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  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : sculpture Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Historique :
    Barthélémy en 1976, Monique Moreau, est désignée pour réaliser une sculpture dans le cadre du 1% artistique . En raison d'avis divergents recueillis sur le projet, ce dernier est soumis à la Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics en appel. Le 11 novembre 1976, le projet reçoit un avis , l'insertion de l’œuvre dans le cadre architectural. Toutefois, le projet reçoit le 4 octobre 1976 un avis favorable du Conseil municipal et le 20 octobre un avis très favorable la conseillère artistique régionale qui déclare l'emplacement et le voisinage de la cathédrale pertinent et positif, permettant observe que sur le plan plastique, l’œuvre ne manque pas de qualité mais que l'emplacement doit faire Commission donne le 12 janvier 1977, sous réserve du choix de son emplacement, un avis favorable à la réalisation. Le coût de cette œuvre s'élève à 20 456 Francs.
    Référence documentaire :
    Archives nationales,19880466 art. 122. Projet Moreau pour le lycée P. L. Courier de Tours
    Description :
    3 mètre de circonférence. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. De plus, la sculpture est recouverte d'un matériau blanc, possiblement une peinture, altérée
  • Tours, Lycée Choiseul : sculpture
    Tours, Lycée Choiseul : sculpture Tours - 78 rue des Douets - en ville
    Historique :
    Le sculpteur Albert Féraud est agréé le 5 février 1975 par la Commission nationale des travaux de l'ensemble de la fontaine, y compris le bassin et la pompe est de 91 729 francs.
    Référence documentaire :
    A.N. 19880466 art.111. Projets Gruer et Féraud pour le lycée Choiseul, commission nationale du 1
    Description :
    L’œuvre se compose d'un bassin en céramique (de couleur sombre dans le projet d'origine) orné d'une
    États conservations :
    Le bassin ne contient plus d'eau du fait de l'étanchéité défaillante : le revêtement en céramique
    Illustration :
    Le bassin : céramique en mauvais état. IVR24_20153701038NUCA
  • Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3)
    Immeuble de norme HLM en R+10 (ensemble de 3) Tours - Quartier du Sanitas - 1, 3, 5 allée de Moncontour 1, 3, 5 place Anne-de-Bretagne - en ville
    Historique :
    A l'instar de la séquence des tours en R+15 (rez-de-chaussée plus 15 étages) flanquant le boulevard de Lattre-de-Tassigny, le principe de la succession, sur un axe nord-sud, de bâtiments longs en R+10 programmés dans le cadre de la première tranche de 811 logements, leur permis de construire étant accordé en 1958. Le bâtiment K fut le premier achevé, en juin 1959, suivi six mois plus tard par le bâtiment D. Un troisième immeuble, le bâtiment R, fut enfin achevé en 1960 dans le cadre de la seconde tranche. Ne autre immeuble en R+10, le bâtiment 2, présente une implantation et des dimensions spécifiques ; il est malaisée, enclavé entre le centre commercial et le groupe scolaire Blaise-Pascal, le bâtiment K vit déménager la totalité de ses habitants dans le courant de l'année 2004, avant d'être démoli l'année suivante . Dans le cadre de la convention avec l'ANRU, un jardin arboré, dénommé jardin André-Theuriet, fut aménagé à son emplacement. Le bâtiment R, ayant déjà fait l'objet d'une opération de couronnement en
    Observation :
    L'unité de mesure des dimensions est le mètre.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+10 (rez-de-chaussée plus 10 étages) des première et uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois et construits au cours de la première tranche, le premier plan est commun aux étages 1, 5 et 7, le deuxième aux étages 2, 4, 8 et 10, le troisième aux étages 3 et 9, et le quatrième n'est utilisé qu'au sixième étage. Cette répartition évolue légèrement pour le bâtiment R (deuxième tranche), étant de 3 et 4 pièces. Le bâtiment R, dénué de porche en rez-de-chaussée, offre deux logements de plus que , est similaire à celui des immeubles de cinq niveaux : cuisines et salles d'eau sont groupées le long ² ; la même pièce est, dans le bâtiment R, agrandie par la suppression de rangements.
