Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 56 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La ville a connu un développement manifeste en plusieurs phases au 20e siècle à partir de
    Référence documentaire :
    La Riche Extra - Tours (I. & L.). Georges Frébot. Carte postale, n.d. (AD37 10Fi195-0044) 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J [La Riche, la cité des Sables], vue aérienne, ca 1955. Extr. de : "Evolution du fait urbain, dans Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye Pont de La Motte. Imprimé sur papier 0.94*0.35 m. G. Potet, del. gravé sur pierre par J Sédille , rue Montmartre, 78. Extrait de "Plan des chantiers et échafaudages pendant la construction. A gauche : Chemin de fer d'Orléans, ligne de Tours au Mans. Plan des chantiers présentant en même temps la situation des travaux au 17 août 1856. A droite : Construction des voûtes, vue prise sur la tête amont, au mois de septembre 1856". (Archives de la SNCF, division de l'équipement, Tours) : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16)
    Précisions sur la protection :
    Loire à Tours et la Riche [jusqu'au débouché de la rue du Port] (15/05/1950) Site inscrit : Prieuré de Saint-Cosme et ses abords (31/07/1947) ; site classé : rive gauche de la
    Localisation :
    La Riche
    Titre courant :
    Ville de la Riche
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    I- La formation d'un territoire : la "Ville" de La Riche La commune de La Riche est divisée par les - Expansion et limites de l'agglomération à partir du quartier de Sainte-Anne La ville de la Riche, qui a religieux : Plessis-lès-Tours, Saint-Cosme La Riche superpose les mailles territoriales anciennes et prépondérantes dans l'économie locale à l'époque contemporaine. En 1935, La Riche comptait encore sur son lignes de chemin de fer en deux zones distinctes : la partie occidentale moins dense et plus rurale et la partie orientale totalement urbanisée. Cette dernière partie est ici désignée comme "La Ville". A franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est considérablement développée à l'époque contemporaine à partir de l'écart dit de Sainte-Anne en limite ouest de la la constitution de l'agglomération Larichoise actuelle. Les constructions des édifices publics tels que l'église paroissiale, la mairie-école au 19e siècle puis le groupe scolaire Paul Bert au début du
    Illustration :
    La Riche "Extra" sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 en la paroisse de N D la Riche" de 1788. IVR24_20153700771NUCA La Riche en bordure du Cher en 1874 (Archives municipales de Tours, 2Fi 7) IVR24_20153700028NUCA La Riche sur un plan de 1898 (Archives municipales de Tours 2Fi 27) IVR24_20153700023NUCA La Riche avant 1940 (Archives municipales de Tours, 2Fi 35-2) IVR24_20153700022NUC Les Sables à l'ouest de la Riche-Soleil, avec la résidence de la rue Annie-Girardot Centre commercial dit de la Riche-Soleil IVR24_20153700604NUCA Le Petit-Plessis sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains L'emprise de la "Ville" en 1874 IVR24_20153700027NUC Sainte-Anne sur un plan de la Ville de Tours en 1900 (Archives municipales de Tours, 2Fi 14
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche Extra (I. et L.) L'entrée de la rue de la mairie (octroi). Carte postale n.d., A.L.J 4558- Tours (I. et L.) Octroi de Sainte-Anne (La Riche Extra). Carte postale n.d. (Collection Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre Plan des abords de la barrière Sainte-Anne et de la place projettée pour la commune de La Riche 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et lavis, ajout à la mine de plomb attribué à Bayeux, 81 x 54 cm, vers 1743-52, n.s. (AN F14 8505/265 f°6) Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Localisation :
    La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    et du 19e siècle, concomitamment à la création de la commune de la Riche, l'emplacement du ruau Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal de la ville de Tours d’une certaine portion du territoire de la commune de La Riche". La réalisation marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des La Riche, les progrès de l'urbanisme autour de la rue récente du Lieutenant Roze. Ainsi, depuis Riche se pose alors : il n'est pas certain que, malgré la disparition du ruau, la nouvelle frontière tramway dont les rails contournent l'entrée de La Riche. Du carrefour à la création de la place
    Illustration :
    Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche Projet de modification de la limite du territoire de La Riche dans sa partie nord-ouest (1924 L'entrée de la Riche à Sainte-Anne au début du 20e siècle. IVR24_19783701200XB Entrée nord-est de la ville de La Riche (chapelle Sainte-Anne en arrière-plan à droite de la Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z La densification de la place Sainte-Anne sur une carte de 1882 IVR24_20143703757NUCA Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales La place Sainte-Anne vers 1960 (Archives départementale d'Indre-et-Loire, 10Fi195-0051
