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  • Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret
    Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret Le Blanc - impasse de Saint-Cyran - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    haute du Blanc, à proximité immédiate du Château Naillac, cette église romane se compose d'une courte très haut. Au nord, le chœur rectangulaire supporte le clocher et s'ouvre sur une abside en cul-de-four chef des Monuments historiques) informe Jean Mauret que la commune du Blanc l’a chargé d’une variantes autres que des losanges "dans la mesure où l’esprit de simplicité sera respecté et où le coût de ces variantes ne dépasse pas le coût des vitraux" losangés. La proposition de Jean Mauret (22 octobre 1985) consiste en deux solutions : des losanges ou des créations d’après maquettes au même prix que le
    Observation :
    Eglise Saint-Cyran inscrite au titre des Monuments historiques depuis le 11 mai 1932.
    Canton :
    Le Blanc
    Description :
    tons monochromes formée de bandes en verres blancs et gris opalescents soulignant la forme cintrée des baies. Ces bandes sont plus ou moins larges et sont parfois gravées d'un filet transparent. C'est le cas des bordures et des colonnes axiales grises. Chacune des pièces de verres blancs opalescents est
    Localisation :
    Le Blanc - impasse de Saint-Cyran - en ville
    Titre courant :
    Le Blanc (Indre) : église Saint-Cyran, 8 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Numérotation des baies de l'église Saint-Cyran, Le Blanc. En rouge, l'emplacement des vitraux
  • Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée) Châlette-sur-Loing - 1 rue Saint-Just - en ville
    Historique :
    En 1987, le sculpteur Jacques Barbe a conçu une sculpture polychrome en métal (sur une base en sensibilité, à l'imagination et aux connaissances techniques des lycées. Un objet "inutile" sur le plan
    Référence documentaire :
    Archives du lycée professionnel Château-Blanc (Loiret). Dossier d'agrément de la décoration pour le
    Titre courant :
    Châlette-sur-Loing, Lycée Château-Blanc : sculpture (déposée)
    Illustration :
    Plan et élévation de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500043NUCA Schéma de mise en perspective du projet de Jacques Barbe, (Archives du Lycée Château-Blanc Maquette de l'artiste : recto de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500041NUCA Maquette de l'artiste : verso de l'oeuvre, (Archives du Lycée Château-Blanc). IVR24_20144500042NUCA
  • Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale Nogent-le-Rotrou - rue des Viennes - en ville
    Historique :
    Le 20 juin 1984, le projet de l'artiste Noël Pasquier reçoit un avis favorable de la Commission
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19910237 art. 20. Projet Pasquier pour le lycée d'enseignement professionnel de Nogent-le-Rotrou. Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1981-1990. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1101 W 101. Nogent-le-Rotrou, travaux de décoration au LEP Lycée d'enseignement professionnel de Nogent-le-Rotrou, notice descriptive du projet de décoration
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue des Viennes - en ville
    Titre courant :
    Nogent-le-Rotrou, Lycée Sully : mosaïque murale
    Annexe :
    L'EDUCATION NATIONALE LYCEE D'ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL DE NOGENT LE ROTROU TRAVAUX DE DECORATION 1% NOTICE DESCRIPTIVE Objet : Dans le cadre du programme défini par Jean-Pierre MAUNOURY, Architecte, la recherche et fonction des points suivants : -Harmonisation avec le paysage environnant. -Mise en évidence de la murs pleins et les bandeaux-acrotères sont prévus blancs ; Au 1er et 2ème étage, les façades sont traitées en harmonie avec le site ; une progression chromatique, c'est-à-dire un dégradé de couleurs et des rues voisines, est situé à côté du passage vers le hall d'entrée ; les matériaux envisagés , outremer) sont rythmées par de grandes lignes droites ou obliques à 45°, qui rappellent le graphisme des
  • Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie
    Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie Fontgombault - Fontgombault - en écart
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    Florence vers 1899, représentait le Couronnement de la Vierge avec, au registre inférieur, l'abbé Pierre
    Description :
    ses tons blancs, bleus et dorés, le Manteau de Miséricorde de Marie. Dans le quadrilobe sommital, le
    Titre courant :
    Verrière représentant le Manteau de Miséricorde de Marie
    Illustration :
    Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, baie 132 : le Manteau de Miséricorde de Marie Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de Fontgombault, abbatiale Notre-Dame, verrière déposée (anciennement baie 132) : le Couronnement de
  • Heiltz-le-Maurupt (Marne) : église Saint-Maurice, verrière de Jean Mauret
    Heiltz-le-Maurupt (Marne) : église Saint-Maurice, verrière de Jean Mauret Heiltz-le-Maurupt - rue de la Place - en village
    Historique :
    , pour lui préciser qu’il y a dans le bras nord du transept de l’église d’Heiltz-le-Maurupt une baie dont les vitraux ont été détruits en 1914, et que le curé de la paroisse souhaite remplacer les verrières maquette qu’il soumet à Pierre-Marie Auzas, inspecteur général des Monuments historiques. Dans le même titre des dommages de guerre. Le directeur régional des affaires culturelles, François Bourguignon facture envoyée au curé le 16 août suivant.
    Observation :
    L'église est classée au titre des Monuments Historiques depuis le 4 décembre 1915.
    Référence documentaire :
    l'église d'Heiltz-le-Maurupt. 1998.
    Description :
    L’église Saint-Maurice d’Heiltz-le-Maurupt conserve cinq vitraux d’Edgard Mauret (bras sud du blancs. On perçoit ici les premières recherches de l’artiste concernant les rapports entre les couleurs et les blancs, les premières étant la plupart du temps séparées par les seconds. Ces recherches seront pleinement développées à la fin des années 1990. Les verres plaqués employés sont le plus souvent d'Heiltz-le-Maurupt ont malheureusement été perdues.
    Localisation :
    Heiltz-le-Maurupt - rue de la Place - en village
    Titre courant :
    Heiltz-le-Maurupt (Marne) : église Saint-Maurice, verrière de Jean Mauret
    Illustration :
    Plan de situation des baies de l'église : en rouge, le vitrail réalisé par Jean Mauret Vue d'ensemble de l'église depuis le sud-ouest. IVR21_20175111497NUCA Vue d'ensemble de l'église depuis le nord-est. IVR21_20175111494NUCA Vue d'ensemble de l'intérieur de l'église : le choeur et le bras sud du transept
  • Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher) : Le Cube (Jean Mauret et Jean-Paul Philippon)
    Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher) : Le Cube (Jean Mauret et Jean-Paul Philippon) Saint-Hilaire-en-Lignières - Place de l'Église - en village
    Historique :
    architecture. Par la rencontre et le travail conjugués d'un maître-verrier et d'un architecte, il s'agit de créer trois volumes simples en grandes dimensions : une pyramide (le verrier Gilles Rousvoal et l'architecte Christian Schouvey), une sphère (le verrier Jean-Dominique Fleury et l'architecte Gabriel de Hoÿm de Marien) et un cube (le verrier Jean Mauret et l'architecte Jean-Paul Philippon). Les œuvres sont Archevêques, durant le quatrième trimestre 1988, et enfin à Bruère-Allichamps (abbatiale de l'abbaye de maitre-verrier correspondant. Le Cube est de nouveau présenté en 1996 lors d'une exposition personnelle de Jean Mauret dans la grande galerie du château de Lignières. Le Cube est actuellement démonté et
    Description :
