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  • Chenonceaux : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Chenonceaux : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Chenonceaux - place de la Mairie - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux d'Indre-et-Loire
    Historique :
    dans les années 1860. Les autres verrières de l'église forment un ensemble réalisé en 1980 par Van Guy , peintre verrier à Tours.
    Référence documentaire :
    d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    , Tours, 1980) - baie 7 : Absolution de Marie-Madeleine (Van Guy, Tours, 1980) - baie 8 : Les Béatitudes Verrières repérées dans l'église : - baie 0 : Crucifixion (Van Guy, Tours, 1980) - baie 1 : Agonie du Christ au Jardin des Oliviers (Van Guy, Tours, 1980) - baie 3 : Le repas à Emmaüs (Van Guy, Tours , 1980) - baie 4 : Saint Jean-Baptiste (atelier Lobin, Tours, date non visible, 2e moitié 19e s.) - baie 5 : Remise des clés à saint Pierre (Van Guy, Tours, 1980) - baie 6 : Baptême du Christ (Van Guy (Van Guy, Tours, 1980)
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
    Illustration :
    Chenonceaux, église Saint-Jean-Baptiste, baie 8 : Les Béatitudes. IVR24_20133700037NUCA
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard avril 1956. Leur construction, retardée par les appels d'offres infructueux, débuta au milieu de l'année toutefois conçu sur un modèle commun au bâtiment R. Les bâtiments D, K et R furent une première fois ardoise destiné à dissimuler les cheminées, fait l'objet en 2011 d'une importante rénovation, en parallèle
    Référence documentaire :
    , section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 17956-2). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 102Fi22). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    provenant de carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les intérieur y est effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois l'ardoise pour les dix niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de-dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en ascenseur. Quatre différents plans sont employés pour les dix niveaux. Dans les bâtiments D et K, identiques respectivement : 1, 3 et 9 ; 2, 8 et 10 ; 4 et 6 ; 5 et 7. Dans tous les cas les types de logements présents les bâtiments D et K, passant de 126 à 128 logements. L'agencement des logements, tous traversants des murs de refend, qui reçoivent les chutes et conduits de ventilation. Tous les séjours sont orientés au sud, les cuisines ouvrant au nord sur les coursives. Les chambres sont équitablement réparties
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en
    Illustration :
    -Loire, section contemporaine, Chambray-lès-Tours, Série Fi, cote 5Fi-P35, 17956-2 Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du sous-sol - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan du rez-de-chaussée - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan des étages 2, 4, 8, 10 - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade sud - Partie est - 1955. (Archives communales de Tours Bâtiments D et K - Plan de la façade nord - Partie ouest - 1955. (Archives communales de Tours
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Parmi les trente immeubles de norme HLM (logements traversants) en R+4 (4 étages au-dessus du rez . Leur construction débuta à l'hiver 1958, les emménagements s'échelonnant sur les années 1959 et 1960 à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième l'ensemble des immeubles du quartier. Ces rénovations furent particulièrement conséquentes pour les bâtiments
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 94). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de construire n°55-727). (cf
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    carrières du Poitou. Chaque immeuble repose sur un niveau de sous-sol à usage de caves : les parois effectuée par des murs de refend de 25 centimètres d'épaisseur, distants de 5,50 mètres les uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant taille, toujours de 35 centimètres d'épaisseur, se substituent ensuite à l'ardoise pour les quatre niveaux d'étage. L'ossature du bâtiment est soulignée par la grille orthogonale formée par les nez-de -dalle et les bandeaux verticaux prolongeant les murs de refend, l'ensemble peint en gris formant une 5,50 mètres, correspondant à la distance entre deux murs-de-refend consécutifs. Les quatre logements par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de celui-ci et les type 3 (logements de trois pièces) étant situés aux extrémités des coursives. Les cuisines, alignées le long des coursives, sont juxtaposées aux salles de bain, en cœur de construction. Les
