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  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    fréquentation, couplée à l'ouverture à Tours de deux complexes plus importants, entraîna la fermeture du cinéma d'importants dommages lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, la société Miglioli-Pouligny Frères chargea l'architecte Pierre Labadie de sa reconstruction, envisagée au cœur de l'îlot P, de l'autre côté de la rue Nationale. L'architecte était déjà l'auteur des cinémas Olympia et Studio édifiés à partir de 1952 dans l'îlot I. Labadie dressa les plans du Rex en avril 1956 et s'associa à l'ingénieur Carré pour élaborer un système de charpente métallique. Retardé par un litige opposant les exploitants à l'un des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre était occupé par une boutique entièrement vitrée, installée en retrait de la rue et bordée de deux couloir, ouvraient sur un grand hall commun où se situaient les guichets, et permettaient au spectateur de
    Observation :
    L'abandon résultant de la fermeture du cinéma et les problèmes juridiques inhérents à l'indivision ont empêché toute visite du bâtiment au cours de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701789NUC2A). Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701788NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701787NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701784NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701785NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701786NUC2A). municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). (cf. illustration n° IVR24_20103701790NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    L'ancien cinéma forme un vaste parallélépipède rectangle de 28 mètres sur 21 mètres implanté au cœur de l'îlot P. Un assemblage complexe de cinq niveaux caractérise l'édifice actuel, qui présente un petit sous-sol, un rez-de-chaussée semi-enterré et entresolé, et un étage supérieur dédoublé. Selon la dernière configuration connue, il se compose de cinq salles de tailles diverses disposant plusieurs séries de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en maçonnerie de moellons et parpaings de béton. Les façades sont recouvertes de différentes couches d'enduit , alternant de larges bandeaux de chaux talochée et de crépi tyrolien. Un lanterneau aveugle et un toit à longs pans en pente douce, constitués de tôles ondulées en fibrociment, reposent sur une charpente grand parking souterrain de l'îlot longent les côtés nord et sud du bâtiment. L'ensemble est implanté perpendiculairement à la rue Nationale, reliée au cinéma par un passage d'entrée large de 5,30 mètres, actuellement
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184
    Titre courant :
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévation de la façade est, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Elévation de la façade nord, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W Coupe longitudinale, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Coupes transversales, P. Labadie arch., 25 avril 1956. (archives municipales de Tours, 149 W 17 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701788NUC2A Coupes de l'état existant, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Coupes après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Façades après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis Plan de l'entresol après réaménagement, R. Kléber arch., décembre 1983. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1984/n°17). IVR24_20103701787NUC2A
  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    À l'occasion des travaux d'extension de l'établissement réalisés par l'architecte Jacques des travaux de décoration des édifices publics en appel. Le 11 novembre 1976, le projet reçoit un avis défavorable de l'Inspection Académique : il est rejeté à l'unanimité par les membres du conseil d'administration de l'établissement regrettant que l'artiste n'ait pas étudié, sur place et avec les usagers , l'insertion de l’œuvre dans le cadre architectural. Toutefois, le projet reçoit le 4 octobre 1976 un avis favorable du Conseil municipal et le 20 octobre un avis très favorable la conseillère artistique régionale qui déclare l'emplacement et le voisinage de la cathédrale pertinent et positif, permettant "l'alliance du contemporain et du classique". Après examen, la Commission nationale des travaux de décoration observe que sur le plan plastique, l’œuvre ne manque pas de qualité mais que l'emplacement doit faire l'objet d'une concertation sur place entre l'architecte, l'artiste et les usagers de l'établissement. La
    Référence documentaire :
    Archives nationales,19880466 art. 122. Projet Moreau pour le lycée P. L. Courier de Tours . Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est implantée dans la cour centrale du lycée, au pied de la cathédrale, et fait face à représente un élément végétal s’apparentant à un bulbe de fleur. Elle mesure environ 1.4 mètre de hauteur et 3 mètre de circonférence. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. De plus, la sculpture est recouverte d'un matériau blanc, possiblement une peinture, altérée
    Localisation :
    Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    États conservations :
    altération biologique de la matière
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20163700125NUCA Vue de situation. IVR24_20163700126NUCA Vue de situation. IVR24_20163700127NUCA
