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  • Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret
    Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret Le Blanc - impasse de Saint-Cyran - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    Haute du Blanc, à proximité immédiate du Château Naillac, cette église romane se compose d'une courte très haut. Au nord, le chœur rectangulaire supporte le clocher et s'ouvre sur une abside en cul-de-four chef des Monuments historiques) informe Jean Mauret que la commune du Blanc l’a chargé d’une variantes autres que des losanges "dans la mesure où l’esprit de simplicité sera respecté et où le coût de ces variantes ne dépasse pas le coût des vitraux" losangés. La proposition de Jean Mauret (22 octobre 1985) consiste en deux solutions : des losanges ou des créations d’après maquettes au même prix que le
    Observation :
    Eglise Saint-Cyran inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 11 mai 1932.
    Canton :
    Le Blanc
    Description :
    tons monochromes formée de bandes en verres blancs et gris opalescents soulignant la forme cintrée des baies. Ces bandes sont plus ou moins larges et sont parfois gravées d'un filet transparent. C'est le cas des bordures et des colonnes axiales grises. Chacune des pièces de verres blancs opalescents est
    Localisation :
    Le Blanc - impasse de Saint-Cyran - en ville
    Titre courant :
    Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Numérotation des baies de l'église Saint-Cyran, Le Blanc. En rouge, l'emplacement des vitraux Le Blanc, église Saint-Cyran, baie 1 (choeur) : verrière abstraite. IVR24_20093603173NUCA Le Blanc, église Saint-Cyran, baie 109 (ouest) : verrière abstraite. IVR24_20093603174NUCA
  • Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée) Châlette-sur-Loing - 1 rue Saint-Just - en ville
    Historique :
    En 1987, le sculpteur Jacques Barbe a conçu une sculpture polychrome en métal (sur une base en sensibilité, à l'imagination et aux connaissances techniques des lycées. Un objet "inutile" sur le plan
    Référence documentaire :
    Archives du lycée professionnel Château-Blanc (Loiret). Dossier d'agrément de la décoration pour le
    Titre courant :
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Illustration :
    Plan et élévation de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500043NUCA Schéma de mise en perspective du projet de Jacques Barbe, (Archives du Lycée Château-Blanc Maquette de l'artiste : recto de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500041NUCA Maquette de l'artiste : verso de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500042NUCA
  • Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale Nogent-le-Rotrou - rue des Viennes - en ville
    Historique :
    Le 20 juin 1984, le projet de l'artiste Noël Pasquier reçoit un avis favorable de la Commission
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19910237 art. 20. Projet Pasquier pour le lycée d'enseignement professionnel de Nogent-le-Rotrou. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1981-1990. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 101. Nogent-le-Rotrou, travaux de décoration au LEP Lycée d'enseignement professionnel de Nogent-le-Rotrou, notice descriptive du projet de décoration
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue des Viennes - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale
    Annexe :
    L'EDUCATION NATIONALE LYCEE D'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL DE NOGENT LE ROTROU TRAVAUX DE DECORATION 1% NOTICE DESCRIPTIVE Objet : Dans le cadre du programme défini par Jean-Pierre MAUNOURY, Architecte, la recherche et fonction des points suivants : -Harmonisation avec le paysage environnant. -Mise en évidence de la murs pleins et les bandeaux-acrotères sont prévus blancs ; Au 1er et 2ème étage, les façades sont traitées en harmonie avec le site ; une progression chromatique, c'est-à-dire un dégradé de couleurs et des rues voisines, est situé à côté du passage vers le hall d'entrée ; les matériaux envisagés , outremer) sont rythmées par de grandes lignes droites ou obliques à 45°, qui rappellent le graphisme des
  • Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie
    Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    Florence vers 1899, représentait le Couronnement de la Vierge avec, au registre inférieur, l'abbé Pierre
    Description :
    ses tons blancs, bleus et dorés, le Manteau de Miséricorde de Marie. Dans le quadrilobe sommital, le
    Titre courant :
    Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie
    Illustration :
    Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 132 : le Manteau de Miséricorde de Marie Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de
  • Verrière représentant le Saint-Esprit
    Verrière représentant le Saint-Esprit Fontgombault - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Titre courant :
    Verrière représentant le Saint-Esprit
    Illustration :
    Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 0 : le saint Esprit. IVR24_20093603877NUCA
  • Verrière représentant le Christ entouré d'anges
    Verrière représentant le Christ entouré d'anges Guilly - place Ferdinand de Lesseps - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    l'oreille de Malchus sur le glaive), autour d'un autre ange, de facture différente, accordant ou jouant d'un
    Titre courant :
    Verrière représentant le Christ entouré d'anges
    Illustration :
    Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 : le Christ entouré d'anges. IVR24_20093602911NUCA Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 (détail) : le Christ. IVR24_20093602912NUCA
  • Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture,
    Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture, "Le Mur" Saint-Amand-Montrond - 31 rue des Sables - en ville
    Inscriptions & marques :
    : 100ème EDITION DU JOURNAL "LE MUR" / VENDREDI 18 DECEMBRE 1998 / EN PRESENCE DE SEGOLENE ROYAL / MINISTRE
    Historique :
    Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d'un atelier pédagogique et élevée pour la centième édition du journal lycéen "Le Mur". Elle est inaugurée le vendredi 18 décembre 1998 en présence de
    Titre courant :
    Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture, "Le Mur"
  • Thenay (Indre) : église Saint-Simon et Saint-Jude, verrière de Jean Mauret
    Thenay (Indre) : église Saint-Simon et Saint-Jude, verrière de Jean Mauret Thenay - rue de l'Eglise - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre Inscription concernant l'auteur : "Jean Mauret". Inscription concernant le donateur et la date
    Description :
    constituée de bandes horizontales de rectangles irréguliers. Les couleurs dominantes sont le bleu, le blanc Le vitrail réalisé par Jean Mauret dans l'église de Thenay (baie 9) présente une composition et le jaune. Les verres sont travaillés à la grisaille et au jaune d'argent. Deux petites croix
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Amilly, EREA Simone Veil : décor mural,
    Amilly, EREA Simone Veil : décor mural, "Un lézard vertébré" (disparu) Amilly - 158 rue des Bourgoins - en ville
    Historique :
    Le projet de Charles le Bars est agréé par la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics le 29 mai 1975. La somme de 48 905 francs est consacrée à ce projet. D'après les sources d'archives, le projet comprenait deux panneaux décoratifs composés d'éléments polychromes en contreplaqué
    Référence documentaire :
    Programme du 1% artistique pour l'E.N.P. d'Amilly, par Charles Le Bars, octobre 1974 (AN 19880466
    Auteur :
    [créateur] Le Bars Charles
    Illustration :
    Un des deux emplacements de l'oeuvre disparue : le préau. IVR24_20144500073NUCA Programme de l'oeuvre selon son concepteur Charles Le Bars, (Archives nationales
  • Lye (Indre) : église Notre-Dame, verrière de Jean Mauret
    Lye (Indre) : église Notre-Dame, verrière de Jean Mauret Lye - rue de l'ancienne Poste - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    En janvier 1988, Jean Mauret est sollicité par le maire de Lye pour proposer un projet et un devis (devis du 30 mars), le maire lui demande en juin suivant de bien vouloir réaliser le vitrail. Ce dernier en 1995, dans le cadre de la restauration générale de l’église, pour établir un devis relatif à la variante en création pour ces trois baies (dans le même esprit que le vitrail conçu en 1988) est alors
    Observation :
    Eglise Notre-Dame inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 7 juillet 1952 (abside) et le 14 avril 1998 (reste de l'église).