    ), le feu (orange, côté sud) et l'air (blanc bleu, côté nord). Dans chacune d'elles, une petite Le Cube élaboré par Jean Mauret et Jean-Paul Philippon mesure extérieurement 4,5 x 4,5 x 4,5 mètres l'extérieur et vers l'intérieur. Vu de l'extérieur, le Cube présente sur chaque face des alignements de côté ouest, au moyen de cinq marches (80 cm de hauteur au total). L'intérieur est très lumineux. Le . Le sol est quant à lui éclairé de 9 carrés de verre. Les faces nord et sud présentent une "porte de carrés. Le dessin de ce grand vitrail (3 x 3 mètres) restitue les petits carrés des autres faces ouverture carrée a été pratiquée pour permettre de jeter un œil vers l'extérieur. Là, le regard se porte sur environ de hauteur sur des supports métalliques. Ces petits éléments orientent le Cube dans l'espace (ils marquent les quatre points cardinaux). Les vitraux du Cube sont constitués de verres opalescents blancs et largeurs. La composition des vitraux reprend le principe des alignements de carrés visibles sur toutes les
    Titre courant :
    Saint-Hilaire-en-Lignières (Cher) : Le Cube (Jean Mauret et Jean-Paul Philippon)
    Annexe :
    le détournement, l'assemblage, le trait tremblé, le minuscule. Il est architecte, dit-on, métier vit en un haut-lieu du Cher, à Saint-Hilaire-en-Lignières. Appelons-le Jean Mauret. Mon tout naît de la rencontre des deux premiers. C'est l'espace élémentaire dans lequel on les a enfermés. C'est le . On l'appelle le cube".
    Illustration :
    Le Cube : maquette au 1/10e réalisée par Jean Mauret en 1987 ou début 1988. 45 x 45 x 45 cm. Bois Le Cube : maquette au 1/10e réalisée par Jean Mauret en 1987 ou début 1988. 45 x 45 x 45 cm. Bois Le Cube : maquette au 1/10e réalisée par Jean Mauret en 1987 ou début 1988. 45 x 45 x 45 cm. Bois Le Cube : maquettes réalisées par Jean Mauret, fin 1987 ou début 1988. Scan d'une diapositive Maquettes réalisées en 1988 pour le Cube : développé. Gouache et collages sur papier gris, 95 x 67 Maquette réalisée en 1988 pour le Cube : développé. Crayon et aquarelle sur papier, 61 x 46 cm Maquettes réalisées en 1988 pour le Cube. Crayon et aquarelle sur papier, collage, 22 x 22 cm et 15 Maquette réalisée en 1988 pour le cube : face ouest (bleue puis noire). Crayon et pastel sur papier Le Cube : maquette réalisée par Jean Mauret pour la face est, fin 1987 ou début 1988. Scan d'une Le Cube : maquette réalisée par Jean Mauret pour la face sud, fin 1987 ou début 1988. Scan d'une
  • Statue : le compagnon passant
    Statue : le compagnon passant Luzillé - le bourg - en village
    Localisation :
    Luzillé - le bourg - en village
    Titre courant :
    Statue : le compagnon passant
  • Verrière représentant le Saint-Esprit
    Verrière représentant le Saint-Esprit Fontgombault - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Titre courant :
    Verrière représentant le Saint-Esprit
    Illustration :
    Fontgombault, église Saint-Jacques, baie 0 : le saint Esprit. IVR24_20093603877NUCA
  • Verrière représentant le Christ entouré d'anges
    Verrière représentant le Christ entouré d'anges Guilly - place Ferdinand de Lesseps - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    l'oreille de Malchus sur le glaive), autour d'un autre ange, de facture différente, accordant ou jouant d'un
    Titre courant :
    Verrière représentant le Christ entouré d'anges
    Illustration :
    Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 : le Christ entouré d'anges. IVR24_20093602911NUCA Guilly, église Saint-Sulpice, baie 3 (détail) : le Christ. IVR24_20093602912NUCA
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 31-33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Historique :
    Plusieurs familles se succèdent jusqu’en 1852, date à laquelle la terre d’Azay-le-Ferron revient du 17ème siècle (abattu et remplacé en 1994). Le parc s’insère alors dans un domaine agricole et , tilleuls argentés, châtaigniers, chênes rouges, etc.). Le projet présente les caractéristiques des travaux , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins , ainsi que leur ouverture au public. Le jardin fleuriste est réaménagé dans les années 1990 par un . A la même époque, il remanie également le potager qui met en valeur des légumes méconnus et présente de fruitiers est planté dans le parc.
    Observation :
    Le domaine d’Azay-le-Ferron possède le label "Jardin remarquable" depuis 2011. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    CHAPRON, France, GILBERT, Alain, MARCHAND, Anne, QUENTIN, Michèle. Le parc et les jardins d’Azay-le -Ferron. Dir. Monique Mosser et Denis Miraillé. Mémoire rédigé dans le cadre du Master Jardins historiques DESTERNES, Xavière. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Azay-le-Ferron, Parc et LE MANCQ, Jean-Luc, PEUREUX, Jean-Christophe, RAOULT, Jacques. Formation à la conduite des pré -inventaires parcs et jardins, établissement d’une fiche de visite, Azay-le-Ferron. Paysages de l’Ouest LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Azay-le-Ferron , Parc et jardins du château. Union Régionale des CAUE pour le département de l’Indre, pour l'APJRC MOREAU-MILTGEN, Véronique. Parcs et jardins du château d’Azay-le-Ferron. Musées et collections
    Précisions sur la protection :
    Le château et son parc sont classés au titre des Monuments historiques par arrêté du 25 janvier
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des
    Description :
    Le château est constitué de quatre parties construites à différentes époques : la tour Frotier remonte à la fin du 15ème siècle ; le pavillon François Ier au 16ème siècle ; l’aile d’Humières au milieu du 17ème siècle ; le pavillon Breteuil au 18ème siècle. Les communs, dits aile Cingé, sont quant à topiaires d’ifs aux formes inspirées d’un jeu d’échecs. Le jardin fleuriste se situe à proximité sur une terrasse supérieure. De forme carrée, deux allées pavées le coupent perpendiculairement au centre où se et de rosiers agrémentent l’espace. Le jardin fleuriste mène à l’ouest à une terrasse supérieure où est aménagé le potager. Son ordonnance classique se décompose en plusieurs espaces : le verger conservatoire de vignes ; la roseraie composée de parterres ronds ou en arc de cercle ; le jardin des senteurs et le potager. Une allée de cèdres remarquable est toujours visible dans la partie orientale du domaine. Le parc paysager de 24,5 ha se développe au sud du château et des jardins. Il se compose d’une
    Localisation :
    Azay-le-Ferron - 31-33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Titre courant :
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Appellations :
    Parc et jardins du château d'Azay-le-Ferron
    Illustration :
    Vue ancienne du chêne présent dans le parc du château. IVR24_20163600970NUCB Bosquet de cèdres caractéristique de l'intervention des Bühler dans le parc. IVR24_20193601107NUCA Allée de tilleuls séparant le potager du parc. IVR24_20193601108NUCA Dans le parc, perspective vers le château. IVR24_20193601115NUCA Prolongement du parc paysager vers le parc agricole. IVR24_20193601118NUCA Parterre de broderies devant le château. IVR24_20193601122NUCA
  • Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château
    Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château Ainay-le-Vieil - 7 rue du Château - en village - Cadastre : 2016 AM 172 à 174 ; 176 à 179 ; 181 ; 184 à 187 ; 189 à 198 ; 200 à 205 ; 213 ; 224 à 226 ; 229 ; 232 à 233 ; 236 à 239 ; 242 à 243
    Historique :
    Le domaine est acheté en 1467 par la famille de Bigny dont les propriétaires actuels sont les descendants. Face au château, deux pavillons Renaissance marquent l'entrée des jardins d'eau créés par le sur le système hydraulique hérité du Moyen Âge. Un plan du milieu du 19ème siècle dévoile , simultanément à la restauration du château, un parc paysager est aménagé. En 1954, le baron et la baronne d'Aligny décident d'ouvrir le château au public. A la suite de la tempête de 1984, la propriétaire Marie -Sol de la Tour d’Auvergne lance la réhabilitation des jardins d’eau. Jusqu’en 1997 et avec le
    Observation :
    Le parc et les jardins du château d’Ainay-le-Vieil bénéficient du label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. En 2013, le plan de gestion du parc, outil de conduite de sa restauration, a reçu le prix Pictet-Jardin-Patrimoine. Le site possède une
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Ainay-le-Vieil , Jardin du Château d’Ainay-le-Vieil. Union Régionale des CAUE du Cher. Juillet 1991. [dossier APJRC]. VELCHE, Anne. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Ainay-le-Vieil, Parc et jardins du BUCHARD, Sonia. Ainay-le-Vieil, une restauration qui coule de source. Demeure Historique, Côté BOUDON, Françoise. Les jardins d'eau d'Ainay-le-Vieil, jardins d'eau de la Renaissance. Archives Tableau d'assemblage de la commune d’Ainay-le-Vieil. [183?]. (Archives départementales du Cher coul. (Archives privées du château d’Ainay-le-Vieil).
