Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 77 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Les jardins labellisés
    Les jardins labellisés "Jardin remarquable" de la région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Centre-Val de Loire au 1er janvier 2019. Ces jardins présentent des compositions parfois très anciennes et qui remontent à la fin du 16ème siècle comme à Ainay-le-Vieil ou à Valmer. Les jardins
    Titre courant :
    Les jardins labellisés "Jardin remarquable" de la région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    Liste des jardins labellisés "Jardin remarquable" de la région Centre-Val de Loire ayant une ses Acer; - jardins du château de la Javelière (45) pour ses rosiers botaniques; - jardin botanique d'Ilex (45) pour ses ilex et ses astilbes; - parc de La Source (45) pour ses Iris germanica. Valmer (41), jardin botanique de la Martinière (37), jardin du château d’Amboise (37), jardins du château château de la Bussière (45), jardin botanique des Grandes-Bruyères (45), jardin botanique des Barres (45 ), jardins du château de la Javelière (45), jardins de Roquelin (45), jardin botanique d'Ilex (45), parc de Valmer, jardin des Prébendes d’Oe, jardin botanique de la Martinière, jardin du château d’Amboise -Sasnières ; - Loiret : potager du château de la Bussière, jardin botanique des Grandes-Bruyères, jardin botanique des Barres, jardins du château de la Javelière, jardins de Roquelin, jardin botanique d'Ilex, parc de La Source, jardins du Grand Courtoiseau.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    national "Jardin remarquable" a été mis en place en 2004 par le ministère de la Culture et de la ). L’instruction de la candidature ou du renouvellement et la coordination du dossier relèvent du correspondant « Jardins » de la DRAC. Dans chaque région, le Préfet créé un groupe de travail qui examine les dossiers de candidature des jardins. Les candidatures doivent répondre à une série de critères concernant la composition n'entraine pas de contreparties financières directes, elle permet de distinguer le jardin qui peut apposer la fréquentes étant le défaut d'entretien, la mise en vente (jardins de Drulon) ou le changement de propriétaire ou la non ouverture au public selon les conditions fixées par le ministère (arboretum de La Fosse cependant un ensemble disparate : hétérogénéité de la taille, des époques de création, du statut, de sa totalité, c'est ainsi le cas de la roseraie distinguée au sein des jardins de l'Évêché à Blois ou encore du potager du château de la Bussière. En région Centre-Val de Loire, 63% sont des jardins
    Illustration :
    Vue de la roseraie des jardins de l'Évêché (Blois, Loir-et-Cher). IVR24_20184100270NUCA Vue des carrés de cultures du potager de La Bussière (Loiret). IVR24_20194500048NUCA Répartition géographique des jardins remarquables en région Centre-Val de Loire (décembre 2018 Jardins de Poulaines (Indre) : vue des sous-bois aménagés entre les différents jardins près du Les jardins du château de Villandry (Indre-et-Loire) : vue d'ensemble sur le jardin d'ornement Un des Jardins crées lors du Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, en 2010 Vue sur le cloître des Roses, point central du jardin de Roquelin (Loiret). IVR24_20194500171NUCA
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de l'expansion de l'écart Saint-Anne vers l'ouest au 19e siècle avec notamment l'installation d'une nouvelle mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et lavis, ajout à la mine de plomb attribué à Bayeux, 81 x 54 cm, vers 1743-52, n.s. (AN F14 8505/265 f°6) Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J Extrait du croquis figuratif de la délimitation de la ville de Tours dressé le 20 septembre 1832
    Précisions sur la protection :
    Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950)
    Localisation :
    La Riche
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels la réalisation des chemins de fer de Tours au Mans et de Tours à Nantes au milieu du 19e siècle qui ont constitué une véritable barrière de croissance. A la fin du 20e siècle, le périphérique tourangeau franchissement de la Loire. Ainsi la ville actuelle est installée entre une limite est du côté de Tours marquée du 20e siècle agrégés sur le linaire des chemins vicinaux ; en bleu, les édifices de la densification
    Illustration :
    La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Petit-Plessis sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la Riche" de 1788. IVR24_20153700771NUCA L'emprise de la "Ville" en 1874 IVR24_20153700027NUC La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14 La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Le nouveau tracé régulateur de la ZAC du Prieuré projeté sur un plan de la fin du 18e siècle Rue de la Mairie au début du 20e siècle (Carte postale, collection particulière
  • Maisons et fermes de la commune d'Épeigné-les-Bois
    Maisons et fermes de la commune d'Épeigné-les-Bois Épeigné-les-Bois
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Description :
    Si les maisons du bourg (rues Saint-Vincent, de la Fontaine, du Prieuré, des Rosiers) correspondent pour l’essentiel à l'emprise médiévale du bourg, la quasi totalité des maisons actuelles ont été moellon de calcaire avec enduit, les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont toujours en pierre de taille, le plus souvent harpés. L'alignement s'effectue gouttereau sur rue. Deux maisons croupes. Les lucarnes sont rares. Les couvertures en tuile plate côtoient les couvertures en ardoise. La creusé de nombreuses caves avec corridors d'accès voûtés en moellons et porte en arc brisé en pierre de taille. L'association brique et pierre en décor (encadrements) est présente dans deux édifices et date de la fin du 19e siècle. La brique n'est pas employée pour le gros œuvre.
