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  • Livre liturgique : missel
    Livre liturgique : missel Villedômer
    Inscriptions & marques :
    , imprimeur des Archevêques de Tours, rue de la Harpe, à Paris, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ Joachim-François-Mamert de Conzié, Archevêque de Tours et l'autorisation du
    Description :
    Missel à l'usage de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en
  • Livre liturgique : manuel de Tours
    Livre liturgique : manuel de Tours Villedômer
    Inscriptions & marques :
    Tours, Grande Rue à Tours, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ
    Description :
    Manuel de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en carton
  • Livre liturgique : antiphonaire et graduel
    Livre liturgique : antiphonaire et graduel Villedômer
    Inscriptions & marques :
    , par Michel Lambert, imprimeur des Archevêques de Tours, rue de la Harpe, à Paris, avec le consentement de l'illustrissime et révérendissime Père dans le Christ Joachim François Mamert de Conzié
    Description :
    Antiphonaire et graduel à l'usage de Tours, imprimé sur papier blanc à l'encre noire, doté d'une couverture en carton recouverte de cuir. Le système de fermeture, en partie cassé, se compose de sangles en
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Cigogné - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1823 D1 234
    Historique :
    était déjà devenue église paroissiale. Le mur nord de la nef est construit pour les deux tiers de sa longueur en petit appareil de moellons irréguliers, dans la zone comprise entre le chevet et la portion de mur qui précède le premier contrefort de la nef. Il constitue la partie la plus ancienne de l'édifice plein cintre, dont deux qui éclairaient la nef par le nord et une le choeur, ont été bouchées ; des contreforts furent ajoutés postérieurement. Les traces bien visibles d'un arrachement sur le mur nord au plus grande, à meneau et croisillon, datant du 16e siècle. Le mur gouttereau sud a été repris et du 15e ou du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée enduite de plâtre n'a été posée qu'en 1790. Le 12e siècle ou des premières années du 13e siècle. Le portail ouest, du 12e siècle, est masqué de l'extérieur par le clocher qui a été ajouté en façade vraisemblablement au 14e siècle, après la destruction mortier de chaux hydraulique, la nef recarrelée en carreaux de Château-Renault et le chœur en carreaux
    Représentations :
    Le portail occidental en tuffeau a été partiellement préservé de l'érosion par le clocher qui le de Saint-André. Le premier rouleau de la voussure comprend 18 claveaux sculptés de feuillages de manière à bien détacher les reliefs des ombres. Un cordon de chevrons sépare les deux rouleaux, le second qui les reçoivent sont également décorés d'arabesques et de motifs végétaux. Dans le choeur, les arcs
    Description :
    prolongée par un choeur à chevet plat. On remarque l'absence de baies ouvertes côté nord. La nef et le choeur sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise. Le clocher actuel, de plan carré, est simplement ardoise. Le choeur est couvert d'une voûte d'ogives bombée aux arcs moulurés en tore et à la clé ornée
    Illustration :
    Portail occidental, actuellement dans le clocher. IVR24_20103701951NUCA Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR24_20103701954NUCA Vue de la nef depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20103701454NUCA Charpente de la nef : entraits avec poinçons (4e et 5e entraits, avant le choeur
  • Port dit port Neuf
    Port dit port Neuf La Chapelle-sur-Loire - le Port Neuf - en écart
    Historique :
    Le port Neuf est mentionné en 1799 alors qu'une rampe de ce port doit être réparée. Plusieurs documents du milieu du XIXe siècle figurent le port équipé d'une unique cale.
    Description :
    Située sur la rive droite, le Port Neuf comprend une cale abreuvoir simple.
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port Neuf - en écart
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe siècle : le Port Neuf. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700164NUCA Projet de remaniement de la cale d'abordage de la rue des Parfaits au Port Neuf, plan dressé par le conducteur le 8 juillet 1865. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5004). IVR24_20063700052NUCA
  • Port dit port de Lussault
    Port dit port de Lussault Lussault-sur-Loire - la Boire - en écart
    Historique :
    Un document daté de 1781 mentionne un "port de Lussault" et en 1825, le port de "Lusseau" est cité également mention en 1864 de "la rampe du Petit Port de Lussault". Le port a bénéficié de deux ouvrages sur les plans de 1809, 1848, 1852). Cette deuxième cale n'a pas été repérée sur le terrain . Actuellement, le port de Lussault n'est plus connecté au fleuve, probablement en raison des épis installés dans la Loire durant le deuxième quart du XIXe siècle. Ces ouvrages ont en effet dirigé le chenal vers la rive droite et le bras côté rive gauche s'est peu à peu ensablé.
    Description :
    Situé sur la rive gauche, le port de Lussault est équipé d'une cale abreuvoir simple.