    Précisions sur la protection :
    Les jardins, le parc et les murs de clôture sont inscrits au titre des monuments historiques depuis 1993. Les chartreuses, pavillons d’entrée du jardin, pièces d’eau et le potager avec le canal qui
    Représentations :
    l’extrémité de l’allée desservant les chartreuses. Deux sphinges se faisant face agrémentent le parterre de
    Description :
    Le domaine s’étend sur une superficie d’environ 13 ha. Le château médiéval est entouré de douves et
    Localisation :
    Ainay-le-Vieil - 7 rue du Château - en village - Cadastre : 2016 AM 172 à 174 ; 176 à 179 ; 181
    Titre courant :
    Ainay-le-Vieil : parc et jardin d’agrément du château
    Appellations :
    Jardins du château d'Ainay-le-Vieil
    Illustration :
    Représentation du site sur le cadastre napoléonien vers 1830. IVR24_20073701255NUCA Plan du potager et du parc / Monsieur de Bigny. Archives privées du château d’Ainay-le-Vieil. [1850 Vue aérienne du jardin du château d'Ainay-le-Vieil, orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre L'entrée du château et le pont dormant. IVR24_20171800415NUCA Canal entourant le carré en l'île. IVR24_20171800405NUCA Première chartreuse: le jardin bouquetier. IVR24_20171800406NUCA Troisième chartreuse: le jardin de méditation. IVR24_20171800408NUCA Quatrième chartreuse: le cloître des simples. IVR24_20171800409NUCA Cinquième chartreuse: le parterre de broderie. IVR24_20171800410NUCA Canal entourant le carré en l'Isle. IVR24_20171800411NUCA
  • Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture,
    Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture, "Le Mur" Saint-Amand-Montrond - 31 rue des Sables - en ville
    Inscriptions & marques :
    : 100ème EDITION DU JOURNAL "LE MUR" / VENDREDI 18 DECEMBRE 1998 / EN PRESENCE DE SEGOLENE ROYAL / MINISTRE
    Historique :
    Cette œuvre a été réalisée dans le cadre d'un atelier pédagogique et élevée pour la centième édition du journal lycéen "Le Mur". Elle est inaugurée le vendredi 18 décembre 1998 en présence de
    Titre courant :
    Saint-Amand-Montrond, Lycée Jean Guéhenno, sculpture, "Le Mur"
  • Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 6-8 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 349, 350, 351 1812 A 891, 892
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1841, un document d'archives les indique fortement remanié dans le dernier quart du 20e siècle (et certainement aussi avant).