  • Maison (66 rue de la Concorde)
    Maison (66 rue de la Concorde) Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    . Tant la mouluration des sablières d'encorbellement que les dispositions de la maison autour d'une cour datent la maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    plancher moulurées constituent le reliquat du décor de la façade. Le pan-de-bois comme le hourdis n'est malheureusement visible nulle part. Les vestiges sont donc limités, mais la structure comme les moulurations sont recevoir la sablière de plancher et la sablière de chambrée dont l'interstice est comblé par une entretoise à l'origine le poteau supportait un corbeau ou s'il s'agissait d'un poteau élargi. La sablière de chambrée et l'entretoise semblent pour leur part en place. La première est sculptée d'une épaisse moulure de l'Entrepont. Les sifflets ont été rarement rencontrés à Amboise mais c'est un motif courant à la fin du Moyen Âge et que l'on retrouve à Angers notamment. La maison donne à l'arrière sur une cour d'une dizaine de mètres carrés où une vis en bois monte du fond de la cour jusqu'à une galerie longeant la maison contiguë qui a vue sur la rue François Ier. Cette vis en bois, identique aux escaliers à une base en pierre moulurée d'un tore-scotie-tore. La datation est confirmée, pour la fourchette XVe
    Localisation :
    Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (66 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 66 rue de la Concorde depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Vue de l'escalier dans la cour. IVR24_20073700967NUCA Vue de la base en pierre moulurée du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700969NUCA Vue du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700968NUCA
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour grenier à blé, dans les combles. La datation, révélée par analyses dendrochronologiques de certaines pièces en remploi utilisées dans la charpente, a prouvé l'existence d'une construction antérieure dont dernière date correspond approximativement avec la datation proposée par Christian Davy lors de son analyse Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Description :
    multipliées pour éclairer les appartements. Seule la hauteur du comble et la présence d'une grande croupe sur , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il où se trouvent les peintures murales. Au premier étage, dans la salle d'eau d'un des appartements , est resté apparent, à la retombée d'un arc, un culot sculpté d'un angelot. La nervure de cet arc de la charpente et des deuxièmes faux-entraits ; c'est pourquoi nous n'avons pu procéder au relevé que de quatre fermes. Dans les années 1990, la croupe d'origine de la charpente avait été de large) avec fermes secondaires et fermes principales. Une grande partie de la charpente est cachée par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés gardent les marques d'anciens assemblages à dévêtissement latéral. Transversalement, la charpente
    Localisation :
    Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (18 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 18 rue de la Concorde présentant une charpente à croupe. IVR24_20073700722NUCA Vue du 18 rue de la Concorde depuis la terrasse Nord-Ouest du château. IVR24_20083700128NUCA A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de la charpente à chevrons-formant-fermes. IVR24_19893701398X Vue ancienne de la charpente au niveau des entraits. IVR24_19893701396X Vue ancienne de la charpente du côté de la croupe, soit vers la rue de la Concorde Vue actuelle de la charpente. IVR24_20073700930NUCA Vue des fermes principales et secondaires de la charpente à chevrons-formant-fermes Vue actuelle de la charpente dans laquelle les balustres de l'ancien escalier ont été remployés Vue de la charpente à chevrons-formant-fermes et de l'escalier à balustres tournés
  • Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Maison : cave (12 rue de la Concorde) Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Dans cette maison datant de l'époque contemporaine, notre étude n'a porté que sur la cave, sans
    Description :
    La cave présente des dispositions comparables à celles déjà rencontrées dans nombre de caves de la rue de la Concorde, à savoir un espace de plan allongé édifiée en tuffeau et couvert d'une voûte en
    Localisation :
    Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 12 rue de la Concorde : la façade en brique. IVR24_20093701009NUCA
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du
    Description :
    La cave est très encombrée. Plusieurs pièces voûtées, installées semble-t-il à des niveaux différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Maison (22 rue de la Concorde)
    Maison (22 rue de la Concorde) Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    époque de construction. La typologie de sa mise en oeuvre en pan-de-bois avec ferme débordante pourrait aussi bien relever de la fin du Moyen Âge ou d'un pastiche de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle.