    Description :
    Le vitrail de la baie 10 (nef, côté sud) réalisé par Jean Mauret présente une composition de rectangles et de carrés à dominante grise (verres blancs et gris opalescents). Des petits carrés (jaune, bleu
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    remonter à la deuxième moitié du 16e siècle (tour carrée, ouvertures en plein-cintre). Il apparaît sur le
    Référence documentaire :
    Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule voie carrossable donnant accès au château Saint-Jean depuis le centre-ville. Adoptant un plan en L, il niveaux de cave en sous-sol et un étage carré disposé sous un étage de comble. Le premier niveau de cave taille pour les chaînes d'angle et l'encadrement des ouvertures. Le toit à longs pans du bâtiment sur rue
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item deux deniers de cens et cinq sols de rente au jour pasquiere herin veufve andre collas et ses enfans et florent buguet le vivier et marguerite fareau sa femme a cause d’elle, le tout joignant pardevant a ladicte rue gloriette ayant sur icelle soixante huict piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy sur le tout, un peu à côté duquel il y a une porte à boucher, une grande cour à la suite dans laquelle il y a quatre petits bâtiment greniers dessus il y a deux portes de communication avec le grand
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    occupées par Pasquiere Herin, veuve d’André Collas et ses enfants, ainsi que par Florent Buguet Le Vivier Trois Maillets. La maison apparaît dans une quittance (1678-1704) relative à son acquisition par le écuries, de latrines, avec un grenier sur le tout. Enfin, une troisième cour, plus grande, est bordée de figure sur le cadastre de 1811, ses bâtiments sont articulés selon un plan en U autour d’une cour à l’est. Le cadastre actuel (1990) atteste de la destruction de l’ensemble des bâtiments situés au pour 45 m de long, située au n°20 de la rue de Sully. Celle-ci prend place le long de la pente du plateau Saint-Jean, c’est la seule voie carrossable qui permet de relier directement le château Saint-Jean l’entrée de l’ancien emplacement du prieuré de Nazareth. Structure Le bâtiment 1 est composé d’un plan ce dernier sont chauffées par des cheminées et éclairées depuis la rue. Le second bâtiment est disposé à la suite du premier, une partie de son rez-de-chaussée est occupée par le couloir central, il
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou. 1648. p. 62. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    parcelle comme le jardin (au nord) sont limités par un mur. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont pu être abritée dans le bâtiment 4, constituent néanmoins deux éléments remarquables. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont desservis par un escalier situé dans le bâtiment 2. Les bâtiments 1 et 2 forment une façade unique sur rue bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la charpente du bâtiment 3. Les ouvertures (à plates-bandes) sont similaires à celles observées sur rue. Le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 31 et 32. Item un denier de cens au jour sainct remy sur partye de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne dix sept perches de terre ou environ le tout en un tenant et joignant d’une part ladicte rue doree troys petitz jardins dont y en a un devant l’une desdictes chambres et l’autre derriere le tout en un
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur)
    Hôtel dit Mauduison, immeuble à logements (détruit, 83-85 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 83 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BE 74, 143
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    rue Dorée (actuellement rue Gouverneur). En 1916, la même maison est citée par le Vicomte De Souancé , sous le nom d’Hôtel du Mauduison. Les façades, la tourelle, et les toitures sont inscrites à la liste supplémentaire des Monuments historiques le 28 juillet 1972. La maison est détruite en 1987. L’étude de l’aveu de composez de chambres basses et hautes, cave, greniers, puyts et jardin ». La tenue est redoublée par le champ de la Fuye, également en possession de la veuve Aubin. L’édifice est figuré sur le cadastre de . En 1903, il est représenté dans le vieux Nogent. La façade sur cour comporte deux niveaux d’élévation sous un comble à forte pente. Le rampant est est doté d’un épi de faîtage sculpté d’un chou frisé . Le dessin est accompagné d’un croquis qui permet de préciser l’existence du passage carrossable, d’un ?) et d’un toit à forte pente invitent à dater l’édifice de la première moitié du 16e siècle. Le portail carrossable desservant une cour centrale. Celle-ci permettait de distribuer le « grand logis » (bâtiment sur
