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  • Secrétaire à abattant
    Secrétaire à abattant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le secrétaire a été déposé en 1993 au musées d'Orléans (D.93.2.8).
    Description :
    pieds fuselés sont bagués, le plateau est en marbre blanc veiné. Le secrétaire en acajou et placage d'acajou verni ouvre à un abattant, un tiroir à serrure unique à
  • Maison à boutique (80-82 rue des Carmes)
    Maison à boutique (80-82 rue des Carmes) Orléans - 80 rue des Carmes - en ville - Cadastre : 2006 BD 300
    Historique :
    bâtiments de grand intérêt architectural de la ZPPAUP (dossier établi par le cabinet Blanc-Duché, septembre
    Observation :
    que le 80, date du 18e siècle : sa façade a été refaite dans la 1ère moitié 19e siècle.
    Description :
    toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé dans son intégralité par une desserte interne d'îlot - vers le jardin du numéro 78 mitoyen. Sur la rue chaque étage est séparé de étage s'inscrivent sur le bandeau séparateur. Leur tympan reçoit une frise de trois étoiles surmonté l'ensemble. Visiblement, le décor Renaissance a été remanié au début du 20e siècle dans un goût plus chargé pierre calcaire de Beauce, de teinte rosée. Elle fut certainement remontée dans le courant des années , devenue privative, menait certainement à la rue d'Illiers. Elle s'inscrit dans le prolongement de la rue qui furent dirigées par Jean de Gourville et Yvon d'Illiers à la fin du 15e siècle. Le numéro 80 est , sous un toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique - un chanfreiné. Le soubassement révèle un appareillage en pierre de taille soutenu par un linteau bétonné. Le jeu
  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 10 - Nogent-le-Rotrou. Hôtel du Dauphin et rue Charronnerie. Début 20e siècle. Impr. photoméc . Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -Gâté. Le même passage donne accès à une tour d’escalier dans-œuvre desservant les étages. Le bâtiment 1 comporte trois niveaux sur rue contre deux niveaux sur cour. Le pignon nord comporte encore un rampant en ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par , portant sur des pilastres et un entablement. Le bâtiment 6 est quant à lui éclairé par des ouvertures à plates-bandes et en plein-cintre dont le chambranle forme un bandeau. Des abreuvoirs en pierre sont
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 7. [...] Item dix huict deniers de cens audict jour sainct remy pour hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et hautes cave greniers court et jardin auquel y a un jeu de boulle couvert le tout en un tenant contenant concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été quelques lignes plus haut comme « nogentis castro » tandis que le lieu Noionii n’est pas reconnu comme une des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du baptême de ses quatre cloches en 1601, le procès effectué au sujet de réparations à effectuer en 1614, le Boulais mentionne l’église sous le vocable Notre-Dame des Marais en 1613. C’est à lui que l’on doit l’hypothèse d’une chapelle située dans le bourg de Saint-Denis ensuite érigée en paroisse par les ducs de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p.193 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est d’une large fenêtre en plein cintre. Le chevet semble semi-circulaire, il est couvert par une croupe par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste des toits est couvert en ardoises. Le 2 février 1794, les cloches du clocher sont mises à bas avant
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en jardin dediez pour le predicateur deladicte eglise et autre partye au jardin du curé de ladicte eglise
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    trouvant à droite. Peinture, après 1624 (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Maison (25 rue Villette-Gâté)
    Maison (25 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 25 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    était alors distribuée, comme c’est le cas aujourd’hui, par un couloir latéral permettant d’accéder à la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La maison est composée de deux bâtiments disposés selon en plan en L. Seul le bâtiment sur rue a pu la fois le rez-de-chaussée, une cour arrière et un escalier tournant. Ce dernier distribue à son tour
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 25 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Eglise paroissiale Saint-Vincent
    Eglise paroissiale Saint-Vincent Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Historique :
    s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin) (Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voute, refaites. Le clocher-porche à flèche . dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même architecte. Une réfection ). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été offert par les seigneurs de Néons tout comme la chapelle de la Vierge (également du 15e siècle). Il a été placé devant le
    Référence documentaire :
    BASCHER, J. de. Etude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011
    Description :
    flamboyantes. Le retable polychrome, sous l’autel, présente cinq panneaux en ogives trilobées représentant des
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. IVR24_20153600028NUC2A L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de la nef depuis le clocher-porche IVR24_20183600665NUCA Vue du retable en pierre placé sous le maître-autel IVR24_20183600662NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Chaumont)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Chaumont) Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    La cale est construite entre 1784 et 1792 lorsque le nouveau port de Chaumont est réalisé.
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan de la Loire à Chaumont par l'ingénieur Delaitre, 20 mars 1851. Mention des deux cales sur le Vue d'ensemble du port depuis le fleuve avec, à droite, la cale aval. Carte postale ancienne Vue d'ensemble vers le fleuve. IVR24_20064100118NUCA Partie basse de la cale, vue prise vers l'aval. Le rail fixé sur la rampe date des années 1950
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Chaumont)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Chaumont) Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    La cale est construite entre 1784 et 1792 lorsque le nouveau port de Chaumont est réalisé. Il est possible qu'elle ait été modifiée vers 1848 lorsque le port est prolongé vers l'amont.