    Description :
    Certains des éléments, comme la ferme débordante qui n'est pas cachée sous le lierre, sont visibles fruit de restaurations ou si l'ensemble de la maison a été construit dans un style néo-gothique.
    Localisation :
    Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (22 rue de la Concorde)
    Illustration :
    de la Concorde, depuis le promontoire du château. IVR24_19903700216X
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    19e et 20e siècles tant pour la distribution que pour remettre en état façades, maçonneries et ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les de l'entrée principale. Sur un plan en «L » avec une tourelle d'escalier à la rencontre des deux ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la reçut la charge de garde de la forêt d'Amboise. Ses gages devaient lui être versés par la ville qui n'en avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les . Aussi, un chemin longé d'un garde-fou conduisait-il du château au Clos. À la mort d'Estienne Leloup labourables, 220 arpents de bois, 11 arpents de près et 8 arpents de vigne ». La description se poursuit
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville chastel du Clou ». Dans la première, Germain Badeau et Pierre Rousseau, maçons sont ainsi payés pour onze journées. La seconde quittance est très effacée : nom et métier demeurent illisibles. Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2003/006/0017. Restaurations au Clos-Lucé : la chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Représentations :
    La visitation ; L'assomption.
    Description :
    -Lucé présentent un plan en « L », si l'on fait abstraction des quelques dépendances adossées à la muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La perpendiculairement à la rue et deux ailes plus petites viennent en retour d'équerre à l'ouest et à l'est. Cette par une tourelle d'escalier octogonale placée à la rencontre des deux ailes. Cette tourelle constitue l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à apposa en signe d'allégeance. La tourelle est couronnée d'un toit à huit pans. La distribution
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des réparations à la porte Heurtault pour acheminer une pierre au Clos-Lucé : « (...) Pour avoir en la fin du moys de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le emploiees a faire lices et tiensmains au long du chemin qui a esté faict depuis la poterne du chastel apartenant a la prieuré de Monee et admenez au chastel d'Amboise, emploié au pont de la poterne dudit chastel des caves des faulxbourgs de la porte Heurtault (...) ». Le mot « nesti/y » signifie nettoyer. On
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue du Clos-Lucé depuis la porte des Lions du château. IVR24_20083700175NUCA
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    gallo-romaine. Au Moyen Age, il s’agit d’un faubourg situé à l’est de la ville fortifiée. On sait que la : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue de l’Ételon. La guerre de Cent Ans a d’importantes conséquences puisqu’en préparation des sièges, les édifices sont détruits afin qu’ils ne puissent pas servir d’abris aux troupes ennemies. La troisième accrue , décidée par Louis XI, vient entourer ce secteur urbain à la fin du 15e siècle. La rue du Bourdon-Blanc se développe alors et le réseau viaire se fige prenant la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Aux 18e et 19e , artisanales ou industrielles. Celles-ci disparaissent pour la plupart entre le début et le milieu du 20e
    Référence documentaire :
    principaux comptes de commune, forteresse, chaussées, turcies et levées de la ville d'Orléans, de 1256 à 1789 Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la principaux comptes de commune, forteresse, chaussées, turcies et levées de la ville d'Orléans, de 1256 à 1789 Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section B, partie orientale. (Archives Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de Charles Pensée. 9,6 x années de recherche. In ALIX, C., ÉPAUD, F. La Construction en pan de bois au Moyen Age et à la NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection , XCIIIe session tenue à Orléans en 1930 par la société française d'archéologie. Paris : A. Picard/Société COCHARD, Théophile. La Juiverie d'Orléans du VIe au XVe siècle. Orléans : Herluizon, 1895
    Datation principale :
    travaux historiques datation par dendrochronologie porte la date daté par source
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité apporté par l’insertion dans les fortifications. Les boulevards apparaissent, quant à eux, après la historique pour faciliter la circulation. Dans la partie nord-est du quartier, le lycée d’enseignement générale, le quartier est très marqué aux époques médiévale et moderne par la présence d’édifices ou
    Texte libre :
    Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des qu’inclus dans la deuxième accrue de l’enceinte à la fin du 15e siècle (1466-1480), il a toujours conservé , ayant été épargné par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, il témoigne à travers son tissu -est et est de la ville, qui correspondent à une partie du quartier Saint-Euverte et à sa zone depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une occupation urbaine ou péri-urbaine existe dès la période gallo-romaine dans le secteur de l’ancienne abbaye site de l’ancienne manufacture des tabacs, dans la rue du faubourg Bourgogne, dans le carrefour de Bourgogne ; et, dans ses limites : au sein du terrain du lycée Sainte-Croix Saint-Euverte. La zone se caractérise également par la présence d’un théâtre gallo-romain identifié en 1821 à proximité du quai du Roi . L’aménagement du chemin de fer de Vierzon en 1847, dont la ligne longe le quartier Saint-Euverte à l’est, en
    Illustration :
    Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Ancien boulevard près la Porte Saint Vincent en 1823 d'après un croquis de C. Pensée. 9, 6x14, 2 cm Quartier Saint Euverte : vue aérienne du quartier Saint-Euverte depuis la cathédrale Vue de la rue et de l'abbaye Saint-Euverte prise au niveau du n°14 de la rue Saint-Euverte Vue de la rue Saint-Euverte prise depuis l'entrée du lycée d'enseignement général et technologique Vue de la rue du Bourdon-Blanc prise au niveau du n°7 de la rue du Bourdon-Blanc (vue orientée du Vue d'une partie de la rue de Bourgogne prise au niveau du n°85 de la rue de Bourgogne (vue Vue de la rue de Bourgogne prise au niveau du n°82 de la rue de Bourgogne (vue orientée de l'ouest Vue de la façade de l'ancienne perception au 42 rue des Pensées. IVR24_20144500746NUC4A
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Historique :
    1853 pour répondre aux besoins des paroissiens avant d’être déplacé hors de la ville 1876. En 1878 une
    Hydrographies :
    la Jambette la Ronne
    Statut :
    propriété de la commune
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis sous la Restauration (1815-1830). Sous la Première République (1792-1804), elle avait été rebaptisée la place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti urbain. Elle se trouvait en bordure de la place Saint-Denis. La place était également bordée du cimetière Saint-Denis et de l'hôtel Dieu. La place Saint-Denis est l'une des trois grandes places d'Amboise, que sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle -Denis est édifiée, jusqu'à la fin du XIVe ou tout début du XVe siècle, au cours desquels on construit la seconde enceinte urbaine, la ville d'Amboise demeure scindée en deux pôles, celui installé au pied du
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la rencontre de la seconde enceinte urbaine et de la rue Nationale, soit à plus de 300 m de la place.
    Illustration :
    Vue générale de la place Saint-Denis depuis l'extrémité de la rue Nationale. IVR24_20083700596NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Historique :
    Remontant peut-être au 1er siècle après J.C., la rue des Carmes et les architectures la bordant ont longtemps eu un caractère de faubourg. Intégré dans les murs de la ville à la fin du 15e siècle, l'ensemble urbain qu'elle constitue conserve des traces courant de la fin de l'époque médiévale pour les plus anciennes à la deuxième moitié du 20e siècle, notamment pour les immeubles reconstruits suite aux destructions de la Seconde Guerre mondiale.
    Référence documentaire :
    ALIX, Clément. L'habitat orléanais à la fin du Moyen Âge. Tours : Université François Rabelais , 2002. 3 vol. D.E.A : Civilisation de la Renaissance, dir. Alain Salamagne, 2002. AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons , Juvisy-sur-Orge, Paray-Vieille-Poste. Cahiers de la Maison de Banlieue et de l'Architecture/APPIF, avril BENEVOLO, Leonardo. Histoire de la ville, Roquevaire. Paris : éd. Parenthèses, 1975. (1983 pour la BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges Michau et Cie, 1888 BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans NOUEL DE LA BUZONNIERE, Louis-Augustin-Léon. Histoire architecturale de la ville d'Orléans , illustrée par 60 lithographies de Charles Pensée. Paris : Victor Didron, 1849. (Réédition dans la collection CHASTEL, André, GUILLAUME, Jean (sous la dir. de). La maison de ville à la Renaissance, recherches
    Texte libre :
    PREMIÈRE PARTIE LA RUE DES CARMES DANS L'HISTOIRE : UN OBJET D’ÉTUDE À LA CROISÉE DES PROBLÉMATIQUES La rue des Carmes offre peu de prise à l'analyse et aux commentaires. Les archives sont pauvres -delà de la simple mention : on ne compte à ce jour aucune étude monographique sur les Carmes, hormis un Atlas de quartier édité sous l'impulsion de la ville d'Orléans, qui envisage la zone non pas à l'échelle réduite de la rue, élément de réflexion à part entière, mais à celle plus étendue du quartier. En fait, il semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le ? La rue des Carmes n'y est évoquée que de façon lapidaire. À trois reprises, entre 1830, 1845, 1900 et globale. Vergnaud-Romagnési l'oublie dans son chapitre "Rues, places et carrefours de la ville d'Orléans ". D. T. Emmanuel lui consacre quelques lignes, à deux reprises : la première pour mentionner la présence disparue du couvent qui donna son nom à la rue, la seconde pour décrire succinctement une maison
