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  • Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue,
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe" Vierzon - 25 avenue Henri-Brisson - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Sur la base : une estampille avec S / S(EVR)ES / (illisible), MR.L.R. PAUL RICHER forêt de La Londe
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    sein de la Manufacture nationale de Sèvres. L’œuvre a été restaurée en 2001 par Sandrine et Benoît Cette statue, nommée "La forêt de la Londe", est réalisée en 1899 par le sculpteur Paul Richer au Coignard. Les conditions de son entrée au sein du patrimoine du Lycée Henri Brisson restent à déterminer.
    Référence documentaire :
    COIGNARD, Benoit, COIGNARD, Sandrine. Rapport de restauration de La Forêt de Lalonde de Paul Richier [en ligne]. La Piscine : Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, [2001]. /RESTAURATION/PDF/Foret-de-Lalonde.pdf> (consulté le 08/07/2014).
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette statue est réalisée en grès-cérame de Sèvres moulé. Elle représente un bûcheron au repos.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Manufacture nationale de Sèvres Sèvres
    Titre courant :
    Vierzon, Lycée Henri Brisson : statue, "La forêt de la Londe"
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    Bel exemple de statue produite en série. Il existe un exemplaire en grès cérame de Sèvres au musée d'Art Moderne et d'Industrie de Roubaix (inv.4796-1301-40) - provenant de l'école nationale supérieure des arts et industries textiles - ainsi qu'en terre cuite vernis datée de 1899 à la Manufacture de Porcelaires de Sèvres.
    Illustration :
    Vue de détail : cachet de la Manufacture nationale de Sèvres. IVR24_20141800586NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800579NUC4A Vue de situation. IVR24_20141800581NUC4A Vue générale de dos. IVR24_20141800585NUC4A Vue générale de profil. IVR24_20101800681NUC1A Vue de détail : visage du bûcheron. IVR24_20141800584NUC4A Vue de détail : cachet et signature sur la base. IVR24_20141800587NUC4A Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800056NUCA Vue de détail : état en 2008. IVR24_20141800055NUCA
  • Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 895 Cadastre napoléonien 2017 AE 120
    Historique :
    jusqu'alors la manufacture de poterie et de verrerie commanditée par Jacques-Donatien Le Ray en 1770 et dont A la fin du 19e siècle, le prince de Broglie commande à l'architecte, Paul-Ernest Sanson, la construction d'écuries de prestige capables d'accueillir une cinquantaine de chevaux. Le projet initial, trop Archives Nationales évoquent ainsi divers éléments qui ne furent finalement jamais réalisés, tels que l'élégante tour d'escalier hors d’œuvre inspirée des manoirs du XVe siècle ou le troisième corps de bâtiment sud-est de la cour principale. Édifiées entre 1877 et 1880, les écuries ont été établies au sud du demeura jusqu'à sa mort en 1786. Situé à l'angle nord-ouest de la grande cour, l'ancien four de la manufacture a d'ailleurs été conservé et transformé en manège pour chevaux.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives nationales, Paris. Série 143 AP 4. Fonds Sanson.
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    cohérence décorative à l'ensemble du domaine : une frise alternant le double "C" entrelacé de Charles II d'Amboise et l'emblème du mont flammé court notamment sur toute la longueur de la façade tandis que la silhouette générale de l'ensemble avec ses hautes toitures d'ardoise et ses combles éclairés de lucarnes fait écho à celle du château. Le fronton de la grande porte est marqué du blason couronné de la famille de depuis la rampe du château située à l'ouest de l'ensemble. Un motif de losanges maçonnés réalisé en briques noirs sur fond de briques rouges anime la façade principale.