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de
    Illustration :
    Bâtiment G - plan du sous-sol - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis Bâtiment G - plan du rez-de-chaussée - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 1 et 4 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des étages 2 et 3 - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan des pignons ouest et est - 1955. (Archives communales de Tours, section Bâtiment G - plan de la façade sud - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - plan de la façade nord - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine Bâtiment G - coupes - 1955. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Permis de Coupes sur conduits de fumées et ventilations - 1955. (Archives communales de Tours, section Plan des façades du bâtiment 12. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W
  • Îlot O
    Îlot O Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 195 à 213
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    chantier en janvier 1955. Les certificats de conformité sont rédigés à partir du mois d'août 1957 Jean-Yves Barrier. L'architecte tourangeau a notamment fait le choix de remplacer les anciennes façades par un mur-rideau, créant un fort contraste avec les immeubles mitoyens. L'accès au cœur d'îlot a fait
    Observation :
    Les îlots O et N sont édifiés symétriquement de part et d'autre de la rue Richelieu et adoptent des
    Référence documentaire :
    les différents quartiers de Tours. La Nouvelle République, 2 février 1955. Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1952/n°292). (cf. illustration n AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot O, 1955-1960. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 17. Îlot O, 1948-1954. AC Tours. Permis de construire 1952/n°292. Reconstruction de l'îlot O, 1952-1960. :500. 20 décembre 1948. 1 tirage : plan (AC Tours. 149 W 17). A.S.R. Tours-Nord. Îlot O. Parcelle 210. Etablissements Briau / Gabriel Soulary et André Le Roy. 1 :100. 31 mars 1954. 1 tirage : coupes, élévation des façades principales et postérieures (AC Tours p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    types de hauteur sous corniche. Les côtés sud, est et ouest de l'îlot sont bordés par cinq immeubles à croupe ou à fronton-pignon, qui éclairent un étage de comble. Un enduit ciment recouvre les façades. Le
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1952/n°292) Le numéro entre pas été possible d'établir avec exactitude une correspondance entre les parcelles actuelles et les
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot O). IVR24_20103702644NUCA Marceau et Néricault-Destouches, Soulary et Le Roy arch., 31 mars 1954. (archives municipales de Tours
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1969 à 1982 Saint-Hilaire-en-Lignières - en village
    Annexe :
    : 1969 : Saint-Maur (Indre), chapelle de l’hospice de Gireugne (actuellement EHPAD Les Grands Chênes
    Texte libre :
    Jean Mauret sont très diverses et donnent l’impression qu’il joue avec les matériaux. Les En France, durant les années 1945-1970, la plupart des créations de vitraux est confiée à de grands , Paul Bony…) qui proposent généralement des verrières abstraites et dont les œuvres, soumises aux vœux travaux d’après-guerre (il faut remplir les baies) et à la faiblesse créative de certaines œuvres de la nécessité de faire entrer des œuvres de grands créateurs dans les églises. Les collaborations Rosaire à Vence (1948-1951), Marc Chagall/atelier Charles Marq pour les cathédrales de Metz (1955-1968) et la plupart de ses réalisations de commandes. Les nombreux vitraux d’essais conservés à l’atelier la matière et à la couleur. Ce premier travail sur le carré, à comparer avec les vitraux de Rouvroy -Ripont (Marne) de 1974 et de Ferrières-en-Gâtinais (Loiret) de 1977, annonce les nombreuses déclinaisons à venir autour de ce thème. Entre 1969 et 1982, du point de vue de la technique, les recherches de
    Illustration :
