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  • La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Historique :
    Le premier seigneur connu de La Bussière est Étienne de Feins au 12ème siècle. Il fait construire la famille du Tillet prend possession du domaine pendant près de trois siècles. Le château est de lui proposer un dessin du parc (tradition orale). Exilé après la Révolution, le domaine est vendu transformé en demeure de plaisance au 17ème siècle. Charles-Jean-Baptiste du Tillet aurait demandé à Le Nôtre à un marchand de bois, M. Lefort, qui l’occupe pendant deux ans avant de le céder en 1814 au comte de Chasseval. Les propriétaires actuels sont les héritiers de cette famille. Le château est restauré à partir de 1860 et les jardins réguliers sont réaménagés par les paysagistes Édouard (intervention
    Parties constituantes non étudiées :
    terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Centre Régional de la Propriété Forestière d'Ile de France et du Centre, Orléans. DE CHASSEVAL LUCINGE, Françoise de. Inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre : La MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : La Bussière. (Inventaire Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille N°8, Orléans / établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. 1:86 400. Feuilles gravées et aquarellées. 1 , Inès. Plan simple de gestion entre 1994 à 2008. réalisé dans le cadre du cursus de l’Institut National d’Horticulture d’Angers, promotion 1999/2004 carte : en coul. ; 60 x 95 cm. 1757. (Bibliothèque nationale de France, département Cartes et plans, GE
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le potager du château de La Bussière possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le potager a reçu le Prix Bonpland de la Société Nationale d'Horticulture de France en 1994 et le Prix Ginkgo Biloba des Vieilles Maisons Françaises en 1995.
    Hydrographies :
    dérivation du Ruisseau de Courcelles
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Chasseval Alphonse Duchemin
    Description :
    utilisée pour la construction et le décor de tous ces bâtiments tranche avec les aménagements végétaux . L'allée centrale bordée de fruitiers palissés et de buis taillés conduit jusqu’à un vieux puits situé au les pelouses aux formes rondes et en arabesques. Des passe-pieds de sable clair soulignent la géométrie du dessin. Une allée de tilleuls longeant la berge nord de l'étang conduit à un bois dense ordonné communs, ainsi que le château. Ce dernier donne l’impression d’être posé au milieu des eaux. La brique contrebas de l'avant-cour, un petit escalier permet d'accéder au potager, lieu clos de murs d’environ 1 ha centre du potager. Du rond central bordé de saules tressés, de massifs de fleurs et de haies de buis André se situe dans l'avant-cour et longe le côté nord-ouest du château. Des topiaires de buis ponctuent selon de larges allées enherbées en ligne droite, dont quelques-unes se terminent par des sauts de loup
    Localisation :
    La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Titre courant :
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la Carte générale de la France de César-François Cassini de Thury en 1757. (Bibliothèque Vue aérienne du domaine de La Bussière, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue aérienne des parties visitables du domaine (parc, jardin et potager) du château de La Bussière Vue de l'intérieur de la serre. IVR24_20194500042NUCA Vue d'une partie du parterre dessiné par Edouard André, de la pièce d'eau et de l'allée de tilleuls nationale de France, département Cartes et plans, GE FF-18595-11). IVR24_20164500379NUCA , orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre. IVR24_20164500387NUCA Depuis le haut des escaliers, vue de l'allée centrale desservant l'ensemble du jardin potager Vue du premier carré de plantation dédié aux plantes aromatiques et condimentaires à gauche de Vue d'une pergola recouverte de fleurs entre deux carrés de cultures. IVR24_20194500045NUCA
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois . Un jardin dit « à l’anglaise » est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc . A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA Vue de la terrasse qui sert de belvédère pour découvrir les habitations blésoises et la Loire
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de 1998. Depuis cette date, la créatrice des jardins, Patricia Laigneau enrichit le site.
