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  • Tours : statue de Rabelais
    Tours : statue de Rabelais Tours - place Anatole France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    FRANCOIS / RABELAIS (sur le piédestal) - MIEULX EST DE RIS QUE DE LARMESESC...PRE / POUR CE QUE RIRE EST LE PROPRE DE L'HOMME (sur la plinthe à l'avant).
    Historique :
    Le 28 septembre 1878 est publié le règlement du concours national ouvert par la ville de Tours aux conservés au musée des Beaux-Arts de Tours. sculpteurs français pour ériger une statue en pendant au Descartes de Nieuwerkerke (1847) place de la Mairie
    Référence documentaire :
    Musée des Beaux-Arts de Tours. Documentation. Statue de Rabelais. Archives nationales. Série F; F1cI 151. Monument à Rabelais. Érection autorisée par décret du 28
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    homme de lettres Le livret du Salon de 1880 le décrit ainsi : il est debout drapé dans une large houppelande, le de place publique. Rabelais, écrivain, humaniste, médecin et homme d'église, est représenté en curé de Meudon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - place Anatole France - en ville
    Titre courant :
    Tours : statue de Rabelais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Concours pour la statue de Rabelais à Tours (L'Illustration, n° 1998, 11 juin 1881, p. 394 , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703809NUC4A Vue générale de trois quarts. IVR24_20123700806NUC4A Vue générale de face. IVR24_20123700805NUC4A Vue générale de trois quarts arrière. IVR24_20123700807NUC4A Vue de la statue de face. IVR24_20123700809NUC4A Détail de la plinthe côté est avec signature du sculpteur. IVR24_20123700808NUC4A
  • Service de pose de première pierre
    Service de pose de première pierre Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    archives municipales de Tours. cérémonies officielles de pose de première pierre : celle du nouvel Hôtel de Ville de Tours le 25 mai 1896 président de la République Vincent Auriol, ainsi que celle de la nouvelle bibliothèque municipale le 29 mai Ces outils, dont l'auteur et le contexte de la commande restent inconnus, ont servi à différentes par le président de la République Félix Faure, celle de l'îlot M rue Nationale le 7 mai 1949 par le 1954 par le ministre de l’Éducation nationale André Marie. L'ensemble est actuellement conservé aux
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 29 mai 1954. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 472 W 2). (cf AC Tours. 472 W 2. Pose de la première pierre de la bibliothèque municipale, 1954-1959. AC Tours. 1 I Police locale. Inaugurations et poses de premières pierres, 1878-1980. [Le ministre André Marie scellant la première pierre de la nouvelle bibliothèque municipale de AC Tours. 2 OB 1. Truelle. AC Tours. 2 OB 2. Auge. AC Tours. 2 OB 3. Marteau. Tours] / Auteur inconnu. [29 mai 1954]. 1 photogr. pos. : n. et b. (AC Tours. 472 W 2). Une première pierre symbole de la renaissance tourangelle. La Nouvelle République, 8 mai 1949. M. André Marie à Tours..., La Nouvelle République, 31 mai 1954.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pierre de la nouvelle bibliothèque municipale. Ce service de pose de première pierre est composé d'une auge en bois, d'un marteau et d'une truelle scellées et gravées, rappelant l'utilisation de l'objet lors des poses symboliques de 1896 et de 1949 . Aucune autre plaque ne mentionne en revanche l'usage attesté du service pour la pose de la première
    Auteur :
    [personnage célèbre] Faure Félix, président de la République [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [personnage célèbre] Marie André, ministre de l'Education nationale
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Titre courant :
    Service de pose de première pierre
    Appellations :
    service de pose de première pierre
    Annexe :
    Transcription des inscriptions gravées sur les objets du service : Auge "VILLE DE TOURS / AUGE NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / AUGE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL " Marteau "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896" "VILLE DE TOURS / MARTEAU AYANT ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949" Truelle "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE " "VILLE DE TOURS / TRUELLE AYANT SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE AYANT SERVI / A MR FELIX FAURE / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN ILOT RUE NATIONALE / LE 7 MAI 1949 SERVI / A MR VINCENT AURIOL / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / D'UN / PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE / POUR LA POSE DE LA PREMIERE PIERRE / DU NOUVEL HOTEL DE VILLE / LE 25 MAI 1896
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 472 W 2). IVR24_20103700259NUCA Le ministre André Marie scellant la première pierre de la bibliothèque municipale le 29 mai 1954 Vue de la première pierre de la bibliothèque municipale dans le hall du premier étage Vue du service de pose de première pierre. IVR24_20103700975NUC2A
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de minimes
    Historique :
    Fondé en 1489 par Saint-François-de-Paul, avec l'aide de Louis XI et de son fils Charles VIII sur les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e siècle. Saint-François-de-Paul fondateur de l'ordre mendiant des Minimes est décédé au couvent du Plessis-lès-Tours.