  • Chinon (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Mexme, projet de Jean Mauret pour 4 verrières
    Chinon (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Mexme, projet de Jean Mauret pour 4 verrières Chinon - Place Saint-Mexme - en ville
    Historique :
    Dans le cadre de la restauration du massif occidental de la collégiale Saint-Mexme de Chinon rectangulaires) Le 22 octobre 1994, le marché pour la restauration du narthex de la collégiale Saint-Mexme (un appel d’offre ouvert) est publié. Lors de l'analyse des offres en décembre, le vérificateur André Lejars ), Fleury (Toulouse), Lorin (Chartres), de Pirey (Allouis), Avice (Le Mans), Marchand Bouclet (Saint-Gervais un ouvrage de création par un artiste perd un peu de son sens. Il faut rechercher le meilleur carton Dhonneur (Marseille) suivant des cartons du peintre Olivier Debré. Le devis de Jean Mauret, daté du 31 mars mort d'Olivier Debré (1999) par l'atelier VitrailFrance (Le Mans) suivant les cartons de Debré. Les vitraux a lieu le 21 octobre 2006.
    Description :
    Les projets de création de Jean Mauret pour le massif occidental de la collégiale Saint-Mexme carrés colorés alternant avec des lignes de points de grisailles sur des verres blancs opalescents - une
    Illustration :
    89 cm. Verres blancs opalescents, motifs de feuilles (rouille, jaune, brun). IVR24_20123700925NUC2A 93,5 cm. Verres blancs opalescents, jaune d'argent, grisaille (points). IVR24_20123700928NUC2A
  • Loches : Lycée Thérèse Planiol - site Delataille, décor mural
    Loches : Lycée Thérèse Planiol - site Delataille, décor mural Loches - place des Prébendes - en ville
    Référence documentaire :
    AN 19880466 art. 119. Projet Rieti pour le collège d'enseignement technique de Loches, commission
    Description :
    animaux. À l'origine, la décoration couvrait l'espace complet : sol, murs et plafond. Le sol, réalisé en mosaïque de grès céramique de 5 centimètre par 5 centimètre, imitait un pavage urbain en continuité avec le faux pavage des ruelles du décor mural afin d'accentuer l'impression de place publique. Sur le sol peints ou revêtu de mosaïque. Le plafond, répétant la forme hexagonale du sol, était peint en faux ciel et recevait une peinture imitant le feuillage du faux olivier central. Aujourd'hui seul subsiste une
    États conservations :
    Le revêtement mural présente un bon état général malgré quelques carreaux fissurés et quelques conditions climatiques. De plus, le plafond ayant été abaissé, la partie haute du décor mural a disparue.
  • Tours : monument au sénateur Belle
    Tours : monument au sénateur Belle Tours - place du Quatorze-Juillet - en ville
    Inscriptions & marques :
    D'APRES HENRI VARENNE (sur le côté du buste) - Le buste original porte la signature "Henri VARENNE
    Historique :
    Le monument au sénateur et maire de Tours Antoine-Dieudonné Belle (1824-1915), exécuté par Henri présente maintenant en deux parties), le buste est déposé au musée des Beaux-Arts de Tours le 1er octobre
    Illustration :
    Détail des inscriptions sur le côté gauche du socle. IVR24_20123700996NUC4A
  • École primaire et collège Anatole-France
    École primaire et collège Anatole-France Tours - Quartier sinistré nord - 2 rue des Jacobins 1 rue des Amandiers - en ville - Cadastre : 2010 DX 290, 291
    Historique :
    , dans l'attente d'une reconstruction pérenne des deux établissements. Défini en janvier 1952, le projet de groupe scolaire préconise le regroupement des écoles Anatole-France et Voltaire sur le terrain de l'ancienne Manutention militaire, au sein d'un même édifice aligné le long du quai, d'après l'avant-projet l'augmentation des effectifs scolaires : le programme est redéfini afin de permettre la construction de dix . Le bâtiment connaît à partir des années 1970 de profondes mutations, d'abord en lien avec la mixité instaurée dans le milieu scolaire : les classes de collège sont redistribuées dans la partie est du bâtiment classes de primaire. Le département engage ensuite, en 1997, d'importants travaux d'agrandissement du collège. Une nouvelle aile est construite en deux temps par le cabinet d'architectes Levenez-Martin principal longeant le quai. Ces travaux s'achèvent à l'été 2005, après la réalisation d'un foyer au centre