    Titre courant :
    Bourg : maisons, actuellement restaurant le Grèbe (6-8 place de l'Église)
    Illustration :
    Deux maisons (et dépendances) figurent sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 891 et 892), dans le centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Vue de l'édifice depuis le sud-ouest. IVR24_20153600539NUC2A Vue du poteau inséré près de l'entrée principale du restaurant dans le mur de façade sud-ouest Vue de la fenêtre à encadrement en cavet dans le mur nord-est de la maison (étage Vue de la pierre d'évier posée dans le jardin et à l'origine située à l'étage d'habitation Vue de la cheminée de l'étage insérée dans le mur-pignon sud-est. IVR24_20163600377NUC2A
  • Le Buisson-de-Cadouin (Dordogne) : église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité de Cadouin, 9 verrières de Jean Mauret
    Le Buisson-de-Cadouin (Dordogne) : église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité de Cadouin, 9 verrières de Jean Mauret Le Buisson-de-Cadouin - Place de l'Abbaye - en village
    Historique :
    datées de novembre 1984). Quatre ans plus tard, le curé de Cadouin, en accord avec l'architecte en chef
    Observation :
    Eglise classée au titre des Monuments historiques depuis le 18 mai 1898.
    Description :
    les deux absidioles nord et sud (5, 6, 7 et 8), quatre sur le mur gouttereau sud (10, 12, 14 et 16) et composition constituée de bandes concentriques accompagnant le plein cintre des baies et s'enroulant autour
    Localisation :
    Le Buisson-de-Cadouin - Place de l'Abbaye - en village
    Titre courant :
    Le Buisson-de-Cadouin (Dordogne) : église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité de Cadouin, 9
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'abbaye de Cadouin depuis le nord-ouest. IVR72_20172410500NUC4A Vue d'ensemble de l'abbaye de Cadouin depuis le nord-ouest. IVR72_20172410501NUC4A Vue d'ensemble de l'abbatiale de Cadouin depuis le nord-ouest. IVR72_20172410502NUC4A Vue d'ensemble de l'abbatiale depuis le nord-ouest. IVR72_20172410505NUC4A Vue prise depuis le cloitre : mur gouttereau sud de l'abbatiale, verrières des baies 16, 14, 12 Vue prise depuis le cloitre : mur gouttereau sud de l'abbatiale, verrières des baies 16, 14, 12 et Vue prise depuis le cloitre : mur gouttereau sud de l'abbatiale, verrière de la baie 10 réalisées L'absidiole sud et la baie 6 (vue prise depuis le collatéral sud) : verrière réalisée par Jean
  • Ingrannes : jardin botanique dit arboretum des Grandes Bruyères
    Ingrannes : jardin botanique dit arboretum des Grandes Bruyères Ingrannes - La Grande Bruyère - en écart - Cadastre : 2018 OC 180 ; 181 ; 200 ; 201 ; 203 ; 220 ; 229 ; 230 Les collections de l'arboretum et les aménagements paysagers se développent principalement sur les parcelles 220, 229, 230 et une petite partie au sud de la parcelle 203.
    Historique :
    Le domaine de La Grande Bruyère est acquis par Bernard et Brigitte de la Rochefoucauld en 1969. A collection dans leur propriété. De 1969 à 1982, Joachim Le Gennec entreprend le défrichage du parc et la essentiellement des pins sylvestres et le grand chêne rouvre qui a près de 270 ans. Les plantations d’arbres et
    Hydrographies :
    le Cens
    Observation :
    L’arboretum des Grandes Bruyères possède le label Jardin remarquable depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. En 2017, le vieux chêne a reçu le label "Arbre Remarquable de général en 1993. Le label "collection nationale" décerné par le Conservatoire des collections végétales
    Référence documentaire :
    Arboretum Les Grandes Bruyères. Union Régionale des CAUE pour le département du Cher. APJRC. Mars 1993 Grandes Bruyères. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture
    Description :