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan de la Loire à Chaumont par l'ingénieur Delaitre, 20 mars 1851. Mention des deux cales sur le Vue d'ensemble prise vers le sud. IVR24_20074100451NUCA
  • Port dit port d'Ouzouer
    Port dit port d'Ouzouer Ouzouer-sur-Loire - le Port - en écart
    Historique :
    puisque le port est en très bon état en 1812. Le port d'Ouzouer porte des noms différents au cours du XIXe du Loiret. Le port d'Ouzouer a souffert de la crue de 1846 qui aurait notamment emporté tous les bois déposés. On propose de l'exhausser en 1857 mais l'ingénieur considère que le coût des travaux est trop important. En 1922 on projette, en vain, de construire une rampe d'accès pour le bac entre les deux cales existantes et encore conservées actuellement. En 1854, le garde-port Jean Midoux, en résidence à Ouzouer-sur
    Description :
    présentant une pente douce de manière à servir à l'embarquement. En 1852, le port présente une superficie d'environ un hectare et 56 ares. En 1857, le terre plein du port d'Ouzouer est à 4,85 m au-dessus de l'étiage de la Loire. Le talus est perreyé du côté de la Loire et incliné de 3 de base sur 1 de hauteur. Le
    Localisation :
    Ouzouer-sur-Loire - le Port - en écart
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre . Détail sur le port d'Ouzouer. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1 Le port royal, extrait du cadastre napoléonien, 1837. (archives départementales du Loiret, 3 P 244 Extrait du cadastre napoléonien, détail sur le Climat du Port, 1837. (archives départementales du Port d'Ouzouer, projet de construire une rampe d'accès pour le bac, 1922. (direction départementale Port d'Ouzouer, projet de construire une rampe d'accès pour le bac, 1922. (direction départementale
  • Port dit port de Chaumont
    Port dit port de Chaumont Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    Un port est construit à Chaumont durant le quatrième quart du XVIIIe siècle par l'ingénieur en chef Bouchet. Le projet de port est approuvé en juin 1784 et les travaux se terminent vers 1792. La réalisation ou menacées par le fleuve sont supprimées. On construit une cale aval pour la charge du bois et escaliers n'aient pas tous été construits. En 1846, l'ingénieur en chef Floucaud constate que le port de Chaumont "n'est pas sans importance pour le commerce des vins et des bois" mais que sa faible dimension a poussé l'administration à l'agrandir et à l'améliorer, notamment par le rétablissement du chemin de halage interrompu par les corrosions de la berge. Le port est effectivement prolongé vers l'amont arrêté préfectoral du mois d'avril 1855 stipule que les marchandises qui séjournent sur le port de 0,15 F par m² suivant les emplacements choisis par les mariniers. La commune est autorisée à louer le port à un fermier qui fait pour son compte personnel la perception des droits de dépôt suivant le tarif
    Description :
    Situé rive gauche et vis à vis du bourg, le port de Chaumont-sur-Loire comporte trois cales abreuvoirs simples et une cale abreuvoir en long. Le port actuel mesure environ 900 mètres de long (300 mètres pour l'ancien port du XVIIIe auxquels il faut ajouter le prolongement du milieu du XIXe siècle
    Localisation :
    Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Projet de cinq escaliers pour le port de Chaumont, 10 septembre 1860. (archives départementales du Parapet en pierre bordant le haut du perré. IVR24_20104100408NUCA Echelle hydrométrique et marque de crue (1872) sur le port de Chaumont. IVR24_20074100418NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir en long simple (port de Neuvy)
    Cale dite cale abreuvoir en long simple (port de Neuvy) Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Historique :
    Le 14 mai 1784, Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un projet de port à Neuvy. Il propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage de cales d'abordage : le glacis équipé de six escaliers lui semble suffisant. L'ingénieur Bouchet approuve le projet et le devis de Normand en juin 1784. Le "glacis" dont parle Normand semble correspondre
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Illustration :
    Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction
  • Port dit port refuge de la Vrille
    Port dit port refuge de la Vrille Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Historique :
    Dans son projet de port à Neuvy rédigé le 14 mai 1784, l'ingénieur Normand rapporte que la rivière de la rivière comme gare est confirmée à cette date. On projette d'élargir le lit de la Vrille en 1000 m x 20 m "qui formerait un port sur les deux rives de la Vrille". Le revêtement de perrés des ait été suffisament haute pour permettre le passage des embarcations).