    Titre courant :
    Maisons et fermes de la commune d'Épeigné-les-Bois
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Grange, rue de la Fontaine. Façade antérieure. IVR24_20093700552NUCA Grange, rue de la Fontaine. Façade latérale avec porte charretière murée. IVR24_20093700553NUCA Maison, rue de la Fontaine. Entrée de cave desservie par un corridor voûté. IVR24_20093700554NUCA 11 rue de la Fontaine. Maison élevée sur une cave voûtée en partie creusée dans la roche (jouxte Rue de la Fontaine. Maison située au-dessus de la grotte de Saint-Aignan. IVR24_20093700535NUCA 4 rue de la Fontaine. Maison (ancien bureau de poste) accolée à l'ancien prieuré l'escalier d'accès à la source Saint-Aignan). Vue de volume. IVR24_20093700492NUCA Rue du Prieuré. Maison à un étage carré : détail de la porte avec menuiseries au rez-de-chaussée Maison médiévale remaniée située à l'angle de la rue du Prieuré et de la rue des Rosiers. Façade Maison située à l'angle de la rue des Rosiers et de la rue Saint-Vincent. Vue d'ensemble de la
  • Maisons de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Maisons de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Maisons de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Annexe :
    , entre deux murs pignons. De la charpente, il ne reste que les trois fermes-maîtresses et, peut-être, le comprend deux poteaux qui reçoit la poutre du rez-de-chaussée avec aisseliers et porte l’entrait également demi-faux-entraits (les observations sont incomplètes). D’après le poteau de la ferme sud à l’étage, il Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant d’une maison à étage de Sançais à Tournon générale : Ce bâtiment, orienté nord-sud et à étage, est construit sur poteaux engravés montant de fond faîtage. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois qui avec aisseliers. Un poinçon monte de l’entrait, porte le faîtage et reçoit deux arbalétriers avec deux -sablière. Les assemblages sont à tenon-mortaise chevillé. Les marques d’assemblage, présentent sur la quasi -totalité des pièces vont de I à III du nord au sud avec contremarque à l’’est. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 290 maisons de la commune de Tournon-Saint-Martin, l'analyse a porté sur 188 édifices implantées dans l’ouest de la commune, dans le bourg (42 % du corpus) ou à proximité (le Coudray, la Vigerie de la Creuse (Coudon, la Boutetterie, la Blancherie, l’Audetterie) ou à flanc de coteaux (Sançais ). L’habitat est beaucoup moins dense sur le plateau à l’est de la vallée du Suin où hormis la Borde (le plus important hameau de la commune), il se limite à quelques petits écarts (en hauts de coteau de la vallée du , appuis moulurés). Dans l’écart de Sançais, la charpente sur poteaux d’une maison avec dépendances en rez contemporaine est de loin la période chronologique la mieux représentée dans le corpus : 103 édifices du 19e siècle (principalement la seconde moitié) et 50 de la première moitié du 20e siècle. Dans la seconde 19e siècle avec la multiplication de maisons comportant une boutique. Des zones d’habitations se développent dans l’est de la petit agglomération (le long des rue et avenue de la Gare) ainsi qu’à l’extérieur
    Illustration :
    La Blancherie, maison élémentaire de la fin 19e /début 20e siècle. IVR24_20133600830NUC2A Sançais : maison à étage (datée par dendrochronologie de 1486). IVR24_20133601397NUC2A Les Sables, maison de notable construite en 1871. IVR24_20133601160NUC2A Bourg, maison à étage avec commerce en rez-de-chaussée et logement à l'étage, troisième quart du Bourg, maison avec boutique en rez-de-chaussée et logement à l'étage, construite en 1874 Bourg, maison en rez-de-chaussée à deux pièces du 18e siècle. IVR24_20133600986NUC2A Bourg, maisons en rez-de-chaussée des 17-18e siècles. IVR24_20133601082NUC2A La Vigerie, maison élémentaire du 18e siècle. IVR24_20133601276NUC2A
  • Fermes de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Fermes de la commune de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Fermes de la commune de Tournon-Saint-Martin
    Annexe :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la ferme de Fonterland à Tournon-Saint pignons. La charpente, de type à arbalétriers et pannes, possède quatre fermes numérotées arbitrairement marques d’assemblage sont cohérentes et présentes sur la quasi-totalité des bois, de I à IIII du nord au cohérent. Cependant la présence de pannes extérieures et l’absence d’encoche en about des demi-entraits Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de la Maison Neuve à Tournon-Saint-Martin , orienté est-ouest est couvert d’un toiture à deux versants nord et sud. La charpente, de type à chevrons bâtiment, en rez-de-chaussée et orienté nord-sud, est construit sur poteaux engravés, entre deux murs depuis le nord. Par cohérence, les poteaux sont intégrés aux fermes. Chaque ferme forme un pan-de-bois arbalétriers recevant un cours de pannes extérieures, deux demi-faux-entraits. Le contreventement longitudinal manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 24 octobre 2013. Datations : éch. 1