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie sud boisée du domaine, la propriétaire a créé en charmilles le Labyrinthe d’Alice qui marque le début monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui . En contrebas, l’Allée des Senteurs, traitée selon les principes de la plate-bande à l’anglaise, se , de cerisiers, de néfliers et d’amandiers. Au nord-ouest, un jardin d’inspiration mythologique, La
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de Beauvau est capitaine, Seigneur de la Bessière, du Rivau et autres Seigneureries. On lui attribue la renfermé de murs. Le jardin utilise alors sans doute la topographie en terrasses partiellement créée au 15e siècle : un mur de terrasse est construit le long de la pente est-ouest. Il est probable qu’un autre mur taille progressive : Sur la zone remblayée devant le mur ouest des douves, le jardin est planté en l’ouest de la basse-cour, mais aussi par le petit pont-levis nord du château. Enfin, un pont semble avoir été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Vue des écuries dans la cour des communs. IVR24_20193700141NUCA Pommiers palissés en éventail dans la cour des communs. IVR24_20193700142NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA
  • Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château
    Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château Ainay-le-Vieil - 7 rue du Château - en village - Cadastre : 2016 AM 172 à 174 ; 176 à 179 ; 181 ; 184 à 187 ; 189 à 198 ; 200 à 205 ; 213 ; 224 à 226 ; 229 ; 232 à 233 ; 236 à 239 ; 242 à 243
    Historique :
    Le domaine est acheté en 1467 par la famille de Bigny dont les propriétaires actuels sont les d'Aligny décident d'ouvrir le château au public. A la suite de la tempête de 1984, la propriétaire Marie -Sol de la Tour d’Auvergne lance la réhabilitation des jardins d’eau. Jusqu’en 1997 et avec le marquis de Bigny au début du 17ème siècle. Des canaux, un carré en île et des chartreuses sont construits , simultanément à la restauration du château, un parc paysager est aménagé. En 1954, le baron et la baronne paysagiste Pierre Joyaux, ils créent la roseraie face aux pavillons Renaissance et aménagent des jardins à
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin canal de jardin pont de jardin
    Référence documentaire :
    BOUDON, Françoise. Les jardins d'eau d'Ainay-le-Vieil, jardins d'eau de la Renaissance. Archives Tableau d'assemblage de la commune d’Ainay-le-Vieil. [183?]. (Archives départementales du Cher LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Ainay-le-Vieil BUCHARD, Sonia. Ainay-le-Vieil, une restauration qui coule de source. Demeure Historique, Côté privées, note historique de travail. 12 février 2011. Plan du potager et du parc /Monsieur de Bigny. [Échelle non déterminable]. [1850?]. 1 plan : en
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. En 2013, le plan de gestion du parc, outil de conduite de sa restauration, a reçu le prix Pictet-Jardin-Patrimoine. Le site possède une collection botanique de roses.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins, le parc et les murs de clôture sont inscrits au titre des monuments historiques depuis
    Représentations :
    Deux lions installés sur un piédestal et placés l’un en face de l’autre ouvrent l’entrée de la roseraie paysagée accueillant la collection botanique. Une statue de Pomone termine la perspective à broderie de la cinquième chartreuse. l’extrémité de l’allée desservant les chartreuses. Deux sphinges se faisant face agrémentent le parterre de
    Jardins :
    parterre de gazon
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de La Tour d'Auvergne Marie-Sol [auteur commanditaire] Bigny (de)
    Description :
    , platane d’Amérique, catalpa d’Amérique du Nord. Située face à la poterne du château, la roseraie de plus d taillés et des scènes de rosiers grimpants et sarmenteux. Une tonnelle de charmes et de rosiers anciens grimpants fait la transition vers l’espace enherbé dédié aux roses anciennes. De nombreuses variétés anciennes retracent l’histoire de la rose. Les jardins d’eau de la Renaissance sont disposés sur un carré en île de plus de 2 ha et adoptent un plan en croix. Ils font la transition entre la roseraie et les œuvres contemporaines, et de nombreux vases installés à différents emplacements des jardins, ponctuent la Le domaine s’étend sur une superficie d’environ 13 ha. Le château médiéval est entouré de douves et d’un parc paysager de plus de 3 ha planté de différentes variétés d’arbres : cyprès chauve de Louisiane ’1 ha est un jardin de niveau encadré de bouquets d’arbres séculaires : chênes, tilleuls, platanes et érables. Elle est traversée par une allée permettant de découvrir des massifs de roses bordés de buis