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 31 janvier 1957. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte). (archives Tirage : plan dressé le 10 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 19 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 17 décembre 1953. Par Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte) ; Taté Tirage : plan dressé le 28 novembre 1944. Par Amalric, L. (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 4 février 1957. Par [Lhéritier de Chézelle, Henry (architecte)]. (archives A la rentrée d'octobre, le groupe scolaire Anatole-France-Voltaire ouvrirait les portes de ses
    Description :
    L'école primaire et le collège Anatole-France se dressent au nord du terrain du groupe scolaire , composés de deux bâtiments actuellement disposés en équerre le long du quai et de la rue des Amandiers. Une primaire. Une seconde entrée située sur le côté opposé est réservée au collège, installé dans la partie est recouverte d'un parement de pierre de taille. Le soubassement en béton imite un bossage continu alternant ressortir neuf groupes de trois travées de fenêtres. Une faible corniche souligne également le troisième de ce même bâtiment, côté quai. Ces éléments sculptés représentent de façon stylisée le blason de la
    Annexe :
    intérieurs d'origine. Au rez-de-chaussée, un grand hall d'entrée jouxte le bureau du directeur et un vaste préau fermé. Une cloison amovible sépare le préau du réfectoire réservé au déjeuner des élèves. Cette toilettes filles et garçons s'alignent dans le prolongement de la cuisine. Un grand escalier partant du hall sud de l'édifice afin de tirer parti d'un ensoleillement maximum. Le sol du couloir et des différentes sciences biologiques et physiques au troisième étage. Le collège dispose par ailleurs d'un foyer, abrité
    Illustration :
    Projet d'agrandissement : élévation de la façade sur le quai, H. Lhéritier de Chézelle, H. Taté, A Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Vue depuis le quai du bâtiment réalisé, avril 1959. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques Façade principale du collège rue des Amandiers, vue depuis le quai. IVR24_20113700733NUC2A Façade principale du collège et de l'école primaire vue depuis le quai. IVR24_20103701038VA Entrée de secours du collège vue depuis le quai. IVR24_20103701032NUC2A
  • Descartes, Lycée La Chartrie (désaffecté) : sculpture-fontaine et patio (disparue)
    Descartes, Lycée La Chartrie (désaffecté) : sculpture-fontaine et patio (disparue) Descartes - 21 bis avenue François-Mitterand - en ville
    Historique :
    Mazé. La réalisation du nouveau projet reçoit un avis favorable de la Commission le 14 janvier 1976. La somme de 50 641 francs est consacrée à cette œuvre. Le projet de l'artiste consiste en un aménagement du verticales sont enduites. Chacun des murets délimitent une aire de plantations. Le muret de forme courbe
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art. 114. Projet Mazé pour le collège d'enseignement technique de
  • Îlot O
    Îlot O Tours - Quartier sinistré nord - rue Richelieu rue des Déportés rue Néricault-Destouches rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 195 à 213
    Historique :
    le quartier nord à partir du milieu des années 1950. Son aménagement est confié à Henry Lhéritier de Chézelle, chef de groupe de l'îlot T voisin. Se fondant sur le premier plan parcellaire dressé en décembre préalables en janvier 1951, évaluant le chantier de construction à plus de 188 millions de francs. En mai en U, ouvert sur la rue Richelieu par une large interruption du bâti. Le dossier de permis de délégation départementale du ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme autorise le lancement du . Quelques transformations récentes de l'ensemble sont à signaler. En 1994, le grand immeuble de bureaux Jean-Yves Barrier. L'architecte tourangeau a notamment fait le choix de remplacer les anciennes façades l'objet de réaménagements à l'automne 2010, avec la construction d'un muret le long du côté nord et la