    est bordé au sud et à l’est par la forêt d’Orléans. Un ruisseau provenant de la rivière Le Cens longe son côté nord et crée trois points d’eau au sein du parc. Le respect de l’environnement forestier a dicté le choix de l’emplacement des arbres et arbustes fleuris (bruyères, fougères et pins sylvestres buis plantés principalement de bruyères, est ponctué par quelques topiaires d’ifs. Le centre de ce rosiers et de clématites traverse cet espace et fait la transition vers le parc aux allées de gazon et le l'ouest de l'arboretum américain de 4 ha, une chapelle a été installée en 2000. Le nord de l’arboretum est grande partie de la collection de roses. Un peu plus loin, le potager clos de murs est accessible en
    Annexe :
    inventaire botanique Voir le site de l'arboretum des Grandes Bruyères : https
    Illustration :
    Vue sur le parc paysager depuis le jardin dallé. IVR24_20194500231NUCA Mixed-border et plantations diverses dans le parc aux abords de la maison. IVR24_20194500233NUCA Vue sur le parc paysager et la maison. IVR24_20194500234NUCA Tapis de bruyères en couvre-sol le long de l'allée du Pacifique. IVR24_20194500249NUCA Perspective sur le paysage environnant au nord-ouest. IVR24_20194500258NUCA
  • Thenay (Indre) : église Saint-Simon et Saint-Jude, verrière de Jean Mauret
    Thenay (Indre) : église Saint-Simon et Saint-Jude, verrière de Jean Mauret Thenay - rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur l'oeuvre Inscription concernant l'auteur : "Jean Mauret". Inscription concernant le donateur et la date
    Description :
    constituée de bandes horizontales de rectangles irréguliers. Les couleurs dominantes sont le bleu, le blanc Le vitrail réalisé par Jean Mauret dans l'église de Thenay (baie 9) présente une composition et le jaune. Les verres sont travaillés à la grisaille et au jaune d'argent. Deux petites croix
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Places : ferme, actuellement maison
    Places : ferme, actuellement maison Sauzelles - Les Places - en écart - Cadastre : 1812 I 551, 552, 554 1987 C 421, 422, 425
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini. La grange à porteau et à charpente sur poteaux pourrait dater au moins du 17e siècle. Les bâtiments d'exploitation au sud et le bâtiment d'habitation au nord -ouest ont été construits à la fin du 19e siècle. Le bâtiment d'habitation a été remanié à la fin du 20e
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 (Le Blanc)/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    aménagé dans le comble à surcroît et se prolongeant par un hangar agricole. Les bâtiments sont partiellement enduits, le bâtiment d'habitation et la grange nord-est sont couverts de toitures à longs pans en
    Illustration :
    Vue de la ferme des Places sur le plan cadastral de 1812, la grange nord est en haut à droite de Vue de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20123600373NUC2A
  • Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1983 à 1994
    Créations (recherches personnelles) de Jean Mauret réalisées de 1983 à 1994 Saint-Hilaire-en-Lignières
    Annexe :
    Plaix (+ 2 panneaux d’essais) 1986 : Le Blanc (Indre), église Saint-Cyran 1986 : Saint-Hilaire-en -Vic (Indre), église de Nohant 1984 : Le Buisson-de-Cadouin (Dordogne), église abbatiale Notre-Dame de Saint-Nicolas 1988 : Lye (Indre), église Notre-Dame 1988 : le Cube 1988 : Saint-Étienne-la-Geneste ) 1989 : Le Buisson-de-Cadouin (Dordogne), église abbatiale Notre-Dame de la Nativité 1989 : Saint -Hilaire-Foissac (Corrèze), église Saint-Hilaire 1990 : Ainay-le-Château (Allier), église Saint-Étienne
    Texte libre :