  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    les vestiges de l'église Saint-Michel (partiellement visibles) dans les sous-sols du centre municipal patio du centre municipal. Louis Leygue est l'auteur de la sculpture L'hiver qui décorait cet espace. Le délibérations. D'autres artistes créent des œuvres décoratives listées aux archives municipales. L’inauguration l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à l'emplacement du théâtre municipal (détruit) et d'immeubles rue Prousteau (rue disparue pour faire place aux nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de Archives municipales d'Orléans. Série M : M852. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3674. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3673. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M3675. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. Série M : M2860. Musée des Beaux-Arts, rue Paul Belmondo Archives municipales d'Orléans. 2 M 61. Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    du centre municipal (Archives municipales d'Orléans, 2M70). Œuvres d'art : -mosaïque du patio Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier cathédrale. Les travaux du centre municipal débutent en 1980. Il aura fallu de longues années de municipal soit couverte de métal). Le plan d'ensemble fait apparaître l'imbrication de ces bâtiments et les : c'est le cas de l'usager de la mairie, de celui des archives ou encore du visiteur et des élus qui distributions intérieures bâtiment par bâtiment - la mairie : Le rez-de-chaussée du centre municipal a été temps accueilli un service municipal différent (service de l'action économique). Courant 2019, la ...) puisque Christian Langlois est membre de l'Académie des Beaux-Arts dès 1977. Le centre municipal est Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Représentations :
    centre municipal : ils représentent des figures féminines et masculines portant parfois une couronne. Le visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Description :
    administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la délibération du conseil municipal. A ce niveau, se trouvent également des salles d'archives ainsi que des L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans centre municipal
    Illustration :
    Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Façade sud de la cité administrative par Langlois, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 construction d'une bibliothèque, dans la continuité du musée. (Archives municipales d'Orléans . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501419X . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_19764501426X . (Archives municipales d'Orléans, M3675). IVR24_20194500141NUCA non réalisée, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500132NUCA (réalisation) : plan du 1er sous-sol, avril 1980. (Archives municipales d'Orléans, 2M61). IVR24_20194500128NUCA
  • Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ayant pour but de fournir en chaleur les immeubles des deux premières tranches du secteur industrialisé, la réalisation de la centrale thermique - couramment dénommée chaufferie - et son réseau de chauffage est prévue dès 1955. Son permis de construire était, en avril 1956, commun à celui de la première tranche de 811 logements. Le bâtiment est alors envisagé à l'aplomb du bâtiment M, au sud de la rue Jacques-Marie-Rougé. Des difficultés de financement et une implantation trop proche des logements pas de maintenir des températures normales dans les immeubles d'habitation. Équipée de six chaudières au charbon, fournissant 21 millions de calories par heure, la chaufferie est achevée au milieu de l'année 1960. La réalisation de l'opération Christophe-Colomb et de la troisième tranche du Sanitas nécessita l'installation de trois chaudières au fuel lourd, offrant 9 millions de calories par heure chaufferie fit l'objet d'une rénovation extérieure, effectuée en 1998 sous la direction de l'architecte
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701161NUC2A). (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Archives communales de Tours. Série W : 999 W 128. Archives communales de Tours. Permis de construire n°55-727.
    Canton :
    Tours-Sud
    Dénominations :
    réseau de chauffage urbain
    Description :
    Construite sur un plan quadrangulaire en bordure sud de la rue Jacques-Marie-Rougé, la chaufferie du réseau de chauffage urbain du Sanitas fournit en chaleur l'ensemble des bâtiments de l'opération , ainsi que les groupes scolaires et les bâtiments de la Rotonde. Les façades reprennent l'esthétique et les matériaux de l'opération Blaise-Pascal, réalisée quelques années avant la rénovation de la chaufferie. Le corps principal du bâtiment, qui abritait les silos à charbon, est revêtu de panneaux de tôle laquée claire isolés phoniquement. Un même bardage couvre la cheminée, haute de 39,50 mètres. Les autres façades sont couvertes d'un enduit de type plastène couvrant la structure porteuse. Les baies vitrées sont particulièrement réduites. Quatre rangées de vitrages verticaux scandent la façade sud, étant reliés entre eux par un vitrage filant en partie haute. La façade ouest offre une vitrine en rez-de-chaussée, la façade nord reprenant, quant à elle à l'étage, le dessin de baie filante déjà employé pour le centre de vie de
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 29 rue Jacques-Marie-Rougé - en ville - Cadastre : 2010 CR 65
    Titre courant :
    Réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Appellations :
    réseau de chauffage urbain du Sanitas
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet initial - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n Plans du projet d'extension - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702268NUDA Vue de la façade sud. IVR24_20103701468NUC1A Vue de la façade nord. IVR24_20103701544NUC2A