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Pl.8 METAIS, Abbé Charles et DU GONDRE, Karl. Le vieux Nogent : premier album. Inconnu, 1903 pp.210 sq. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    ménagées sous un double linteau. Le pignon est ouest construit en moellons. Ses rampants suivent la pente de bretture ou de gradine sont visibles sur le ventre de l’animal. La façade postérieure et la tour talon. Le bâtiment sur rue a été augmenté côté cour par une construction venant se plaquer sur sa façade élévations conservent encore deux niveaux. Le bâtiment est composé d’une cave de plan coudé couverte de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 83 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BE 74, 143
    Annexe :
    AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °33 AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °33 […] Item six deniers de cens au puyts et jardin derriere contenant soixante perches y compris le jardin et clos derriere le tout en un
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Historique :
    Barthélémy en 1976, Monique Moreau, est désignée pour réaliser une sculpture dans le cadre du 1% artistique . En raison d'avis divergents recueillis sur le projet, ce dernier est soumis à la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics en appel. Le 11 novembre 1976, le projet reçoit un avis , l'insertion de l’œuvre dans le cadre architectural. Toutefois, le projet reçoit le 4 octobre 1976 un avis favorable du Conseil municipal et le 20 octobre un avis très favorable la conseillère artistique régionale qui déclare l'emplacement et le voisinage de la cathédrale pertinent et positif, permettant observe que sur le plan plastique, l’œuvre ne manque pas de qualité mais que l'emplacement doit faire Commission donne le 12 janvier 1977, sous réserve du choix de son emplacement, un avis favorable à la réalisation. Le coût de cette œuvre s'élève à 20 456 Francs.
    Référence documentaire :
    Archives nationales,19880466 art. 122. Projet Moreau pour le lycée P. L. Courier de Tours
    Description :
    3 mètre de circonférence. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. De plus, la sculpture est recouverte d'un matériau blanc, possiblement une peinture, altérée
  • Bourg : mairie et école publique primaire mixte, actuellement groupe scolaire Robert Doisneau (1 rue de la Vieille-Cour)
    Bourg : mairie et école publique primaire mixte, actuellement groupe scolaire Robert Doisneau (1 rue de la Vieille-Cour) Margon - Bourg - 1 rue de la Vieille-Cour - en village - Cadastre : 1990 AB 57 à 59
    Historique :
    La mairie-école est construite en 1879 sur les plans d'Arthur-Joseph Proust, architecte à Nogent-le -Rotrou, dressés en 1878. Les travaux sont attribués le 14 avril 1879 par adjudication à Basil Gohon , entrepreneur à Nogent-le-Rotrou. Le bâtiment comprend à l'origine deux corps alignés. Le corps nord abritait la mairie et le logement de l'instituteur (sous-sol : cave et bûcher ; rez-de-chaussée : cuisine et salle de mairie ; étage carré : deux chambres et un cabinet de toilette). Le second corps, en rez-de-chaussée ) ainsi que les deux vestiaires (garçons et filles). Le 9 juin 1909, un projet de construction d'un préau l'entrepreneur Percheron, sont réceptionnés le 23 décembre 1909. Au cours du second ou du troisième quart du 20e siècle, la salle de classe est rehaussée d'un étage carré, le préau détruit et remplacé par un bâtiment
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -école comprend trois corps de bâtiment alignés dont la façade principale est orientée au sud-ouest. Le corps nord, à deux travées, s'élève sur trois niveaux (sous-sol, rez-de-chaussée et un étage carré). Le comprend des salles de classes et des vestiaires. Le troisième corps (remplaçant le préau détruit), en rez
    Annexe :
    provisoire est détaillée dans le rapport du 24 août 1876 de l'inspecteur public, de même que la description des lieux. Le corps de bâtiment principal comprend deux chambres, une petite chambre froide, un petit de cour ; un hangar couvert en tuile monté sur poteaux sert de préau. Le bail arrivant à échéance, la
