier haut (en amont du pont), d'une cale abreuvoir simple (en aval du pont) et d'une cale abreuvoir en long établie de part et d'autre du pont de pierre.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1818 révisé en 1837. (archives municipales de La Charité-sur Extrait du cadastre napoléonien de 1818 révisé en 1837. (archives municipales de La Charité-sur pont. (archives départementales de la Nièvre, S 10944). IVR24_20125800501NUCA pont. (archives départementales de la Nièvre, S 10944). IVR24_20125800502NUCA quai, 12 février 1839, ingénieur ordinaire Joncoumont. (archives départementales de la Nièvre, S 10944 -Maréchal. (archives départementales de la Nièvre, S 10994). IVR24_20125800506NUCA Le pont sur la Loire et la rive droite. Carte postale ancienne. (archives départementales de la milieu du XXe siècle. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi La Charité 163 Le "Guichet", photographie ancienne du milieu du XXe siècle. (archives départementales de la Nièvre Plan de la continuation de la levée d'Espagne vis à vis de la ville de la Charité, non daté (vers
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie photog. noir et blanc. Par Doré Jean-François (photographe). (Archives Départementales de Loir-et photog. n. et b., 18,2 x 24 cm. Par Chartrin, J. (photographe). (Archives départementales de Loir photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors municipales nécessita l'intervention du Régent : Philippe d'Orléans sut plaider en faveur d'une ville de son fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et carrefour de communication, Blois ne pouvait être longtemps privée de pont, mais l'insuffisance des finances apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction
    Illustration :
    La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Le pont, 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 2 Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Bords de Loire, le bac, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de , Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 17) IVR24_20104100858NUC2 Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Hôpital général
    Hôpital général Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première fondation de l' hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins achètent dans le Faubourg de Vienne plusieurs terrains, mais, faute de ressources suffisantes, ce projet ne . Vers 1780, Mgr de Thémines, évêque de Blois, souhaitant améliorer l' hébergement des malades pauvres , professeur de fortification au collège de Pontlevoy. A la Révolution, seule l' aile ouest était achevée . Entre 1807 et 1811, on construisit un autre bâtiment au sud de la cour à l' emplacement de la rue des réalisation d' un nouvel hôpital avec trois corps de bâtiments disposés autour d' une cour, avec une chapelle située au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription de "la Charité pieuse des fidèles" est consacrée en 1837. La démolition, injustifiée, de la
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Projets pour la chapelle de l'hôpital de Vienne. Le Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Souscription la Charité Pieuse des fidèles pour la siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. construction de la chapelle de l'hôpital de Vienne. Février 1833 p. 496 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Illustration :
    Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments (non réalisé). IVR24_19924100099Z Chapelle (détruite). Projet d'élévation de la façade principale (non réalisé). IVR24_19904100242X Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments. IVR24_19904100251XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100245XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100258X Profil des pentes des rampes projetées pour la nouvelle entrée de l'hôpital. IVR24_19904100239X Vue partielle de la chapelle au premier plan IVR24_19754100427XB Hôpital de Vienne, vue d'ensemble IVR24_19914100621XA
  • Bourg : mairie (place du Général Leclerc)
    Bourg : mairie (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B3 394 2014 B 226
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    municipalité fait dresser par Raphaël Sauger, agent-voyer, un devis et des plans des travaux qu'elle propose de du serre-bois et de l'écurie qui menacent ruine à l'ouest du presbytère, la réparation des murs de (carrelage, peinture, enduit, couverture). Les travaux réalisés par Belami, pour la somme de 6 599,51 francs , sont réceptionnés en février 1867. Après la séparation de l’Église et de l’État, le presbytère est loué par la commune, et sert de bureau de poste à partir de 1912. C'est à cette époque que le jardin placé devant l'édifice est transformé en place. En 1920, l'édifice est décrit comme composé au rez-de-chaussée d'une salle d'attente, du bureau de poste, d'un vestibule, d'une salle à manger, d'une cuisine, d'un office ; à l'étage de deux chambres à feu, deux cabinets et vestibule et au-dessus un grenier ; cave sous
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Auzouer-en-Touraine. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Auzouer-en-Touraine, école de garçons. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 25). Presbytère, Auzouer-en-Touraine. Plans, coupe et élévation. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 10 D1. Registre des délibérations du conseil municipal. 1814-1823. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 29. Presbytère.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire à un étage carré, construit en moellon enduit et couvert d'un pierre de taille. Deux lucarnes hautes, à toit à croupes en ardoise, éclairent le grenier côté sud . L'édifice est prolongé par deux corps de bâtiment en rez-de-chaussée, en moellon enduit et brique (chaînes