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    Les "établissements publics régionaux" sont créés par la loi du 5 juillet 1972. La question de l'installation matérielle de la nouvelle assemblée se pose à Orléans, aucune administration ne pouvant accueillir : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de faire appel aux architectes Xavier Arsène-Henri (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère nouveau musée. Ces deux architectes déposent un premier projet de construction du « siège des assemblées régionales" dont la maîtrise d'ouvrage a été confiée par les élus au Département. La recherche de cohérence des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une "consultation d’idées" auprès de six équipes d'architectes (Xavier et Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc ) en juin 1976. Il s’agit également de compléter l’aménagement de la place Sainte-Croix, réalisée à
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    Archives de la région Centre-Val de Loire. W9. Construction de l'hôtel de région. 1978-1981 Archives départementales du Loiret. 1061W108829. Construction de l’Établissement public régional. préliminaire. Paris, 20 février 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans, 1216). . (Archives municipales d'Orléans, 1216). préliminaire. Paris, 26 janvier 1976, papier imprimé. (Archives municipales d'Orléans). . Paris, 26 janvier 1976. (Archives municipales d'Orléans,1216). . Correspondance, notes, études préalables, rapport archéologique, rapport du directeur régional de l'équipement. 1216. Abords de la cathédrale. EPR: plans (1976, 1979, 1980). EPR: parking Saint-Pierre-le-Puellier (1978-1982). Etablissement d'une maquette (1978-1979). Etudes de sol (av. photographies) (1979-1980). 1217. Abords de la cathédrale. Dossiers de consultation des architectes (1976). Projets: Georgia
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    hôtel de région
    Statut :
    propriété de la région Région Centre-Val de Loire
    Étages :
    étage de comble
    Texte libre :
    La création des établissements publics régionaux date de la loi du 5 juillet 1972. La Région devient alors un nouvel échelon de l'administration française à part entière. Dès lors qu'aucune construction est mise en œuvre. 1) Contexte de construction de l'hôtel de région place Sainte-Croix Des débats eurent lieu sur la capacité juridique de construire pour une Région qui n'était alors qu'un établissement également l'emplacement de l'administration régionale. Elle sera construite en plein cœur de la cité orléanaise, à l'emplacement de trois hôtels particuliers de la rue Saint-Pierre-Lentin. D'autres lieux Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le quartier s'est modifié depuis l'édification de l'hôtel de région et qu'il s'est constitué en pôle culturel et classique La spécificité du projet de construction de l'hôtel de région d'Orléans tient à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation d'idées". A la demande du
    Couvrements :
    voûte de type complexe
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23 L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la
    Description :
    L'hôtel de région est édifié aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix, sur un terrain de cathédrale, au sud par la rue Étienne Dolet, et à l'est par la place du Cardinal Touchet et l'annexe de la principal au bâtiment de l'hôtel de région se fait par la rue Saint-Pierre-Lentin. Elle était initialement prévue pour les agents de l'établissement public régional et la Mission régionale. Un second accès est l'hôtel de région. Les deux boutiques conçues au rez-de-chaussée dans les angles nord-est et nord-ouest du bâtiment n'ont jamais été aménagées. Composé de plusieurs corps de bâtiment de tailles diverses, l'édifice est de plan rectangulaire. Il est entouré par une ceinture d'arcades formant galerie, sauf au niveau de la façade postérieure qui donne sur un jardin étroit. La structure et la charpente de l'édifice sont en béton armé. Il présente une couverture en ardoise et des façades en pierre de taille. Les façades de l'hôtel de région sont constituées de travées ordonnancées, rythmées par des ouvertures de
    Titre courant :
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans , pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet J.-P. Buffi, 1976. (Archives municipales frères Arsène-Henry. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500809NUC4A Arsène-Henry en 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216). IVR24_20154500812NUC4A pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Portzamparc-Benamo, 1976. (Archives la place Sainte-Croix d’Orléans : projet Langlois, 1976. (Archives municipales d'Orléans, 1216 Plan d'aménagement des abords de l'hôtel de région (Archives départementales du Loiret, 1061W108829 Plan du rez-de-chaussée (Archives départementales du Loiret, 1061W108829). IVR24_20144500598NUC4A La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives Coupe. Détail de la salle des Assemblées (Archives départementales du Loiret,1061W108829
  • Îlot Q
    Îlot Q Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Marceau rue des Halles rue du Président-Merville - en ville - Cadastre : 2010 DZ 271 à 287
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    implantation, en limite du périmètre de reconstruction, est fixée par le premier plan parcellaire dressé en décembre 1948 par l'Association syndicale de remembrement. L'îlot Q y est défini comme un ensemble de type portées au plan de remembrement font évoluer de manière significative la composition générale de de l'architecte Michel Vallée. Celui-ci dresse courant 1955 les plans généraux qu'il annexe au permis de construire, déposé en septembre de la même année. L'aménagement particulier du sous-sol en parc de stationnement sur deux niveaux requiert au préalable la réalisation de fondations spéciales. Le gros-œuvre est lancé début 1956 dès la réception de ces fondations, et prend fin à l'été 1957. Les premiers certificats de conformité sont rédigés en novembre 1959. L'îlot Q a connu depuis son achèvement quelques transformations. Le garage de réparation automobile, qui occupait une grande partie du cœur d'îlot, a été surélévation de ce bâtiment en rez-de-chaussée et y a aménagé plusieurs bureaux, destinés à Touraine Logement