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 138 fermes inventoriées de la commune de Tournon-Saint-Martin, l'analyse a porté sur 85 alluviales de la Creuse, que sur les plateaux, versants et flancs de coteau de Tournon-Saint-Martin. Dans l’ouest de la commune, elle côtoie le plus souvent la maison au sein d’écarts (hameaux), plus ou moins fermes isolées, presqu’exclusivement localisées, sur les plateaux du nord-est et de l’est de la commune citons, à titre d'exemple, celles de la Boussée au Loup, de Pette Loup, de Pierre-Levée, de la Charité , de la Blinerie, de la Saule, de Jappe-Loup, de la Côte ou du Suin. Historique Un certain nombre des , Boutetterie). Le manoir associé à la ferme de la Maison-Neuve possède une charpente remontant à 1448. Celle sur poteaux du logis de la ferme de Fonterland (ancien prieuré fontgombaldien fondé au Moyen Age être rattachée au 18e et au début du 19e siècle. L’Époque contemporaine est de loin la période chronologique la mieux représentée dans le corpus : 58 édifices datent du 19e siècle ou de la première moitié du
    Illustration :
    La Maison-Neuve, manoir du 15e siècle (charpente datant de 1448). IVR24_20133601571NUC2A La Grange Brûlée, ferme à cour fermée de la seconde moitié du 19e siècle. IVR24_20133601456NUC2A La Charité, ferme isolée à cour ouverte de la seconde moitié du 19e siècle. IVR24_20133600606NUC2A La Blancherie, ferme bloc-à-terre du troisième quart du 19e siècle. IVR24_20133600814NUC2A L'Hermitage, demeure dont le logis principal date de 1901. IVR24_20133601256NUC2A
  • Maisons et fermes de la commune de Lureuil
    Maisons et fermes de la commune de Lureuil Lureuil
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Maisons et fermes de la commune de Lureuil
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 121 édifices inventoriés dans la commune de Lureuil, l'analyse a porté sur 73 (soit 60,8 traitement individuel (au sein de l’ancien canton, seule la commune de Tournon-Saint-Martin a connu une telle ) où se concentrent tout particulièrement les maisons (23 sur un total de 35). On y trouve notamment la ", systématiquement associées à une exploitation agricole - cas de Montaigu, de la Brosse-). Les maisons sont peu fréquentes dans le reste de la commune hormis au sein des deux plus importants écarts : la Mailleterie et les cadastral de Lureuil en 1812 (du moins leur état antérieur car la plupart des édifices a été modifiée). Ce cadastre, comme celui de Preuilly-la-Ville, a la particularité de distinguer graphiquement, d’une part, les ; celles de l'étable et du fournil-logement de l'ancienne ferme associée, dans la première moitié du 18e siècle. Dans le bourg, la charpente du logement à étage de la ferme du Dauphin (ci-dessus) a été datée , également par dendrochronologie, de 1465-1470. De façon moins certaine le logement de la Grande Métairie
    Illustration :
    Bourg : maison dite du dauphin datée de la fin du 15e siècle (dendrochronologie Manoir de La Chauvelière (logis daté de 1648, dendrochronologie), vu depuis le nord Logement de ferme à accès en mur-pignon (La Chaumélerie). IVR24_20163600245NUC2A Ancienne ferme de la Grande Métairie, appartenant aux 17e et 18e siècle à la commanderie de Malte Ferme à cour fermée de la Maloterie (19e-20e siècles). IVR24_20163600054NUC2A Grange-étable à moellonnage mixte (grès en bas de mur et calcaire en haut de mur), la Grande Extrait du plan cadastral de Lureuil en 1812. L'habitat est représenté par des bâtiments à croupes départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Montaigu : demeure de notable bâtie vers 1834. IVR24_20163600121NUC2A Le château de Brosse, construit vers 1840. IVR24_20163600329NUC2A
  • Maison (66 rue de la Concorde)
    Maison (66 rue de la Concorde) Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . Tant la mouluration des sablières d'encorbellement que les dispositions de la maison autour d'une cour datent la maison de la fin du Moyen Âge. Malgré des remaniements importants, il est possible de dater cette maison des XVe-XVIe siècles
