Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 36 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Maison : cave (12 rue de la Concorde) Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Dans cette maison datant de l'époque contemporaine, notre étude n'a porté que sur la cave, sans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cave présente des dispositions comparables à celles déjà rencontrées dans nombre de caves de la rue de la Concorde, à savoir un espace de plan allongé édifiée en tuffeau et couvert d'une voûte en
    Localisation :
    Amboise - 12 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (12 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 12 rue de la Concorde : la façade en brique. IVR24_20093701009NUCA
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous bois à grille est contreventé symétriquement de deux longues écharpes qui lient la sablière de chambrée
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville Preuilly-la-Ville
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section B, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf suppr Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section A, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section B, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section B, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section B, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf suppr Plan cadastral, commune de Preuilly-la-Ville, section A, 1812. (AD Indre, 3 P 249). (cf Preuilly-la-Ville. L'église et le presbytère. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 7701). Preuilly-la-Ville. L'église et le presbytère. 1 impression photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 7701).
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville
    Titre courant :
    Village dit bourg de Preuilly-la-Ville
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    vallée. Un chemin ancien taillé dans la falaise, la « Reuille », reliait le village à la rivière de la Le village de Preuilly-la-Ville Implantée sur le plateau, le village de Preuilly-la-Ville surplombe la vallée de la Creuse de plusieurs dizaines de mètres par des coteaux abrupts qui lui donnent un statut de village perché. Les boisements denses du coteau contribuent également à isoler le plateau de la ). Le village de Preuilly-la-Ville et le hameau de la Sénebaudière se sont développés au début du 20e quasi continu. L'ancienne voie ferrée de la ligne Port-de-Piles-Le Blanc, aménagée en voie verte, occupe une position centrale entre ces deux groupements. Le village est de taille modeste et se caractérise par une trame bâtie relativement aérée. Les bâtiments s'organisent de part et d'autre de la rue centrale (D62) et d'axes secondaires organisés sous la forme de boucles (chemin des Roches).
    Illustration :
    L'église, le presbytère, le cimetière et les vestiges de la chapelle St-Mathurin sur le plan Le village de Preuilly-la-Ville sur le plan cadastral de 1812. (AD Indre, 3 P 249). (AD Indre, 3 P La Sénebaudière sur le plan cadastral de 1812. (AD Indre, 3 P 249). (AD Indre, 3 P 249 Le monument aux morts et l'école du bourg de Preuilly-la-Ville. IVR24_20113600810NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600811NUC2A Vue depuis le coteau du bourg vers la vallée de la Creuse, face au village du Bois (Lurais Vue du chemin descendant du bourg vers la vallée de la Creuse. IVR24_20113600813NUC2A Vue d'une croix de chemin à la sortie nord-est du village. IVR24_20113600814NUC2A cadastral de 1812. (AD Indre, 3 P 249). (AD Indre, 3 P 249). IVR24_20113600130NUC2A Vue générale de l'église paroissiale St-Pierre. IVR24_20113600131NUC2A
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    En façade, notons que le premier étage présente un pan-de-bois à grille, contreventé d'écharpes
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA Détail d'un corbeau de cheminée. IVR24_20073701043NUCA
  • Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ". Certains jardins ont perdu leur label : le jardin de Drulon, en 2018 et le jardin botanique de La Fosse Centre-Val de Loire au 1er janvier 2019 ainsi que des jardins anciennement labellisés "Jardin remarquable
    Titre courant :
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Annexe :
    Liste des jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire ayant une collection nationale ; - jardins du château de la Javelière (45) pour ses rosiers botaniques; - jardin botanique d'Ilex (45) pour ses ilex et ses astilbes; - parc de La Source (45) pour ses Iris germanica. Valmer (41), jardin botanique de la Martinière (37), jardin du château d’Amboise (37), jardins du château château de la Bussière (45), jardin botanique des Grandes-Bruyères (45), jardin botanique des Barres (45 ), jardins du château de la Javelière (45), jardins de Roquelin (45), jardin botanique d'Ilex (45), parc de d’Oe, jardin botanique de la Martinière, jardin du château d’Amboise, jardins du château de Villandry château de la Bussière, jardin botanique des Grandes-Bruyères, jardin botanique des Barres, jardins du château de la Javelière, jardins de Roquelin, jardin botanique d'Ilex, parc de La Source, jardins du Grand floral d’Apremont-sur-Allier (18), jardins du Prieuré d’Orsan (18), jardin de Marie (18), jardins du
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Texte libre :
    importants, les jardins remarquables forment cependant un ensemble disparate : hétérogénéité de la taille remarquable" a été mis en place en 2004 par le ministère de la Culture et de la Communication à la suite des monuments historiques. Le label constitue une alternative à la protection et permet de distinguer un jardin dossiers de candidature des jardins. Elles doivent répondre à une série de critères concernant la plus fréquentes étant le défaut d'entretien, le changement de propriétaire ou la non ouverture au public (jardin de Drulon, arboretum de La Fosse). Hétérogénéité des jardins remarquables en région labellisation ne recoupe parfois pas le jardin dans sa totalité, c'est ainsi le cas de la roseraie distinguée au sein des jardins de l'Évêché à Blois ou encore du potager du château de la Bussière. En région Centre- Val de Loire, 63% sont des jardins privés. ils sont présents sur l'ensemble du territoire de la Loire (27% des jardins de la région) et dans le Loiret (27% des jardins également). Un seul jardin en