    Parties constituantes non étudiées :
    immeuble de bureaux parc de stationnement hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot Q, 1952-1959. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot Q, 1948-1955.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot Q est délimité au nord par la rue du Président-Merville. Doté d'un plan en forme de U ouvert sur l'ouest, il présente deux interruptions du bâti rue du Président-Merville. Cet ensemble concerté comprend un immeuble de bureaux, deux immeubles à logements, un hôtel de voyageurs et douze immeubles d'habitation à rez-de-chaussée commercial. Alignés à front de rues, les édifices se dressent sur un sous-sol de caves et comportent en rez-de-chaussée des façades postérieures une rangée de garages et d'arrière-boutiques à toit-terrasse. Différentes séquences de façades sur rue se rencontrent dans l'îlot Q, au sein toutefois d'une relative homogénéité liée au -carrés. Deux d'entre eux présentent sur rue un étage de comble supplémentaire, signalé par la présence de lucarnes à croupe. La rue des Halles est bordée par un ensemble de cinq immeubles à deux étages-carrés et un étage de comble. Cette deuxième séquence se caractérise notamment par l'emploi d'un seul type
    Étages :
    2 étages de sous-sol rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U immeuble de bureau en coeur d'îlot
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Marceau rue des Halles rue du
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1955/n°482) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot : DZ 283 (243) garage (transformé en immeuble de bureaux par Lissalde dans les années 1980) - Lépingle Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot Q ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22 . (aménagement de la cour de service) - Villenave (serrurrerie, fermeture) - Pieux Franki (fondations)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 19, îlot Q). IVR24_20113700628NUC2A Plan du deuxième sous-sol, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier sous-sol, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Coupes et élévation des façades ouest, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1955/n°482). IVR24_20113700739NUC2A Elévations des façades postérieures, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours Plan de situation. IVR24_20113701261NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    . L'abandon de la norme ECONOR (logements non traversants), décidé à l'été 1958, conduisit l'Office municipal Parmi les trente immeubles de norme HLM (logements traversants) en R+4 (4 étages au-dessus du rez -de-chaussée) prévus initialement pour l'ensemble du secteur urbain concerté du Sanitas, quatre sont réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième enfin achevés en 1963. Construits de part et d'autre de l'avenue du Général-de-Gaulle, ils constituent la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le . L'opération, réalisée à titre de prototype, fut ensuite étendue, à partir de la fin des années 1980, à d'une surélévation par un cinquième étage formé de petits logements destinés aux étudiants. 57 nouveaux logements furent mis en service entre 1994 et 1997, la rénovation de l'ensemble des bâtiments s'achevant en
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille parpaing de béton
    Description :
    , I, L, P, Q1, Q2, 3, 4, 5, 6, 7a, 7b, 8, 9, 10 et 12 - est formé par une ossature dalle et murs-de -refend en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, y sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées d'ardoise débitée en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de -dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+4
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment G - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment G - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 1 et 4 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 2 et 3 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des pignons ouest et est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 12. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • École primaire et collège Anatole-France
    École primaire et collège Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 291
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Appelée "école du Musée" au début du 20e siècle, l'ancienne école de garçons Anatole-France occupait avant-guerre un édifice de la place Anatole-France, avoisinant à l'est l'école des beaux-arts . Épargné dans un premier temps lors de l'incendie du quartier en juin 1940, cet imposant bâtiment est totalement sinistré par les bombardements de juin 1944, attaques aériennes touchant également l'école de filles de la rue Voltaire. Dès la Libération, les classes sont relogées dans des baraquements provisoires de groupe scolaire préconise le regroupement des écoles Anatole-France et Voltaire sur le terrain de dressé par l'architecte chef de groupe Henry Lhéritier de Chézelle. A la suite de l'établissement fin 1953 d'un projet d'exécution, la construction est lancée début 1956 par la réalisation de fondations spéciales. D'importantes modifications surviennent toutefois au cours de cette même année, suite à l'augmentation des effectifs scolaires : le programme est redéfini afin de permettre la construction de dix