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    plancher moulurées constituent le reliquat du décor de la façade. Le pan-de-bois comme le hourdis n'est recevoir la sablière de plancher et la sablière de chambrée dont l'interstice est comblé par une entretoise à l'origine le poteau supportait un corbeau ou s'il s'agissait d'un poteau élargi. La sablière de de l'Entrepont. Les sifflets ont été rarement rencontrés à Amboise mais c'est un motif courant à la d'une dizaine de mètres carrés où une vis en bois monte du fond de la cour jusqu'à une galerie longeant et XVIe siècles, grâce à la façade du rez-de-chaussée du 66 rue de la Concorde. L'escalier qui mène à la galerie permet par ailleurs de monter au premier et au second étage d'une seconde maison de la maison donnant sur la rue de la Concorde, les cloisons en pan-de-bois divisent l'espace en deux pièces : l'une donnant sur la cour, l'autre sur la rue de la Concorde. Quant au second étage de la maison , il prend actuellement place sous des combles résultant de l'arasement de la maison. Aussi le niveau
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (66 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 66 rue de la Concorde depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Vue de l'escalier dans la cour. IVR24_20073700967NUCA Vue de la base en pierre moulurée du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700969NUCA Vue du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700968NUCA Vue d'un linteau de bois reposant sur un corbeau au 1er étage. IVR24_20093700062NUCA
  • Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville
    Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Maisons et fermes de Preuilly-la-Ville
    Annexe :
    Éléments de statistiques sur Preuilly-la-Ville Éléments de statistiques Le chiffre INSEE du bâti correspond au nombre total de logements de la commune, d'après le recensement de l'INSEE le plus récent au fournit un ordre de grandeur pour la proportion des édifices repérés, c'est-à-dire ceux qui ont servi à Chronogrammes relevés sur les maisons et fermes repérées de Preuilly-La-Ville Chronogrammes relevés moment de l'étude. Le recensement de 2006 en dénombre 101, celui de 1968, 89. Cette dernière donnée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Les maisons et les fermes de la commune de Preuilly-la-Ville Parmi les 78 maisons et fermes de la commune de Preuilly-la-Ville, l'analyse a porté sur 55 maisons et fermes dont le parti architectural l'objet d'une étude monographique. Sur la commune de Preuilly-la-Ville, il n'a pas été jugé pertinent de très fréquemment accompagnés de petites dépendances, dont la fonction est difficilement identifiable (cellier, étable, etc.) et a pu évoluer dans le temps. De plus, la distinction typologique s'est révélée maisons en rez-de-chaussée dont l'accès s'effectue en mur pignon par une porte décentrée. Dans la 2e deviennent des celliers, ou des étables. Typologie Le village et les quatre hameaux de la commune (le pour la plupart de deux à trois bâtiments principaux (maison, grange, étable) auxquels s'ajoutent les pignon ont été relevés. Les maisons et les logements de fermes Sur les 55 maisons et fermes de la rencontraient dans les communes de la zone poitevine (Saint-Aigny, Ingrandes, Concremiers), ce que semble
    Illustration :
    La Sènebaudière, ferme à cour fermée. IVR24_20113600178NUC2A Bourg, maison datée de 1470, 4 logements dont 1 à ouverture en mur-pignon. IVR24_20113600159NUC2A Le Prépicault, logement à l'étage daté de 1507. IVR24_20113600792NUC2A
  • Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 7701). . Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur. (Archives départementales de
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Le village de Preuilly-la-Ville Implanté sur le plateau, le village de Preuilly-la-Ville surplombe la vallée de la Creuse de plusieurs dizaines de mètres par des coteaux abrupts qui lui donnent un statut de village perché. Les boisements denses du coteau contribuent également à isoler le plateau de la vallée. Un chemin ancien taillé dans la falaise, la « Reuille », reliait le village à la rivière de la ). Le village de Preuilly-la-Ville et le hameau de la Sénebaudière se sont développés au début du 20e quasi continu. L'ancienne voie ferrée de la ligne Port-de-Piles-Le Blanc, aménagée en voie verte, occupe par une trame bâtie relativement aérée. Les bâtiments s'organisent de part et d'autre de la rue centrale (D62) et d'axes secondaires organisés sous la forme de boucles (chemin des Roches). une position centrale entre ces deux groupements. Le village est de taille modeste et se caractérise
    Illustration :
