Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Résultats 1 à 13 sur 13 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours d'imprimer une plaquette de 36 pages donnant une liste précise des immeubles à vendre (Archives d'important travaux avec la construction de deux tours rondes sur la façade nord, la reprise des baies et des , Beauvais appartenait à Pierre l'Hermite, grand panetier de France mais on ignore quelle construction s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir , également médecin, propriétaire de la grange de Puits d'Arcé à Azay. La première mention connue des , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de architecte dont le nom est inconnu. L'essentiel du décor néo-gothique date de cette époque. Entre 1853 et
    Référence documentaire :
    Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Rohard architecte, 27 avril 1909. Calque. 27,4 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1914). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). . Béranger. 15 octobre 1893. Calque, non signé. 51 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -chaussée, par Charles Guérin. Non daté. 54 x 41,6 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 . Échelle : 1/10. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1929). Cheminée : vue partielle de face et de profil. Non signé, non daté. 54 x 37,5 cm. (Archives Projet de salle à manger : cheminée. Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. Ech. : 0,05 par m. 54,5 x
    Représentations :
    partie de ces décors ont été réalisés à l’époque où Émile Gary était propriétaire, d’autres furent ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise. Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de la travée centrale est encadrée de deux tourelles circulaires portées par des culs de lampes. La lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [habitant célèbre] Clément de Ris [personnage célèbre] De Gaulle Charles
    Jardins :
    parterre de gazon
    Titre courant :
    Beauvais : château de Beauvais
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Dessin de deux pinacles, non signé, non daté. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 Projet de salle à manger : cheminée, par Charles Guérin, Tours, 18 mai 1897. (Archives Esquisse de lucarne, non signée non datée. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J topographiquement à six lignes pour cent toises, finie en 1770. (Amboise, Archives municipales -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Béranger. 15 octobre 1893. Non signé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Modifications demandées par M. Béranger. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J Plan de l'aile ouest, soubassement. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales Aile ouest : plan du rez-de-chaussée. Charles Guérin, 12 octobre 1893. (Archives départementales . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1909). IVR24_20133700058NUCA
  • Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers) Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de cordeliers
    Historique :
    ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d'une première église extension de l'enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le Vers 1233 : fondation du couvent par Jean de Châtillon, comte de Blois, il fait don aux franciscains d'un jardin appelé l'Angleterre au nord de la ville avec concession d'une portion du fossé de la et de bâtiments en dehors de l'enceinte urbaine ; seconde moitié du 14e siècle : destruction du premier couvent ; début du 15e siècle : reconstruction de l'ensemble des bâtiments, protégés par une début du 15e siècle : l'église abrite des sépultures célèbres (Valentine Visconti 1408 ; Marie de Clèves chapelle au nord de la nef, d'un grand escalier en vis de Saint-Gilles au sud, la réfection des bâtiments dont celui du réfectoire au sud de l'enclos, il sera décoré d'une grande peinture murale représentant du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l'église par les calvinistes ; à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série B. Travaux de réparations aux fortifications du couvent.. 11 Archives municipales de Blois. Série D : 4 D 4. Projet d'ouverture de rues dans l'enclos des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 30 N. Devis de travaux lors de l'installation Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des bâtiments, 1 er Floréal AN Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Adjudication et vente des bâtiments, 2 Blois. Manuscrit du XVIIe siècle ; Bibliothèque municipale de Blois : n° 451. de la prison le 15 mai 1810.