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Tirage : plan dressé le 31 mars 1954. Par Soulary, Gabriel (architecte) ; Le Roy, André (architecte A.S.R. Tours-Nord. Îlot O. Parcelle 210. Etablissements Briau / Gabriel Soulary et André Le Roy. 1 p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    -carrés, le moins haut des deux jouxtant directement l'accès à la cour commune. À l'angle des rues . Le dernier étage, couvert d'un toit-terrasse, est placé en retrait par rapport aux niveaux inférieurs . Le reste de l'îlot est coiffé de toits à longs pans et croupes couverts d'ardoise, hérissés de croupe ou à fronton-pignon, qui éclairent un étage de comble. Un enduit ciment recouvre les façades. Le
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1952/n°292) Le numéro entre 210-212-213 (210) - Labadie : (213) - Lacape et Lemaure : DZ 205 (207) - Le Roy : DZ 196 (205) - Le
    Illustration :
    Marceau et Néricault-Destouches, Soulary et Le Roy arch., 31 mars 1954. (archives municipales de Tours
  • Chinon, Lycée François Rabelais : lithographies (ensemble de trois)
    Chinon, Lycée François Rabelais : lithographies (ensemble de trois) Chinon - 28 quai Danton - en ville
    Description :
    Les trois lithographies sur papier sont encadrées sous verre. Les couleurs dominantes sont le bleu ou le magenta, avec des touches de vert, de jaune ou d'orange. Elles mesurent 1,2 mètre de haut et 1,6 mètre de largeur. La signature de l'artiste est visible dans le coin inférieur droit de chaque
    Illustration :
    Vue générale de l'une des lithographies dans le bureau du proviseur. IVR24_20163702129NUCA
  • Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale)
    Cinéma Rex, actuellement magasin de commerce (45 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 45 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 169 à 173, 184, 187
    Historique :
    Tout comme son homologue le cinéma Olympia, l'ancien Rex était situé rue Jules-Favre et avait subi des propriétaires de l'îlot P, le chantier ne débuta qu'en 1961 pour s'achever en juillet 1962 . L'accès à l'édifice d'origine se faisait rue Nationale par une sorte de galerie marchande dont le centre rejoindre l'unique salle de projection de 990 fauteuils. En 1983, la société Georges Raymond rachetait le Rex en souhaitant le réaménager. Elle obtint l'autorisation de le transformer en complexe de cinq ), la salle 4 (200 places) et la salle 5 (122 places) occupaient le sous-sol et le rez-de-chaussée semi , suite à la rénovation des salles, le nombre total de sièges fut réduit à 1200 places. La baisse de la
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 avril 1956. Par Labadie, Pierre (architecte). (archives municipales de Cinéma Le Rex, rue Nationale, Tours. Aménagement d'un complexe de 5 salles / Raymond Kléber. 1:10 Le dernier chantier de la rue Nationale. La Nouvelle République, 2 et 3 juin 1956. Le cinéma Rex Théâtre est inauguré. La Nouvelle République, 11 juillet 1962. Le Rex change de nom et de visage. La Nouvelle République, 28 août 1996.
    Description :
    de sièges en gradin. Sa capacité totale est de 1200 places. Le gros-œuvre a été réalisé en
  • Îlot Q
    Îlot Q Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Marceau rue des Halles rue du Président-Merville - en ville - Cadastre : 2010 DZ 271 à 287
    Historique :
    implantation, en limite du périmètre de reconstruction, est fixée par le premier plan parcellaire dressé en stationnement sur deux niveaux requiert au préalable la réalisation de fondations spéciales. Le gros-œuvre est transformations. Le garage de réparation automobile, qui occupait une grande partie du cœur d'îlot, a été
    Référence documentaire :
    Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours p. 22 VÉGA-ROCHE, Luc. Quartier reconstruit : le quartier nord de Tours. Bâtir, juillet 1959, n°86.