    Observation :
    Établissement religieux conservé sous forme de vestige : le bâtiment conventuel a toutefois subi un
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La de Touraine, 1999. Tome 45, p. 709-734
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Auteur :
    [personnage célèbre, habitant célèbre] Saint-François-de-Paule
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Le couvent des Minimes : Huile sur toile datée de 1507 ? (Société archéologique de Touraine archéologique de Touraine) IVR24_19743701524Z Plan du couvent des Minimes du Plessis en 1792 (Société archéologique de Touraine Le couvent devenu séminaire sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Corps de logis (années 1970) IVR24_20153700005NUC
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par la ville de Tours en 1888. Un premier monument est réalisé et placé place de la Victoire. Lors de est acceptée, exécutée en marbre et toujours conservée in situ. Le plâtre de la deuxième version (finale) est conservée au musée des Beaux-Arts de Blois (Inv. 32.8.2).
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Plan du banquet organisé dans les cours de la GELLY, Hubert. Un Tourangeau que l’on ne peut oublier : le Général Meusnier, 1754-1793. Bulletin de la société archéologique de Touraine, tome XL, 1984, p.1045-1074. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1M 412. Liste des invités à la réception officielle du président du Conseil pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888. préfecture pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888.
    Canton :
    Tours-Centre
    Représentations :
    Le général Meusnier est représenté en buste. Le piédestal est orné de motifs géométriques (pointes de diamants, plates-bandes vides).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Titre courant :
    Tours : monument au général Meusnier
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    premier monument le 29 juillet 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412 Plan du banquet organisé dans les cours de la Préfecture pour l'inauguration du premier monument en 1888. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 M 412). IVR24_20123701133NUC4A Vue générale de trois quarts gauche. IVR24_20123700794NUC4A Vue de face. IVR24_20123700795NUC4A Détail de la base du socle côté ouest avec signatures du sculpteur et de l'architecte
  • Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure) Reugny - place Lefébure - en village - Cadastre : 2009 G 556
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Par délibération du 4 juin 1893, le conseil municipal décide la construction d'un bâtiment communal comprenant une remise pour le matériel à incendie, une chambre de sureté et d'asile pour les indigents de passage (rez-de-chaussée), ainsi qu'une salle pour les réunions publiques et une pièce annexe (premier étage). Le matériel (tables, bancs, calorifère, lit de camp...) pour meubler la salle de réunion et la prison sont achetés en 1895. L'édifice a pris par la suite (deuxième quart du 20e siècle) le nom de "foyer Lefébure", du nom du maire à l'époque de sa construction. Il abrite aujourd'hui des salles
    Référence documentaire :
    Commune de Reugny, bâtiment communal, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 194 M1. Bâtiment communal.
    Dénominations :
    remise de matériel d'incendie dépôt de mendicité
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire, à un étage carré, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour la corniche en association avec la
    Titre courant :
    Bourg : remise de matériel d'incendie, prison, dépôt de mendicité (place Lefébure)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    de la façade nord, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire de la façade est, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E de la façade ouest, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire rez-de-chaussée, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Elévation Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan du Projet de construction d'une réserve pour la pompe à incendie et d'une salle de réunion. Plan de l'étage, non signé, non daté (vers 1893-1894). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 194 M1
  • Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le rez-de-chaussée de la maison abritait, jusqu'au milieu du 20e siècle, un café-restaurant (auberge qui a fermé dans le second quart du 20e siècle) ainsi qu'un bureau de poste, dans l'appentis (voir de l'autre côté de la rue (cf. dossier IA36010595), a un temps dépendu de l'auberge.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).