    Représentations :
    Peinture du réfectoire représentant la cène ; déposée au musée de blois ; sculptures du tombeau de jean de morvilliers (détruit) ; buste déposé au musée d' orléans.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 10 de la légende) IVR24_19814101038X Percement de la rue Trouessart IVR24_19764100018V Tour de l'enceinte du milieu du XIVè siècle, annexée à l'enceinte du couvent au début du XVè siècle ) attribuée à Andréa Solario (vers 1510). Déposée et restaurée par Marthe Flandrin. Vue d'ensemble. Musée de Tombeau de J. de Morvilliers, buste funéraire IVR24_19974100083XB tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100076X Tombeau de Jean de Morvilliers, pleureuses IVR24_19874100075X Rue des Cordeliers, côté sud. Vestiges du mur sud de la prison détruite en 1950. Vue prise du nord Extension de l'enceinte au début du XVè siècle (mise en état de défense du couvent des Cordeliers
  • Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil) Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première fondation de l'hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins achètent dans le Faubourg de Vienne plusieurs terrains, mais, faute de ressources suffisantes, ce projet ne . Vers 1780, Mgr de Thémines, évêque de Blois, souhaitant améliorer l'hébergement des malades pauvres , professeur de fortification au collège de Pontlevoy. A la Révolution, seule l'aile ouest était achevée. Entre 1807 et 1811, on construisit un autre bâtiment au sud de la cour à l'emplacement de la rue des barbeaux ' un nouvel hôpital avec trois corps de bâtiments disposés autour d'une cour, avec une chapelle située au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription de "la Charité pieuse des fidèles" est consacrée en 1837. La démolition, injustifiée, de la chapelle
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Projets pour la chapelle de l'hôpital de Vienne. Le Archives municipales de Blois. Série M : 3M1. Souscription la Charité Pieuse des fidèles pour la siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. construction de la chapelle de l'hôpital de Vienne. Février 1833 p. 496 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Titre courant :
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Illustration :
    Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments (non réalisé). IVR24_19924100099Z Chapelle (détruite). Projet d'élévation de la façade principale (non réalisé). IVR24_19904100242X Projet de reconstruction, plan masse des bâtiments. IVR24_19904100251XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100245XA Chapelle (détruite). Elévation de la façade principale. IVR24_19904100258X Profil des pentes des rampes projetées pour la nouvelle entrée de l'hôpital. IVR24_19904100239X Vue partielle de la chapelle au premier plan IVR24_19754100427XB Hôpital de Vienne, vue d'ensemble IVR24_19914100621XA
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 40. Église. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 41. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 v 14. Réorganisations des succursales, réponses des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 6NUM7/052/008. Collection communale. Baptêmes, mariages CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Archives départementales de Loir-et-Cher, 10 Fi 1-18 : Blois. Photographie de René Millet. JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie photog. noir et blanc. Par Doré Jean-François (photographe). (Archives Départementales de Loir-et photog. n. et b., 18,2 x 24 cm. Par Chartrin, J. (photographe). (Archives départementales de Loir photog n. et b., 6,5 x 11 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors municipales nécessita l'intervention du Régent : Philippe d'Orléans sut plaider en faveur d'une ville de son fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et carrefour de communication, Blois ne pouvait être longtemps privée de pont, mais l'insuffisance des finances apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction
    Illustration :
    La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Le pont, 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 2 Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Bords de Loire, le bac, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de , Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 10 Fi 17) IVR24_20104100858NUC2 Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Bourg : mairie (place du Général Leclerc)
    Bourg : mairie (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B3 394 2014 B 226
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    municipalité fait dresser par Raphaël Sauger, agent-voyer, un devis et des plans des travaux qu'elle propose de du serre-bois et de l'écurie qui menacent ruine à l'ouest du presbytère, la réparation des murs de (carrelage, peinture, enduit, couverture). Les travaux réalisés par Belami, pour la somme de 6 599,51 francs , sont réceptionnés en février 1867. Après la séparation de l’Église et de l’État, le presbytère est loué par la commune, et sert de bureau de poste à partir de 1912. C'est à cette époque que le jardin placé devant l'édifice est transformé en place. En 1920, l'édifice est décrit comme composé au rez-de-chaussée d'une salle d'attente, du bureau de poste, d'un vestibule, d'une salle à manger, d'une cuisine, d'un office ; à l'étage de deux chambres à feu, deux cabinets et vestibule et au-dessus un grenier ; cave sous