    x 56 cm et 21 x 51, violet, bleu, rouge, trous (premiers trous dans les vitraux de Jean Mauret ). 35 x 27,5 cm. Bleu noir avec mandorles. Les verres sont doublés (deux épaisseurs trous (vitrail inversé : les jours lumineux remplacent les noirs habituels des plombs). Plombs de trous (vitrail inversé : les jours lumineux remplacent les noirs habituels des plombs). Plombs de
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - Le Coudray - - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème siècle ; des allées d’ormeaux y étaient tracées, remplacés par des tilleuls au 19ème siècle. Les jardins déduisent que les jardins étaient en terrasse, et qu’il faut déblayer le verger pour retrouver les niveaux l’existant assurée, les jardins contemporains narratifs sont conçus avec des cheminements et des thèmes
    Observation :
    Les jardins du château du Rivau possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    Le château a fait l'objet d'un classement par arrêté du 10 juillet 1918. Les façades et toitures
    Description :
    La silhouette du château médiéval se dresse au milieu d’un paysage rural. Les jardins du Rivau sont géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se encadrent l'allée d'accès aux jardins qui s’échelonnent tout au long du parcours. Les principes des jardins naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de d’artistes contemporains complètent les tableaux végétaux traités comme des scènes théâtrales colorées. Le Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui évoque celle du 17ème siècle. Cette lisière de forêt surplombe les jardins en terrasse face au château
    Annexe :
    maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 époque que les douves sont creusées et que l’hôtel du Rivau est transformé. Le bas du coteau sur lequel qu’il daterait de cette même époque. Il semblerait que les alentours immédiats du château ne soient encore constitués que de cultures agricoles. 1640 à 1693 : Les jardins en terrasse, vergers et sainfoins doute à celle visible sur les plans du début du 18e siècle. A cette même date le domaine est dit du lieu réside dans le fait qu’au nord de l’allée longeant les plantations en rectangles, le terrain été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée environnantes. Sont alors entrepris les premiers gros travaux de remblaiement sur la totalité de la superficie inférieure, la plus proche du château, on y entrepose tous les déblais extraits des deux terrasses
    Illustration :
    Depuis les terrasses du château, vue des douves engazonnées, du verger et des jardins fleuris au Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du sud vers le château et les jardins. IVR24_20193700159NUCA Jardin du Petit Poucet suivant les principes du jardin naturaliste. IVR24_20193700161NUCA Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château
  • École primaire et collège Anatole-France
    École primaire et collège Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 291
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    totalement sinistré par les bombardements de juin 1944, attaques aériennes touchant également l'école de filles de la rue Voltaire. Dès la Libération, les classes sont relogées dans des baraquements provisoires instaurée dans le milieu scolaire : les classes de collège sont redistribuées dans la partie est du bâtiment grande entrée aménagée pour les véhicules de secours est également percée en façade nord du bâtiment
    Référence documentaire :
    Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). (cf. illustration n° IVR24_20113700697NUC2A). municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n° IVR24_20103701847NUC2A). Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n° IVR24_20103701841NUC2A). Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356). (cf. illustration n° IVR24_20103701842NUC2A). ) ; Tulasne, André (architecte) ; Boyer, R. (architecte). (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Tours, 149 W 37). (cf. illustration n° IVR24_20113700706NUC2A). Impr. photoméc. (carte postale) : n. et b., [1er quart 20e siècle]. Par Grand Bazar de Tours (éditeur). (archives municipales de Tours, 11 Fi 14.2340). (cf. illustration n° IVR24_20113700703NUC2A). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 278). (cf. illustration n° IVR24_20113700702NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    , une grille séparative distinguant les emprises de l'école primaire et du collège. Édifié sur de avec des ouvertures carrées groupées par trois, qui éclairent par des pavés de verre les préaux et au centre une unique souche de cheminée en brique. Les deux grandes portes d'entrée disposées aux tours maçonnées, traitées en bas-relief et disposées en V, est apposé au centre de la façade principale ville de Tours. L'extension de l'établissement rue des Amandiers adopte un parti de composition
