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  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 10 - Nogent-le-Rotrou. Hôtel du Dauphin et rue Charronnerie. Début 20e siècle. Impr. photoméc . Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -Gâté. Le même passage donne accès à une tour d’escalier dans-œuvre desservant les étages. Le bâtiment 1 comporte trois niveaux sur rue contre deux niveaux sur cour. Le pignon nord comporte encore un rampant en ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par , portant sur des pilastres et un entablement. Le bâtiment 6 est quant à lui éclairé par des ouvertures à plates-bandes et en plein-cintre dont le chambranle forme un bandeau. Des abreuvoirs en pierre sont
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 7. [...] Item dix huict deniers de cens audict jour sainct remy pour hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et hautes cave greniers court et jardin auquel y a un jeu de boulle couvert le tout en un tenant contenant concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent)
    Église paroissiale Notre-Dame-des-Marais (détruite, 68 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Notre-Dame est l’une des trois églises paroissiales de Nogent-le-Rotrou. Elle aurait été quelques lignes plus haut comme « nogentis castro » tandis que le lieu Noionii n’est pas reconnu comme une des appellations attribuée à Nogent-le-Rotrou dans la publication du cartulaire. La connexion entre une église Sainte-Marie et le castrum (la ville) de Nogent-le-Rotrou n’est donc pas fermement attestée uniquement fondée sur l’étude de la charte susnommée. Elle reste donc à préciser en ce qui concerne le 11e siècle. Le terminus ante quem de l’église Notre-Dame est fondé sur l’abandon de ses revenus à . L’église apparaît plus régulièrement dans les textes à partir de 1600. On note ainsi le procès verbal du baptême de ses quatre cloches en 1601, le procès effectué au sujet de réparations à effectuer en 1614, le Boulais mentionne l’église sous le vocable Notre-Dame des Marais en 1613. C’est à lui que l’on doit l’hypothèse d’une chapelle située dans le bourg de Saint-Denis ensuite érigée en paroisse par les ducs de
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux, procès-verbal. 1601. p. 105 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres municipaux de l’an VI et l’an VII. p.194 Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Sommaire de délibération. 1894. p. 207 (Ch. CVII). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p.193 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre CLAIREAUX, Abbé. L’ancienne église de Notre-Dame du Marais à Nogent le Rotrou. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    plan, quasiment au centre de l’image reproduite dans ce dossier, juste sous le château). Elle est d’une large fenêtre en plein cintre. Le chevet semble semi-circulaire, il est couvert par une croupe par ce qui s’apparente au bras d’un transept. Mis à part le bas-côté sud couvert de tuiles, le reste des toits est couvert en ardoises. Le 2 février 1794, les cloches du clocher sont mises à bas avant
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 68 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BH 187, 259
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 v°. […] Item deux trezains ledict deffuncthubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de ladicte rue du bourg le conte ayant de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en jardin dediez pour le predicateur deladicte eglise et autre partye au jardin du curé de ladicte eglise
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    trouvant à droite. Peinture, après 1624 (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou
  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Maison (25 rue Villette-Gâté)
    Maison (25 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 25 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    était alors distribuée, comme c’est le cas aujourd’hui, par un couloir latéral permettant d’accéder à la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La maison est composée de deux bâtiments disposés selon en plan en L. Seul le bâtiment sur rue a pu la fois le rez-de-chaussée, une cour arrière et un escalier tournant. Ce dernier distribue à son tour
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 25 rue Villette-Gâté - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Livre liturgique : missel
    Livre liturgique : missel Villedômer
    Inscriptions & marques :