    L'église, le presbytère, le cimetière et les vestiges de la chapelle Saint-Mathurin sur le plan Le village de Preuilly-la-Ville sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre La Sénebaudière sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249 Le monument aux morts et l'école du bourg de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600810NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse, face au village du Bois (Lurais Vue du chemin descendant du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600813NUC2A Vue d'une croix de chemin à la sortie nord-est du village. IVR24_20113600814NUC2A cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 249). IVR24_20113600130NUC2A L'église et le presbytère, carte postale vers 1936. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en
    Murs :
    pan de bois pierre de taille
    Description :
    différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous bois à grille est contreventé symétriquement de deux longues écharpes qui lient la sablière de chambrée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Maison (22 rue de la Concorde)
    Maison (22 rue de la Concorde) Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    époque de construction. La typologie de sa mise en oeuvre en pan-de-bois avec ferme débordante pourrait aussi bien relever de la fin du Moyen Âge ou d'un pastiche de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. Située dans l'ancienne enceinte du Petit Fort, cette maison en pan-de-bois n'a pas pu être visitée . Ainsi il ne nous a pas été possible, compte tenu du lierre qui envahit sa façade de déterminer son
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    fruit de restaurations ou si l'ensemble de la maison a été construit dans un style néo-gothique. Certains des éléments, comme la ferme débordante qui n'est pas cachée sous le lierre, sont visibles
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (22 rue de la Concorde)
    Illustration :
    de la Concorde, depuis le promontoire du château. IVR24_19903700216X A gauche de l'hôtel à bossages, vue ancienne du pignon sur cour du 23 quai Charles Guinot et 22 rue
  • Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Maison : cave (12 rue de la Concorde) Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Dans cette maison datant de l'époque contemporaine, notre étude n'a porté que sur la cave, sans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cave présente des dispositions comparables à celles déjà rencontrées dans nombre de caves de la rue de la Concorde, à savoir un espace de plan allongé édifiée en tuffeau et couvert d'une voûte en
    Localisation :
    Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 12 rue de la Concorde : la façade en brique. IVR24_20093701009NUCA
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour grenier à blé, dans les combles. La datation, révélée par analyses dendrochronologiques de certaines dernière date correspond approximativement avec la datation proposée par Christian Davy lors de son analyse Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé servir de grenier à sel, au rez-de-chaussée, et de maison commune de ville, dans les étages, puis de pièces en remploi utilisées dans la charpente, a prouvé l'existence d'une construction antérieure dont les bois de couverture (assemblés à dévêtissement latéral) avaient été abattus vers 1242. Cette des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il , est resté apparent, à la retombée d'un arc, un culot sculpté d'un angelot. La nervure de cet arc de la charpente et des deuxièmes faux-entraits ; c'est pourquoi nous n'avons pu procéder au relevé que de quatre fermes. Dans les années 1990, la croupe d'origine de la charpente avait été de large) avec fermes secondaires et fermes principales. Une grande partie de la charpente est cachée par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés Cet édifice, très remanié, ne laisse supposer, de l'extérieur, aucune construction ancienne. De multipliées pour éclairer les appartements. Seule la hauteur du comble et la présence d'une grande croupe sur isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif était couvert de deux travées de voûtes d'arêtes recouvertes de fausses nervures d'ogive, non
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (18 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 18 rue de la Concorde présentant une charpente à croupe. IVR24_20073700722NUCA Vue du 18 rue de la Concorde depuis la terrasse Nord-Ouest du château. IVR24_20083700128NUCA A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de la charpente à chevrons-formant-fermes. IVR24_19893701398X Vue ancienne de la charpente au niveau des entraits. IVR24_19893701396X Vue ancienne de la charpente du côté de la croupe, soit vers la rue de la Concorde Vue actuelle de la charpente. IVR24_20073700930NUCA Vue des fermes principales et secondaires de la charpente à chevrons-formant-fermes Vue actuelle de la charpente dans laquelle les balustres de l'ancien escalier ont été remployés Vue de la charpente à chevrons-formant-fermes et de l'escalier à balustres tournés