    Auteur :
    [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    Situées au sud du château, les écuries princières sont disposées autour de deux cours : la première , dite de la grande écurie à plan rectangulaire, était réservée à l'usage des châtelains tandis que la seconde, plus petite et de forme octogonale, était réservée aux chevaux des invités. Elles communiquaient l'une avec l'autre par une porte intérieure située à l'angle sud-ouest de la grande cour. L'ensemble est édifié dans un style néo-Louis XII inspiré du château de Blois qui allie toitures d'ardoise et murs à appareillage mixte de brique et de pierre. Les bâtiments possèdent un rez-de-chaussée et un étage mansardé. Le manège situé à l'angle nord-ouest de la grande cour est le seul élément à plan circulaire de l'ensemble (13 mètres de diamètre à sa base). Sa structure conique intègre un premier toit d'ardoise en forme d’appentis qui protège la base en pierre de taille de l’ancien four. Un second toit, conique cette fois-ci pierre de taille. Des ouvertures sont situées régulièrement en parties haute et basse du mur circulaire
    Titre courant :
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Photographie du four de Nini avant restauration. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série Écuries princières. Le manège dans le four de l'ancienne manufacture de poterie et verrerie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie four de la manufacture de poterie et verrerie, démolie en 1877). A droite : boxes pour les poneys Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries et communs : dessin obtenu par superposition de plusieurs plans anciens des Archives nationales. IVR24_20094100085NUDA Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Plan d'ensemble, domaine de Chaumont
  • Les lotissements d'Orléans (1880-1970)
    Les lotissements d'Orléans (1880-1970) Orléans - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université de Tours
    Historique :
    Au cours de la première moitié du 19e siècle, plusieurs aménagements urbains transforment profondément le paysage orléanais : constructions d'équipements tels que la Halle au Blé ou le palais de justice, alignements de rues en application de la loi du 16 septembre 1807, percée de la rue Jeanne-d'Arc entre 1841 et 1846, arrivée du chemin de fer en 1843, poursuite de la démolition des fortifications édiles encadrent alors l'extension de la ville par l'aménagement du quartier Dunois au nord-ouest du centre ancien. Délimité par la rue du faubourg Saint-Jean, le boulevard de Châteaudun et la rue de la Gare, ce nouveau quartier est relié à la gare et au centre-ville par un réseau hiérarchisé de voies . La rive gauche de la Loire se développe aussi cependant à la fin du 19e siècle. Les constructions se multiplient le long de l'avenue Dauphine, aménagée au milieu du siècle précédent. La construction de la rue de Vaucouleurs à partir de 1897 (lotissement Dauvesse) et des rues Vandebergue-de-Villiers et Alfred-Lanson au
    Référence documentaire :
    nationale ; Association pour le patrimoine de l'Ile-de-France, 1989. Archives municipales et communautaires d'Orléans. GF 70. Le clos du Ponceau, extrait de l'état Plan général des rues à ouvrir reportées sur le plan de la commune d'Orléans de 1877 / E. Moreau ALLAIN, Rémy. Morphologie urbaine : géographie, aménagement et architecture de la ville. Paris urbaine. Tome 1, rapport de synthèse. Tours et Orléans : Ville de Tours/DRAC centre, 1995. nationaux / Monum, Éd. du patrimoine, 2004. (Cahiers du patrimoine, n°69). 229 p. CASTEX, Jean, DEPAULE, Jean-Charles, PANERAI, Philippe. Formes urbaines : de l'îlot à la barre d'Orléans et de son terroir. Tome III, de 1870 à nos jours. Roanne/Le Coteau, 1983, p. 149-194. DEBAL, Jacques. Orléans, une ville, une histoire. Tome II, de 1598 à 1998. Orléans : X-nova, 1998. DUFIEUX, Philippe, avec la collaboration de GARAIX, Loïc. Le rêve de la maison. Cités-jardins
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Annexe :
    structurant - Emprise du lotissement - Nombre de lots - Morphologie du lotissement : type linéaire ; type enclavé ; type traversant ; type structurant - Nombre de voies ouvertes - Réseau de desserte du d'alignement ; parterre ; jardins de devant - Règlement : servitude de reculement ; marges latérales ; plan -masse ; exclusion d'activité ; clôture ; impératifs liés aux mœurs ; délai de construction ; constructions interdites (hangar, remise, construction provisoire) ; gabarit ; matériaux de construction Annexe 5 : Extrait du programme d'aménagement, projet de reconstruction et d'aménagement de la une forme régulière permettant d'y implanter des constructions de façon rationnelle. Les terrains doivent être de dimensions suffisantes pour qu'en dehors des marges de reculement et d'isolement réglementaires, il soit possible d'y inscrire un rectangle : a) de largeur au moins égale à 7 m b) de profondeur privés sur lesquels il est interdit de construire. En outre, la surface nette de chaque lot ne peut être
    Texte libre :
    manufacture située n°39 rue des Murlins et ouvre la rue Serenne. Les frères Chevallier, fabricants de L'étude des lotissements a porté sur le territoire de la commune d'Orléans entre 1880 et 1969. Le rôle des lotissements dans l’extension de la ville étant l’une des principales problématiques de l’enquête, l’aménagement du quartier Dunois à la fin des années 1870 fut donc retenu comme point de départ cadastre napoléonien de 182, dont le plan offrait donc une photographie de la ville à cette date. Les 70 opérations de lotissement qui ont fait l'objet d'un dossier sont réparties selon sept secteurs, délimités par la Loire et par les principales voies de communication que constituent les boulevards aménagés au milieu du 19e siècle, les rues de faubourgs et les voies de chemin de fer. A. Définitions Le terme "lotissement" signifie au sens du droit privé "l'opération et le résultat de l'opération ayant pour objet ou ". Autrement dit, le vocable désigne à la fois l'action de lotir, c'est-à-dire diviser en lots, et le résultat
    Illustration :
    Carte de datation des lotissements du nord de la Loire. IVR24_20114500048NUDA Carte de datation des lotissements du sud de la Loire. IVR24_20114500049NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur Madeleine. IVR24_20114500039NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur Bannier. IVR24_20114500040NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur gare/Saint-Vincent. IVR24_20114500041NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur Argonne. IVR24_20114500042NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur Bourgogne/Saint-Marc. IVR24_20114500043NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur intra-muros. IVR24_20114500044NUDA Carte de localisation des lotissements du secteur sud Loire. IVR24_20114500045NUDA Carte de localisation des lotissements de la Société immobilière d'Orléans. IVR24_20114500046NUDA
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