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Auzouer-en-Touraine. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Auzouer-en-Touraine, école de garçons. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 25). Presbytère, Auzouer-en-Touraine. Plans, coupe et élévation. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 10 D1. Registre des délibérations du conseil municipal. 1814-1823. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 29. Presbytère.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire à un étage carré, construit en moellon enduit et couvert d'un pierre de taille. Deux lucarnes hautes, à toit à croupes en ardoise, éclairent le grenier côté sud . L'édifice est prolongé par deux corps de bâtiment en rez-de-chaussée, en moellon enduit et brique (chaînes
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan du bourg, (non daté) vers 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 25 Plans, coupe et élévation, dressé par Raphaël Sauger le 6 mai 1863. (Archives départementales Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 10
  • Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers)
    Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14-16 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 2, 3 1812 C 52, 53
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    presbytère (Archives municipales de Néons, 1 O). Il est encore visible sur une vue aérienne du milieu du 20e Le presbytère de Néons a été bâti en 1783. L’inscription où figure cette date cite le commanditaire de cette construction, Mélaine Guyonnet, curé de la paroisse Saint-Vincent de Néons de 1767 à 1809 , prenant le surnom de Mathieu (Sécheresse, Jean, 2019, Plaux, 2013). L’édifice a subi de légers remaniements au cours du 20e siècle et au début du 21e siècle, lors de sa dernière rénovation. La dépendance figure sur le plan cadastral de 1812. Sa construction pourrait être contemporaine de celle du presbytère . Elle a été rénovée à la fin du 20e siècle. Un mur de clôture fermait, en 1900, la propriété du siècle (Lerat, 2002). Le four à pain à la fin des années 1990. Il provient de la ferme de la Petite
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le presbytère se compose de deux bâtiments accolés et orientés nord-ouest/sud-est. Ils sont partiellement enduits et couverts de tuile plate. Le bâtiment ouest est en rez-de-chaussée et à accès en mur -est). Sa toiture est à longs pans et à pignons couverts. Les ouvertures de l’édifice sont, pour la plupart, cintrées et feuillurées. Celles du bâtiment ouest montrent des pleins-de-travée, en partie haute , appareillés. Une inscription en latin et une date figurent au dessus de l’entrée principale : SUMPTIBUS DOMINI / MELANII GUYONNET / RECTORIS DE NEON: ANNO / .1783. Au sud du presbytère, se dressent, alignés, une couvert. Les accès sont en mur gouttereau ; celle de l’étable est à jambages chanfreinés. Une pompe à eau se trouve dans les jardins de la Cure.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    (parcelles C 52 et 53), dans la droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Le presbytère et sa dépendance (sans le four à pain) est porté sur le plan cadastral de 1812 Le presbytère et son mur de clôture sont visibles sur cette vue aérienne du bourg de Néons-sur Vue du presbytère, de sa dépendance et du four à pain depuis l'est. IVR24_20153600234NUC2A Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600219NUC2A Vue du four à pain (provenant le ferme de la Petite Couture). IVR24_20153600222NUC2A Vue du puits-pompe à eau du jardin de la Cure. IVR24_20153600152NUC2A Vue de la porte à encadrement chanfreiné de la dépendance. IVR24_20153600220NUC2A Vue de l'inscription en latin au dessus de la porte d'entrée du presbytère, et de la date portée Vue d'une ferme de la charpente du presbytère. IVR24_20153600230NUC2A
  • Madères : château dit des Madères
    Madères : château dit des Madères Vernou-sur-Brenne - Les Madères - en écart - Cadastre : 1817 G 3259 2009 AK 204
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief, appelé Les Madères ou La Folière, il relevait de la prévôté de La Rochère (Noizay) et de la châtellenie de Pocé. Le corps de logis, du milieu du 17e siècle, a été agrandi d'une aile en la propriété de Jean-Antoine Ostrowski, sénateur palatin et général de la garde nationale de Varsovie , exilé en France après l'échec de l'insurrection polonaise face à la Russie en 1830-1831. C'est lui qui , père de la pédiatrie moderne. Après son décès en 1978, il devient la propriété de ses enfants, dont son la chapelle, présents à l'est de la propriété, sont situés sur la commune de Noizay.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). DESBUQUOIS, Georges. Robert Debré et la Touraine. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine FAUNY, Béatrice, LIOT Clotilde. Rapport de présentation du projet de classement au titre des sites SKORKA, Line. Il y a 150 ans arrivaient en Touraine les premiers émigrés polonais. Bulletin de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Corps de logis avec une aile en retour d'équerre au sud. L'aile sud se compose d'un bâtiment à un étage carré et étage de comble édifié sur une terrasse. L'édifice est construit en pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé par trois lucarnes à qui rappelle l'origine du commanditaire (exilé polonais) et la dédicace de la chapelle à la Vierge . Des caves et habitations troglodytiques sont creusées dans le coteau, au nord de la propriété.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue des caves des Madères. (Collection communale, Mairie de Verrière installée en 1845. La scène centrale représentant une Vierge à l'Enfant, surmontée de la colombe du Saint-Esprit, encadrée de deux anges tenant un phylactère avec l'inscription "Ave domina Verrière datant de 1845. IVR24_20163702909NUCA Verrière datant de 1845. IVR24_20163702910NUCA Vue intérieure de l'écurie. IVR24_20163702893NUCA Vue intérieure de l'écurie. IVR24_20163702897NUCA Cave troglodytique ayant servi de pressoir. IVR24_20163702888NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours supposé de l'église actuelle. Un diplôme de Louis d'Outremer daté de 943 confirme la possession du bourg était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice avec certitude ce mur à l'époque de Théotholon, comme l'ont fait plusieurs auteurs. Trois baies en niveau du premier tiers de la nef correspondent très vraisemblablement à l'emplacement du clocher entraits de section polygonale sont soulagés par des poinçons, possède cinq fermes principales qui datent du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire départements limitrophes, in ZADORA-RIO, E. (dir.) Atlas Archéologique de Touraine, Supplément à la Revue
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué d'une voussure à deux rouleaux surmontant un arc dont la base de chaque claveau est ornée de deux croix de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs de la voûte retombent sur des chapiteaux disproportionnés, eux-mêmes soutenus par de fines colonnes en délit. Ces chapiteaux, en pierre calcaire badigeonnée à la chaux, sont de facture différente
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement bâti en moellons et épaulé de contreforts. Il n'est éclairé que par quelques jours étroits. On y d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent sur des culots également sculptés de petits personnages.
    Localisation :
    Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section D1, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700747NUCA Plan et coupe par G. Guérin, architecte diocésain, 19 avril 1854. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA Vue d'ensemble du chevet et de la façade sud. IVR24_20103700923NUCA Vue extérieure de la sacristie. IVR24_20103701220NUCA Vue de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701453NUCA Vue d'ensemble de la nef en direction du choeur. IVR24_20103701953NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été construite au 11e siècle. Simple chapelle, elle est érigée en église paroissiale par les ducs de Bretagne au d’une charte du cartulaire de Saint-Denis, datée vers 1099. L’église Sainte-Marie est citée au côté de plusieurs églises Nogentaises, sa mention est associée à l’indication « in castro Noionii ». Aux yeux de l’auteur, ceci fait référence aux castrum de Nogent et plus largement à sa ville. Or ce dernier est cité une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à l’archidiacre de Chartres en juillet 1198. L’église est alors aux mains des moines Clunisiens de Saint-Denis. La . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2562. Statuts, procès. 1614. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Description :
    La vue de Villebon représente l’église Notre-Dame vue du nord-ouest (l’église est située au premier plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison ettenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de en une tenue de logis de plusieurs sortes court devant jardins derriere qui cy devant estoit en deux sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoitfille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant parledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en
    Illustration :
    Plan de situation, 1905 (tiré de l'article de l'Abbé Claireaux, BSHAEL). Peinture, extrait de la vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean. IVR24_20172800728NUCA Extrait de la vue de Villebon figurant l'église Notre-Dame (à gauche), l'abbatiale Saint-Denis se
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    première fois en 1211 : ecclesia S.Vincentii de Noum, (Archives départementales de l'Indre, F1208). Son , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de La paroisse Saint-Vincent de Néons, aujourd’hui incluse au diocèse de Bourges, faisait partie , jusqu’en 1801, de celui de Poitiers (Bascher 1956). Son périmètre a évolué au début du 19e siècle. Elle s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la vocable (saint Vincent, patron des vignerons) rappelle l’existence au Moyen Age de cultures de vigne , certainement assez importantes, dans ce secteur de la vallée de la Creuse. La partie la plus ancienne de l’église (chapiteaux et bases colonnes de la nef) daterait du 13e siècle (Bascher 1956). L'édifice au "joli clocher en pain de sucre" (observation de la fin du 18e siècle) a été rénové et complété entre 1887 et