    Illustration :
    de la dernière enceinte d'Orléans (plan cadastral de 1823) de Clément Alix, 2004 Vue du centre d'Orléans au cours de la Reconstruction prise depuis l'est. IVR24_19924500273N Décrochement de l'alignement de la rue (rétrécissement) vu depuis la place Croix-Morin Une façade au décor raffiné : la maison du 80, rue des carmes. IVR24_20084500184NUCA
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces parcelles. Aussi avons-nous inventorié la tour à l'adresse à laquelle elle apparaît dans l'étude du bâti qui loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer limite à environ 400 m pour la seconde enceinte - puisqu'elle s'accole à la première enceinte - et qu'une
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin ». Nous ne savons malheureusement pas si la tour a pu être observée ou si cette description est en réalité
    Annexe :
    de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux acheminées pour l'entretien des remparts et leur provenance mais nous n'avons aucun élément sur la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice considère qu'elles ont été refaites à l'identiques, il semble bien que la typologie de la tour corresponde
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la remontee du costé devers la ville ».
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital pour l'économie de la ville puisque la route d'Espagne l'empruntait, tout en gardant l'accès de la l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient pierre » se situaient en amont du pont actuel entre la rive gauche et l'île (ce bras de la Loire est appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant à eux, entre l'île et la rive droite de la Loire, plus ou moins à l'emplacement du pont actuel. Il fut reconstruit en juillet 1951, à la suite des bombardements de la Seconde Guerre mondiale. L'ancien joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports un premier temps, d'employer, comme matériau, du béton revêtu de ciment pierre à la place des pierres moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup/en 1762 par Pierre Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Relevé du pont sur la Loire d'Amboise, par Poitevin, en 1712. (Archives nationales, F 14 10198-2-3-). Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée Veue et plan géométral des ponts de la ville d'Amboise situé sur la rivière de Loire/ par Nicolas Poictevin, dessins, 1696, publiées dans : Desseins des plans et élévations des ponts situez sur la rivière Vue de la ville d'Amboise/Pierre Lenfant, (n°inventaire 1794-1-42). Plume, encre noire, lavis
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les évaluer la part du pont médiéval. Le pont médiéval se reconnaît principalement par l'emploi de l'arc brisé structures de bois. Pourtant, d'après les comptes de la ville, au XVe et au début du XVIe siècles, les ponts d'aménagement de Nicolas Poictevin, présente différentes largeurs d'arches et seule la 5e arche (en partant de la ville) est en arc brisé. Cette arche, tout comme la seconde, présente une largeur assez faible depuis la ville vers le Bout des ponts, auraient été celles de : - la seconde arche des ponts de pierre
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des , plantation de pieux pour créer l'assise de la pile, mise en place des maçonneries de la pile) et la , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie et par raportant aux parties et quictances dudit Saleau (...) ». En octobre 1481, la grande réfection des ponts de bois fournit des indications précises ; la ville acheta à Estienne Lhostellier faict au bout des ponts de boys devers l'otel Perenelle La Royere (...) » (Archives communales d'Amboise
    Illustration :
    Ancien plan de la ville d'Amboise : Copie géométrique de la ville et banlieue d'Amboise, rédigée « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762 par Lenfant. (Musée des beaux Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée La fortification des ponts vers 1475. IVR24_20123702058NUDA La fortification des ponts vers 1500. IVR24_20123702059NUDA Relevé du pont sur la Loire d'Amboise, par Poitevin, en 1712. (A.N, F 14 10198-2-3 Vue ancienne du pont, du château et de la ville d'Amboise. IVR24_19793700011X Vue ancienne de la Loire. IVR24_19843701491X Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    La rue Victor Hugo est l'une des plus importantes d'Amboise. Située à l'une des portes de la ville -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en deux parties - correspondant aux notres - sa partie hors les murs étant la rue de la Montagne ou de Montrichard, et sa partie dans les murs la rue Égalité ou la rue Boileau ; sous la Restauration (1815-1830 ), la partie haute, hors les murs, était la rue de Montrichard et la partie basse, dans les murs, la rue