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Deux sculptures de lions dans la roseraie. IVR24_20171800402NUCA Cadastre napoléonien de la commune d'Ainay-le-vieil, vers 1830. Section A2 (AD du Cher, 3P 2441/02 Plan du potager et du parc / Monsieur de Bigny. Archives privées du château d’Ainay-le-Vieil. [1850 Vue aérienne du jardin du château d'Ainay-le-Vieil, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre Vue sur la forteresse et les douves entourées par les arbres du parc paysager La roseraie. IVR24_20171800401NUCA Détail: buis taillé en forme d'oiseau. IVR24_20171800400NUCA Deuxième chartreuse : arcades de poiriers. IVR24_20171800318NUCA Troisième chartreuse: le jardin de méditation. IVR24_20171800408NUCA Cinquième chartreuse: le parterre de broderie. IVR24_20171800410NUCA
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 33/33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    la française » et des groupes de buis et d’ifs taillés, au pied des façades sud du château. Un buffet forestier de 1000 ha. La grande perspective nord-sud est un témoignage des aménagements du 18ème siècle. En , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins deux conservatoires : légumes anciens et vigne. Une roseraie présentant des hybrides de la fin du 19ème siècle est plantée à l’initiative du Parc Naturel Régional de la Brenne. En 1996, un verger conservatoire Plusieurs familles se succèdent jusqu’en 1852, date à laquelle la terre d’Azay-le-Ferron revient par héritage à la famille Luzarche d’Azay. Il semble que la création d’un parc paysager remonte au 18ème siècle bien qu’il garde les vestiges de plantations plus anciennes, tel un chêne datant du milieu 1856, Denis Bühler propose à Alfred Luzarche un plan d’aménagement du parc qui modifie la disposition de Denis et de son frère Eugène : équilibre et ampleur des plantations, alternance d’espaces dégagés
    Observation :
    par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    , Ministère de l’Equipement, du Logement, des transports et de la Mer, DAU, Juillet 1989. [Exposition. Tours, Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. [Exposition. Tours , Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. Exposition présentée du 3 juillet au 29 août 1993 , patrimoine et paysage de l'ENSA Versailles. 2010. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Azay-le-Ferron , Parc et jardins du château. Union Régionale des CAUE pour le département de l’Indre, pour l'APJRC LE MANCQ, Jean-Luc, PEUREUX, Jean-Christophe, RAOULT, Jacques. Formation à la conduite des pré -inventaires parcs et jardins, établissement d’une fiche de visite, Azay-le-Ferron. Paysages de l’Ouest publiques de France. 1992, n°196.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des intervenants du Parc Naturel Régional de la Brenne.
    Description :
    de la façade sud. Ils sont ponctués par des ifs taillés en cône ou en pointe. La cour de graviers est Le château est constitué de quatre parties construites à différentes époques : la tour Frotier vignes ; la roseraie composée de parterres ronds ou en arc de cercle ; le jardin des senteurs et le potager. Une allée de cèdres remarquable est toujours visible dans la partie orientale du domaine. Le parc remonte à la fin du 15ème siècle ; le pavillon François Ier au 16ème siècle ; l’aile d’Humières au milieu eux, du 17ème siècle et ont été reliés au château en 1926 par une galerie inspirée de celle du château de Valençay. Les jardins d’1,5 ha sont constitués d’un ensemble de terrasses décoratives aménagés à l’arrière du château (non étudié) et des communs. Les parterres de broderies de buis sont visibles au pied bordée de plates-bandes engazonnées accompagnées d’arbustes, d’arbres et de buis. Au sud du pavillon Cingé se développe un espace constitué de parterres engazonnés rythmés par une collection de topiaires
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    L'allée de cèdres dans la partie orientale du domaine. IVR24_20193601105NUCA Jardin de topiaires. IVR24_20193601101NUCA Bosquet de cèdres caractéristique de l'intervention des Bühler dans le parc. IVR24_20193601107NUCA Allée de tilleuls séparant le potager du parc. IVR24_20193601108NUCA La roseraie. IVR24_20193601111NUCA A l'ouest, allée de ceinture du parc. IVR24_20193601114NUCA Vue du saut-de-loup et du buffet d'eau. IVR24_20193601117NUCA Parterre de broderies devant le château. IVR24_20193601122NUCA
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