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  • Mairie et musée des Beaux-Arts
    Mairie et musée des Beaux-Arts Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Historique :
    l'architecte Xavier Arsène-Henry (1919-2009), grand Prix de Rome en 1950, et à son frère Luc Arsène-Henry (1923 -1998) pour créer une annexe à la mairie en face de l'hôtel Groslot, place de l’Étape. Elle se situe à nouveaux bâtiments) et aux abords immédiats de la cathédrale Sainte-Croix. Les frères Arsène-Henry proposent de premières esquisses dès 1974. Le maire projette également de créer un nouveau musée et en Région Centre-Val de Loire) au sud de la place Sainte-Croix. Ces opérations s'accompagnent d'un aménagement des abords nord de la cathédrale et du campo santo, ancien cimetière médiéval accueillant encore en 1975 la salle des fêtes de la ville (détruite en 1978). Une consultation d'idées auprès de six , le maire décide d’associer les architectes en place avec Christian Langlois (1924-2007), membre de l’Institut et architecte en chef du Sénat. Christian Langlois devient donc l'architecte-concepteur de l'ensemble des projets. Il propose une architecture de style classique. Les frères Arsène-Henry, Pierre
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Hôtel de Région
    Référence documentaire :
    . Construction. Avant-projet sommaire (av.plans, texte sous forme de calque). 1977. Avant-projet détaillé initial . Construction. Permis de construire (av. plans). 1978-1979. Plans d'hygiène et de sécurité du chantier. 1981 . Ouverture du chantier. 1981. Certificat de conformité. 1986. Contrôle technique. 1978-1983. Sondages. 1979 . Construction. Réalisation : correspondance et comptes rendus de réunions. 1981-1985. Plans après achèvement. c . Construction. Commission communale de sécurité. 1984-1990. Inauguration. 1984. Album photo du chantier. 1981 Archives municipales d'Orléans. Série J : IJ318. Inaugurations (av. coupures de presse). 1982-1984. Archives municipales d'Orléans. IJ317. Inauguration du centre municipal. 1981 (av. coupures de KLINKA-BALLESTEROS, Isabelle. Participation de Roger Toulouse à l'ornementation des façades du Centre municipal et du musée des Beaux-Arts d'Orléans. La revue des "Amis de Roger Toulouse", septembre
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Dénominations :
    hôtel de ville office de tourisme
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Étages :
    2 étages de sous-sol
    Annexe :
    Retranscription de la liste des oeuvres associées à la construction et à l'inauguration du bâtiment , contrat avec Jacques Despierres et correspondance relative aux jardinières (avec photographies) (1980 -1985) ; -statue "L'Hiver" de Louis Leygue (1981-1982) ; -tapisserie murale "Liberté" de Robert Wogensky (avec photographie) (1980-1982) ; -médaillon "René Thinat" de Raymond Corbin ; -portrait du docteur Pierre Chevallier par Georges Blanchard (3 p.) (1982) ; -tableau de Georges Mathieu "La Libération d'Orléans par Jeanne d'Arc" (1982-1983) ; -médaillons à l'effigie de Marianne et aux armes de la ville par Gérard Paque (1982, 1984). -objets décoratifs divers (1986-1987).
    Texte libre :
    Luc Arsène-Henry, Christian de Portzamparc et Georgia Benamo, Jean-Pierre Buffi, Paul Chemetov Bien que constituant deux entités autonomes l'une de l'autre, le musée des Beaux-Arts et la mairie d'Orléans font partie d'un projet commun, celui de moderniser les bâtiments municipaux et de bénéficier d'espaces intérieurs plus importants. Ils participent à l'aménagement de la place Sainte-Croix, en pendant de l'hôtel de région nouvellement édifié (inauguré en 1981). Christian Langlois (1924-2007 ), architecte en chef du Sénat et membre de l'Institut est choisi à l'issue d'une consultation d'idées organisée différents chantiers. A. Un ensemble de bâtiments publics au cœur de la ville a. Une reconfiguration au nord de la cathédrale Le musée et la mairie sont édifiés entre la place Sainte-Croix et la place de l’Étape, à l'emplacement du théâtre de la ville (démoli), de la rue Prousteau et de quelques immeubles. En de la ville), rendant possible la démolition du théâtre à l'italienne situé au nord de la cathédrale
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble musée-mairie fait partie de la ZPPAUP de la ville d'Orléans. Le règlement et la délimitation de la ZPPAUP ont été approuvés par délibération du Conseil municipal de la commune d’Orléans le 23
    Représentations :
    visage de l'architecte-concepteur du projet, Christian Langlois a été sculpté sur le linteau d'une baie du premier étage, au-dessus de l'entrée du musée.