    , imprimeur des Archevêques de Tours, rue de la Harpe, à Paris, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ Joachim-François-Mamert de Conzié, Archevêque de Tours et l'autorisation du
    Description :
    Missel à l'usage de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en
  • Livre liturgique : manuel de Tours
    Livre liturgique : manuel de Tours Villedômer
    Inscriptions & marques :
    Tours, Grande Rue à Tours, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ
    Description :
    Manuel de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en carton
  • Livre liturgique : antiphonaire et graduel
    Livre liturgique : antiphonaire et graduel Villedômer
    Inscriptions & marques :
    , par Michel Lambert, imprimeur des Archevêques de Tours, rue de la Harpe, à Paris, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ Joachim François Mamert de Conzié
    Description :
    Antiphonaire et graduel à l'usage de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en carton recouverte de cuir. Le système de fermeture, en partie cassé, se compose de sangles en
  • Beauvais : château de Beauvais
    Beauvais : château de Beauvais Azay-sur-Cher - Beauvais - isolé - Cadastre : 2012 ZE 168
    Historique :
    Beauvais est un ancien fief relevant du château d'Amboise. Au milieu du 10e siècle, le domaine bibliographie). François Miron, médecin du roi, acquiert Beauvais en 1501, puis le transmet à son fils Gabriel bâtiments ne date que du 18e siècle. On sait que le château a été remanié entre 1765 et 1786 et les communs édifiés à la même époque. Le 18 janvier 1865, Beauvais fut acquis par adjudication par Denis-Louis Aubry , inspecteur général des manufactures et pépinières royales de mûriers blancs de la généralité de Tours , la Bonninière en 1770. A son décès le 14 août 1781, la liquidation de sa succession fut l'occasion de Beauvais. Le domaine est acquis en février 1791 par Dominique Clément de Ris, citoyen actif de Saint-Germain-en-Laye puis sénateur, dont l'enlèvement en 1800 inspira à Balzac le roman "Une ténébreuse affaire". Le domaine fut ensuite démembré en 42 lots qui furent vendus en 1853. Émile Gary, négociant à Paris, acquiert alors le domaine qui couvre 47 hectares, et fait transformer le château par un
    Référence documentaire :
    CARON, Catherine, de La CRUZ, Alexandra. Le château de Beauvais. Mémoire de licence d'Histoire de DAGUENNET-MILTGEN, Véronique. Le style néo-gothique au XIXe siècle et au début du XXe siècle LE GALL-BRUCKER, M.H., DUCHANGE, S. Le château de Beauvais. Mémoire de licence, Tours : Centre p. 15-16 Touraine néo-gothique : [catalogue de l'exposition] / organisé par le Musée des Beaux Arts
    Représentations :
    ajoutés ou remplacés à la demande de M. Béranger entre 1893 et 1911. C’est le cas de la travée centrale nord. De même, côté cour, le décor « troubadour » trouve sa pleine expression avec le petit page pensif situé sur le haut d’une souche de cheminée du pignon de l’aile ouest, ainsi qu’avec le joueur de mandoline qui l’accompagne. Ces motifs décoratifs s’harmonisent avec le reste de l’édifice mais, à cette
    Description :
    Une allée bordée de tilleuls conduit au château qui présente un plan asymétrique en U. Le corps de logis central, dont la façade sud donne sur la cour et la façade nord sur le parc, en direction du Cher toit à longs pans sur le corps de logis et coniques sur les tours rondes sont couverts en ardoise.
    Illustration :
    Cheminée : vue partielle de face et de profil. Dessin non signé non daté avec un texte : "Le haut du profil de la cheminée soit de niveau avec le dessus de la cimaise du lambris actuel Joueur de luth surmontant le gâble du pignon sud de l'aile ouest, adossé à la souche de cheminée Vue prise du nord-est montrant la façade nord cantonnée de tours rondes et le départ de l'aile est
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    Après l' écroulement du pont médiéval, le régent autorise le 14 novembre 1716 la construction d' un nouveau pont suivant le devis dressé par Jacques Gabriel, architecte et premier ingénieur des ponts et chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on lors des bombardements de 1940. Le 18 juin 1940, l'armée française fit sauter sa 10e arche pour freiner l'avancée de l'armée allemande. Une fois Blois occupée, cette dernière rétablit rapidement le qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales
    Référence documentaire :
    généralité d'Orléans, le 29 août 1716. Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. photog. noir et blanc. Par Doré Jean-François (photographe). (Archives Départementales de Loir-et photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 13 Z 21).