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre
    Annexe :
    distribution semblable malgré les rénovations opérées il y a quelques années. L'extension de l'établissement
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 37). IVR24_20113700706NUC2A . Tulasne et R. Boyer arch., [1952]. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 17 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 19 décembre 1953. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 ., 31 janvier 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole-France, boîte 356 . Tulasne et R. Boyer arch., 4 février 1957. (archives municipales de Tours, 4 M Groupe scolaire Anatole de Tours, 11 Fi 14.2340). IVR24_20113700703NUC2A Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques
  • Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée) Châlette-sur-Loing - 1 rue Saint-Just - en ville
    Historique :
    aux horizontales dominantes de la place des flèches, des verticales et des obliques. Elle rappelle les dimensions : hauteur de 5 m correspondant au centre du "hublot" de l'avant-corps. Elle joue avec l'ambiguïté
  • Saint-Privat (Corrèze) : église Saint-Privat, 10 verrières de Jean Mauret
    Saint-Privat (Corrèze) : église Saint-Privat, 10 verrières de Jean Mauret Saint-Privat - en village
    Historique :
    Les premiers contacts entre la municipalité de Saint-Privat et Jean Mauret remontent au printemps 1990. Il semble qu'à cette date, il est envisagé de restaurer les vitraux XIXe de l'église (grisailles , l'artiste rédige un devis proposant la création de vitraux neufs dans toutes les baies de l'édifice à Jean Mauret en juin 1991. Les verrières sont réalisées durant les mois suivants et facturés en
    Description :
    travaillés au jaune d'argent. Pour apposer sa signature, l'artiste a joué avec les points de grisaille en , 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 10 et 12). Les vitraux 6 et 7 garnissent les impostes vitrées des portes ouvrant côté sud et côté ouest de l'église. Les dix verrières présentent, suivant un modèle analogue, un ruban (baies 7). Les bordures sont de couleur jaune/orangé pour le côté sud de l'édifice, bleues pour le côté nord et en verre gris opalescent pour les vantaux vitrés. Les verres employés sont gravés et
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 31-33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Historique :
    18ème siècle, bien qu’il garde les vestiges de plantations plus anciennes, tel un chêne datant du milieu originelle connue par des gravures anciennes, précisant les essences d’arbres à y introduire (Wellingtonia , tilleuls argentés, châtaigniers, chênes rouges, etc.). Le projet présente les caractéristiques des travaux de grandes prairies et de bouquets d’arbres, travail entre les masses sombres des conifères et celles verdoyantes de feuillus, création de points de vue et effets de surprise sur les lointains. Les travaux sont achevés en 1872. Dans les années 1920, Marthe Luzarche fait aménager des parterres de broderies dits "à d’eau est également associé à la pièce d’eau créée par les frères Bühler. En 1951, sans héritier direct , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins , ainsi que leur ouverture au public. Le jardin fleuriste est réaménagé dans les années 1990 par un paysagiste tourangeau, Daniel Jud, à partir d’une photographie prise dans les années 1950 par Sylvain Knecht
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. Exposition présentée du 3 juillet au 29 août 1993. Chambray-lès-Tours : CLD, 1993. 14 p. CHAPRON, France, GILBERT, Alain, MARCHAND, Anne, QUENTIN, Michèle. Le parc et les jardins d’Azay-le
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des
    Description :
    du 17ème siècle ; le pavillon Breteuil au 18ème siècle. Les communs, dits aile Cingé, sont quant à château de Valençay. Les jardins d’1,5 ha sont constitués d’un ensemble de terrasses décoratives , aménagées à l’arrière du château (non étudié) et des communs. Les parterres de broderies de buis sont