    Référence documentaire :
    ) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Fi 14.2340). (cf. illustration n° IVR24_20113700703NUC2A). Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de , Henri (architecte) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 28 novembre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., avril 1959. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille plaquis
    Description :
    tours maçonnées, traitées en bas-relief et disposées en V, est apposé au centre de la façade principale ville de Tours. L'extension de l'établissement rue des Amandiers adopte un parti de composition , composés de deux bâtiments actuellement disposés en équerre le long du quai et de la rue des Amandiers. Une de ce même bâtiment ainsi que dans une aile plus récemment construite en retour sur la rue des Amandiers. L'édifice principal, composé d'un sous-sol, d'un rez-de-chaussée et de trois étages-carrés , une grille séparative distinguant les emprises de l'école primaire et du collège. Édifié sur de profondes fondations compte-tenu de la nature friable du terrain à proximité de la Loire, son gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Coté quai, la façade principale est recouverte d'un parement de pierre de taille. Le soubassement en béton imite un bossage continu alternant avec des ouvertures carrées groupées par trois, qui éclairent par des pavés de verre les préaux et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle Henry
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre
    Annexe :
    intérieurs d'origine. Au rez-de-chaussée, un grand hall d'entrée jouxte le bureau du directeur et un vaste cantine est reliée à une petite cuisine et s'ouvre par une porte sur la cour de l'école primaire. Des toilettes filles et garçons s'alignent dans le prolongement de la cuisine. Un grand escalier partant du hall au nord du bâtiment et donnant accès aux quatre salles de classes par étage alignées dans la partie sud de l'édifice afin de tirer parti d'un ensoleillement maximum. Le sol du couloir et des différentes distribution semblable malgré les rénovations opérées il y a quelques années. L'extension de l'établissement réfectoire au rez-de-chaussée, un centre de documentation et une salle polyvalente au premier étage, des au sein d'un bâtiment annexe en rez-de-chaussée construit à l'angle sud-ouest de la cour.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 37). IVR24_20113700706NUC2A . Tulasne et R. Boyer arch., [1952]. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 17 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 19 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 31 janvier 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 . Tulasne et R. Boyer arch., 4 février 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue de la cour depuis la rue des Jacobins, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds
  • Îlot O
    Îlot O Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 195 à 213
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    le quartier nord à partir du milieu des années 1950. Son aménagement est confié à Henry Lhéritier de Chézelle, chef de groupe de l'îlot T voisin. Se fondant sur le premier plan parcellaire dressé en décembre 1948 par l'Association syndicale de remembrement qui définit l'îlot O comme un ensemble de type fermé préalables en janvier 1951, évaluant le chantier de construction à plus de 188 millions de francs. En mai 1952, Lhéritier de Chézelle dépose une première demande de permis de construire. Mais faute de crédits disponibles, la reconstruction de l'îlot O est ajournée sine die. En 1953, un nouveau plan de remembrement fait évoluer de manière significative la composition générale de l'ensemble : l'îlot O adopte un plan en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption du bâti. Le dossier de permis de construire est complété en juillet 1954, afin de prendre en compte ces importantes modifications. La délégation départementale du ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme autorise le lancement du
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°292). (cf. illustration n AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot O, 1955-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot O, 1948-1954. AC Tours. Permis de construire 1952/n°292. Reconstruction de l'îlot O, 1952-1960. les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955. p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86. Plan des servitudes annexé au cahier des charges de remembrement de l'îlot O / Auteur inconnu. 1 :500. 20 décembre 1948. 1 tirage : plan (AC Tours. 149 W 17). A.S.R. Tours-Nord. Îlot O. Parcelle 210. Etablissements Briau / Gabriel Soulary et André Le Roy. 1
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé en bordure du périmètre de reconstruction, l'îlot O est délimité au nord par la rue Richelieu d'habitation à rez-de-chaussée commercial alignés à front de rues. D'aspect assez hétérogène, il présente deux types de hauteur sous corniche. Les côtés sud, est et ouest de l'îlot sont bordés par cinq immeubles à la rue Richelieu, ces quatre édifices adoptent une composition symétrique de type AB-BA. Chaque paire regroupe un immeuble de cinq travées à trois étages-carrés et un immeuble de trois travées à deux étages Marceau et Néricault-Destouches, un bâtiment de taille plus importante se distingue des autres par ses . Le reste de l'îlot est coiffé de toits à longs pans et croupes couverts d'ardoise, hérissés de souches de cheminées en béton. Quatre immeubles présentent des lucarnes de forme rentrante, rampante, à croupe ou à fronton-pignon, qui éclairent un étage de comble. Un enduit ciment recouvre les façades. Le gros-œuvre a été réalisé en béton armé et maçonnerie de moellons.