    Description :
    Le port refuge de la Vrille est situé rive droite, à l'embouchure de la rivière de la Vrille, en superficie (longueur et largeur) de rivière utilisée autrefois pour le stationnement des bateaux en cas de
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - en village
    Illustration :
    Le port de Neuvy et la rivière de la Vrille, 9 août 1895, ingénieur ordinaire Sigault. (direction
  • Secrétaire à abattant
    Secrétaire à abattant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    J G. SCHLIGTIG (sur le montant arrière gauche).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Jean Georges Schlichtig, ébéniste établi à Paris dans le faubourg Saint-Antoine, fut reçu maître en
    Référence documentaire :
    p. 790-795 KJELLBERG, Pierre. Le Mobilier français du XVIIIe siècle. Paris : Éditions de l’Amateur
    Description :
    Le secrétaire est en placage de bois de rose, et marqueterie d'amarante, d'acajou et filets de bois maintenu ouvert par un système de compas articulés. Les entrées de serrure sont en bronze doré, le meuble ne comporte pas de poignée de tirage. Le plateau, en granite noir, est plus récent.
  • Cale dite cale abreuvoir en long (port de Chaumont)
    Cale dite cale abreuvoir en long (port de Chaumont) Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    La cale abreuvoir en long est construite entre 1784 et 1792 lorsque le nouveau port de Chaumont est
    Localisation :
    Chaumont-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la cale abreuvoir en long depuis le fleuve. Vue prise vers l'amont. Carte postale Vue d'ensemble vers le sud. IVR24_20074100451NUCA
  • Plat à quêter
    Plat à quêter Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    sous une fleur de lis couronnée entre deux points. Le poinçon est insculpé deux fois sur le marli.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    cuiller réalisée entre 1775 et 1781. Du même orfèvre sont connus en outre un couvert vu dans le commerce
    Illustration :
    Détail : poinçons sur le bord du bassin. IVR24_20084500557NUC2A Détail : poinçons sur le bord du bassin. IVR24_20084500558NUC2A
  • Calice et patène
    Calice et patène Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    figurent sur le bord de la patène, le bord et le dessus du pied du calice. Le poinçon de l'association des emblème de l'hôtel-Dieu d'Orléans : une croix posée sur un croissant, figure sur le pied du calice et sur
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Référence documentaire :
    n° 50 [Exposition. Orléans, collégiale Saint-Pierre-le-Puellier. Avril 1982]. L’Art religieux en
    Illustration :
    Le calice (en 1982). IVR24_19824500077X
  • Port dit port de Neuvy
    Port dit port de Neuvy Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Historique :
    Le 14 mai 1784 Normand, ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, rédige un . Normand propose que le port à construire soit placé à 3,5 mètres au-dessus de l'étiage et que la pente des ouvrages soit de trois de base pour un de hauteur. Il juge inutile la réalisation de cales d'abordage : le Bouchet confirme en juin 1784 que le commerce est considérable à Neuvy et il approuve le projet et le siècle (1805-1806), le port de Neuvy est réparé sur 525 mètres et on projette de le prolonger (1813). La (Loiret) est confiée au sieur Jacques Deffossés en 1813. En 1823, les habitants de Neuvy sollicitent le prolongement "au midi" (en amont) du quai qui défend le port des irruptions de la Vrille. Un projet de prolonger le quai est encore mentionné en 1827. Dix ans plus tard, les marchands de bois et les négociants se plaignent qu'ils sont privés d'un emplacement pour déposer leurs marchandises sur le port de Neuvy , des travaux sont réalisés sur le port : pose de quatre organeaux supplémentaires en 1842 suite à la
    Description :
    Situé rive droite, immédiatement en aval de l'embouchure de la Vrille, le port de Neuvy se compose
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Neuvy-sur-Loire - le Port - quai de Loire - en village
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1834 : le port de Neuvy. (service des impôts de Nevers Détail du plan d'alignement du port de Neuvy dressé le 10 mai 1844 par l'ingénieur en chef Mutrécy Plan d'une partie du port de Neuvy dressé le 20 mars 1866 par le conducteur Barberousse. (direction Défense du chantier de la Loire et mention des abordages du bac de Neuvy. Plan dressé le 26 mai Plan du quai du port de Neuvy dressé le 31 mai 1905 par Monnot. Projet de classer le quai du port dans le réseau vicinal (demande du conseil municipal). (direction départementale de l'équipement de la Le port de Neuvy. Vue prise vers l'aval depuis les bancs de sables. IVR24_20125800605NUCA
  • Port dit port Neuf
    Port dit port Neuf La Chapelle-sur-Loire - le Port Neuf - en écart
    Historique :
    Le port Neuf est mentionné en 1799 alors qu'une rampe de ce port doit être réparée. Plusieurs documents du milieu du XIXe siècle figurent le port équipé d'une unique cale.
    Description :
    Située sur la rive droite, le Port Neuf comprend une cale abreuvoir simple.
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port Neuf - en écart
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : le Port Neuf. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700164NUCA Projet de remaniement de la cale d'abordage de la rue des Parfaits au Port Neuf, plan dressé par le conducteur le 8 juillet 1865. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5004). IVR24_20063700052NUCA
  • Commode
    Commode Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Description :
    La commode en noyer ciré à ressaut, ouvre à trois rangs de tiroirs dont le rang supérieur constitué tirage sont en laiton doré. Le plateau est en bois imitation faux marbre.
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