    Dénominations :
    bureau de poste
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Titre courant :
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison (avec café) est le bâtiment à étage dans la droite de ce cliché datant du second quart du Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600461NUC2A
  • Cousse : école (1 rue de La Touche)
    Cousse : école (1 rue de La Touche) Vernou-sur-Brenne - Cousse - 1 rue de la Touche - en écart - Cadastre : 2009 B 353
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Touche, Les Mortiers, Les Closeaux, Le Rocheron, Le Vilmier et La Joubardière, le Conseil municipal de Suite à une pétition signée par les habitants des hameaux de la vallée de Cousse, Le Cassereau, La Vernou accepte, en mai 1880, de louer une maison afin d'y faire la classe. En 1882, cette maison étant trop petite, Paul Raffet, architecte à Tours, se voit confier la construction d'une école double (filles et garçons), ainsi que les logements de l'instituteur et de l'institutrice. Les travaux de toitures ne soient emportées par le vent. Le conseil municipal décide la création d'une cantine scolaire en 1950. Les préaux et les logements de fonction ont été transformés en salle de classe dans la seconde
    Référence documentaire :
    Archives communales. Registre des délibérations du conseil municipal. 1941-1954. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 270. Mairies et écoles : école de la vallée de L'école de filles. Carte postale. (collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). Plans et élévations, administration communale. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 270).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le bâtiment central de plan presque carré, construit en moellon enduit avec chaîne d'angle alternant brique et pierre de taille, servait de logements à l'instituteur et l'institutrice. Ce bâtiment est couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Un préau se trouve de part et d'autre du bâtiment central. A l'extrémité des préaux, se trouvent les salles de classe des garçons (à gauche) et des filles (à droite), également construites en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille et brique. Les préaux et les salles de classe sont couverts de toits à longs pans.
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Cousse - 1 rue de la Touche - en écart - Cadastre : 2009 B 353
    Titre courant :
    Cousse : école (1 rue de La Touche)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    de la façade sud donnant sur les cours. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 270 de la façade Sud donnant sur les cours. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 270 Projet (initial) de construction de l'école double de la vallée de Cousse, Raffet, 1882. Élévation Projet (modifié) de construction de l'école double de la vallée de Cousse, Raffet, 1884. Élévation Carte postale, début 20e siècle. Vue du bâtiment servant de logement aux instituteurs et de la cour et du préau des filles. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne
  • Razay : château de Razay
    Razay : château de Razay Céré-la-Ronde - Razay - isolé - Cadastre : 1826 E3 270, 274 2009 OE 485
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le château de Razay constituait un fief relevant du château de Montrichard. Le premier seigneur connu est Pierre de Pons, mort en 1512. En 1574, le château est vendu ou saisi au bénéfice de Nicolas de . A son décès en 1599, il porte le titre d'écuyer, seigneur de Razé. Son second fils, Esme, qui avait acquis le château du Châtellier en 1606, hérita de Razay en 1609. A sa mort en 1641, son fils aîné Henri hérite des terres de Razay. Après son décès, ses biens furent saisis sur son épouse Dame Marie des Couleurs, et vendus en janvier 1685. Gaëtan de Thienne, cousin de son défunt mari et seigneur de la tour de Cigogné, devint alors adjudicataire de Razay. A sa mort en 1724, c'est son fils, Louis Gaëtan de Thienne qui en hérite ; lui-même le transmet à sa fille unique dont le fils, Louis Gaëtan Marie de Saint -Chamans, devint ensuite propriétaire. Il vendit Razay le 24 novembre 1834 à Madame de Hervas, épouse en premières noces du maréchal Duroc puis de Charles Nicolas Fabvier. Elle vend Razay en 1846 à Charles
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982, pp.37
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château de Razay est constitué de plusieurs bâtiments d'époques différentes accolés perpendiculairement et formant une composition complexe. L'aile est-ouest comprend : un pavillon en pierre de taille de plan rectangulaire, élevé de deux étages carrés et couvert d'un toit en pavillon, ainsi qu'un logis, dont les pignons sont orientés sur cour et jardin, accolé perpendiculairement. Un corps de logis de cinq travées rejoint une tour de plan carré accolée à un autre logis dont les pignons sont orientés sur cour et jardin. Un dernier corps de logis, agrandi au rez-de-chaussée par des pièces largement éclairées au moyen de baies en arc segmentaire, se situe à l'angle des deux ailes. Côté cour, ce logis qui qui comprend un unique vaisseau, clôt la composition de l'aile nord-sud. Tous ces corps de bâtiment triangulaire, couvert en tuile plate et dont le pignon est accolé à une demi tour en pierre de taille couverte d'un toit conique. Juste à l'ouest de cette petite tour se dresse une tour ronde isolée construite en
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Razay : château de Razay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section E feuille 3, 1826. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700779NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour du château, prise au nord-est. IVR24_20083700495NUCA
  • Chinon : statue de Rabelais
    Chinon : statue de Rabelais Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    A FRANCOIS RABELAIS / 1880 / 1882 et citations de Rabelais sur une banderole encadrant le cuir arrière, dépourvue d'un relief rapporté, porte la date de 1880 (en chiffres romains), la dédicace, les
    Historique :
    A la fin de 1878 ou au début de l'année suivante, la ville de Chinon organise à l'École des Beaux -Arts de Paris, par souscription nationale, un concours pour un monument rendant hommage à Rabelais selon un programme iconographique basé sur le mémoire biographique "Simples notes sur la vie de François réaliser une statue colossale de Rabelais assis et représenté en médecin, un piédestal et une "inscription en bronze appliquée sur sa face antérieure". L'installation du monument est prévue dans le cadre de la création des quais de la Vienne à l'ancien emplacement des fortifications et de l'aménagement des espaces publics de la ville. 55 candidats présentent un projet et c'est Emile Hébert, sculpteur parisien 1882, par chemin de fer. Au préalable, la statue a figuré au Salon (n° 4470). Le monument est inauguré le 2 juillet suivant. Deux répliques en terre cuite, exécutées à partir de la maquette en plâtre sont conservées, l'une au musée d'art et d'histoire de Chinon (Inv. 2014.0.1125) et l'autre au musée Rabelais-La
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chinon. 1M7-9. Érection de la statue de Rabelais. Archives nationales. Série F; F1cI 151. Monument à Rabelais. Érection autorisée par décret du 10 LACROIX, Paul dit Bibliophile Jacob. Simples notes sur la vie de François Rabelais, publiées par les soins du comité pour l'érection d'une statue à Rabelais dans la ville de Chinon. Paris : Librairie SUZANNE, Joseph-Jacques. La Statue de Rabelais d’Émile Hébert. Relation des fêtes données à Chinon les 1er, 2 et 3 juillet 1882 à l’occasion de l’inauguration du monument par E-H Tourlet. Chinon : Société archéologique de Touraine, 1894.