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    En façade, notons que le premier étage présente un pan-de-bois à grille, contreventé d'écharpes
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA Détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20073701043NUCA
  • Bourg de Néons-sur-Creuse
    Bourg de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse - Bourg - en village - Cadastre : 2015
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    cimetière et en bordure des chemins y menant (rue Saint-Vincent, impasses de la Fontaine et du Charron). Le plantés des marronniers. La mairie actuelle s’installe en bordure de cette nouvelle place, au début du 20e siècle. Dans le 3e quart du 19e siècle, est construite la rue de l’École venant remplacer le chemin légèrement plus haute que le bas-bourg, incluait l’actuelle rue de la Vieille Croix et celle des Riollets. Il se déploie, pourrait-on dire, autour de la croix de carrefour (dite du haut-bourg). Celle-ci aurait siècle, "de sarcophages et poteries (...), dans lesquelles se trouvait du liquide" (Sécheresse 2019). La place des Marronniers et toutes les rues la desservant. L’école "de filles" construite rue de l’École de la Lochetterie (incluant quasiment l’écart du même nom dans le bourg), la rue de l’École (atteignant presque la ferme de la Petite Couture), la rue Saint-Vincent (ancienne voie d’accès au port, bac et moulin de Néons), le chemin de Choré et la route départementale D95a.
    Référence documentaire :
    de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137).
    Description :
    Le bourg est implanté sur une ancienne terrasse de la vallée de la Creuse ; la rivière se trouvant place de l’église (place des Marronniers) et, dans une moindre mesure, la croix de carrefour dite à 500 m à l’est. Peu développé, en comparaison des écarts importants de Mallet ou de Thais, il présente une trame urbaine assez lâche. Deux éléments ont polarisé l’implantation du bâti : d’abord, la Vieille Croix au coeur de l’ancien “haut-bourg” de Néons. 60 édifices ont été inventoriés dans le bourg
    Titre courant :
    Bourg de Néons-sur-Creuse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le bourg paroissial figure la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Église, presbytère et croix du jardin de la Cure sur cette carte postale du début du 20e siècle Le bourg de Néons sur le plan cadastral de 1812 (assemblage des sections B et C). (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600028NUC2A Centre du bourg de Néons sur une carte postale du début du 20e siècle (Lerat 2002 Vue aérienne du bourg de Néons-sur-Creuse (carte postale du milieu du 20e siècle ; Lerat 2002 Église Saint-Vincent de Néons. IVR24_20183600670NUCA Château de Néons. IVR24_20183600654NUCA Vieille Croix de carrefour dite "du haut-bourg". IVR24_20183600698NUCA Ancienne école de Néons (fin du 19e siècle). IVR24_20183600702NUCA
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 189 édifices inventoriés dans la commune de Néons-sur-Creuse, l'analyse typologique a trop peu représenté pour justifier un traitement individuel (au sein de l’ancien canton, seule la fermes sont avant tout localisées sur les anciennes terrasses de la vallée de la Creuse et de la Gartempe , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve cadastral de Lureuil en 1812 (du moins leur état antérieur car la plupart des édifices a été modifiée). Au logis de ferme du 15e siècle aurait été fortifié au 16e siècle. A la Lochetterie, à la Grève et à Mallet (1740-1743), la demeure du Plessis ou une partie des fermes de Grand-Roche. L’Époque contemporaine est siècle ou de la première moitié du 20e siècle. Durant cette période, les maisons et fermes connaissent reconstruites ou remaniées. C’est à partir du milieu du 19e siècle que sont construites la demeure de la majoritairement un plan irrégulier et comptent pour la plupart de 2 à 4 bâtiments principaux (maison, grange
    Illustration :
    Logis de la ferme de la Bonnelière (15e-16e siècles). IVR24_20183600674NUCA Logement secondaire avec accès en pignon de la ferme de la Grève (daté par dendrochronologie de Ferme de la Lochetterie, dont une partie du logement a été datée par dendrochronologie de 1482-1486 Ferme à cour ouverte de la Grande Couture (début du 20e siècle). IVR24_20163600605NUC2A Grange-étable à accès en mur-pignon de la ferme de la Rairie (19e siècle). IVR24_20153600307NUC2A Bâtiment "vinicole" du château de Néons, daté par dendrochronologie de 1743. IVR24_20153600322NUC2A Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée La demeure du Plessis (17-18e siècles). IVR24_20163600736NUC2A Ferme de type bloc-à-terre à Champagne (19e siècle). IVR24_20163600492NUC2A Maison de notable, à Chaurais, construite en 1900. IVR24_20183600673NUCA