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La rue se trouvait hors les murs à partir du numéro 15 du côté des numéros impairs et du 54 du côté des numéros pairs. Elle monte jusqu'au Clos-Lucé relevant du faubourg de la porte Heurtault. La rue a probablement de la fin du Moyen Âge montrent des caractéristiques ne différant en rien de celles construites dans les murs. Signalons seulement, que les maisons du côté pair, soit celui qui côtoie la Masse, ayant . Dans ce secteur hors les murs, on peut penser que la présence des animaux et notamment celle des chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
    Illustration :
    Vue générale de la rue Victor Hugo depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700776NUCA
  • Amboise : rue Montebello
    Amboise : rue Montebello Amboise - rue Montebello - en ville
    Historique :
    La rue Montebello appartient au secteur du faubourg Saint-Denis. Elle relie la rue Nationale au quai du Général de Gaulle qui borde la Loire. Elle changea de nom à plusieurs reprises. Avant le Révolution, on la trouvait sous le nom de rue Sainte-Marthe. Sous le Première République (1792-1804), elle planté d'arbres en bord de Loire. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle adopta pour la première fois son nom actuel. Sous la Restauration (1815-1830), on lui rendit son premier nom de rue Sainte-Marthe . Depuis août 1833, elle s'appelle la rue Montebello. Cette rue a tardivement été concernée par les alignements de façades. On ne dressa son plan qu'en 1887. Alors que la plupart des plans d'alignement datent construction de chacun des édifices longeant la rue. Le plan de 1887 indique dans cette rue : - 4
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Nous n'avons repéré dans cette rue que la maison en pan-de-bois à grille faisant l'angle avec la rue Nationale comme pouvant dater de la fin du Moyen Âge. Actuellement transformée en cabinet médical , elle ne présente que son comble comme structure partiellement lisible. La charpente à fermes et à
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1892, rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Vue générale de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale Vue de la rue Montebello depuis son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700595NUCA
  • Amboise : rue Manuel
    Amboise : rue Manuel Amboise - rue Manuel - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue avant la Révolution demeure inconnu, pourtant la présence de plusieurs maisons en pan-de-bois aux caractéristiques constructives propres à la fin du Moyen Âge ne laisse place à aucun doute quant à son existence dès le XVe siècle. Sous la Première République (1792-1804), elle s'appelait la rue du Bonnet-Rouge ou la rue des Marins. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle répondait au nom de rue Marius. Sous la Restauration (1814-1830), elle était la rue des Trois-Volets. Elle a pris son nom actuel le 23 août 1833. La rue a été alignée au XIXe siècle du côté des numéros pairs. Les maisons de la fin du Moyen Âge ne se rencontrent que du côté des numéros impairs.
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette rue appartenant au faubourg Saint-Denis relie la rue Nationale à la rue Rabelais. Malgré sa prouve l'importance du faubourg Saint-Denis et son activité à la fin du Moyen Âge.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Manuel à son intersection avec la rue Rabelais. IVR24_20083700593NUCA Vue générale de la rue Manuel à son intersection avec la rue Nationale. IVR24_20083700590NUCA portant un cartouche avec la date de 1636. IVR24_20083700591NUCA
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    fut l'un des pôles de développement de la cité amboisienne. Il semble qu'à la fin du Moyen Âge l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée ancien et avoir été implanté sans doute dès la première église fondée par Saint-Martin. L'abbé Bosseboeuf taillés dans une pierre unique et plus large du côté de la tête, avec des couvercle aussi en pierre ». Il ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la était entouré de tombes. Il devait certainement y avoir des sépultures dans l'église même, mais la issue d'une famille de maîtres maçons que l'on retrouve dans les comptes de la ville tout au long du des faubourgs de cette ville, éloignée de la dernière maison habitée dudit faubourg de 191 toises 4
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Localisation du cimetière Saint-Denis à Amboise Dans les archives de la ville Guillaume Galiene d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere jusqu'au pavé estant davant l'ostellerie ou pend pour enseigne la teste noire (...) ». Deux études précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 siècle, les maisons du carroir », en citant la cote CC 119, f° 33 pour la première et CC 208, 1504, f° 33 pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis Saint-Denis jusqu'au Carroir, et non pas réellement la saturation du cimetière. Malgré cette divergence
1 2 3 Suivant