    Représentations :
    homme de lettres dans le règlement du concours, coiffé de la barrette et assis dans un fauteuil. Les faces latérales du piédestal sont ornées de personnages inscrits dans des cuirs découpés : Hippocrate, Galien et Rabelais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue en bronze est placée sur un haut piédestal de plan carré en pierre de Chauvigny, orné de
    Localisation :
    Chinon - 2 rue Neuve de l'Hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    Chinon : statue de Rabelais
    Dimension :
    h 250.0 centimètre hauteur de la statue seule
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    bas-reliefs, d'Ivry à Chinon, le 26 juin 1882 (Archives municipales de Chinon). IVR24_20133701130NUC4A Couverture du programme de l'inauguration (1-3 juillet 1882) (Archives municipales de Chinon Programme de l'inauguration (1-3 juillet 1882), pages intérieures (Archives municipales de Chinon de la statue de Rabelais", coupe transversale et vue du dessus, 13 juin 1881. (Archives de la statue de Rabelais", coupe longitudinale, 13 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et , Bibliothèque municipale de Blois - Agglopolys). IVR24_20143703806NUC4A Plan présentant les aménagements des quais de Vienne : "plan des travaux à faire pour l'emplacement Plan présentant les aménagements des quais de Vienne : "plan des travaux à faire pour l'emplacement Concours pour la statue de Rabelais à Chinon (L'Illustration, n° 1928, 7 février 1880, p. 100 Récépissé de la compagnie des Chemins de fer d'Orléans pour le transport de la statue et de deux
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de Monpoupon (Mons Poppo). Une charte de l'abbaye de Villeloin, datée de 1228, cite Montpoupon comme siège d'une châtellenie relevant de Montrichard et appartenant à Richard de Beaumont. On ne connaît pas la disposition de ce château primitif, mais la grosse tour cylindrique qui se dresse à l’angle nord-ouest de l’actuel corps de logis correspond au donjon. Celui-ci, élevé en moellons, au XIIIe ou au XIVe siècle sur une base peut-être plus ancienne, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées. De cette époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de petits arceaux brisés. Vers 1320, Philippe de Prie était seigneur de Montpoupon : cette famille reste en possession du château jusqu'en 1650. Durant la guerre de Cent Ans la forteresse est incendiée et, vers 1460 , Antoine de Prie et Madeleine d'Amboise font relever la muraille d'enceinte. A l’occasion de travaux
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire p. 18-99 GARANDERIE, B. de la. Histoire généalogique de la maison de Prie. Bulletin de la Société archéologique de l'Orne, Tome XXXVIII, premier bulletin, janvier 1919. LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons MEUNIER, Jean-Marie. Histoire étymologique du nom du château de Montpoupon. Corbigny : Sacré-Coeur VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et haute cour est précédée d'un châtelet d'entrée. Celui-ci est constitué d'une tour carrée en pierre de taille, à double porte charretière et piétonne, haute de deux étages et flanquée de deux tourelles d’angles aux toits coniques. En façade, deux croisées superposées sont ornées d’un décor de pilastres , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des De Prie «De gueules à trois tierces feuilles d’or», tandis que celle du comble est surmontée d’un fronton trapézoïdal orné d’un médaillon timbré d’un profil de chevalier. Côté nord, une tourelle d’angle polygonale hors-œuvre renferme l’escalier en vis qui dessert l’étage et le comble. L'angle nord-ouest de l’actuel corps de logis est cantonné d'une grosse tour cylindrique qui correspond au donjon de la forteresse primitive. Ce donjon, élevé en moellons, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées
    Titre courant :
    Montpoupon : château de Montpoupon
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Extrait du plan cadastral napoléonien, section F1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700331NUCA Plan du château de Montpoupon d'après une gravure antérieure à la Révolution, publiée dans : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR24_20083700481NUCA Détail de la partie supérieure de la grosse tour. IVR24_20083700479NUCA Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue du châtelet d'entrée et de la tour d'enceinte, au sud-ouest. IVR24_20083700480NUCA Châtelet d'entrée : détail de la baie. IVR24_20083700469NUCA
  • Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Immeuble (20 rue de Bourgogne) Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Le cadastre de 1823 montre, à l'emplacement de cet immeuble, un grand bâtiment organisé autour d'un article du Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais de 1914. Dans celui-ci, il est expliqué qu'un lieu d'enseignement administré par les Sœurs de la Sagesse est situé en face de Notre-Dame-du-Chemin que les historiens locaux ont coutume de situer au début de la rue de Bourgogne sur son côté sud. Une plaque toujours visible sur l'aile en retour donnant sur le jardin de l'actuel numéro 20 de la rue de Bourgogne porte, par ailleurs, une mention en latin évoquant la création d'une école de jeunes filles en 1779 par Mlle de Menou. Celle-ci a vraisemblablement été déplacée ou fermée quelques décennies plus tard. En effet, les archives sur les établissements insalubres évoquent la présence d'une graineterie à cet emplacement en 1857. L'actuel immeuble date, en revanche, de 1880. Les sources dernier étant qualifié de "magasin" dans les fiches auxiliaires cadastrales, il est possible que le
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 606. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue de Bourgogne Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Cet édifice est construit en pierre de taille et comporte deux étages carrés. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. Les cinq travées du rez-de-chaussée sont délimitées par des pilastres. Les baies du premier étage sont surmontées de corniches et l'ensemble des baies des premier et deuxième étages sont encadrées de chambranles à une fasce encadrée de moulures. Une frise à motifs de ornées de garde-corps en ferronnerie à motifs d'arabesques, de corbeilles de fruits et d'oiseaux. Un large jardin est situé derrière le bâtiment. Deux caves sont situées de part et d'autre de la porte d'entrée. Celle située sous la partie droite de la façade est à deux niveaux. Le plus profond est en maçonnerie de moellons avec deux arcs chanfreinés qui se joignent en tête pour dégager l'embrasure d'un
    Localisation :
    Orléans - 20 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 61
    Titre courant :
    Immeuble (20 rue de Bourgogne)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500812NUC4A
  • Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - 1 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2012 D 513
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    réalisés l'année suivante d'après les plans de Bernard Tulasne, architecte à Tours. La mairie est à cette municipal décide de transformer le presbytère, alors loué à un particulier, en mairie et de construire une école de garçons dans le jardin attenant. Des plans sont dressés par Lorion, architecte à Tours et les revendu par ce dernier à la commune en 1827. Malgré les travaux de restauration réalisés au cours du 19e époque installée dans le bâtiment accueillant l'école de garçons depuis 1863. En 1907, le conseil travaux sont attribués en août 1908 pour un montant total de 23 383,84 francs. L'édifice accueille
    Référence documentaire :
    Mairie, plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276. Administration communale. an XI Plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276. Administration communale. 1841-1889). Mairie, école, plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276. Administration communale Écoles. 1902-1914. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Affaires communales. 1889-1936. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1858-1900. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Écoles. 1902-1914.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire à étage carré et étage de comble, comprenant trois travées, construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la corniche. L'étage de comble est éclairé au sud par trois lucarnes hautes, à frontons triangulaires, en pierre de taille.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - 1 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2012 D 513
    Titre courant :
    Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de construction du nouveau presbytère. Élévation du presbytère, Tulasne, 1894. (Archives Projet de construction du presbytère. Élévation des servitudes, Tulasne, 1894. (Archives Projet de construction du presbytère. Plan du rez-de-chaussée, Tulasne, 1894. (Archives Projet de construction du presbytère. Plan du premier étage, Tulasne, 1894. (Archives Projet de construction du presbytère. Plan du grenier, Tulasne, 1894. (Archives départementales Projet de construction du presbytère. Plan des servitudes, Tulasne, 1894. (Archives départementales Projet de construction du presbytère. Coupe, Tulasne, 1894. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'aménagement de l'ancien presbytère en mairie. Élévation, Lorion, 1907. (Archives Projet d'aménagement de l'ancien presbytère en mairie. Plan, Lorion, 1907. (Archives Plan du presbytère (détruit), Pallu, 1825. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 276
  • Ensemble de 3 tableaux d'autel
    Ensemble de 3 tableaux d'autel Villedômer
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    " (Bienheureux Gilles donnant son manteau à un pauvre qu'il guérit, sur le tableau de gauche). "S. Ludovicus Tunis, sur le tableau de droite).
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Peintures réalisées par Grandin, peintre à Tours, à l'occasion de la restauration du retable financée par le comte de Coubert, en 1883.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de Saint Vincent de Villedômer.
    Représentations :
    Tableau de gauche : saint Gilles à Athènes donnant son manteau à un pauvre malade qu'il guérit . Tableau de droite : saint Louis et le pape Clément IV priant devant le tombeau de saint Gilles. Tableau central : femme accompagnée de son fils et sa fille priant saint Gilles leur apparaissant dans les nuées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble composé de deux tableaux (placés dans les niches latérales) de forme rectangulaire centre de l'entablement).
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le retable de la chapelle saint Gilles
    Titre courant :
    Ensemble de 3 tableaux d'autel
    Dimension :
    Hauteur de chaque tableau latéral = 157 ; largeur de chaque tableau latéral = 67.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble du panneau de gauche. IVR24_20123702008NUC4A Détail du panneau de droite. IVR24_20123702007NUC4A Détail de la date et signature, panneau de gauche. IVR24_20133700342NUC1A Détail de la date et signature, panneau de droite. IVR24_20133700343NUC1A
  • Bourg : gare dite gare de Vernou-État (route départementale 46)
    Bourg : gare dite gare de Vernou-État (route départementale 46) Vernou-sur-Brenne - La gare - route départementale 46 - en ville - Cadastre : 2009 AN 505
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    construite sur la ligne de chemin de fer Tours-Sargé, inaugurée en 1894. Le lot prévoyant la construction des de Vernou a un abri pour les voyageurs de prévu dans le projet. En 1971, le conseil municipal vote La commune de Vernou-sur-Brenne possédait deux gares. Cette gare dite de Vernou-Etat a été stations de Vernou, Chançay, Reugny, Neuillé et Villedômer est attribué en août 1892 à Denis et Guestault , entrepreneurs à Ancenis, pour un montant global de 310 000 francs et un délai d'exécution d'un an. Seule la gare en faveur de la suppression de la ligne qui ne dessert plus la commune, et demande que les voies en 1975 et les terrains et bâtiments de l'ancienne gare sont achetés par la commune en 1980 en vue de des voyageurs et l'ancienne voie ferrée a été réutilisée lors du réaménagement de la Route
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 1243. Ligne de Tours à Sargé. Plan au 1/10000e de la Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 10 Fi 270. Cartes postales de Touraine : Vernou-sur Archives communales. Registre des délibérations du conseil municipal. 1964-1974. Archives communales. Registre des délibérations du conseil municipal. 1974-1977. Archives communales. Registre des délibérations du conseil municipal. 1977-1980. section de Vouvray à Vernou. 4 août 1885.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de bâtiments constitué du bâtiment d'accueil, de l'abri de voyageurs et d'un entrepôt. Ces visibles dans des communes proches de Vernou telles que Chançay, Reugny, Neuillé-le-Lierre et Villedômer travées. Le rez-de-chaussée est percé de trois portes. Ce bâtiment est couvert par un toit à longs pans.
    Titre courant :
    Bourg : gare dite gare de Vernou-État (route départementale 46)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270
  • Bourges : fontaine dite de Bourdalouë
    Bourges : fontaine dite de Bourdalouë Bourges - place Marcel-Plaisant - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    marque de fondeur sur l'oeuvre en relief Sur la fontaine, marque de fondeur : J.J. DUCEL ET FILS (sur la plinthe d'une des sculptures de griffon) - Sur la borne-fontaine, marque de fondeur : MAZIERES (sur la plinthe à gauche) et inscription : LEGS / DE PAUL ADRIEN BOURDALOUE / ADJOINT AU MAIRE (devant sur le socle).
    Historique :
    Le 2 avril 1870, le Conseil Municipal de Bourges accepte le projet dressé et présenté par sur la place de l'Arsenal (maintenant place Marcel-Plaisant), et répondre ainsi au testament olographe par Madame Bourdalouë (fonte de Desforges et Festugière, maîtres de forge en Haute-Marne) afin de (37), le groupe de la borne-fontaine est sculpté par Marie-Auguste Martin et fondu par les usines de
    Matériaux :
    fonte de fer
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La place Marcel-Plaisant présente une composition de fontaines : la fontaine principale, placée au composée de trois griffons surmontés de deux vasques formant le motif central et couronnée par un enfant et entourés de dauphins.
    Auteur :
    [fondeur] Usines de Mazières
    Titre courant :
    Bourges : fontaine dite de Bourdalouë
    Dimension :
    la 159.0 centimètre terrasse de la fontaine aux amours et dauphins pr 60.0 centimètre terrasse de la fontaine aux amours et dauphins
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de la place de l'Arsenal avec la fontaine. Carte postale ancienne. (Archives municipales, 2 Fi Vue d'ensemble de la place de l'Arsenal avec les deux fontaines. Carte postale ancienne. (Archives municipales, 2 Fi 180). IVR24_20181800257NUCA Vue d'ensemble de la fontaine, en 1998. IVR24_19981800895XA Vue partielle de la fontaine : l'enfant et le cygne au sommet. IVR24_20001800703XA Vue de dessous de la vasque inférieure de la fontaine : décor de volutes et de rinceaux Vue partielle de la fontaine : griffon. IVR24_19981800897XA Vue partielle de la fontaine : griffon. IVR24_20001800701XA Vue d'ensemble de la borne fontaine, avec l'inscription sur le socle : "LEGS / DE PAUL BOURDALOUE Borne fontaine, marque de fondeur sur la plinthe : MAZIERES. IVR24_20141800491NUC4A
  • Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique
    Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique Céré-la-Ronde - Bourg - 4 rue Rabelais - en village - Cadastre : 2009 OC 132
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    d'une salle de mairie. Le devis est soumis à l'approbation du conseil municipal en août 1843 municipal ajourne la construction de cette seconde salle de classe, faute de moyens. En août 1897, la bâtiment, en rez-de-chaussée, est accolé au nord de la mairie et de l'école. En 1929, le conseil municipal mairie au premier étage de la maison d'école, à la place de celle du rez-de-chaussée. Un projet réalisé. En 1888, des réparations sont effectuées au logement de l'instituteur (mauvais état des planchers académique dénonce les insuffisances de l'école de garçons de Céré et demande l'installation d'une deuxième salle de classe : la classe de 45 m2 accueille alors 66 élèves ; cette situation entrave le bon fonctionnement de l'école et n'est sans doute pas étrangère à la propagation des maladies épidémiques qui conduisent parfois à la fermeture de l'école durant plusieurs semaines. Le 30 septembre 1894, le conseil préfecture accorde la somme de 200 francs pour l'installation d'une seconde classe à l'école de garçons. Le
    Référence documentaire :
    Plan du bourg de Céré, indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison d'école de filles, et en bleu la partie du cimetière à retrancher pour agrandir le jardin de l'école des garçons/J. Collin, architecte, 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 0 46-35). École de garçons ; construction d'une classe supplémentaire/Ernest Chauvigny, architecte à Montrichard, le 12 mars 1887. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46-34).
    Description :
    La maison d’école est construite à l’angle de la rue Rabelais et de la rue de l’Église, en léger sont soulignées en pierre de taille ainsi que les encadrements des baies en plein cintre du rez-de
    Titre courant :
    Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan du bourg de Céré avec les deux écoles, par J. Collin, 1879. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700077NUCA Construction d'une classe à l'école de garçons. Plan par Ernest Chauvigny, 12 mars 1887 Vue de l'école de garçons (à droite) et de l'école de filles (en bas à gauche
  • Port dit port de Fourchambault
    Port dit port de Fourchambault Fourchambault - quai de Loire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    lorsque le conseil municipal et plusieurs négociants réclament à nouveau la création d'un port de commerce Le port public de Fourchambault a été créé tardivement sur un terrain gagné sur le lit de la Loire . En mars 1859, la société Boigues Rambourg et Cie propose de remblayer de scories et de résidus des forges provenant des usines métallurgiques de Fourchambault une partie du lit de la Loire située en rive droite, en aval du pont suspendu. Au mois de juillet suivant, l'ingénieur ordinaire Biard estime que l'administration peut autoriser ce dépôt dans le but de former une plateforme régulière à 4,26 m au-dessus de l'étiage. Le 27 Mai 1865, une pétition est adressée au préfet par plusieurs entrepreneurs de Fourchambault des marchandises et l'établissement de "dépôts de matières de toute espèce". Suite à cette pétition , l'ingénieur de Perrodil propose le 20 septembre 1867 d'établir un port sur l'espace comblé en scories par la Compagnie Boigues Rambourg sur un développement de 308 mètres. Une partie inclinée doit permettre de
    Référence documentaire :
    subdivisionnaire). (archives départementales de la Nièvre, S 7144). (cf. illustration n° IVR24_20125800492NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,001 m pm, 86 x 31 cm. Par De Perrodil (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 8878). (cf. illustration n° IVR24_20125800493NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/20 000e, détail, 1900. Par Tortrat (ingénieur). (archives Document imprimé, détail, 1900. Par Mazoyer (ingénieur) ; Coumes (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, en aval du pont, le port de Fourchambault se compose d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Fourchambault - quai de Loire - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Fourchambault