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan du bourg, (non daté) vers 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 25 Plans, coupe et élévation, dressé par Raphaël Sauger le 6 mai 1863. (Archives départementales Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 10
  • Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers)
    Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14-16 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 2, 3 1812 C 52, 53
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    presbytère (Archives municipales de Néons, 1 O). Il est encore visible sur une vue aérienne du milieu du 20e Le presbytère de Néons a été bâti en 1783. L’inscription où figure cette date cite le commanditaire de cette construction, Mélaine Guyonnet, curé de la paroisse Saint-Vincent de Néons de 1767 à 1809 , prenant le surnom de Mathieu (Sécheresse, Jean, 2019, Plaux, 2013). L’édifice a subi de légers remaniements au cours du 20e siècle et au début du 21e siècle, lors de sa dernière rénovation. La dépendance figure sur le plan cadastral de 1812. Sa construction pourrait être contemporaine de celle du presbytère . Elle a été rénovée à la fin du 20e siècle. Un mur de clôture fermait, en 1900, la propriété du siècle (Lerat, 2002). Le four à pain à la fin des années 1990. Il provient de la ferme de la Petite
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le presbytère se compose de deux bâtiments accolés et orientés nord-ouest/sud-est. Ils sont partiellement enduits et couverts de tuile plate. Le bâtiment ouest est en rez-de-chaussée et à accès en mur -est). Sa toiture est à longs pans et à pignons couverts. Les ouvertures de l’édifice sont, pour la plupart, cintrées et feuillurées. Celles du bâtiment ouest montrent des pleins-de-travée, en partie haute , appareillés. Une inscription en latin et une date figurent au dessus de l’entrée principale : SUMPTIBUS DOMINI / MELANII GUYONNET / RECTORIS DE NEON: ANNO / .1783. Au sud du presbytère, se dressent, alignés, une couvert. Les accès sont en mur gouttereau ; celle de l’étable est à jambages chanfreinés. Une pompe à eau se trouve dans les jardins de la Cure.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelles C 52 et 53), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le presbytère et sa dépendance (sans le four à pain) est porté sur le plan cadastral de 1812 Le presbytère et son mur de clôture sont visibles sur cette vue aérienne du bourg de Néons-sur Vue du presbytère, de sa dépendance et du four à pain depuis l'est. IVR24_20153600234NUC2A Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600219NUC2A Vue du four à pain (provenant le ferme de la Petite Couture). IVR24_20153600222NUC2A Vue du puits-pompe à eau du jardin de la Cure. IVR24_20153600152NUC2A Vue de la porte à encadrement chanfreiné de la dépendance. IVR24_20153600220NUC2A Vue de l'inscription en latin au dessus de la porte d'entrée du presbytère, et de la date portée Vue d'une ferme de la charpente du presbytère. IVR24_20153600230NUC2A
  • Madères : château dit des Madères
    Madères : château dit des Madères Vernou-sur-Brenne - Les Madères - en écart - Cadastre : 1817 G 3259 2009 AK 204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief, appelé Les Madères ou La Folière, il relevait de la prévôté de La Rochère (Noizay) et de la châtellenie de Pocé. Le corps de logis, du milieu du 17e siècle, a été agrandi d'une aile en la propriété de Jean-Antoine Ostrowski, sénateur palatin et général de la garde nationale de Varsovie , exilé en France après l'échec de l'insurrection polonaise face à la Russie en 1830-1831. C'est lui qui , père de la pédiatrie moderne. Après son décès en 1978, il devient la propriété de ses enfants, dont son la chapelle, présents à l'est de la propriété, sont situés sur la commune de Noizay.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). DESBUQUOIS, Georges. Robert Debré et la Touraine. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine FAUNY, Béatrice, LIOT Clotilde. Rapport de présentation du projet de classement au titre des sites SKORKA, Line. Il y a 150 ans arrivaient en Touraine les premiers émigrés polonais. Bulletin de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Corps de logis avec une aile en retour d'équerre au sud. L'aile sud se compose d'un bâtiment à un étage carré et étage de comble édifié sur une terrasse. L'édifice est construit en pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé par trois lucarnes à qui rappelle l'origine du commanditaire (exilé polonais) et la dédicace de la chapelle à la Vierge . Des caves et habitations troglodytiques sont creusées dans le coteau, au nord de la propriété.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue des caves des Madères. (Collection communale, Mairie de Verrière installée en 1845. La scène centrale représentant une Vierge à l'Enfant, surmontée de la colombe du Saint-Esprit, encadrée de deux anges tenant un phylactère avec l'inscription "Ave domina Verrière datant de 1845. IVR24_20163702909NUCA Verrière datant de 1845. IVR24_20163702910NUCA Vue intérieure de l'écurie. IVR24_20163702893NUCA Vue intérieure de l'écurie. IVR24_20163702897NUCA Cave troglodytique ayant servi de pressoir. IVR24_20163702888NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice avec certitude ce mur à l'époque de Théotholon, comme l'ont fait plusieurs auteurs. Trois baies en niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher entraits de section polygonale sont soulagés par des poinçons, possède cinq fermes principales qui datent du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA Plan et coupe par G. Guérin, architecte diocésain, 19 avril 1854. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA
  • Port dit port refuge (ou gare) du Sanitas
    Port dit port refuge (ou gare) du Sanitas Cosne-Cours-sur-Loire - quai du Sanitas impasse du Sanitas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    tiers de la dépense. Le 13 mars de l'année suivante, le conseil municipal vote une somme plus importante La réalisation des quais de Cosne à la fin du XVIIIe siècle a généré, à l'extrémité aval de ces procure sans doute un peu de sécurité car l'endroit est utilisé au cours du XIXe siècle pour le stationnement et la mise à l'abri des bateaux. Le plan de 1807 figure précisément le décrochement du perré en retour d'équerre qui termine le quai en aval et le plan de 1828 indique à cet endroit une "ancienne gare comblée" de sable apportés par les crues et d'immondices conduits par les habitants de la ville. Cette même année, l'ingénieur ordinaire estime d'ailleurs qu'il est nécessaire de curer cet emplacement sur 74 m de largeur, 100 m de longueur et 1,50 m de hauteur. Il précise que cet espace forme une gare naturelle mais qu'elle n'a jamais été considérée comme telle car il est impossible de s'en servir. Selon lui , la gare résulte en effet de la construction du quai de Cosne et le perré en retour d'équerre n'a pas
    Référence documentaire :
    (géomètre). (archives municipales de Cosne-Cours-sur-Loire, 1 O 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 75 x 58 cm. Par Boucaumont (ingénieur). (archives départementales de Encre sur calque, 31 x 21 cm. Par Sigault (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S ). (archives départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800348NUCA). Encre sur papier, Ech. 0,005 m pm, 35 x 525 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, 3 O 171 Cosne). (cf. illustration n° IVR24_20125800524NUCA). Encre sur papier, Ech. 1/2000e, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800203NUCA). Encre et aquarelle sur papier, sans Ech., 46 x 40 cm, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur , subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n
    Description :
    Située rive droite, en aval du port de Cosne, le port refuge (ou gare) a été comblé et n'existe
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    , non daté (probablement vers 1810). Détail sur les quais de Loire. (archives municipales de Cosne-Cours . Détail sur la cale abreuvoir simple située place Dauphine. (archives départementales de la Nièvre, 10 J , 26 mars 1828. (archives départementales de la Nièvre, S 11009). IVR24_20125800496NUCA avril 1894. (archives départementales de la Nièvre, S 6632). IVR24_20125800482NUCA Plan géométral des forges impériales de Cosne levé en mars 1807 par l'arpenteur Aré Guill Perrin Plan d'alignement levé en exécution de la loi du 16 septembre 1807 par Perrin géomètre à Nevers Croquis d'une ancienne gare placée en aval du quai de Cosne par l'ingénieur ordinaire Boucaumont Plan d'alignement du quai de Cosne dressé par l'ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal le 10 mai 1845 . Détail sur la section située en aval du pont suspendu et comprenant la gare d'eau. (archives départementales de la Nièvre, 3 O 171 Cosne). IVR24_20125800524NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de plusieurs églises Nogentaises, sa mention est associée à l’indication « in castro Noionii ». Aux yeux de l’auteur, ceci fait référence aux castrum de Nogent et plus largement à sa ville. Or ce dernier est cité une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2562. Statuts, procès. 1614. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoitfille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant parledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    première fois en 1211 : ecclesia S.Vincentii de Noum, (Archives départementales de l'Indre, F1208). Son , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de La paroisse Saint-Vincent de Néons, aujourd’hui incluse au diocèse de Bourges, faisait partie , jusqu’en 1801, de celui de Poitiers (Bascher 1956). Son périmètre a évolué au début du 19e siècle. Elle s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la vocable (saint Vincent, patron des vignerons) rappelle l’existence au Moyen Age de cultures de vigne , certainement assez importantes, dans ce secteur de la vallée de la Creuse. La partie la plus ancienne de l’église (chapiteaux et bases colonnes de la nef) daterait du 13e siècle (Bascher 1956). L'édifice au "joli clocher en pain de sucre" (observation de la fin du 18e siècle) a été rénové et complété entre 1887 et
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -porche, d’un choeur, d’un sanctuaire et d’une chapelle (de la Vierge) à trois travées, voûtée d’ogives scènes de la Passion et de la Résurrection.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Clocher-porche de l'église de Néons, carte postale vers 1930. (Archives départementales de l'Indre L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de l'église. IVR24_20183600670NUCA Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA