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  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de l'expansion de l'écart Saint-Anne vers l'ouest au 19e siècle avec notamment l'installation d'une nouvelle mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tours. 3 D 13. Projet de modification de la limite du territoire de la de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) Gatian de Clérambault. Extrait de Tours qui disparait, tome II (Bibliothèque municipale de Tours, Est A . Archives municipales Tours. 3D13 Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation Briau & Cie, à Tours (Indre-e-Loire) ; vue de l'usine et des magasins de Plessis-les-Tours. Carte Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16)
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950) Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Texte libre :
    ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée voies ferrées de Tours à Nantes et au Mans au 19e siècle a non seulement séparé le domaine du Plessis de I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels
    Illustration :
    La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Atelier de constructions au Plessis dans les années 1920 (Archives départementales d'Indre-et La rue de la Mairie au début du 20e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire Construction contemporaine rue Louis XI à l'ouest du parc botanique de Tours en arrière plan L'annexe de la faculté de médecine de Tours en limite du quartier Tonnelé en arrière-plan Les grandes périodes de construction. IVR24_20153700064NUDA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès , ... Danger f.f. géomètres experts, 1938, échelle 1/5000e (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) . Plan non daté. Signé par Gustave Guérin (Archives municipales Tours. 1 O 116) Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Texte libre :
    la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la
    Illustration :
    Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Sainte-Anne sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Centre-Val de Loire au 1er janvier 2019 ainsi que des jardins anciennement labellisés "Jardin remarquable ". Certains jardins ont perdu leur label : le jardin de Drulon, en 2018 et le jardin botanique de La Fosse
    Titre courant :
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    Liste des jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire ayant une collection nationale ; - jardins du château de la Javelière (45) pour ses rosiers botaniques; - jardin botanique d'Ilex (45) pour ses ilex et ses astilbes; - parc de La Source (45) pour ses Iris germanica. floral d’Apremont-sur-Allier (18), jardins du Prieuré d’Orsan (18), jardin de Marie (18), jardins du château d’Ainay-le-Vieil (18), parc et jardins du château de Pesselières (18), jardin et jardin botanique de Poulaines (36), parc et jardins du château de Chenonceau (37), parc et jardins du château de Valmer (41), jardin botanique de la Martinière (37), jardin du château d’Amboise (37), jardins du château de Villandry (37), jardins du château du Rivau (37), jardin du Plessis-Sasnières (41), potager du château de la Bussière (45), jardin botanique des Grandes-Bruyères (45), jardin botanique des Barres (45 ), jardins du château de la Javelière (45), jardins de Roquelin (45), jardin botanique d'Ilex (45), parc de
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    souvenirs de nombreuses personnalités dont l'écrivain Hervé Bazin, et, en l'absence de documents d'archives En 2019, 420 parcs et jardins bénéficient de ce label de qualité en France et 30 en région Centre -Val de Loire soit 7% du corpus national. En région Centre-Val de Loire, 73% des jardins remarquables ont reçu le label dès 2004 ou 2007. Ce label exigeant permet de bénéficier d'avantages et surtout remarquable" a été mis en place en 2004 par le ministère de la Culture et de la Communication à la suite des propositions du Conseil national des parcs et et jardins en mai 2003 . Attribué pour une durée renouvelable de monuments historiques. Le label constitue une alternative à la protection et permet de distinguer un jardin selon des critères différents de ceux qui gouvernent à l'obtention d'une protection au titre des février 2004 relative aux parcs et jardins. L'annexe de cette circulaire précise les critères et modalités de mise en place du label. Dans chaque région, le Préfet créé un groupe de travail qui examine les
    Illustration :
    Répartition géographique des jardins remarquables en région Centre-Val de Loire (décembre 2018 Jardins de Poulaines (Indre) : vue des sous-bois aménagés entre les différents jardins près du Vue du chemin d'eau du jardin de Poulaines (Indre) créé dès la fin des années 1990 Un des Jardins crées lors du Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, en 2010 Vue de la roseraie des jardins de l'Évêché (Blois-41). IVR24_20184100270NUCA Le jardin d'ornement : vue d'ensemble du «jardin de Musique» prise de la terrasse haute (en 1995
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par une importante campagne de réparation fut entreprise durant l'année 1448-1449. Cette tour est donc antérieure à 1448-1449. Il est même très probable qu'elle soit déjà élevée en 1421, puisque au mois de mars de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer enceinte ne présente d'intérêt que si elle est close. Cependant, entre 1434 et 1448, quatorze années de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , ancienne tour des remparts du XVe siècle, salle à rez-de-chaussée comblée de terre (?), inaccessible , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs , se composent de trois quarts-de-ronds superposés.
    Localisation :
    Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement concernée au cours de l'année 1458-1459 (Archives communales d'Amboise, CC 82). L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aujourd'hui, cet ancien hôtel particulier transformé en hôtellerie répond au nom de manoir Saint -Thomas. Il reprend en réalité la dénomination de l'ancien prieuré Saint-Thomas fondé au début du XIIe siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le plan cadastral Napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1). D'après les recherches des propriétaires dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe vestiges. La charpente a fait l'objet de prélèvements pour une analyse dendrochronologique qui a révélé une
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'hôtel présentant son pignon sud sur la rue, s'élève sur quatre niveaux, plus un niveau de cave l'habitat. La volonté du commanditaire de mettre en valeur sa demeure en la parant des atours les plus significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en pierre de taille. Une cape à la française terminée par des chimères borde les rampants du toit couvert et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui leurs sont superposées au premier niveau, d'une croisée au troisième niveau et d'un quart de croisée au quatrième niveau. Ce quart de croisée situé au sommet du pignon est bien authentique ; il présente des vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée
    Étages :
    rez-de-chaussée 2 étages de comble
    Jardins :
    parterre de gazon
    Annexe :
    Description de l'hôtel Saint-Thomas à Amboise dans les archives notariées Dans les différents actes maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de vestibule, d'une salle, d'un salon, d'un corridor, de deux chambres hautes à cheminée, de deux caves voûtées directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas. IVR24_20073700748NUCA Vue d'une targette de menuiserie du XVIe siècle. IVR24_20073700755NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : un visage de femme. IVR24_20073700757NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700758NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700759NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un homme. IVR24_20073700760NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un enfant. IVR24_20073700761NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700754NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700753NUCA
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la rue de Bourgogne, ancien decumanus, est déjà développée, comme d’autres axes historiques du quartier : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les siècles, ce quartier au caractère faubourien bien conservé accueille de multiples activités commerciales
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série F : 1 F 8. Population. Recensement de 1841, liste nominative Archives municipales d'Orléans. Série M : 10M4. 12 rue des Ormes-Saint-Victor (asile de nuit). 1903 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Bibliothèque municipale d'Orléans, Ms 1526. Inventaire analytique des chartes de l'abbaye de Saint Archives municipales d'Orléans. Série J : dossier VJ 330 à 335. Établissements insalubres. an III Archives municipales d'Orléans. Série M : 8 M 1. Bâtiments municipaux. Murs d'enceinte, comblement Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 297. Bâtiments municipaux. École, n°12 rue des Ormes Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 24. Voirie. Alignements et autres travaux
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de premières rues sont des axes historiques de ce secteur urbain. En effet, après l’insertion de celui-ci dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur urbain : l’église Saint-Euverte et les anciens bâtiments de l’abbaye (édifice étudié). De manière établissements religieux, mais aussi de jeux de paume. En 2014, il est majoritairement résidentiel.