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 2 M (série M : Biens communaux, édifices). Église Archives départementales de l'Indre, F 1208. Bulle d’Innocent III en faveur de l’abbaye Sainte . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -porche, d’un choeur, d’un sanctuaire et d’une chapelle (de la Vierge) à trois travées, voûtée d’ogives scènes de la Passion et de la Résurrection.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Clocher-porche de l'église de Néons, carte postale vers 1930. (Archives départementales de l'Indre L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de l'église. IVR24_20183600670NUCA Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    remonte à la fin du 12e siècle. L’église est détruite une première fois en 1568 lors des guerres de chapitre de Saint-Étienne, la fondation du chapitre Saint-Jean nous est connue par l’obituaire du même nom . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de chanoines dans l’église de Saint-Jean. La création du chapitre est attribuée à Geoffroy V, comte du Perche , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti -Johannis, factam ante castrum ». Les événements qui surviennent à la suite de l’abolition de l’Ancien
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives départementales du Nord. Série B : 1574. Deuxième cartulaire de la dame de Cassel Archives départementales du Nord. Série B 1575. Troisième cartulaire de la dame de Cassel. 1381 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 2601. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 15e Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2494. Requête (1568), Lettre de missive (1569 Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2497. Acte de notoriété. 1570-1571. Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3578. Baux. 1453-1728. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3486. Baux d'une maison au cloître Saint-Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean.
    Description :
    L’emplacement de l’ancienne collégiale est très probablement indiqué par un espace laissé libre en face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment situé au n°7 de la rue de la Collégiale n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin sud de la « chapelle » située à l’actuel n°7 de la rue Collégiale. Des ossements sont fréquemment mis
    Annexe :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir : Bail (1456), Bail (1467), Bail (1481) AD 28 - Série G : Jeahan Gremil, Clerc et Marguerite sa femme. Auteur : André Brisant, clerc, garde scel de la chastellenie de Belleme. Les Cens et Rente relèvent de Saint-Denis. «[…] C'est assavoir une maison avec jardin derriere ladite maison de la baillée à eulx faicte […] allant comme ladite maison contient de large jusques au pavé de rue dorée. Et joint icelle maison d'un cousté à la maison de Mestre Berthran des Fougerays par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui de la chevecesserie, en,laquelle est une chambre painte et [non lu] à la court et devant de terre, et aboute d'un bout à la rue tendant par derriere du chastel à la barre et au bout d'avant au pavé de rue dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastres ancien et actuel. IVR24_20172800739NUDA Schéma, hypothèses de restitution. IVR24_20172800738NUDA Vue de Villebon, détail, peinture (copie), après 1624. (Musée du château Saint-Jean). Tableau L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Salle : maison
    Salle : maison Cigogné - La Salle - en écart - Cadastre : 1823 A2 375-376 2010 A03 654
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    de la maison porte la date 1799, date qui semble correspondre à celle de sa construction, malgré les remaniements de la partie droite : porte et enduit au ciment. Le bâtiment qui lui est accolé perpendiculairement est une grange tronquée dans sa longueur et qui figure sur le cadastre de 1823. La tradition orale relate qu'une chapelle aurait été aménagée dans la partie aujourd'hui en ruine de cette grange. La charpente sur poteaux suggère une date de construction antérieure au 18e siècle.
    Description :
    et chevrons, soutenue par un poteau portant un poinçon. De nombreuses branches ont été fixées horizontalement afin de permettre le séchage des feuilles de tabac, activité autrefois courante en Touraine. La partie ruinée de la grange est simplement couverte d'un toit en tôle ondulée et sert de hangar.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section A2, 1823. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20103700768NUCA Vue d'ensemble au sud-ouest, avec les vestiges d'un bâtiment à demi tronqué qui aurait servi de Détail de l'appareil en moellon enduit et du chaînage d'angle en moellon de la grange Charpente de la grange tronquée. IVR24_20103700598NUCA Vestiges de la grange tronquée qui passe pour avoir servi de chapelle. IVR24_20103700601NUCA
1