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de
    Texte libre :
    fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat ratifie l'adjudication de la démolition des ruines jusqu'à 18 pouces sous l'étiage, puis, le 14 novembre , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les s'achever qu'en 1724 pour le pont, en 1726 pour l'aménagement des abords immédiats, et son coût atteignit près du double de la somme prévue, car le chantier devait rencontrer de nombreuses difficultés. Un manuscrit de la bibliothèque des Ponts-et-Chaussées permet de suivre le déroulement des travaux, tandis que le projet de Gabriel est connu par de nombreux dessins (45). Plus anecdotique, mais non sans intérêt
    Illustration :
    Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des Profil d'une pille avec la crèche et Profil d'une pille avec le bastardeaux. IVR24_19884100095Z Le pont de Blois en cours de construction IVR24_19934100001VA Le pont vu depuis la rive gauche en 1943. L'arche détruite en 1940 a été réparée. Auteur inconnu Le pont, 1943. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Bords de Loire, le bac, été 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de Le pont en cours de réparation, vers 1948-1949. (Archives communales, Blois, 13 Z 21 Le pont depuis le sud-est en 2006 IVR24_20064100112NUCA Le pont vu depuis le nord-est en 2007 IVR24_20074100986NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent (place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 1 1812 C 50
    Historique :
    s’étendait jusqu’en 1813 au delà de l’actuel territoire communal de Néons, dans le tiers ouest de Lurais (690 ha entre Fournioux et le cours de l’Anglin, Plaux 2013). L’église Saint-Vincent est citée pour la 1892 (grâce à la générosité de la famille Keller). Le chœur a ainsi été rebâti, la toiture et la voûte , refaites. Le clocher-porche à flèche de pierre, dessiné par Camille Létang (architecte municipal de Tournon-Saint-Martin (cf. dossier IA36007517) et de Lureuil (cf. dossier IA36010556), conçus par le même . 2006 ; Plaux 2013). Le retable de l’église en pierre date certainement de la fin 15e siècle. Il a été été placé devant le maître-autel dans la seconde moitié du 20e siècle (Bascher 1956 ; Maupoix et al
    Référence documentaire :
    DE BASCHER, J. Étude de quelques églises de la région du Blanc. Fontgombault, Lurais, Néons-sur rêve de pierre. Châteauroux : Rencontre avec le Patrimoine religieux/Conseil Général de l'Indre, 2011
    Description :
    flamboyantes. Le retable polychrome, sous l’autel, présente cinq panneaux en ogives trilobées représentant des
    Illustration :
    L'ancienne église est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 L'église et le presbytère de Néons, carte postale du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002, p.76 Vue de la nef depuis le clocher-porche. IVR24_20183600665NUCA Vue du retable en pierre placé sous le maître-autel. IVR24_20183600662NUCA
  • Abri dit loge de vigne (rue Traversière)
    Abri dit loge de vigne (rue Traversière) Saint-Martin-le-Beau - rue Traversière - isolé - Cadastre : 2015 ZO 53
    Historique :
    Cet abri ne figure pas sur le plan cadastral napoléonien de 1810 (section A2 parcelle 1152) bien
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - rue Traversière - isolé - Cadastre : 2015 ZO 53
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20153700634NUCA
  • Bourg : maison (2 rue de la Croix-Bergère)
    Bourg : maison (2 rue de la Croix-Bergère) Fontgombault - Bourg - 2 rue de la Croix-Bergère - en village - Cadastre : 1812 B 1229 1986 B 973
    Historique :
    La maison figure sur le plan cadastral de 1812. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle, mais
    Description :
    niveau de toiture. Le bâtiment sud comprend des dépendances en rez-de-chaussée et un logement à l'étage
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20103600067NUC2A Vue de la maison depuis le nord. IVR24_20103600068NUC2A
  • Bourg : maison (23 rue de l'Abbaye)
    Bourg : maison (23 rue de l'Abbaye) Fontgombault - Bourg - 23 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1812 B 1120 1986 B 1082
    Historique :
    Représentée sur le plan cadastral de 1812, la maison a sans doute été construite à la fin du 18e
    Description :
    , non visible depuis la voie publique. Le bâtiment est construit en moellons de calcaire enduits et
    Illustration :
    Le bourg de Fontgombault sur le plan cadastral de 1812, la maison est sur la parcelle B 1120
  • Bourg : maison (2 rue  de l'Abbaye)
    Bourg : maison (2 rue de l'Abbaye) Fontgombault - Bourg - 2 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1812 B 1199 à 1201 1986 B 990
    Historique :
    Les bâtiments figurent sur le plan cadastral de 1812 et pourraient dater de la fin du 18e siècle . Le faux colombage est un ajout de la deuxième moitié du 20e siècle.
