Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 10 sur 10 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours. Raoul de Beauvais est cité comme seigneur en 1234. Vers 1490 s'élevait alors sur ses terres. A partir de cette date, les propriétaires successifs sont connus (voir bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours départementales d'Indre-et-Loire, IJ 306) : les articles 2 à 181 décrivent toutes les composantes du domaine rural d'important travaux avec la construction de deux tours rondes sur la façade nord, la reprise des baies et des . Il fait redessiner le parc par le paysagiste Édouard André en 1869. A cette occasion, les deux . Entre 1893 et 1911 les modifications essentielles résident dans la transformation d’une croupe en pignon date la création de la grande croisée qui surmonte les deux demi-croisées du rez-de-chaussée. Le pignon aile méridionale des communs a été doublée vers 1810 pour abriter une orangerie. De nos jours, les
    Référence documentaire :
    Charles Guérin, 1892. 44 x 37 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). Rohard architecte, 27 avril 1909. Calque. 27,4 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -et-Loire, Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1914). , Tours, 29 J). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). . Béranger. 15 octobre 1893. Calque, non signé. 51 x 36 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours -chaussée, par Charles Guérin. Non daté. 54 x 41,6 cm. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 , Tours, 29 J).
    Représentations :
    date, sont en complet décalage avec les créations modernes de l’époque qui voit s’épanouir l’Art
    Description :
    toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise. , est encadré par deux ailes en retour d'équerre, aux angles cantonnées de deux tours rondes. Côté nord lucarne centrale est surmontée d’un fronton triangulaire orné de crochets et cantonnée de pinacles. Les
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123700173NUCA , Tours, 29 J). IVR24_20133700047NUCA -chaussée, par Charles Guérin. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Béranger. 15 octobre 1893. Non signé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J . Modifications demandées par M. Béranger. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1895). IVR24_20133700050NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1896). IVR24_20133700052NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1897). IVR24_20133700053NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J 1909). IVR24_20133700058NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 29 J). IVR24_20133700059NUCA
  • Livre liturgique : missel
    Livre liturgique : missel Villedômer
    Inscriptions & marques :
    la Harpe. M.DCC.LXXXIV. Cum privelegio regis" ("Missel de Tours, édité en 1784, par Michel Lambert , imprimeur des Archevêques de Tours, rue de la Harpe, à Paris, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ Joachim-François-Mamert de Conzié, Archevêque de Tours et l'autorisation du
    Historique :
    -François-Mamert de Conzié, archevêque de Tours. Les gravures ont été réalisées à Paris, chez Chéreau, rue Missel à l'usage de Tours, édité à Paris par Michel Lambert en 1784, sous l'épiscopat de Joachim
    Description :
    Missel à l'usage de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues . Au début des années 1840, les ingénieurs estiment qu'il est nécessaire d'améliorer les quais à Tours Jégou expose que les quais de Tours sont abusivement encombrés de dépôts de toute nature et qu'ils Bonaparte à Tours, les habitants rédigent une pétition dans laquelle ils se plaignent que les travaux de semble que les quais de Tours ne subissent pas de modifications notables jusqu'aux bombardements de 1940 La construction des quais de Tours est liée, dans un premier temps, à l'établissement du nouveau de l'île Saint-Jacques dont les importants remblais sont utilisés pour aménager des quais longeant la ville afin d'éviter les inondations. Ces travaux sont effectués sur des fonds d'Etat. Plusieurs plans savoir s'il s'agit de projets ou de plans restituant un état existant. Les quais semblent alors être la Loire et généralement orientées vers l'aval. Les documents du début du XIXe siècle (plan de 1818
    Observation :
    Ouvrage non recensé par la DIREN. Les perrés 37261-3 et 37261-10 ont été inclus dans cette notice.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/1000e. Par Cormier (ingénieur). (archives municipales de Tours, 3 O 1 Document imprimé, Ech. 1/500e, 1866. (archives municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703098NUCA). municipales de Tours, 3 O 1). (cf. illustration n° IVR24_20113703099NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    ), les quais de Tours isolent la ville du fleuve au moyen d'un mur d'environ 5,5 mètres de haut. Côté Wilson, amont du pont Napoléon, amont de la passerelle Saint-Symphorien) : il semble que les parties bordées d'un bandeau plat correspondent aux sections reconstruites après les bombardements de 1940.