    Illustration :
    Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), non daté
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église) Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive aurait été fondée à cette époque par "le chevalier Villavars, seigneur du Verger". En 1731, l'archevêque demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque
    Description :
    assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20113702485NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue intérieure depuis le choeur. IVR24_20113702496NUCA Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Quai dit quais de Tours
    Quai dit quais de Tours Tours - avenue André Malraux place Anatole France quai du Pont-Neuf quai du Port-Bretagne - en ville
    Historique :
    terre probablement) sont construites le long des quais de la ville de Tours pour lutter contre les crues efficace puisqu'elle évite la catastrophe : la Loire ne s'est pas déversée dans la ville. Le mois suivant constitué d'un mur vertical et d'un parapet en pierre bordé d'un large trottoir depuis la place Foire le Roi largeur que le parapet et le trottoir serait établie entre la Foire le Roi et l'entrée du canal de jonction et depuis la rue Bonaparte jusqu'au bureau d'octroi de l'abattoir. Le maire de Tours propose . Cette requête est entendue puisqu'en 1847, l'Administration arrête le principe d'exhausser les quais en d'établir les nouveaux ouvrages en avancée sur le fleuve. Cette solution permet de régler le problème d'insalubrité des quartiers longeant la Loire. Le plan dressé par Cormier montre un état des quais de Tours taille. Cette solution ne permet d'élargir le quai que de 60 cm. Après la crue de 1856, l'urgence de approuvé par le ministre des Travaux publics le 20 juin 1857. Il comprend trois volets : - Exhaussement
    Description :
    d'amarrage). Le chemin maçonné de circulation, entre le perré et le mur de quai, est légèrement incliné vers le fleuve et mesure trois mètres de large. Une quinzaine d'escaliers droits (simples ou doubles ) assurent la liaison entre la ville et le fleuve. Un demi tore orne le haut du mur de quai sur toute sa
    Illustration :
    -Pierre-des-Corps jusqu'au pont Sainte-Anne, vers 1775, détail : cale au niveau de la place Foire le Roi Rive gauche, les quais situés entre le pont de pierre et le pont Saint-Symphorien, vue prise vers Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Plan des quais de Tours dressé le 16 juillet 1866 par les ingénieurs ordinaires Descombes et de Le perré situé rive gauche en amont du pont de pierre, vue prise vers l'aval. Carte postale Rive gauche, immédiatement en aval de l'entrée du canal de jonction, perré longeant le quai. Vue Rive gauche, immédiatement en amont du pont Mirabeau, perré longeant le quai. Vue prise vers
  • Salle : maison
    Salle : maison Cigogné - La Salle - en écart - Cadastre : 1823 A2 375-376 2010 A03 654
    Historique :
    Le lieu-dit correspond à l'ancienne appellation 'La Salle" sur le cadastre napoléonien. Le linteau remaniements de la partie droite : porte et enduit au ciment. Le bâtiment qui lui est accolé perpendiculairement est une grange tronquée dans sa longueur et qui figure sur le cadastre de 1823. La tradition orale
    Description :
    Logis et grange construits en moellons et couverts en tuile plate, avec, pour le logis, des reprises des égouts en ardoise. Le premier plan cadastral indiquait la présence d'un four à pain accolé au pignon ; il n'existe plus. Le logis avec une lucarne en façade est couvert d'un toit à deux pans. La horizontalement afin de permettre le séchage des feuilles de tabac, activité autrefois courante en Touraine. La
    Illustration :
    Vue d'ensemble au nord, avec le logis à droite. IVR24_20103700594NUCA
  • Tabardières : grange
    Tabardières : grange Cigogné - Les Tabardières - isolé - Cadastre : 1823 C2 215, 216 2010 C02 198, 526,527
    Description :
    constituées : d'un entrait, de deux chevrons-arbalétriers soutenant deux cours de pannes et recevant le faux -entrait qui porte le demi-poinçon recevant le sous-faîtage.
    Illustration :
    Localisation des différents bâtiments sur le plan cadastral actuel. IVR24_20173701111NUDA
  • Bourg : mairie (place du Général Leclerc)
    Bourg : mairie (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B3 394 2014 B 226
    Historique :
    Le presbytère est édifié en 1782. Vendu comme bien national, il est loué à la commune, par un dénommé Chabert, le 23 germinal an V, puis acquis par la commune, le 3 novembre 1831. En 1863, la clôture, le creusement d'un puits, la réparation des lieux d'aisances et la restauration du presbytère , sont réceptionnés en février 1867. Après la séparation de l’Église et de l’État, le presbytère est loué par la commune, et sert de bureau de poste à partir de 1912. C'est à cette époque que le jardin placé le bureau, un puits couvert, water-closets, cour et jardin. La mairie s'y installe dans la seconde
    Description :
    pierre de taille. Deux lucarnes hautes, à toit à croupes en ardoise, éclairent le grenier côté sud
    Illustration :
    Plans, coupe et élévation, dressé par Raphaël Sauger le 6 mai 1863. (Archives départementales
  • Madères : château dit des Madères
    Madères : château dit des Madères Vernou-sur-Brenne - Les Madères - en écart - Cadastre : 1817 G 3259 2009 AK 204
    Historique :
    de la châtellenie de Pocé. Le corps de logis, du milieu du 17e siècle, a été agrandi d'une aile en retour d'équerre au sud en 1793 pour Alexandre Gidouin. Le pigeonnier passe également pour avoir été construit en 1793, mais il ne figure pas sur le cadastre napoléonien (1816). En 1844, Les Madères deviennent qu'une maison (parcelle G 3264) sont construites en 1876. Le château est acquis en 1932 par Robert Debré fils Olivier, artiste-peintre, qui installe son atelier dans les caves troglodytiques. Le pigeonnier et
    Description :
    . Des caves et habitations troglodytiques sont creusées dans le coteau, au nord de la propriété.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702913NUCA
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