    Illustration :
    Vue générale sud-ouest, depuis le sud. IVR24_20082800044NUCA
  • Montloin : ferme actuellement maison
    Montloin : ferme actuellement maison Brunelles - Montloin - isolé - Cadastre : 1811 B 164, 165 1992 B 138
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1485 sous le toponyme de "Monloyn". La ferme présente de nos jours (ouvertures, chaînages d'angle et corniche en brique). Un hangar agricole, présent en plan sur le cadastre de
    Référence documentaire :
    , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , organisés en "L" de part et d'autre d'une cour ouverte. - Le bâtiment principal, à l'ouest, présente une le même toit (du sud au nord), le logis, une écurie (ou une étable) et une grange. Les ouvertures corps de bâtiment couvert abrite la voûte du four (gueule du fournil dans la cheminée du logis), le toit à porcs et le poulailler. - Au nord-est, un bâtiment regroupe, sous le même toit, les fonctions bâtiment principal) ou en appentis (corps abritant le fournil, le toit à porcs et le poulailler).
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800382NUCA Grange-étable et écurie, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800385NUCA Grange-étable et écurie, vue partielle depuis le sud. IVR24_20082800384NUCA
  • Neuvy-Saint-Sépulchre (Indre) : basilique Saint-Etienne, 10 verrières de Jean Mauret
    Neuvy-Saint-Sépulchre (Indre) : basilique Saint-Etienne, 10 verrières de Jean Mauret Neuvy-Saint-Sépulchre - Avenue Thabaud Boislareine - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    Basilique Saint-Étienne : Fondée au milieu du 11e siècle, l'ancienne collégiale Saint-Jacques-le siècle, a remplacé un dispositif inconnu. Au nord-ouest, une rotonde inspirée par le Saint-Sépulchre de reprend la fonction et le vocable. Classée en 1840, elle est restaurée par Eugène Viollet-le-Duc et Jules nef et de la rotonde, et une large toiture conique est venue couvrir la rotonde, remplaçant ainsi le dôme primitif. Les vitraux : Avant 1936, le dôme de la rotonde de la basilique Saint-Étienne émergeait supérieure du dôme poussent, en 1973, le maire de Neuvy-Saint-Sépulchre à attirer l’attention de l’architecte dans le cadre de la restauration et de la mise en valeur de l’intérieur de l’ensemble de l'église hautes de la rotonde sont fermées par des planches de bois. Le lot vitrail du concours organisé en
    Description :
    lumière. Les verrières sont ponctuées de rectangles blancs (verres opalescents) qui rétablissent le plan fermer la lanterne. En revanche il m’a semblé important de conserver le plan des baies de manière à transparente réalisée avec des verres cordelés, des points opaques répartis sur la surface dont l’aspect blanc recréera le volume de la lanterne. (…) je joins également une variante avec une adjonction de points noirs donc d'un fond transparent rythmé de bandes étroites et verticales de rectangles transparents et blancs
    Illustration :
    basilique et conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher). 19 x 91 cm, blancs opalescents
  • Hôtel de la Région Centre-Val de Loire
    Hôtel de la Région Centre-Val de Loire Orléans - 9 rue Saint-Pierre-Lentin - en ville - Cadastre : 2014 BO 163, 164
    Historique :
    : acheter ou faire construire un bâtiment. Cette solution est privilégiée et le site de la rue Saint-Pierre -Lentin, en vis-à-vis de la cathédrale Sainte-Croix est choisi. René Thinat, le maire d'Orléans venait de entre les projets conduits par deux maîtres d’ouvrage distincts (la commune et le département) sur l'une des places majeures de la ville, incite le Secrétariat d’État à la Culture à organiser une l'ouest dans le deuxième quart du 19e siècle par l’architecte municipal François-Narcisse Pagot (1780-1845 ). Le cadre de cette consultation prend un double parti, celui du resserrement de la place, d’une part Buffi reçoivent ainsi une mention particulière sans que soit imposé l’architecte à retenir. Le choix de d’État à la Culture, formule son accord sur le projet de l’équipe « Langlois-Arsène-Henry » en janvier fouilles archéologiques importantes ont lieu entre 1977 et 1978 dans le cadre de la construction d’un parc , qui influeront sur le périmètre du projet. Les travaux débutent en décembre 1978 par la réalisation
    Référence documentaire :
    Les Régions dans leurs murs. Le Moniteur. 18 juillet 1986, p. 44-53. CHASLIN, François. La nouvelle place d'Orléans, le coup classique. Le Monde, 31 décembre 1982.