    Description :
    d'encadrement de baie en béton moulé et de lucarnes à croupe toutes semblables. Le côté nord de l'îlot aligne sein des immeubles qui le composent. Hormis un hôtel de voyageurs établi au centre de ce front bâti possèdent deux étages-carrés, surmontés ou non d'un étage de comble. Le gros-œœuvre de l'îlot est réalisé en trentaine d'années en lieu et place d'un ancien garage automobile. Cet immeuble de bureaux contraste avec le , ainsi que le profil particulier de son toit à longs pans et croupes brisés. Une rampe, perpendiculaire à
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1955/n°482) Le numéro entre
    Illustration :
    Façades rue des Halles, vues depuis le sud-ouest de l'îlot. IVR24_20103701023NUC2A
  • Immeuble dit opération Blaise Pascal (place Neuve)
    Immeuble dit opération Blaise Pascal (place Neuve) Tours - Quartier du Sanitas - place Neuve - en ville - Cadastre : 2010 CR 351 2010 CR 352
    Historique :
    , partiellement détruit dans un incendie le 21 avril 1991. Un concours d'architecture sur un programme mixte construction), qui souhaitaient faire de la nouvelle opération, dénommée Blaise-Pascal, le point de départ d'une impulsion donnée à l'ensemble du quartier. Le Sanitas entrait alors, par le biais du Développement Social de Quartier (DSP), dans sa première phase de réhabilitation. Cette opération symbolisait ainsi le formes et ses matériaux, à son environnement. Le projet de l'équipe Alea Jacta, formée du tourangeau faculté de droit) fut retenu à l'été 1994. La première pierre des nouveaux bâtiments fut posée le 18 s'installant l'année suivante. Le bâtiment en R+10 était, à son achèvement, le plus haut immeuble construit à
    Illustration :
    Vue depuis le jardin Theuriet en direction du Nord-Ouest. IVR24_20103701539NUC2A
  • Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle)
    Immeuble dit bâtiment 1 ter (20-22 avenue du Général-de-Gaulle) Tours - Quartier du Sanitas - 20, 22 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2010 CR 71 2010 CR 341
    Historique :
    Le premier projet pour le bâtiment 1 ter, alors étudié par Jacques Henri-Labourdette, remonte à 1965. L'architecte en chef du Sanitas conçut, dans le cadre de la quatrième tranche, un immeuble destiné à combler le vide laissé depuis 1963 entre les deux tronçons du bâtiment 1, réalisés dans le cadre d'une voie routière, l'allée de Luynes, permettant l'accès au cœur de l'îlot aux automobiles : le rôle bâtiment 20, également planifié dans le cadre de la quatrième tranche du Sanitas, en prévoyant une façade Loyer Normal), d'un standing supérieur aux HLM. Le permis de construire du bâtiment fut accordé le 2 septembre 1965 ; sa réalisation ne débuta toutefois pas, le ministère de la Construction n'ayant jamais , avant le démarrage du chantier, d'augmenter encore la hauteur du bâtiment de trois étages. La construction s'acheva en 1978. Bien que rénové en 1998, le bâtiment 1 ter est resté dans son état d'origine.
    Description :
    Le bâtiment 1 ter marque par son gabarit une rupture nette dans le front bâti nord de l'avenue du Général-de-Gaulle, tant par sa hauteur (28 mètres, soit le double des immeubles adjacents) que par sa béton, les façades porteuses, également en béton, recevant un placage en pierre de taille. Le dessin des attribués pour la construction de logements en norme PLR étant inférieurs à ceux des HLM. Le plan du
  • Loches, Lycée Thérèse Planiol - site Vigny : décor mural (non visible)
    Loches, Lycée Thérèse Planiol - site Vigny : décor mural (non visible) Loches - Rue Paul-Delvaux - en ville
    Historique :
    souhaité que le thème du décor se rapporte au poète romantique Alfred de Vigny. La mosaïque est aujourd'hui
    Description :
    suggérant les rythmes cosmiques. Le personnage fait le lien entre la terre, représentée par les montagnes du premier plan et le ciel, domaine de l'esprit. Le mur recevant le décor a été piqué et recouvert d'un de la céramique est directe, ainsi le relief facilite les jeux de lumière et les variations d'une font apparaitre le contraste entre terre et ciel. Ils sont coupés sur mesure à la demande et les joints
  • Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale
    Auzouer-en-Touraine, Lycée Beauregard : pièce murale Auzouer-en-Touraine - 15 rue A.-Bauchant - en ville
    Historique :