  • Bourg de Lureuil
    Bourg de Lureuil Lureuil - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Lureuil est évoqué pour la première fois vers 1150-1160 (villa que dicitur Lorul ; Clouzot 1905). L’existence de la paroisse est par ailleurs attestée dès le 13e siècle (Péricard 2005). Le bourg s’est développé à proximité immédiate du "château" de la commanderie hospitalière et seigneurie de , d’une part, le siège de la commanderie, d’autre part, l’église et plus particulièrement sa place rectangulaire (cf. extrait du plan cadastral de 1812). Dans la partie nord du bourg, des bâtiments (dont des , viviers). Les édifices de l’Ancien Régime ont laissé la place au nouveau manoir de Lureuil et ses vastes dépendances domestiques et agricoles, tous construits vers 1840. La place de l’Église, formant un quadrilatère, a, quant à elle, vu ses abords extérieurs et ceux des quatre chemins la desservant se garnir de l'Indre, H 607), apparaît dans la première moitié du 19e siècle comme le coeur de la commune. Un "arbre de la Liberté" y est planté après la révolution de 1830 (Aude et al. 2014). Quelques maisons à étage
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 607. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1511-1512. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). CLOUZOT, Étienne (éd.). Cartulaire de l’abbaye de Notre-Dame de la Merci-Dieu autrement dite de de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée). Bécheron au diocèse de Poitiers. Archives historiques du Poitou, tome 34, 1905. PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle
    Description :
    Le bourg est quasiment situé au point-centroïde de la commune. Il est implanté en bordure ouest du plateau principal de Lureuil. Il surplombe la vallée du Mortalane, aux pentes peu accusées. Son plan urbain s’organise autour de deux pôles : d’une part, la place de l’église, de forme rectangulaire, et ses quatre artères, d’autre part, la route départementale 975 qui traverse l’est du bourg.
    Titre courant :
    Bourg de Lureuil
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Route de Martizay (rue de la Mairie vue du sud), carte postale du premier quart du 20e siècle Lureuil - route de Tournon à Martizay (actuelle rue de la Mairie vue depuis le nord), carte postale Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection Vue de la rue de la Mairie/portion de la route départementale D 975, ancienne "route de Blois Vue de la mairie (ancien presbytère construit au milieu du 19e siècle) située le long de la D975 Vue de l'école communale (et mairie jusqu'en 1950) située le long de la D975 (rue de la Mairie Vue du colombier (seul vestige de la commanderie hospitalière) et de la vallée du Mortalane Vue du logement de la ferme du Dauphin, daté par dendrochronologie du troisième quart du 15e siècle Vue de l'église située dans l'angle nord-est de la place centrale du bourg. IVR24_20153600491NUC2A Le bourg de Lureuil en 1812 selon le plan cadastral (section B). (Archives départementales de
  • Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Bourg de Tournon-Saint-Martin Tournon-Saint-Martin - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    demeuraient deux paroisses distinctes (Péricard 2005, p.771). La paroisse et église de Saint-Martin existaient (Archives départementales de l'Indre, F 1208 ; Clouzot 1905 ; Ibid.). La châtellenie de Tournon créée vers économique significatif suite à la création, par ordonnance royale, de quatre foires annuelles en 1623 comme « considérable, bien bâti et bien tenu ». Les maisons s’élevaient principalement le long de la Rue Grande et de l’actuelle rue de la Mairie ainsi que la rue qui a précédé l’avenue de la Gare (vers l’est , le long de ces deux axes : l’axe nord-sud (rues Grande et de la Mairie, ancienne voie romaine supposée) bordé par la place de l’Église/du Marché et l’axe est-ouest, entre le pont et la route de Lureuil . Celui-ci ne devient continu qu’au milieu du 19e siècle avec le percement de la rue du Pont-Neuf vers ) et la création de l’avenue/rue de la Gare et chemin de Lureuil dans les années 1840. A partir du sans précédent. Les foires de Tournon (foirail acquis par la commune en 1808) connaissent une extension
    Référence documentaire :