    Illustration :
    Le bourg de fontgombault sur le plan cadastral de 1812, la maison se trouve sur les parcelle B 1199
  • Baillère : ferme 01
    Baillère : ferme 01 Tournon-Saint-Martin - La Baillère - en écart - Cadastre : 1812 C 1619 1987 C 1000
    Historique :
    Représentée sur le plan cadastral de 1812, la maison en rez-de-chaussée date probablement du que le toit à cochons sont construits dans le troisième quart du 19e siècle. La date 1863 ainsi que
    Illustration :
    La maison sur le plan cadastral de 1812, au centre de l'image (parcelle C 1613). (Archives Le toit à cochons au sud de la cour. IVR24_20133600683NUC2A La date 1776 inscrite sur le linteau de porte de la maison. IVR24_20133600684NUC2A La date 1863 inscrite sur le linteau de la grange-étable. IVR24_20133600685NUC2A
  • Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers)
    Couvent de Cordeliers (rue des Cordeliers) Blois - rue des Cordeliers - en ville - Cadastre : 1810 A 1047
    Historique :
    extension de l'enceinte urbaine et par deux tours carrées (voir fortifications d' agglomération) ; dès le la Cène, attribuée à Andrea Solario, présent à Blois vers 1509, le couvent possédera aussi un tableau de ville ; vers 1730 : aménagement d'une allée plantée d'ormes dans le fossé entre la porte cordeliers était commune avec celle de la prison du côté de la rue Beauvoir ; 1786 : le couvent est supprimé justice ; après le déplacement de la prison, les bâtiments sont rasés, pour la construction d' un groupe
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 56 H 1. Devis de réparations du couvent, le 24 de la prison le 15 mai 1810. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 31 N. Vente d'un bâtiment de la cour, le 3 mai Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 34. Estimation des terrains, pour le percement d'une rue dans le jardin, 9 Fructidor AN II. DUFAY, P. Le tombeau de Jean de Morvilliers et les pleureuses de Germain Pilon. Mémoires de la LESUEUR, F. Le couvent des Cordeliers. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois RAYMOND, M. Projet d'ouverture d'une rue dans le jardin des Cordeliers de Blois. Mémoires de la
  • Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers)
    Bourg : presbytère (14-16 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14-16 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 C 2, 3 1812 C 52, 53
    Historique :
    Le presbytère de Néons a été bâti en 1783. L’inscription où figure cette date cite le commanditaire , prenant le surnom de Mathieu (Sécheresse, Jean, 2019, Plaux, 2013). L’édifice a subi de légers figure sur le plan cadastral de 1812. Sa construction pourrait être contemporaine de celle du presbytère siècle (Lerat, 2002). Le four à pain à la fin des années 1990. Il provient de la ferme de la Petite
    Référence documentaire :
    LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le presbytère se compose de deux bâtiments accolés et orientés nord-ouest/sud-est. Ils sont partiellement enduits et couverts de tuile plate. Le bâtiment ouest est en rez-de-chaussée et à accès en mur gouttereau. Sa toiture , à longs pans, est à une croupe. Le bâtiment oriental est plus haut et implanté sur
    Illustration :
    Le presbytère et sa dépendance (sans le four à pain) est porté sur le plan cadastral de 1812 Le presbytère et son mur de clôture sont visibles sur cette vue aérienne du bourg de Néons-sur Le presbytère est au second plan, devant l'église sur cette carte postale du début du 20e siècle Vue du presbytère depuis le nord-ouest. IVR24_20183600668NUCA Vue de la dépendance depuis le nord-est. IVR24_20153600219NUC2A Vue du four à pain (provenant le ferme de la Petite Couture). IVR24_20153600222NUC2A
  • Chançay : église paroissiale Saint-Pierre
    Chançay : église paroissiale Saint-Pierre Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive aurait été fondée à cette époque par "le chevalier Villavars, seigneur du Verger". En 1731, l'archevêque demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque
    Description :
    assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20113702485NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue intérieure depuis le choeur. IVR24_20113702496NUCA Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Salle : maison
    Salle : maison Cigogné - La Salle - en écart - Cadastre : 1823 A2 375-376 2010 A03 654
    Historique :
    Le lieu-dit correspond à l'ancienne appellation 'La Salle" sur le cadastre napoléonien. Le linteau remaniements de la partie droite : porte et enduit au ciment. Le bâtiment qui lui est accolé perpendiculairement est une grange tronquée dans sa longueur et qui figure sur le cadastre de 1823. La tradition orale
    Description :
    Logis et grange construits en moellons et couverts en tuile plate, avec, pour le logis, des reprises des égouts en ardoise. Le premier plan cadastral indiquait la présence d'un four à pain accolé au pignon ; il n'existe plus. Le logis avec une lucarne en façade est couvert d'un toit à deux pans. La horizontalement afin de permettre le séchage des feuilles de tabac, activité autrefois courante en Touraine. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble au nord, avec le logis à droite. IVR24_20103700594NUCA