    Illustration :
    Vue ancienne prise après 1927 du parterre de broderie depuis les fenêtres du château
  • Bruère-Allichamps (Cher) : abbaye cistercienne de Noirlac, 34 verrières de Jean-Pierre Raynaud et Jean Mauret
    Bruère-Allichamps (Cher) : abbaye cistercienne de Noirlac, 34 verrières de Jean-Pierre Raynaud et Jean Mauret Bruère-Allichamps - Noirlac - isolé
    Historique :
    des plombs ». Pour le réfectoire, « les vitreries prévues au devis sont en verre antique losangé, très les vitraux, c’est une opération assez longue, je vais me mettre d’accord avec l’inspection du . Paganelli, CRBF indiquant qu’il souhaite être appelé lors de la consultation qui sera faite pour les travaux d’offres pour les vitraux de l’abbaye de Noirlac - Juin 1975 : lettre de Jean-François Jaeger, directeur de la galerie parisienne Jeanne Bucher, proposant à Jean-Pierre Raynaud de concevoir les vitraux de Noirlac d'après les projets de Raynaud. Il signale la « complexité de la composition graphique et la la vitrerie de Noirlac : « J’ai examiné les maquettes de JP. Raynaud pour les bas-côtés et les baies condition que la grisaille soit réussie - l’essai de M. Mauret mis en place à Noirlac étant excellent – les terminée fin 1978. C’est dire que l’ACMH attend la décision de l’Administration pour passer les marchés historiques (ACMH), informe Jean Mauret qu’il a passé à son nom les vitraux du réfectoire suite à l’accord
    Référence documentaire :
    , SAUNIER, Philippe (dir.). Les couleurs de la lumière, le vitrail contemporain en région Centre (1945-2001 p. 64-71 BERGATTO, Lionel, SAUNIER, Philippe. Les couleurs de la lumière. Le vitrail contemporain p. 14-15 BOUTAN, Jean. Jean-Pierre Raynaud : les vitraux de l'abbaye de Noirlac. Art Press, n° 13
    Texte libre :
    D'après les textes rédigés et publiés par Marie-Anne Sarda et Isabelle Isnard en 2011 dans Noirlac bonne conservation puisque les bâtiments furent réutilisés et donc préservés, même si parfois ils furent travaux conservatoires portant sur les charpentes, couvertures et maçonnerie. A la suite de ces premiers cet ensemble exceptionnel – avec l’aide de la Région Centre depuis les années 1970. (…) La maçonnerie et d’étanchéité sur les terrasses du cloître sous la direction de l’architecte en chef des , mais elle comporte également un très grand nombre de baies murées. Les clichés provenant de la du Cher en 1912, ainsi que les relevés et coupes qu’il fait alors établir, montrent en effet une nef dont les verrières hautes sont constituées de vitreries blanches, tandis que les baies des bas-côtés visiteur publié en 1958 mentionne les quelques fragments de vitraux cisterciens faits d’un verre épais l’importance du chantier et alors que les essais étaient validés par l’inspection générale des Monuments
    Illustration :
    Plan d'ensemble simplifié de l'abbaye d'après les relevés fournis par le Conseil général du Cher et réalisé par le groupement de géomètres-experts François Bodin et Serge Philippot en janvier 2008. Tous les Croquis réalisé par Jean-Pierre Raynaud pour les fenêtres hautes de la nef de l'église abbatiale de Croquis réalisé par Jean-Pierre-Raynaud pour les fenêtres des collatéraux de l'église abbatiale de Croquis dessiné par Jean-Pierre Raynaud vers 1975 pour les vitraux du choeur de l'église abbatiale Panneau d'essai réalisé par Jean Mauret début 1976 pour les verrières des collatéraux de l'église Réunion de travail sur les lancettes du choeur entre Jean-Pierre Raynaud, Jean Dedieu et Jean Réunion de travail sur les lancettes du choeur entre Jean-Pierre Raynaud, Jean Dedieu et Jean Validation des vitraux du choeur de l'abbatiale de Noirlac par les Monuments historiques, 1976 : au Église abbatiale : les trois lancettes 0, 1 et 2 du choeur vues depuis l'extérieur
  • Îlot Q
    Îlot Q Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Marceau rue des Halles rue du Président-Merville - en ville - Cadastre : 2010 DZ 271 à 287