    de la République, 1804, 367 p.). A CIEL OUVERT. Projet de paysage pour la vallée de la Creuse. Réd. Claire Laubie et Benoist Ganero ; photog. : Florence Morisot. Parc naturel régional de la Brenne, 2002. BRYANT, Simon. Les bourgs de Brenne. Étude archéologique et morphologique des bourgs de la vallée de la Creuse : étude réalisée en collaboration avec le Service Régional de l'Archéologie, le Service Régional de l'Inventaire et le Parc naturel régional de la Brenne. Orléans : SRA Centre, mars à décembre de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013. CLOUZOT, Étienne (éd.). Cartulaire de l’abbaye de Notre-Dame de la Merci-Dieu autrement dite de LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la société académique du Centre. 1901. Limite des bourgs de Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin, 1798. (Archives départementales
    Description :
    Le bourg de Tournon-Saint-Martin, arcbouté à l’extérieur d’un coude de la Creuse, est situé au pied d’un promontoire en rive droite de la rivière. Il est implanté en limite nord-ouest de la commune, au structurants, la place du Marché (devenue place de l’Église) et le Champ de Foire (Laubie, Ganero 2002 ). Auxquels s’ajoutent deux axes viaires structurants, la rue Grande/de la Mairie et la route Angles/Lureuil (rue du Pont-Neuf/rue de la Gare). Le bourg est particulièrement développé. Il s’étend de la Creuse, à l’ouest, jusqu’à l’ancienne voie ferrée, à l’est et de la limite départementale, au nord, jusqu’à l’axe empruntant la rue de l’Abreuvoir avec des prolongements le long des routes de Douadic, du Blanc et de Bel-Air contact avec celui de Tournon-Saint-Pierre. Cet ensemble topographique est traversé par le cours du Suin , servant ici de limite départementale. Le tissu bâti, plutôt orthogonal, est marqué par deux espaces
    Titre courant :
    Bourg de Tournon-Saint-Martin
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La place de l'Église et la rue du Pont-Neuf, carte postale vers 1907. (Archives départementales de Vue de la gare de Tournon depuis l'ouest. IVR24_20133601186NUC2A Vue de la mairie depuis l'est. IVR24_20133600945NUC2A Limite des bourgs de Tournon-Saint-Pierre et Tournon-Saint-Martin, 1798. (Archives départementales de l'Indre, L 186). IVR24_20133600441NUC2A Le Champ de Foire, carte postale non datée. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 8759 Vue de l'ancienne gendarmerie depuis le sud. IVR24_20133600893NUC2A Vue de l'église paroissiale depuis le sud-est. IVR24_20133601669NUC2A Vue de l'ancienne école des filles depuis le nord. IVR24_20133601175NUC2A
  • Prépicault : écart dit hameau de Prépicault
    Prépicault : écart dit hameau de Prépicault Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - en écart
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, sections A, B, C, D, 1812. /sous la direction de M . Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur. (Archives départementales de
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - en écart
    Titre courant :
    Prépicault : écart dit hameau de Prépicault
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Prépicault occupe le point haut du plateau calcaire sur lequel s'étend la commune de Preuilly-la seigneur de la châtellenie de Naillac ou du Blanc en Berry (« aveu et dénombrement de la terre et , achevé en 1812, permet notamment de relever la présence d'escaliers extérieurs (assurant l'accès aux -Ville. Dans un dénombrement de 1740, Prépicault est mentionnée comme métairie, propriété personnelle du seigneurie de Coiré Naillac » fait le 8 octobre 1740 à Paris). Le bâti s'organise de part et d'autre d'une est implanté de manière régulière et selon une trame orthogonale. Au Prépicault, le cadastre ancien
    Illustration :
    La partie nord de Prépicault sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 La partie est de Prépicault sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 La partie sud de Prépicault sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 Vue de l'inscription et de la niche (statuette de la vierge manquante) sur le mur-pignon d'une Maison au Prépicault : logement en rez-de-chaussée et comble accessible par un escalier extérieur Le Prépicault, détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20113600823NUC2A Paysage au nord-est de Prépicault. IVR24_20113600820NUC2A
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice considère qu'elles ont été refaites à l'identiques, il semble bien que la typologie de la tour corresponde avec l'architecture de la fin du XIVe siècle et du premier tiers du XVe siècle, sans pour autant présenter de caractère novateur. Les murs de la ville devaient non seulement la protéger de ses éventuels
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle remontee du costé devers la ville ».
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
1 2 3 4 Suivant