    Auteur :
    [architecte] Arsène-Henry Luc [peintre] Despierre Jacques
    Description :
    L’ensemble architectural construit en pendant de l’hôtel de région, au nord de la place Sainte -Croix et de la cathédrale est composé de trois bâtiments imbriqués mais indépendants : le centre administratif incluant les archives, le musée des Beaux-Arts et un troisième bâtiment au rez-de-chaussée de la Belmondo au sud, par la place de l’Étape à l'ouest et par la rue Fernand Rabier à l'est. Situé aux abords immédiats de la place Sainte-Croix, l'ensemble adopte un plan complexe incluant des décrochements. Au rez-de par Christian Langlois dans les immeubles de bureaux face au palais du Luxembourg. S'étageant sur 3 à 4 niveaux, il est construit en béton habillé de pierre de taille. Il est couvert d'ardoise et d'une toiture métallique pour le musée. Les façades de l'ensemble architectural sur la place Sainte-Croix s'inscrivent en symétrie avec celle de l'hôtel de région. Elles sont composées de travées ordonnancées , rythmées par des ouvertures de taille et décor adaptés à chaque niveau. Au-dessus de la galerie d’arcades
    Localisation :
    Orléans - rue Paul Belmondo place de l'Étape - en ville - Cadastre : 2018 BP 138
    Appellations :
    office de tourisme d'Orléans
    Illustration :
    Orthophotographie de l'ensemble administratif: musée, centre municipal, office du tourisme en 2016 Les abords de la cathédrale Sainte-Croix en 1975. IVR24_20154500211NUDA Détail d'un plan de la place Sainte-Croix en 1975. En rouge, l'emprise des projets de mairie et Les projets d’aménagement des abords de la place Sainte-Croix d’Orléans (1976-1984 Les accès aux trois bâtiments de l'ensemble administratif (mairie, office du tourisme et musée) en Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. (Archives municipales Projet Langlois pour l'aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans, 1976. A droite, projet de Projet J.-P. Buffi, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans en 1976. Non réalisé Projet Portzamparc-Benamo, pour l’aménagement de la place Sainte-Croix d’Orléans 1976. Non réalisé Façade ouest de la cité administrative par Langlois. avril 1980. (Archives municipales d'Orléans
  • Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret Blois - rue Porte Clos-Haut - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Les premiers signes d’une volonté de réaliser de nouveaux vitraux à la cathédrale de Blois vitreries losangées de l’édifice datent de 1944 et que leur état nécessite une restauration, voire une réfection. Elle précise également que ces verrières ont failli être remplacées par des vitraux de Max Ingrand en 1965. Cependant, rien ne se fait concernant les baies de la nef durant les années 1980 : seules restauration globale de la cathédrale de Blois qui se trouve dans un état alarmant (en particulier la tour nord , la façade occidentale et les remplages des baies hautes de la nef). Cette restauration des suite. Durant les années suivantes, l’idée de remplacer les vitreries losangées de la cathédrale murit et on envisage de confier la création des nouveaux vitraux à un artiste. Dans une note rédigée en septembre 1991, Michel Fontes (Directeur régional des Affaires culturelles) expose que le programme de création de vitraux de Blois se répartit sur 360 m² et concerne les baies hautes et basses de la nef. Il
    Observation :
    La cathédrale de Blois est classée au titre des Monuments historiques depuis le 9 août 1906.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Centre National des Arts plastiques : Inv FNAC 92123 (1 à 33). Maquettes de Jan Dibbets. 1992-2000. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/24/10. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1997/46/26. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 1997. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2001/04/46. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2001. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2010/22/28. Vitraux de la cathédrale de Blois d'après les maquettes de Jan Dibbets. 2010.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les 33 vitraux (environ 360 m² de surface totale) réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret sont placés dans les baies hautes et basses de la nef de la cathédrale Saint-Louis de Blois. Au nord 7 baies vite les deux hommes s’entendent sur la manière de donner corps aux projets de l’artiste. Les maquettes , conservées à l’atelier de Jean Mauret durant toute la réalisation des vitraux, ne cessent d’évoluer au cours du chantier entre 1993 et 2000. Elles sont l’objet de nombreuses corrections et ajouts de la part de Jan Dibbets lors de chacun de ses déplacements à l’atelier : ajout de nombreux poissons, changement de couleurs, agrandissement de certains textes (« CREDO » en particulier dans la baie 14)… Ce sont ces projets. Par chance, 16 photographies de maquettes non corrigées ont été retrouvées dans les archives, ce entre 1993 et 2000. Du point de vue technique, on note que certains verres particuliers tels que le rose , sont exclusivement dessinés avec le réseau de plombs. Seuls les points correspondants aux yeux des