    Étages :
    rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Lhéritier de Chézelle Henry
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1952/n°292) Le numéro entre Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot O ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 22 parenthèses correspond à la numérotation cadastrale en vigueur lors du premier remembrement de l'îlot. La parcellaire survenu quelques mois avant la construction de l'îlot. En l'absence du plan remanié, il ne nous a parcelles de l'époque. - Bertrand : DZ 199-198 (204-204bis) ; (212) - Boille J. : (211) - Boille P. : DZ Roy et Soulary : DZ 209 (209) - Lhéritier de Chézelle : DZ 195-204 (206) - Marconnet R. et J. et
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot O). IVR24_20103702644NUCA Marceau et Néricault-Destouches, Soulary et Le Roy arch., 31 mars 1954. (archives municipales de Tours Plan de situation. IVR24_20113701259NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 Coupes et élevations des façades pricipales et postérieures de l'immeuble à l'angle des rues , Permis de construire 1952/n°292). IVR24_20103701778NUC2A Façades nord et ouest de l'îlot vues depuis l'angle des rues Marceau et Richelieu Ensemble ouest de l'îlot, vue depuis la rue Richelieu. IVR24_20103702543NUCA Façades sud et ouest de l'îlot vues depuis l'angle des rues Néricault-Destouches et des Déportés
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ferrée de Tours à Nantes. Les ECONOR firent l'objet, à l'instar des autres bâtiment du Sanitas, d'une Les études de la première tranche du secteur industrialisé, lancées à la fin de l'été 1954, se basaient sur un programme initial de 600 logements, répartis à égalité entre des HLM et des ECONOR , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction des pièces des logements. Non traversants, ils ne pouvaient de fait n'être construits que dans des immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au nord. En conséquence, l'ensemble des immeubles à exposition nord-sud, au sein de la première tranche première tranche débuta en février 1958, les bâtiments M et N étant, en janvier 1959, les premiers de l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour au regard des HLM, pour un coût de construction comparable. Trois cages d'escalier furent cependant
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves dont les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une légère saillie par rapport à la paroi en pierre de taille. Les bâtiments ECONOR sont
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Appellations :
    immeuble de type ECONOR
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiment J - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment J - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan d'étage courant - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan de la façade est - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment J - plan des pignons sud et nord - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment J - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Vue de la construction du bâtiment M - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine Vue de la construction du bâtiment B - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 ces quatre immeubles s'ajoutaient encore trois autres de plus grandes dimensions, au Champ-Girault et de part et d'autre de l'avenue reliant la place de la Liberté à la nouvelle gare ; ils disparurent toutefois rapidement des études suivantes. Deux bâtiments de 126 logements chacun, dénommés D et K, furent programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en avril 1956. Leur construction, retardée par les appels d'offres infructueux, débuta au milieu de l'année troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et des immeubles en R+4, augmentés de six niveaux d'élévation. Ce système est formé par une ossature dalle et murs de refends en béton, reposant sur une structure extérieure porteuse en pierre de taille provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois extérieures, épaisses de 35 centimètres, sont bâties en parpaings. La division de l'espace intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant constituées de schiste ardoisier débité en lames d'épaisseur variable et ensuite rejointoyées. Des blocs de pierre de taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+10
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de p. 62. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la rue doree contenant quattre vingtz pied de longueur sur icelle scize audict nogent parroisse nostre dame qui avoit a lune des maisons lenseigne de limage sainct esloy et qui appartenoit antiannement a
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 20, 22 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 71 2010 CR 341
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la deuxième tranche. La présence de la voie ferrée de la ligne de Tours à Nantes empêchait en 1965. L'architecte en chef du Sanitas conçut, dans le cadre de la quatrième tranche, un immeuble d'une voie routière, l'allée de Luynes, permettant l'accès au cœur de l'îlot aux automobiles : le rôle de porte du bâtiment 1 ter devait donc, pour l'architecte, être mis en évidence par une rupture bâtiment 20, également planifié dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas, en prévoyant une façade en saillie uniquement composée de loggias. Les 26 logements prévus devaient être des ILN (Immeuble à Loyer Normal), d'un standing supérieur aux HLM. Le permis de construire du bâtiment fut accordé le 2 septembre 1965 ; sa réalisation ne débuta toutefois pas, le ministère de la Construction n'ayant jamais qu'en 1975, l'office HLM chargeant Jacques Lemaure, architecte ayant déjà réalisé l'opération de la Rotonde, de concevoir un programme en R+5 comprenant en outre un entresol à usage de bureaux. Les