    Texte libre :
    devant l'abbaye. Le service archéologique municipal de la Ville d'Orléans a exercé une surveillance étudié). Toutefois les fiches auxiliaires cadastrales conservées par les Archives municipales d'Orléans 1860 environ) conservé aux archives municipales d’Orléans (2762 a) qu’a restitué Pascale Pouvreau Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien qu’inclus dans la deuxième accrue de l’enceinte à la fin du 15e siècle (1466-1480), il a toujours conservé , tant dans ses formes que dans ses activités, un caractère faubourien. A l’exception de l’ancienne , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone périphérique, ont fait l’objet de nombreuses campagnes de fouilles au cours des 19e et 20e siècles. Celles
    Illustration :
    Carte représentant les périodes de construction principales (supposées ou attestées) des édifices Carte recensant l'emplacement supposé des jeux de paume du quartier Saint-Euverte Projet d'alignement des boulevards Saint-Euverte, de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) et de Monsieur (actuel boulevard Alexandre-Martin), 18e siècle. IVR24_19794500351P Plan d'alignement du boulevard de Madame (actuel boulevard Aristide Briand) situé au nord du Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'histoire de l'art. Ces deux auteurs se réfèrent toutefois aux archives privées pour établir l'histoire du d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard XVIIe siècle, les archives donneraient Jean-Gabriel Polastron de La Hillière, comme dixième possesseur L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne . L'acte de vente ferait mention du Clos-Lucé « (...) avec ses maisons, caves, vignes, terres, jardins, et
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 J : Fonds Laurence Berluchon : 22 J 6 : f°22-30. Vue Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144 et 158. Deux quittances datées du 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144, 157 et 158. Quictances des
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la pierre de taille de tuffeau étant réservée aux chaînages et encadrements de baies. Sa couverture en du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à couronne et feuillages, un blason aux armes de France présenté par deux anges, et en dessous, deux autres blasons aux armes de France et de Savoie. Ces armoiries sont bien celles de Louis XI qu'Estienne Leloup cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC jusques au Clou (...) ». - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°45v° : de même, en janvier 1482, on Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de qui est mentionnée dès 1486 : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°25 : dans un mandement signé de Françoys Bertin et Jehan Duruau, il est question des dépenses faites par Pierre Goussard, receveur de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue générale de la façade sur jardin. IVR24_20073700590NUCA
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital pour l'économie de la ville puisque la route d'Espagne l'empruntait, tout en gardant l'accès de la ville puisqu'elle demeurait son entrée principale. En 1115, Amboise fut dotée de ponts de pierre à scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant à eux, entre l'île et la rive droite de la Loire, plus ou moins à l'emplacement du pont actuel. Il fut reconstruit en juillet 1951, à la suite des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L'ancien pont datait de 1840. Édifié en pierre de Lussault, l'architecte Bernard Vitry précisait que c'était une pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). des beaux arts de Tours). Extrait album Poitevin : Desseins de ponts, fol. 36. (Bibliothèque municipale de Saumur, Mss 21). de Loire et autres adjacentes. (Bibliothèque municipale de Saumur, ms. 21, f°36). « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents iconographiques. Nous sommes donc en présence d'un ouvrage hétérogène. Nous traiterons de l'apparence des ponts portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des faict au bout des ponts de boys devers l'otel Perenelle La Royere (...) » (Archives communales d'Amboise nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , plantation de pieux pour créer l'assise de la pile, mise en place des maçonneries de la pile) et la localisation des travaux. Voici deux citations explicites tirées des archives : - Archives communales d'Amboise l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie réfection des ponts de bois fournit des indications précises ; la ville acheta à Estienne Lhostellier , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762 par Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Extrait de l'album de Poictevin en 1712. (B.M. Saumur, Mss 21). IVR24_19793700140X
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'enceinte est constituée de différents ouvrages défensifs issus de plusieurs campagnes de orientaux datant de la première moitié du XVIIe siècle. Sa caractéristique principale vient du peu d'ouvertures de tir qui y sont pratiquées, du fait du caractère naturellement défensif du promontoire castral plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces aménagements sont tout à fait caractéristiques des châteaux sur éperon du bord de Loire. On ne connaît pas tient une place difficile sur ce type de promontoire, en particulier à cause des problèmes d'accès.