    , Le Blanc (Indre) en 1985, Chezal-Benoît (Cher) en 1987, Nonac (Charente) en 1987, Chauvigny (Vienne tout d’abord sur des grands panneaux d’essais rectangulaires aux tons gris et blancs opalescents ce nouveau concept à ses travaux de commandes. Le premier exemple est visible dans l’église de Nohant concentriques accompagnant le plein cintre des baies. Les verres employés, essentiellement des verres plaqués concentriques accompagnant le plein cintre des baies, vont être symptomatiques de l’œuvre de Jean Mauret lien avec l’art minimal apparu dans les années 1960 aux États-Unis, ce mouvement privilégiant le non figuratif, le dépouillement, la limitation de l’intervention de l’artiste et une palette restreinte de effets lumineux et opacité. Au sujet de ses compositions accompagnant le plein cintre des baies d’expression qui correspond à ses attentes profondes : aller à l’essentiel". Il ajoute que symboliquement, le carré correspond à la terre et le demi-cercle évoque le ciel et que la baie cintrée suggère par
    Illustration :
    Panneau d'essai réalisé en 1983. 41 x 141 cm. Verres blanc opalescent (centre), bleu, rouge, bruns Panneau d'essai réalisé vers 1983. 23,5 x 74 cm. Verre bleu plaqué blanc, verre rouge gravé avec Carton dessiné en 1983. Le vitrail, réalisé avec une bordure bleue, a été exposé au CIV à Chartres Panneau d'essai réalisé en 1984. 119 x 170 cm. Verres opalescents blancs et gris, gravure. Vitrail . Blancs opalescents, gris opalescents, gravure, touches de jaune d'argent. IVR24_20121800108NUC2A Vitrail d'essai réalisé en 1984 pour l'église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité, Le Buisson-de Panneau d'essai réalisé en 1984 pour l'église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité, Le Buisson-de Panneau d'essai réalisé en 1984 pour l'église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité, Le Buisson-de Panneau d'essai réalisé en 1984 pour l'église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité, Le Buisson-de Panneau d'essai réalisé en 1984 pour l'église abbatiale Notre-Dame-de-la-Nativité, Le Buisson-de
  • Maisonnais : jardin d'agrément du prieuré Notre Dame d'Orsan
    Maisonnais : jardin d'agrément du prieuré Notre Dame d'Orsan Maisonnais - Orsan - - en écart - Cadastre : 2016 AB 16 à 32
    Historique :
    Le prieuré d’Orsan est fondé au début du 12ème siècle par Robert d’Arbrissel, créateur de l’abbaye de Fontevraud, sur un lieu alors appelé Ursanus. Le domaine était constitué de toutes les terres qui médiévale. En 2017, le domaine est racheté par de nouveaux propriétaires qui poursuivent l’entretien des
    Observation :
    Les jardins du Prieuré Notre Dame d’Orsan possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    Le prieuré est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 27 mars 1926.
    Description :
    Le domaine d’environ 8 ha présente des jardins aménagés sur plus de 3 ha autour de l'ancien prieuré d'Orsan dont il reste le corps de logis. L’entrée au jardin est valorisée par des structures en topiaire et des arbres palissés. Le potager décoratif et le jardin de simples accueillent des plantes de pommiers tracé en quinconce. Une ouverture est ménagée dans cet espace afin d’explorer le pré fleuri et le bocage grâce à une promenade à travers la nature sauvage environnant les jardins. Accolés au le ruisseau. La visite se poursuit au sud du verger de poirier, en direction de la demeure, vers le grimpants blancs et roses. Plus au sud, un potager en permaculture structuré en espaces géométriques se , le cloître constitue le cœur des jardins. Il est orné en son centre d’une fontaine entourée de quatre transition entre le cloître et la sortie. Dans l'ensemble du jardin, le mobilier et les clôtures de jardin
    Illustration :
    Vue cadrée grâce à la taille des arbres de la promenade vers le pré fleuri et le bocage lointain Plessis et plantations traçant le parcours du labyrinthe. IVR24_20181800669NUCA Rosiers grimpants blancs et roses du jardin de Marie. IVR24_20181800667NUCA Oculus végétal créé dans la haie pour ménager une vue vers des jardins de fleurs des champs et le Perspective nord du cloître vers le verger de pommier. IVR24_20181800656NUCA Allée gravillonnée bordée de charmille ceinturant le cloître. IVR24_20181800662NUCA
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