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 127). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 117). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 117. Permis de construire de la quatrième tranche Archives communales de Tours. Série W : 999 W 127. Permis de construire du bâtiment 1 ter par
    Canton :
    Tours-Sud
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment 1 ter marque par son gabarit une rupture nette dans le front bâti nord de l'avenue du Général-de-Gaulle, tant par sa hauteur (28 mètres, soit le double des immeubles adjacents) que par sa l'encadre. La structure de l'immeuble est classique, elle est formée d'une ossature dalle-murs de refend en béton, les façades porteuses, également en béton, recevant un placage en pierre de taille. Le dessin des façades ne comporte que de discrets rappels des modénatures du reste du Sanitas. La façade sud répète en miroir, sur huit niveaux, une séquence formée d'une loggia, de quatre fenêtres à allèges cimentées et formée d'une fenêtre simple, d'une porte-fenêtre avec garde-corps ajouré, puis de quatre autres fenêtres attribués pour la construction de logements en norme PLR étant inférieurs à ceux des HLM. Le plan du bâtiment, très simple, consiste en la jonction de deux ensembles symétriques, groupés autour d'une cage central commun ; trois sont orientés au sud, et trois au nord. La partie Est intègre en outre, en rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 20, 22 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR
    Titre courant :
    Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Premier projet par Labourdette - 1965. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Plan de la façade sud - 1975. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de la façade nord - 1975. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1976. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan de situation. IVR24_20113702258NUDA Vue de la façade sud depuis l'avenue du Général-de-Gaulle. IVR24_20103701500NUC1A Vue de la façade sud depuis la rue Christophe-Colomb. IVR24_20103701498NUC1A Perspective des trois tranches du bâtiment 1 en direction de l'ouest. IVR24_20103701494NUC1A Vue de la façade sur l'avenue du Général-de-Gaulle. IVR24_20113702333NUC2A Vue de la façade nord. IVR24_20103701546NUC2A
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m ), échelle : 1/200è, établi par Simon, ingénieur des Ponts et Chaussées le 8 juillet 1793. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas -bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
  • Bourg : maison (22 rue de l'École)
    Bourg : maison (22 rue de l'École) Néons-sur-Creuse - Bourg - 22 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 112
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La construction de la maison a commencé en 1942 mais seuls les murs extérieurs et les toitures sont terminés quand prend fin la seconde Guerre mondiale (son commanditaire, un réfugié du nord de la France
    Observation :
    Observations limitées et réalisées depuis l'entrée de la propriété.
    Référence documentaire :
    Photographie de la construction de la maison dite du réfugié, s.d. (Archives municipales de Néons
    Description :
    La maison à un étage de comble se compose d’un corps principal de bâtiment, auquel s’ajoutent ailes et annexes de formes diverses et formant des décrochements : appentis contre le mur-pignon, pièce "tourelle", en appentis au dessus de la remise (semi-enterrée). Une grande lucarne double à la capucine éclaire l’étage de comble. La partie ouest de la maison n’a pu être observée.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 22 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 112
    Titre courant :
    Bourg : maison (22 rue de l'École)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Photographe prise lors de la construction de la maison vers 1942. (Archives municipales de Néons Vue de la maison depuis le nord. IVR24_20153600153NUC2A
  • Chinon, Lycée François Rabelais : tableau,
    Chinon, Lycée François Rabelais : tableau, "La Métamorphose de Chinon ou la Translation de Jeanne" (prêtée) Chinon - 28 quai Danton - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    D'après un témoignage oral, au revers de la toile est inscrit "La métamorphose de Chinon ou la translation de Jeanne - La France"
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour le une création en 1975. 62 373 francs furent alloués à l'artiste pour la réalisation de son œuvre. En 1998, à la demande du maire de Chinon, Yves Dauges, et avec l'accord du Conseil d'administration du lycée, l’œuvre est prêtée pour une exposition dans la salle des mariages de l'hôtel de ville. Ce l'artiste. Depuis cette date, et grâce à une convention de prêt entre la Région Centre-Val de Loire et la ville de Chinon, la ville de Chinon conserve cette œuvre à la mairie.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19960366/19. Projets Debré et Lefèvre au lycée municipal mixte Rabelais à Chinon. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1971-1980.