    Référence documentaire :
    , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Plan du château d'Amboise et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'enceinte L'étude archéologique du parement de l'enceinte pourrait proposer des indices chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de Victor Ruprich-Robert débutés en 1872 jusqu'à nos jours, d'entretenir perpétuellement des chantiers de remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les factures sont variées. Des pierres de petit appareil allongé ou non, sans doute médiévales (antérieur au XIIe siècle ?), sont visibles autour de la tour Pleine qui marque l'angle sud-ouest de l'enceinte castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de château est assis, sont visibles à l'extrémité sud-ouest de l'enceinte, à côté de la tour Heurtault. Un
    Annexe :
    une description précise de la tour Pleine : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°8 La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose : « Au midy duquel donjon est une autre tour, à dix toises deux pieds d'iceluy au dessus de la guérite de de diamètre de dehors en dehors des murs ».
    Illustration :
    Plan du château et des limites de son enceinte en 1815. (Archives communales d'Amboise Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives départementales du Loiret. Série J : J 171. Actes de vente de 1764 et 1765. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 698. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue des Pensées Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 9. Voirie. Alignements et autres travaux Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 114. Voirie. Alignements et autres travaux Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. ALIX, Clément. Aspects de la construction dans l'habitat orléanais (13e-16e siècles). [en ligne] In . [en ligne]. Paris : Institut national d'histoire de l'art, 2007 [17.09.2018]. Accès Internet : < http ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois enduit pan de bois
    Description :
    utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est plus fréquent. Elle permet alors de développer des décors recherchés pour quelques maisons bourgeoises.
    Texte libre :
    recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il grande majorité des constructions de ce secteur urbain, puisque que nous en avons comptabilisées 262 sur les 302 édifices ayant fait l’objet d’un repérage systématique. Les immeubles ont été écartés de ce . Il faut noter que le repérage ayant été systématique sans pouvoir être toujours accompagné de architecturales des maisons relevées lors de l’enquête de terrain. Pour cela, une grille de repérage a permis d’enregistrer diverses informations allant de l’organisation des parcelles et du bâti sur celles-ci, aux élévations des façades et à leurs ouvertures, ou encore aux matériaux de construction et à leur mise en œuvre . Une attention a également été apportée à la présence éventuelle de caves, confirmée par la rencontre avec les habitants ou supposée par l’existence de soupiraux sur les façades principales. Ces éléments doivent permettre de caractériser dans ses grandes lignes l’ensemble des maisons qui composent l’essentiel
    Illustration :
    Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble Vue d'ensemble de la façade en pan de bois enduit du 94 rue de Bourgogne, datée de 1445 par Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 18 rue de l'Etelon construite en retrait par Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe deux niveaux de cave dont l'un à voûte d'ogives. IVR24_20144500757NUC4A
  • Écurie (7 rue Louis XI)
    Écurie (7 rue Louis XI) Amboise - 7 rue Louis-XI - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    quartier du Petit Fort. Dans les archives de la ville, dès 1502 la porte du Petit Fort répond au nom de Le 7 rue Louis XI marque l'angle de la rue de la Concorde. Le pignon dressé sur la rue de la Concorde a conservé des traces d'arrachement de maçonnerie, probablement celles de la porte ouest du d'ailleurs dater de cette époque.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pignon de la maison est bâti en moellon de tuffeau. Contre son angle droit, un massif de maçonnerie est visible. Il présente un arrachement de maçonnerie au sein duquel le mortier présente une indiquer l'ajout de tuiles. Les vestiges sont si discrets qu'il est difficile de déterminer avec certitude si le pignon et la maçonnerie sont bien contemporains l'un de l'autre. Le mur gouttereau en pierre de taille s'ouvre par deux grands portails en bois munis de guichets, comme si l'endroit avait servi de lieu de commerce. À l'intérieur, l'espace y est divisé en deux espaces inégaux. Du côté de la rue de la Concorde, le plus petit renferme encore une stalle de cheval avec ses pavés et son râtelier.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Hôtel (4 place Michel Debré)
