Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives départementales du Loiret. Série J : J 171. Actes de vente de 1764 et 1765. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 698. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue des Pensées Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. ALIX, Clément. Aspects de la construction dans l'habitat orléanais (13e-16e siècles). [en ligne] In . [en ligne]. Paris : Institut national d'histoire de l'art, 2007 [17.09.2018]. Accès Internet : < http ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois enduit pan de bois
    Description :
    utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est plus fréquent. Elle permet alors de développer des décors recherchés pour quelques maisons bourgeoises.
    Texte libre :
    recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il grande majorité des constructions de ce secteur urbain, puisque que nous en avons comptabilisées 262 sur les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce . Il faut noter que le repérage ayant été systématique sans pouvoir être toujours accompagné de architecturales des maisons relevées lors de l’enquête de terrain. Pour cela, une grille de repérage a permis d’enregistrer diverses informations allant de l’organisation des parcelles et du bâti sur celles-ci, aux élévations des façades et à leurs ouvertures, ou encore aux matériaux de construction et à leur mise en œuvre . Une attention a également été apportée à la présence éventuelle de caves, confirmée par la rencontre avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments doivent permettre de caractériser dans ses grandes lignes l’ensemble des maisons qui composent l’essentiel
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Vue d'ensemble de la façade en pan de bois enduit du 94 rue de Bourgogne, datée de 1445 par Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 18 rue de l'Etelon construite en retrait par Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe deux niveaux de cave dont l'un à voûte d'ogives. IVR24_20144500757NUC4A
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans, Série O, 1O671, Voirie : plan d'alignement de 1813 rue des Carmes. Photographies de la rue des Carmes. (Archives municipales d'Orléans; 2 Fi 356, 2 Fi 357, 2 Fi 707 sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). ROUSSEAU, Aurélie. Le chantier expérimental de l'îlot IV. Tours : Université François Rabelais Bibliothèque municipale d'Orléans, ms 595 (Mi R 310) : Comptes de commune d'Orléans XVe-XVIIIe Archives municipales d'Orléans, 2 Mi 1104 : Fiches auxiliaires cadastrales rue des Carmes. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5J149 : Casier sanitaire. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5899 (1945), 5900 (1946), 5902 (1947), 5904 (1948), 5906 Archives départementales du Loiret, Reconstruction, 47188 a, b, c : Travaux de reconstruction.
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La furent successives, comme l'attestent les documents d'archives (permis de construire, dessins et plans non signé mais de toute évidence dressé entre 1945 et 1950 et conservé aux archives départementales du -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Vue générale prise de l'ouest. IVR24_20084500185NUCA Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Vue générale prise de l'est. IVR24_20064501296NUCA
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du Plessis, de Grailly ou du Vernay. La métairie de la Bonnelière est citée en 1604 (Plaux s.d., Sécheresse , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographies de la ferme prises vers 1894 : à l'emplacement de la grande étable (qui a servi également la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite d'un petit bâtiment en appentis qui a également disparu. La maison forte (logement de la ferme) date des 15e (fin)-16e siècles (certainement du 16e siécle) mais elle pourrait avoir été remaniée peu de
    Observation :
    Un expertise dendrochronologique (Archéolabs) a été réalisée sur la charpente de la maison forte en
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Collection privée. Histoire de Tournon-St-Martin et ses environs. BENARROUS, Renaud. Rapport d'activité (2012). Étude archéologique et historique du canton de Tournon-St-Martin (Communes de Fontgombault, Lurais, Lureuil, Martizay, Mérigny, Néons-sur-Creuse Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis l'ouest. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée). Vue de la cour et de l'ancien puits de la Bonnelière. [s.d.]. Photographie. (Collection privée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au La ferme, à l’origine à cour fermée, compte quatre bâtiments principaux (en moellons de calcaire d’autre de la façade principale (élévation est) ; une troisième (tour d’escalier) est adossée au milieu de (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon en pierres de taille, surplombe l’entrée à perron au milieu du mur gouttereau, au niveau de l’égout du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Vue des bâtiments de ferme depuis l'ouest (appentis et porche cochère disparus), vers 1894 Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 La cour et son puits couvert aujourd'hui disparu. (Cliché de la première moitié du 20e siècle Vue aérienne oblique de la Bonnelière. (Cliché de la fin du 20e siècle ; collection privée Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la maison forte depuis l'ouest. IVR24_20183600681NUCA
1