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Cette peinture sur toile présente un léger relief et ne possède pas de cadre. Elle mesure environ 1.87 mètre de hauteur et 6.98 mètre de largeur. La signature de l'artiste et la date sont visibles dans le coin inférieur droit de la toile.
    Emplacement dans l'édifice :
    Anciennement, bâtiment C, salle de conférence. Actuellement, mairie de Chinon, salle des mariages.
    Titre courant :
    Chinon, Lycée François Rabelais : tableau, "La Métamorphose de Chinon ou la Translation de Jeanne
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Déplacement :
    lieu de déplacement Chinon - Mairie de Chinon Place du Général de Gaulle - en ville
    Illustration :
    Vue de situation. IVR24_20163702139NUCA Vue de détail : coin supérieur droit de la toile. IVR24_20163702140NUCA Vue de détail : coin inférieur droit de la toile portant les initiales du peintre et la date Vue de détail : coin inférieur droit de la toile portant les initiales du peintre et la date Vue de détail. IVR24_20163702143NUCA Vue de détail : coin supérieur droit de la toile. IVR24_20163702144NUCA
  • Bourg : maisons (12 place de l’Église)
    Bourg : maisons (12 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 12 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 347 1812 B 876, 877, 883, 884
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1860 et 1872, les matrices cadastrales signalent deux conversions de "maison" en "bâtiment rural". Les bâtiments pourraient dater (reconstruction ?) de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Ils ont été rénovés et modifiés à la fin du 20e siècle
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    partiellement enduits. Ils sont en rez-de-chaussée et à accès en mur gouttereau. La maison, alignée à la rue
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 347 1812 B 876, 877, 883
    Titre courant :
    Bourg : maisons (12 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 876, 877, 883, 884), dans le Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600540NUC2A Vue de la dépendance depuis le sud. IVR24_20153600541NUC2A
  • Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret
    Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret Genouilly - route de Maray - en village
    Historique :
    l'église de Genouilly. Ce devis est accepté par le conseil municipal au mois de novembre suivant, le Un devis est proposé par Jean Mauret en février 1988 pour la création de trois vitraux dans 1989 remplacent des vitraux anciens démontés pendant la Guerre 1939-1945 qui auraient été perdus et de
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église
    Statut :
    propriété de la commune
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    L'église Saint-Symphorien de Genouilly est inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 26
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Jean Mauret a réalisé trois vitraux dans l'église de Genouilly, un dans le chœur (baie 2) et deux dans l'abside sud (baies 4 et 8). La baie 4 se compose de deux lancettes surmontées d'un oculus et de partie centrale consiste en des alignements de petits rectangles placés verticalement (verres transparents et opalescents). Ces alignements de rectangles sont séparés par de fines bandes horizontales rythmées de petites touches noires et jaunes (jaune d'argent). Le tympan et la base des baies ainsi que le centre de l'oculus sont rouge foncé. Un panneau d'essai a été réalisé pour l'une des lancettes de cette vitraux posés dans les baies simples 2 et 8 proposent une composition comparable à celle de la baie 4. Les
    Localisation :
    Genouilly - route de Maray - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    États conservations :
    Bon état général mais la baie 4 a deux trous (impacts de cailloux ?).
    Titre courant :
    Genouilly (Cher) : église Saint-Symphorien, 3 verrières de Jean Mauret
    Structures :
    jour de réseau
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église Saint-Symphorien de Genouilly. En rouge, l'emplacement des plus grand). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801139NUC2A Carton réalisé en 1989. 84 x 200 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint Carton réalisé en 1989. 59 x 110 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint Carton de la baie 4 réalisé en 1988. Fusain et gouache sur papier, échelle 1, 56 x 78 cm (baie ). Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20121801165NUC2A d'argent. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20111800176NUC2A Façade occidentale de l'église. IVR24_20151800181NUCA Vue extérieure de l'église : chevet et façade sud. IVR24_20151800191NUCA Vue intérieure de l'église (choeur et abside sud) : baies 2, 4, 6, 8. IVR24_20151800186NUCA