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Blois (Loir-et-Cher) : cathédrale Saint-Louis, 33 verrières de Jan Dibbets et Jean Mauret
    Annexe :
    Thèmes présentés dans les 33 vitraux réalisés par Jan Dibbets et Jean Mauret dans la cathédrale de Blois Baies basses côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 26 : IN PRINCIPIO ERAT VERBUM (« Au plus haut des Cieux », Luc 2/13-14) Baie 16 : PUER NATUS EST NOBIS (« Un Enfant nous est né » Esaïe 9/5 ) Baie 14 : CREDO IN UNUM DEUM (« Je crois en un seul Dieu » Symbole de Nicée – Constantinople) Baie 12 (« Saint, le Seigneur Dieu Sabaoth », Jacques 5/4) Baie 8 : HOC EST ENIM CORPUS MEUM (« Ceci est mon corps », Matthieu 26/26) Baies basses côté nord (de l’ouest vers l’est) : Baie 23 : TROIS FLEURS DE LYS Baie 21 » Actes 2/23-24) Baie 13 : AGNUS DEI DONA NOBIS PACEM (« Agneau de Dieu donne nous la paix », Jean 1/29 ) Baie 11 : HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI (« Ceci est le Calice de mon sang », Matthieu 26/ 27-28 ) Baies hautes côté sud (de l’ouest vers l’est) : Baie 120 : L’ALPHA ET L’OMEGA (« Je suis l’Alpha et L’AGNEAU Baie 110 : LE SERPENT (symbole du tentateur et de l’esprit du mal) Baie 108 : LES QUATRE VIVANTS
    Illustration :
    des Cieux », Luc 2/13-14). Reproduction d'une photographie couleur. (Médiathèque de l'architecture et Dieu Sabaoth », Jacques 5/4). Reproduction d'une photographie couleur. (Médiathèque de l'architecture Jean Mauret et Jean-Jacques Prel choisissant des verres pour la cathédrale de Blois, atelier à Plan de situation des baies de la cathédrale : en rouge, les vitraux réalisés par Jean Mauret d'après les projets de Jan Dibbets. IVR24_20174100077NUDA Étude (maquette) de Jan Dibbets pour un vitrail de la façade ouest de la cathédrale, baie 26. 1992 Étude (maquette) de Jan Dibbets pour un vitrail de la cathédrale (côté sud), baie 24. 1992 - 2000 des arts plastiques. Inv FNAC 92123 (2). Achat par commande à l'artiste. Crayons de couleur et feutre Étude (maquette) pour un vitrail de la nef de la cathédrale, baie 22. État intermédiaire vers 1995 . (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine : 2010/22/28). IVR24_20174100117NUCA
    Structures :
    jour de réseau
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - - Le Coudray - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Historique :
    originels. Des travaux d’aménagement sont entrepris durant quatre années. Une fois la réhabilitation de
    Observation :
    décerné par le ministère de la Culture. La collection de roses parfumées du château du Rivau a obtenu le
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours
    Précisions sur la protection :
    des bâtiments de la ferme du Rivau (anciens communs du château), à l'exception des écuries classées
    Description :
    constitués de 14 jardins traités en réinterprétations contemporaines à partir de références historiques et de légendes. Le jardin d’inspiration Renaissance des parterres de lavandes est constitué d’entrelacs géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se déploient devant le château. Ils sont entièrement clos de murs et répartis sur 6 ha. Dans la cour des communs, le Potager de Gargantua présente des légumes à fort développement plantés comme au Moyen Âge sur un plessis de châtaignier surélevé. La demi-lune présente de nombreuses cucurbitacées et évoque un naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la brise et leur capacité à renvoyer la lumière ; il amène à la Forêt Enchantée plantée de chênes
    Auteur :
    [maître de l'oeuvre] Laigneau Patricia
    Jardins :
    labyrinthe de jardin massif de fleurs
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Annexe :
    du jardin. 1664 : Jacques III de Beauvau obtient l’érection de la terre du Rivau en marquisat sous le nouveau bail est passé avec Luc Gilbert. Lors de son établissement, il est signalé que le précédent 15e siècles. Il constituait un fief relevant du château de Chinon et de Sazilly. Le terme "rivau " signifie ruisseau en ancien français. 1396 : Pierre du Puy est chevalier et Seigneur de la Grande Gaudrée maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à l’emplacement du château actuel. Margueritte du Puy succède à son père. Elle est l’épouse d’Ambroys de Fontenay . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 : Anne de Fontenay apporte en dot la seigneurie lors de son mariage avec Pierre de Beauvau. Il est Seigneur de la Bessière, de la Roche-sur-Yon, conseiller et Chambellan du Roi et Gouverneur d’Anjou et du Maine. La famille de Beauvau va conserver le Rivau pendant plus de deux siècles. 