    Localisation :
    Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne
    Titre courant :
    Quai dit quais de Tours
    Illustration :
    Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint Plan des quays à construire dans toute la longueur de la ville de Tours depuis la levée de Saint
  • Salle : maison
    Salle : maison Cigogné - La Salle - en écart - Cadastre : 1823 A2 375-376 2010 A03 654
    Historique :
    de la maison porte la date 1799, date qui semble correspondre à celle de sa construction, malgré les
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700768NUCA Vue d'ensemble au sud-ouest, avec les vestiges d'un bâtiment à demi tronqué qui aurait servi de chapelle, selon les habitants du lieu. IVR24_20103700597NUCA
  • Bourg : maison
    Bourg : maison Thiron-Gardais - Bourg - 18 place du Marché - en village - Cadastre : 1814 B1 76 2014 AB 280
    Historique :
    Daullay achète la propriété (ou en hérite ?). Il fait transformer et agrandir en 1895 les ouvertures de la maison. Dans le cadre de sa récente restauration, les ouvertures de la maison en façade principale ont
    Description :
    tournant en bois desservant les étages supérieurs). La façade principale est ordonnancée à trois travées de capucine en bois au sud-est éclairent le comble. Les murs sont en moellons de grès, silex et calcaire couverts d'un enduit plein lissé. Les encadrements d'ouvertures (sauf les lucarnes en bois) font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les chaînages d'angle et la corniche en doucine sont en la porte sont en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard). Les deux imposantes souches de jouées des lucarnes en ardoise.
  • Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil) Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Historique :
    La première fondation de l'hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription
    Référence documentaire :
    DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
  • Madères : château dit des Madères
    Madères : château dit des Madères Vernou-sur-Brenne - Les Madères - en écart - Cadastre : 1817 G 3259 2009 AK 204
    Historique :
    Ancien fief, appelé Les Madères ou La Folière, il relevait de la prévôté de La Rochère (Noizay) et construit en 1793, mais il ne figure pas sur le cadastre napoléonien (1816). En 1844, Les Madères deviennent fils Olivier, artiste-peintre, qui installe son atelier dans les caves troglodytiques. Le pigeonnier et
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. SKORKA, Line. Il y a 150 ans arrivaient en Touraine les premiers émigrés polonais. Bulletin de la
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Les Madères - en écart - Cadastre : 1817 G 3259 2009 AK 204
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    En 942, Théotholon, archevêque de Tours, fonde une chapelle dédiée à sainte Marie, à l'emplacement et de la chapelle de Cigogné (villa Ciconiacum cum capella) à l'abbaye de Saint-Julien de Tours était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au primitif, antérieur au 14e siècle. Côté sud, les baies ont également été modifiées au cours du temps, la , contrairement à celui du nord, n'a pas conservé trace d'un petit appareil. Entre les deux premiers contreforts , on remarque la trace d'une ancienne porte en plein cintre. A l'intérieur, la charpente, dont les , a été frappée par la foudre en 1778 et en 1838. Les toitures ont été restaurées en 1810. La sacristie a été construite en 1841, d'après les plans de l'agent-voyer Boutier. En 1854, sur décision de l'architecte diocésain G. Guérin, les parties basses des murs, dégradées par l'humidité, furent reprises au
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014.
    Représentations :
    précède, bien que ce dernier en masque les extrémités. Dépourvu de tympan, il est sobrement constitué motif identique mais indépendants les uns des autres. La sculpture est fouillée en profondeur, de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second présentant ses feuillages, de taille réduite, comme s'ils étaient couchés. De part et d'autre, les chapiteaux qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    d'une petite tête de personnage. A l'ouest, les retombées des ogives et des arcs formerets s'effectuent
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20103700747NUCA -et-Loire, Tours, Sous-série 2 O). IVR24_20103700739NUCA
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
  • Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers) Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Historique :
    ville et de deux tours de la première enceinte urbaine ; vers 1270 : construction d'une première église extension de l'enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le du peintre : la Vierge au Coussin Vert ; en 1568 : destruction de l'église par les calvinistes ; à par monseigneur de Thémines, évêque de Blois, et rattaché aux cordeliers de Vendôme, les nouvelles catholiques s'y installent jusqu'à la Révolution, puis l'église est détruite et les bâtiments sont affectés à justice ; après le déplacement de la prison, les bâtiments sont rasés, pour la construction d' un groupe
    Référence documentaire :
    p. 57-60 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. DUFAY, P. Le tombeau de Jean de Morvilliers et les pleureuses de Germain Pilon. Mémoires de la LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. p. 44-64. SAUVAGE, Jean-Paul. Les ordres mendiants à Blois du XIIIe au XVe siècle. In : Blois, la ville, les hommes.
1