    Hôtel (4 place Michel Debré) Amboise - 4 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    à 3 m en avant de la façade actuelle. Le sommet de l'ancien pignon est encore visible derrière la
    Référence documentaire :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    cave et à l'escalier. La cave couverte d'un berceau surbaissé en pierre de taille de tuffeau s'étend sur toute la surface de la parcelle. Son sol est en terre battue et un soupirail s'ouvre du côté de la place Michel Debré. L'escalier est une grande vis en pierre de taille. Les murs de cage (2,50 m de côté pierre de taille ou en moellon. L'escalier est éclairé de petits jours dont on ne peut vérifier noyau de 40 cm de large hors-tout est hélicoïdal et orné d'une main courante, formée par deux gros tores
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales dominant de sa toiture les édifices alentours. IVR24_20073700617NUCA Vue de la cave voûtée du 4 place Michel Debré. IVR24_20093700060NUCA Départ de la vis en pierre à noyau tore. IVR24_20073700965NUCA Vue du courronement de la vis. IVR24_20073700966NUCA
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    terrasse nord-est. L'histoire du jardin ne peut être résumée de manière compréhensible sans y associer une complexes. Pour restituer son apparence originelle nous disposons de plusieurs types de sources qui, par lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger travaux de 1761 ; les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui présentent un état plus ou moins réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise qui peuvent nous fournir quelques renseignements. Au vu de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 289/1. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518. Archives Nationales ; KK 289/2. Compte de l'argenterie du roi François Ier. 1517-1518. Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Représentations :
    porc-épic de Louis XII
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII appela un connaît pas la part de réalisation qui lui revient car Charles VIII avait commencé à agencer ses jardins avant l'arrivée du jardinier, en témoignent certaines parties du compte de construction de 1495-1496 . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans l'angle nord-ouest, une porte a été épargnée lors de la destruction de la galerie. On connaît plusieurs représentations du 19e siècle de cette porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des » (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°9r°-11r°). Dans son procès-verbal de 1708, Robert de Le logis de l'Armurerie bordant le jardin à travers les archives Dans les comptes de l'argenterie : - Archives nationales, KK 289, f°500v° : « [...] A Francisco Gale, millanais, la somme de trois cens Mercogliano est cité dans un compte : - Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 11350, f°1 r° : « Estat des gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son royaume de Secille pour ediffier et faire ouvraiges a son desir et plaisir a la mode d'Ytallye, et ce pour ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier jour de decembre mil CCCC IIIIXX et dix huit. Lesquelz ledit sieur veult et entend estre payez par
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue (actuelle rue Nationale). Cet axe emprunté par la route d'Espagne rencontre au niveau de la place Saint concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que enseigne la Tête noire et l'hôtellerie de la Corne de Cerf. Cette dernière apparaît encore sur un plan du transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont document CC 82, f°14r° des Archives communales d'Amboise. L'interprétation semble abusive, car dans ce compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire du parvis de l'église Saint-Denis est de fait liée à celle de l'église éponyme. Saint -Denis a été reconstruite au début du XIIe siècle, vers 1107, à l'initiative de Hugues Ier d'Amboise. Ce fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée signale en 1898 qu'étaient visibles « dans une cave située à une trentaine de mètres, des cercueils taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il précise que « l'absence d'ornements et de signes symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la
    Référence documentaire :
    VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p p. 10, p. 68 et 458-459. DE TOURS, Grégoire. Historia Francorum, IV. Paris : par René Poupardin LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la direction d'Henri Galinié et Manuel Royo : Université François-Rabelais de Tours : 1991-1992, 218 p MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene , paveur, reçoit 10 l. 17 s. et 6 d. en février 1504 (n. st.) : -Archives communales d'Amboise, CC 205, f ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis a proprement parlé se trouve à l'Ouest et au Nord de l'église, où s'ouvrent les deux portails. Aussi de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Denis et de son quartier. IVR24_20073700884NUCA
  • Maison (11 rue Manuel)
    Maison (11 rue Manuel) Amboise - 11 rue Manuel - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Située du côté non aligné de la rue Manuel, au sein du faubourg Saint-Denis, la maison avait été choisie parmi cinq autres par Jacqueline Melet-Samson pour représenter l'architecture de la fin du Moyen
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    La maison présentant sa façade de rive (6,25 m) sur la rue s'élève sur deux niveaux, plus un niveau de comble à surcroît. Il est fort possible qu'il ait perdu sa lucarne. Le toit aujourd'hui couvert en partie basse en ardoise devait l'être en tuile plate, comme le haut du toit. Le bas du toit est percé de deux velux. Le pan de bois à grille présente un hourdis de briques dont la mise en oeuvre est soignée . Au rez-de-chaussée, les trois poteaux élargis répartis le long de la façade ont été tronqués, si bien laisse discerner aucun détail. La porte d'entrée prend place à gauche de la façade et une grande baie aux indique la présence d'une cave. On se trouve en effet dans un secteur assez éloigné de la Masse. Le premier étage et le surcroît qui se trouve à son aplomb sont en encorbellement sur le rez-de-chaussée. La reposant sur des poteaux élargis. Les sablières sont moulurées d'une succession de tores et de cavets dont le profil est d'inspiration gothique. À l'étage, le pan de bois à grille est contre-venté de deux
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale du 11 rue Manuel dont la façade est à rive sur rue, en pan de bois à grille Détail de la façade : le premier étage. IVR24_20073700607NUCA Détail de la façade : la porte d'entrée. IVR24_20073700608NUCA Détail de la façade. IVR24_20073700609NUCA Relevé photogrammétrique de la façade du 11 rue Manuel. IVR24_20083700803NUD
  • Amboise : rue Montebello
    Amboise : rue Montebello Amboise - rue Montebello - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    quai du Général de Gaulle qui borde la Loire. Elle changea de nom à plusieurs reprises. Avant le Révolution, on la trouvait sous le nom de rue Sainte-Marthe. Sous le Première République (1792-1804), elle répondait au nom de rue du Mail en raison du lieu de promenade sur lequel elle donnait et qui avait été planté d'arbres en bord de Loire. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle adopta pour la première fois son nom actuel. Sous la Restauration (1815-1830), on lui rendit son premier nom de rue Sainte-Marthe alignements de façades. On ne dressa son plan qu'en 1887. Alors que la plupart des plans d'alignement datent premiers. On a répertorié l'état de conservation, le nombre d'étages ainsi que les matériaux de construction de chacun des édifices longeant la rue. Le plan de 1887 indique dans cette rue : - 4 constructions avec un unique rez-de-chaussée ; - 5 constructions d'un étage ; - 2 constructions en pan-de-bois l'état est vétuste ; - 6 constructions dont l'état est solide, seules des maisons de pierre étant
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Nous n'avons repéré dans cette rue que la maison en pan-de-bois à grille faisant l'angle avec la rue Nationale comme pouvant dater de la fin du Moyen Âge. Actuellement transformée en cabinet médical pannes avec poinçon montant de fond montre un faîtage et un sous-faîtage liés par de simples liens.
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale Vue de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700595NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans, Série O, 1O671, Voirie : plan d'alignement de 1813 rue des Carmes. Photographies de la rue des Carmes. (Archives municipales d'Orléans; 2 Fi 356, 2 Fi 357, 2 Fi 707 sur l’habitat urbain en Europe aux XVe et XVIe siècles. Actes du colloque de Tours, juin 1977. Paris de Tours, juin 1977. Paris : Picard, 1983. (De Architectura). ROUSSEAU, Aurélie. Le chantier expérimental de l'îlot IV. Tours : Université François Rabelais Bibliothèque municipale d'Orléans, ms 595 (Mi R 310) : Comptes de commune d'Orléans XVe-XVIIIe Archives municipales d'Orléans, 2 Mi 1104 : Fiches auxiliaires cadastrales rue des Carmes. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5J149 : Casier sanitaire. Archives municipales d'Orléans, Série J, 5899 (1945), 5900 (1946), 5902 (1947), 5904 (1948), 5906 Archives départementales du Loiret, Reconstruction, 47188 a, b, c : Travaux de reconstruction.