1442 : Pierre de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue aérienne des jardins du château du Rivau, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de Le "potager de Gargantua" et le pédiluve dans la cour des communs. IVR24_20193700140NUCA -delà du muret recouvert de rosiers grimpants. IVR24_20193700144NUCA Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du berceau de verdure dans le jardin secret. IVR24_20193700148NUCA Vue du tracé géométrique du jardin de la princesse Raiponce. IVR24_20193700153NUCA Vue du verger dit Verger du Paradis au-delà du jardin de la princesse Raiponce Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château En contrebas, vue de l'allée des senteurs. IVR24_20193700174NUCA Vue de l'Allée des Fées vers le parc. IVR24_20193700178NUCA
  • Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et Jean Mauret Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique - en ville
    Historique :
    Honegger et Jean Mauret, objets de notre propos) : - En 1962, Jacques Dupont, inspecteur général des (Mireille et Jacques Juteau, Claude Baillon, Louis-René Petit) proposent de réaliser les vitraux, mais leur -Cyr Sainte-Julitte de Nevers. Ils détruisent les parties hautes de l’abside gothique et les travées orientales de la nef ainsi que toutes les verrières de l’édifice. La restitution des éléments architecturaux étant achevée en 1960, l’administration envisage la réfection des vitraux. Lors de la délégation permanente de la commission des Monuments historiques du mois d’octobre, l’architecte en chef des Monuments historiques qui a suivi les travaux de Nevers, Pierre Lablaude, propose un concours entre maîtres-verriers sur décidé dans un premier temps de poser une vitrerie blanche provisoire. A partir de cette période débute un long débat autour de la création des vitraux de la cathédrale de Nevers. L’administration propose , dès le début des années 1960, de confier la réalisation des vitraux à un ou plusieurs artistes, mais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 81/58/230 carton n° 35. Vitraux de la cathédrale de Nevers. 1981. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 1993/17/3. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/20/13. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1997/24/53. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 1998/03/07. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/16/43. Vitraux de la cathédrale de Nevers Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 2000/61/4. Vitraux de la cathédrale de Nevers
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Observation :
    La cathédrale de Nevers est classée au titre des Monuments historiques depuis 1862.
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les vitraux réalisés à la cathédrale de Nevers par l’artiste suisse Gottfried Honegger (1917-2015 ) et le verrier Jean Mauret ferment les dix baies hautes de la nef (113 à 122) et les trois baies de la crypte (1 à 3), couvrant au total une surface d’environ 200 m². De 1989 à 1995, Honegger a présenté de nombreuses esquisses pour les vitraux de Nevers (voir les 54 maquettes déposées au Centre national des arts , propres à l’artiste. Honegger a aussi réalisé des vitraux dans la tour de la Lanterne de La Rochelle (1986 ), dans l’église Saint-André de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes, 2005) et dans la cathédrale Saint-Paul de Liège (2013). Vitraux de la nef A Nevers, les baies de la nef haute de la cathédrale sont constituées de part essentielle de l’éclairage de l’édifice. Pour préserver la luminosité, l’administration recommande à l’artiste de laisser pénétrer beaucoup de lumière dans l’édifice, ce qu’il respecte dans toutes ses études en plaçant ses figures sur des fonds blancs. Après le rejet de son projet initial (deux
    Localisation :
    Nevers - rue du Cloître Saint-Cyr rue Abbé Boutillier rue de la Cathédrale rue de la Basilique
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Dimension :
    h=650. la=360 (10 baies hautes de la nef). h=170. la=108 (3 baies de la crypte). Dimensions
    Titre courant :
    Nevers (Nièvre) : cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte, 13 verrières de Gottfried Honegger et
    Illustration :
    Plan de situation des baies de la cathédrale Saint-Cyr et Sainte-Julitte de Nevers (vitraux de Quatre maquettes réalisées par Jean Mauret pour les baies de la crypte de la cathédrale, non datées (fin des années 1980 ?) Crayon et gouache sur papier, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire-en Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Étude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC Etude (maquette) de vitrail pour la nef, début 1989. Centre national des arts plastiques. Inv. FNAC
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