    Description :
    qui partagent le bâtiment avec l'hôtel de région. Deux boutiques avaient été prévues au rez-de ouvertures de taille et décor adapté à chaque niveau. Des bandeaux relient les balustres du premier étage. Le décor extérieur reste minimal, avec notamment des mascarons pour décorer les baies. Le pavillon d'entrée forme un avant-corps saillant à trois travées, qui abrite au premier étage le bureau du président du conseil régional. Le bâtiment abrite bureaux et salles de réunion. Le rez-de-chaussée s'ouvre sur un hall des pas perdus, on accède à la grande salle des commissions qui donne sur le jardin. Elle a été Assemblées, que le programme architectural du mois d'octobre 1978 définit comme "la salle maîtresse de toute . Le décor de la salle d'Assemblée a été préservé, tandis que les autres décors intérieurs ont été
    Texte libre :
    . Enfin, habitants et élus se demandaient si l'implantation d'une administration supplémentaire dans le quartier Sainte-Croix n'entraînerait pas un "endormissement" du quartier. Un plan de 2017 montre que le à l'intervention de l'État dans le projet sous la forme de l'organisation d'une "consultation très différentes sont examinées, et c’est le projet de Christian Langlois qui est retenu. Il s'associe aux frères Arsène-Henry, architectes de la commune. Christian Langlois séduit le maire et ses attitré. Le style classique, comme le rappelle Jean-Yves Andrieux, véhicule l'idée de pouvoir. 3) Des salle des Assemblées est ornée d’un décor en relief conçu par le sculpteur Maurice Calka (1921-1999 sur la voûte centrale. Le béton est coulé dans des moules en polystyrène, préfabriqués uniques formant autant que d’une recherche technique et esthétique élaborée. Douze poteaux et le plafond en pointe de diamant sont traités en béton blanc. Une tenture murale textile de 88 m², imaginée par l’artiste Jean-René
    Illustration :
    frères Arsène-Henry dans le cadre de leur premier projet (janvier 1976). (Archives municipales d'Orléans La galerie entourant le rez-de-chaussée de l'hôtel de région : plan coupe sur arcades (Archives
  • Tours, Lycée Choiseul : sculpture
    Tours, Lycée Choiseul : sculpture Tours - 78 rue des Douets - en ville
    Historique :
    Le sculpteur Albert Féraud est agréé le 5 février 1975 par la Commission nationale des travaux de l'ensemble de la fontaine, y compris le bassin et la pompe est de 91 729 francs.
    Référence documentaire :
    A.N. 19880466 art.111. Projets Gruer et Féraud pour le lycée Choiseul, commission nationale du 1
    Description :
    L’œuvre se compose d'un bassin en céramique (de couleur sombre dans le projet d'origine) orné d'une
    États conservations :
    Le bassin ne contient plus d'eau du fait de l'étanchéité défaillante : le revêtement en céramique
    Illustration :
    Le bassin : céramique en mauvais état. IVR24_20153701038NUCA
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