    Texte libre :
    PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres Bourges ou Tours (rive gauche de la Loire), via le pont qui commandait l'axe nord-sud ; à l'ouest, après un dédoublement de la route, vers Tours (rive gauche), ou vers Châteaudun et Le Mans plus au nord. La furent successives, comme l'attestent les documents d'archives (permis de construire, dessins et plans non signé mais de toute évidence dressé entre 1945 et 1950 et conservé aux archives départementales du -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Vue générale prise de l'ouest. IVR24_20084500185NUCA Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Vue générale prise de l'est. IVR24_20064501296NUCA
  • Coutretôt : bourg puis village
    Coutretôt : bourg puis village Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nouvelle commune. Le conseil municipal décide de développer Trizay (mairie-école, école libre de filles A l'instar de Saint-Serge et de Trizay, le fief de Coutretôt est cité dès le 13e siècle (Cortretost directe de la châtellenie de Nogent. Sa paroisse relève dès cette époque de l'archidiaconé de Chartres . Mis à part l'église paroissiale dont la base était romane (édifice à l'état de vestiges), aucune construction ne semble antérieure à la fin du 15e siècle ou au 16e siècle. Datent de cette période la probable métairie noble de la Grande Maison et l'ensemble de maisons réparties autour d'une cour commune (vestiges de structure en pan de bois "pétrifié" entre deux parements maçonnés en pierre). Sur le cadastre de 1811, sont bien visibles l'église paroissiale, le cimetière, la ferme de la Grande Maison, le moulin et son canal d'amené (détruits) ainsi qu'une vingtaine de petites fermes et surtout de maisons commune jusqu'en 1835, date de l'ordonnance royale la réunissant aux communes de Trizay et de Saint-Serge
    Observation :
    Le village de Coutretôt s'inscrit dans un site naturel remarquable, niché au fond de la vallée de conserve un ensemble de maisons et de petites fermes construites entre le 16e et le 20e siècles et
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 2 Mi 128. Listes nominatives du recensement de population Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 6 Mi 111. Listes nominatives des recensements de Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    Le village de Coutretôt se situe quasiment au fond de la vallée de la Berthe, sur le coteau orienté sud-ouest. Il compte une trentaine de maisons et de fermettes et se développe entre un ancien moulin détruit au sud-ouest et une église, dont il ne subsiste qu'un mur couvert de lierre à l'est ainsi que le long de la route de Trizay au nord-ouest. Bon nombre de maisons sont adaptées à la déclivité du terrain , permettant des accès différenciés et de plain-pied au rez-de-chaussée surélevé et à l'étage de soubassement - s'organisent autour d'une cour commune. Si quelques édifices conservent des cloisons en pan de bois (voire des murs "pétrifiés" entre deux parements maçonnés en pierre), les murs sont en moellons de calcaire général en pierre de taille calcaire (les baies les plus tardives sont en brique, voire en béton). Les
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de Coutretôt de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800292NUDA Moulin, ferme de la Grande Maison et clocher de l'église en arrière plan (carte postale, vers 1900 Ensemble de plusieurs maisons (16e - 20e siècles) réparties autour d'une cour commune Ensemble de maisons au coeur du village. IVR24_20192800344NUCA Ensemble de deux maisons (18e - 19e siècles) au sud-est du village. IVR24_20192800346NUCA Alignement de cinq maisons de journaliers (18e - 19e siècles) adaptées à la pente Alignement de cinq maisons de journalier (18e - 19e siècles), adaptées à la pente Ensemble de maisons au coeur du bourg. IVR24_20192800349NUCA Extension du village au nord-est dans la seconde moitié 19e siècle (alignement de maisons