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de l'architecte Michel Vallée. Celui-ci dresse courant 1955 les plans généraux qu'il annexe au permis lancé début 1956 dès la réception de ces fondations, et prend fin à l'été 1957. Les premiers certificats été posés dans les années 2000, afin de privatiser l'accès à la cour commune.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Tirage : plan, [1955]. Par Vallée, Michel (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de AC Tours. Relogement des sinistrés de la guerre 1939-1945, 6 F 250. Îlot Q, 1952-1959. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot Q, 1948-1955.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    front de rues, les édifices se dressent sur un sous-sol de caves et comportent en rez-de-chaussée des , les édifices sont destinés à l'habitation, avec logement, boutique ou garages au rez-de-chaussée. Ils l'ensemble des façades. Les deux accès au cœur d'îlot situés rue du Président-Merville, actuellement fermés
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Marceau rue des Halles rue du
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1955/n°482) Le numéro entre : DZ 283 (243) garage (transformé en immeuble de bureaux par Lissalde dans les années 1980) - Lépingle
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 19, îlot Q). IVR24_20113700628NUC2A Plan du deuxième sous-sol, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier sous-sol, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du premier étage, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours, Permis de Coupes et élévation des façades ouest, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours ]. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1955/n°482). IVR24_20113700739NUC2A Elévations des façades postérieures, M. Vallée arch., [1955]. (archives municipales de Tours
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation aujourd’hui) ainsi que les quatre tourelles aux angles (présentes en plan en 1811, détruites par la suite , accompagnée des initiales « J P », sous la corniche en façade principale). Tous les bâtiments subissent des importante de la région nogentaise : plus de cinquante personnes y travaillent et les installations fin des années 1980 par les propriétaires actuels, l´ensemble des bâtiments est en cours de
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) : Université François Rabelais : Tours : 1992.) de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    ordonnancée à trois travées dont les fenêtres de l´étage conservent quelques éléments anciens tels que les . Parmi les deux fenêtres de l´étage, celle au nord, à meneau et traverse, présente un encadrement mouluré cour, d´accéder à l´étage pourvu d´une cheminée (fonction probable de chambre). Les murs de ces deux ouest est une grange-écurie (partie grange au nord, écurie au sud). Les ouvertures sont, en majorité en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et un logement de vacher. Toutes les ouvertures ont subi des modifications (obstructions totales ou à pierre vue. Les chaînages d´angle et les encadrements de baies sont en pierre de taille de calcaire, à de rares exceptions, en brique, correspondant à des remaniements. Les toits sont à longs pans
    Illustration :
    16e siècle (dessin de Gilles Provost, 1992). (Université François Rabelais, tours Rabelais, Tours). IVR24_20082800246NUCA
  • Loches, Lycée Thérèse Planiol - site Vigny : décor mural (non visible)
    Loches, Lycée Thérèse Planiol - site Vigny : décor mural (non visible) Loches - Rue Paul-Delvaux - en ville
    Historique :
    Par arrêté préfectoral du 26 mai 1982, Jacques Place, peintre mosaïste demeurant à Tours, est agréé tranche de la Cité scolaire de Loches. À l'époque de sa création, les professeurs et les élèves ont
    Description :
    suggérant les rythmes cosmiques. Le personnage fait le lien entre la terre, représentée par les montagnes du de la céramique est directe, ainsi le relief facilite les jeux de lumière et les variations d'une même couleur. Les matériaux choisis pour former la mosaïque : marbre, calcaire, schiste, pâte de verre font apparaitre le contraste entre terre et ciel. Ils sont coupés sur mesure à la demande et les joints sont colorés avec les oxydes naturels employés avec les ciments. Aujourd'hui, l'œuvre n'est plus
  • Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles)
    Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles) Chançay - 23 rue des Écoles - en village - Cadastre : 2009 AD 232
    Historique :
    montant de 32 569,05 francs, établis par Eugène Devernois, architecte à Tours, sont acceptés. Les travaux les sociétés, qui pourra éventuellement être aménagée en cinéma scolaire. Les plans et le devis, d'un gauche (cuisine) et dans le fond de la salle (création d'une scène) dans les années 1980.