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (archives départementales de la Nièvre, S 8878). IVR24_20125800493NUCA Plan de la Loire à Fourchambault, 30 juin 1897. (archives départementales de la Nièvre, S 7144 Loire de l'ingénieur Coumes de 1848). Cette carte figure l'état du milieu du XIXe siècle. (archives Projet d'un port à établir à Fourchambault, 20 septembre 1867, ingénieur ordinaire de Perrodil Plan du val de Germigny, 18 avril 1900, par l'ingénieur en chef Mazoyer (d'après la carte de la Consolidation de la digue des Joigneaux, plan dressé par l'ingénieur ordinaire Tortrat le 9 avril 1900. Détail et mention du port. (archives départementales du Cher, 3 S 385). IVR24_20125800161NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de Gaillon (port de Langeais)
    Cale dite cale abreuvoir simple de Gaillon (port de Langeais) Langeais - Gaillon - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage ne figure pas sur le plan du port de Langeais daté de 1869 mais il est mentionné sur le plan des rives de Loire dressé en 1922. On peut penser qu'il a été réalisé avant la fin du XIXe siècle.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37123-4.
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702048NUCA). Encre et aquarelle sur calque, Ech. 1/1000e et 1/100e, 1869. (archives départementales d'Indre-et
    Description :
    orientée vers l'aval et mesure quatre mètres de large. L'ensemble de l'ouvrage est recouvert de végétation.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de Gaillon (port de Langeais)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    suspendu de Langeais. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702048NUCA Plan du port de Langeais dressé par l'ingénieur ordinaire le 26 juin 1869 et relatif à une autorisation d'établir un bateau lavoir sur la Loire en amont du pont suspendu. (archives départementales Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922, détail sur les abords du pont
  • Bourg : mairie-école de garçons, actuellement mairie
    Bourg : mairie-école de garçons, actuellement mairie Épeigné-les-Bois - 2 rue Saint-Vincent - en village - Cadastre : 2009 OA 6
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de garçons
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'actuelle mairie abritait également l'école de garçons en 1886, date de sa construction par Ernest
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La mairie-école comprend un bâtiment élevé d'un étage carré abritant la salle de mairie et le logement de l’instituteur, construit en moellons enduits avec chaînages d'angle et encadrements en pierre de taille de tuffeau. Le toit à longs pans et pignons découverts est en ardoise. L'élévation comprend trois travées. Sur la en façade antérieure, un cordon saillant sépare le rez-de-chaussée de l'étage , interrompu par un cartouche rectangulaire portant l'inscription "Ecole de garçons". Interrompant la corniche
    Titre courant :
    Bourg : mairie-école de garçons, actuellement mairie
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    de l’église après destruction de l’ancien four à pain. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2O maison pressentie, appartenant à Jean Barbin, accolée au croisillon sud de l’église, ne convient pas à maison utilisable. Le projet prévoit la création d’une salle de classe unique jouxtant le croisillon sud sur un cabinet, et, au fond, sur la chambre à coucher de l’instituteur, dont la taille est sensiblement équivalente à celle de la classe. Cette chambre communique au nord avec un cabinet noir pouvant servir de cuisine. 1846 : remplacement d’une grosse poutre qui vient de casser sous le plancher de la maison d’école.1855 : construction de lieux d’aisance dans la cour de la maison d’école. En 1857 l’agent voyer Auguste Alizon propose un devis estimatif pour la construction d’une école communale avec salle de mairie, revu en mars 1858. Le projet prévoit une salle de classe unique en rez-de-chaussée, divisée en 2 parties : à gauche le côté des garçons et à droite celui des filles. La salle de mairie est à l’étage. Le
    Illustration :
    Plan de la cour, par Chauvigny architecte, 1887. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan par Chauvigny, architecte, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Plan rectifié par Chauvigny architecte, 1885. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Lieux d'aisance ; plan par Chauvigny architecte, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 2 O). IVR24_20093700550NUCA Vue de volume : façade sur rue et pignon. IVR24_20093700325NUCA
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m ), échelle : 1/200è, établi par Simon, ingénieur des Ponts et Chaussées le 8 juillet 1793. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas -bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
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