    Cette œuvre a été réalisée par l'artiste Jacques Place dans le 4e quart du 20e siècle probablement dans le cadre de la commande publique du 1% artistique réalisée à l'occasion de la construction de
    Description :
    n'est pas identifiée. Dans le coin inférieur droit de la mosaïque se trouve la signature de l'auteur
  • Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6)
    Immeuble de type ECONOR (ensemble de 6) Tours - Quartier du Sanitas - 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de la Bourdaisière 2, 4, 6, 8 allée de Cheverny 2, 4, 6, 8, 10, 12, 14 allée de Luynes 4, 6, 8 allée du Plessis - en ville
    Historique :
    , également dénommés LEN (Logements Économiques Normalisés). Voulus par le ministère de la Reconstruction , ils se distinguaient des HLM par des normes légèrement inférieures, notamment sur le dimensionnement immeubles à exposition est-ouest, le ministère refusant la réalisation de logements exclusivement exposés au , selon le plan-masse du 30 novembre 1955, 38 bâtiments aux normes ECONOR devaient être réalisés, contre l'ensemble de l'opération à recevoir leurs habitants. Le principe de la reconduction des normes ECONOR pour adjointes au bâtiment N en 1966 dans le cadre de la troisième tranche, à la suite du déplacement de la voie
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles ECONOR - dénommés B, F, H, J, M et N - est identique à celui des HLM à cinq niveaux réalisés dans le cadre de la première tranche. Il est formé par une ossature uns par rapport aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois , desservant chacune quatre logements. Ceux-ci, non traversants, sont organisés le long d'un mur de refend
  • Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20)
    Immeuble de norme HLM en R+4 (ensemble de 20) Tours - Quartier du Sanitas - allée de l' Adjudant-Foiny allée de la Belle-Fille allée de Cangé allée de la Charparaie allée de Chaumont allée de Cheverny allée de la Devinière avenue du Général-de-Gaulle allée de Montrésor rue Nioche - en ville
    Historique :
    réalisés dans le cadre de la première tranche, dont deux partiellement, offrant un total de 173 logements à retenir la seule norme HLM pour les immeubles restant à construire dans le cadre de la deuxième treize nouveaux bâtiments en R+4, ainsi que dans le bâtiment L dont une première tranche avait été la tranche II bis de l'opération du Sanitas, venant en reconduction de la deuxième tranche. Le bâtiment C, terminé en 1960, fut en 1983 le premier immeuble du Sanitas à faire l'objet d'une rénovation P, Q1, 1 et 12, implantés le long des deux axes structurants du quartier, et qui firent l'objet
    Référence documentaire :
    Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 1. Négociations entre la Ville et le ministère sur
    Description :
    Le système constructif des immeubles HLM en R+4 des première et deuxième tranches - dénommés C, G aux autres. Le niveau de rez-de-chaussée reprend la même structure, les parois extérieures étant par la cage d'escalier et le séchoir, les type 2 (logements de deux pièces) étant groupés autour de cuisines, alignées le long des coursives, sont juxtaposées aux salles de bain, en cœur de construction. Les chutes et conduits de ventilation sont dans les deux cas accolés aux structures porteuses. Le séjour et réalisés dans le cadre de la seconde tranche diffèrent peu de ceux de la première, la surface des chambres
  • Chinon, Lycée François Rabelais : tableau,
    Chinon, Lycée François Rabelais : tableau, "La Métamorphose de Chinon ou la Translation de Jeanne" (prêtée) Chinon - 28 quai Danton - en ville
    Historique :
    La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour le projet d'Olivier Debré le 7 juillet 1971. Toutefois, l’œuvre porte l'inscription "O.D 75" ce qui suppose transfert est effectué en janvier 1999 et est à l'origine d'une importante exposition sur le travail
    Description :
    le coin inférieur droit de la toile.
  • Chinon, Lycée Joseph Cugnot : sculpture-portique (disparue)
    Chinon, Lycée Joseph Cugnot : sculpture-portique (disparue) Chinon - Les Hucherolles - isolé
    Historique :
    décoration des édifices publics dans sa séance du 20 mars 1974, le marché passé le 28 juin 1974 avec le place le 6 février 1976 à proximité de l'entrée de l'établissement. Cette sculpture-portique était d'une élévation de sorte qu'elle se détacherait d'un côté sur le ciel et de l'autre sur les façades