    Description :
    brique et les appuis des baies sont également soulignés de rangs de brique. Les extensions ont été
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Description :
    dans un même espace. Les bâtiments sont partiellement enduits et à toitures à croupes (ou en appentis ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses élévations en mur gouttereau sont ordonnancées. Les lucarnes (versant oriental du toit) porte les lettres A accompagnée d’appentis et possède un sous-sol (cellier ?). Elle a été remaniée en logement. Les bâtiments
    Illustration :
    Vue du auvent donnant accès au bâtiment (réaménagé) abritant les anciennes granges Vue des escaliers d'accès au bâtiment abritant les anciennes granges et accès au sous-sol (entrée à
  • Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières
    Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières Saint-Cyran-du-Jambot - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    principaux ateliers de peintres verriers de la ville de Tours, d'abord avec Julien-Léopold Lobin dans les a subi plusieurs remaniements au cours du 19e siècle, notamment dans les années 1850 (chevet, chœur reconstruction. Les vitraux : Depuis le milieu du 19e siècle, l'église de Saint-Cyran a profité du talent des
  • Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières
    Preuilly-la-Ville : église Saint-Pierre, verrières Preuilly-la-Ville - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    , composée de trois courtes travées, a été reconstruite par l'architecte Létang à la fin du 19e siècle. Les vitraux : Les vitraux de l'église Saint-Pierre appartiennent à plusieurs campagnes de création. Les trois verrières de l'abside sont anonymes et sans date, tandis que dans les chapelles latérales et dans les baies nord de la nef, neuf verrières datées de 1897 sont issues de l'atelier de Julien Fournier (Tours ). Enfin, dans les baies sud de la nef, deux compositions abstraites sont venues compléter cet ensemble à
  • Immeuble dit opération Blaise Pascal (place Neuve)
    Immeuble dit opération Blaise Pascal (place Neuve) Tours - Quartier du Sanitas - place Neuve - en ville - Cadastre : 2010 CR 351 2010 CR 352
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    commerces/logements fut organisé par la ville de Tours et l'OPAC (Office public d'aménagement et de renouveau du quartier voulu par les autorités, qui retinrent une architecture moderne s'intégrant, par ses Denis Ranjard et des parisiens Vincent Sabatier et Jean Tribel (déjà auteurs, à Tours, de la nouvelle février 1995. Les logements furent livrés à leurs occupants à la fin de l'année 1996, les commerces Tours depuis 1977.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 999 W 50. Étude du centre commercial n°1. Archives communales de Tours. Série W : 999 W 129. Étude du centre commercial n°1.
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    s'inspire des lignes des bâtiments du Sanitas : emploi généralisé des loggias pour les façades sud, larges pignons aveugles marqués de stries imitant les nez-de-dalle, poteaux porteurs reprenant la trame des bandeaux verticaux, etc. Un porche, séparant les deux immeubles d'habitations, permet un accès direct au centre commercial depuis les immeubles situés allée de Cheverny, marquant ainsi la division des circulations automobiles et piétonnes. Les façades arrières du supermarché, rue Ferdinand-Morin et rue André , dont les façades sont percées d'une longue baie filante.
    Auteur :
    [maître d'ouvrage] OPAC de Tours
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - place Neuve - en ville - Cadastre : 2010 CR 351 2010 CR 352
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis palais est restitué à l'évêque de Blois et l'on cherche un autre lieu pour héberger les administrations l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés dans les bâtiments conventuels trop étroits pour abriter la résidence du préfet. En 1825, celle-ci fait l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées dans la chapelle, où conserve l'ensemble des bâtiments conventuels, tandis que les services préfectoraux s'installent dans une
    Référence documentaire :
    p. 69-70 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.