    Illustration :
    Vue du chemin d'eau du jardin de Poulaines (Indre) créé dès la fin des années 1990 Vue de la roseraie des jardins de l'Évêché (Blois-41). IVR24_20184100270NUCA Le jardin d'ornement : vue d'ensemble du «jardin de Musique» prise de la terrasse haute (en 1995 Répartition géographique des jardins remarquables en région Centre-Val de Loire (décembre 2018 Jardins de Poulaines (Indre) : vue des sous-bois aménagés entre les différents jardins près du Un des Jardins crées lors du Festival international des Jardins de Chaumont-sur-Loire, en 2010
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 189 édifices inventoriés dans la commune de Néons-sur-Creuse, l'analyse typologique a trop peu représenté pour justifier un traitement individuel (au sein de l’ancien canton, seule la fermes sont avant tout localisées sur les anciennes terrasses de la vallée de la Creuse et de la Gartempe , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais cadastral de Lureuil en 1812 (du moins leur état antérieur car la plupart des édifices a été modifiée). Au logis de ferme du 15e siècle aurait été fortifié au 16e siècle. A la Lochetterie, à la Grève et à Mallet (1740-1743), la demeure du Plessis ou une partie des fermes de Grand-Roche. L’Époque contemporaine est siècle ou de la première moitié du 20e siècle. Durant cette période, les maisons et fermes connaissent reconstruites ou remaniées. C’est à partir du milieu du 19e siècle que sont construites la demeure de la
    Illustration :
    Logis de la ferme de la Bonnelière (15e-16e siècles). IVR24_20183600674NUCA Logement secondaire avec accès en pignon de la ferme de la Grève (daté par dendrochronologie de Ferme de la Lochetterie, dont une partie du logement a été datée par dendrochronologie de 1482-1486 Ferme à cour ouverte de la Grande Couture (début du 20e siècle). IVR24_20163600605NUC2A Grange-étable à accès en mur-pignon de la ferme de la Rairie (19e siècle). IVR24_20153600307NUC2A Bâtiment "vinicole" du château de Néons, daté par dendrochronologie de 1743. IVR24_20153600322NUC2A Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée appareillé en pierre taillée (influence tourangelle). IVR24_20183600694NUCA La demeure du Plessis (17-18e siècles). IVR24_20163600736NUC2A Ferme de type bloc-à-terre à Champagne (19e siècle). IVR24_20163600492NUC2A
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer parcelles. Aussi avons-nous inventorié la tour à l'adresse à laquelle elle apparaît dans l'étude du bâti qui couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par une importante campagne de réparation fut entreprise durant l'année 1448-1449. Cette tour est donc antérieure à 1448-1449. Il est même très probable qu'elle soit déjà élevée en 1421, puisque au mois de mars
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune , ancienne tour des remparts du XVe siècle, salle à rez-de-chaussée comblée de terre (?), inaccessible ». Nous ne savons malheureusement pas si la tour a pu être observée ou si cette description est en réalité celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs , se composent de trois quarts-de-ronds superposés.
    Localisation :
    Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Annexe :
    de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a concernée au cours de l'année 1458-1459 (Archives communales d'Amboise, CC 82).
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1183, le fief Trizay (Tarzei ou Tarzy) est cité comme dépendance de la châtellenie de Nogent . L'archidiacre de Chartres nomme à la cure de la paroisse dès cette période. Des découvertes archéologiques de - l'église paroissiale Saint-Martin (choeur et partie sud-est de la nef) et le presbytère - remontent reconstruit au tournant du 20e siècle. A partir du 17e siècle, le fief de Trizay est inféodé au seigneur de la années 1835-1840 pour que de nouveaux édifices soient construits - époque à laquelle la municipalité fait logement de l'instituteur et salle de mairie) est construite en 1842 au nord de la Métairie. L'examen des matrices cadastrales fait état de la construction d'une dizaine de nouvelles maisons entre 1841 et 1884, le , face à l'école libre de filles érigée en 1876 et la nouvelle mairie-école de 1883. En 1906, le bourg de 1841 et 1896 (3 sarcophages en pierre, boucle de ceinturon, etc.) attestent une occupation plus certainement aux 15e et 16e siècle. La ferme nommée "la Métairie" placée au nord-ouest du sanctuaire semble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    Le bourg de Trizay se situe à mi-hauteur sur un versant nord-est de la vallée de la Berthe. Les des baies et les chaînages d'angle sont en général en pierre de taille calcaire (les baies les plus constructions les plus anciennes (église, presbytère et la Métairie) occupent un promontoire surplombant la vallée. Les bâtiments construits à l'époque contemporaine se trouvent de l'autre côté du chemin ceinturant cette butte, alignés en front de rue mais parfois indépendants. Pour l'essentiel des maisons (disposant parfois d'un commerce), ces édifices sont la plupart du temps adaptés à la déclivité du terrain : les accès au rez-de-chaussée surélevé et à l'étage de soubassement pouvant ainsi se faire de plain -pied. Les murs sont en moellons de calcaire couvert d'un enduit plein ou à pierre vue. Les encadrements
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Titre courant :
    Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Illustration :
    Représentation du village de Trizay, figurant en marge du plan de la seigneurie de Saint-Serge (AD Plan du bourg en 1880, dressé par Jules-françois Robbé, alors maire de la commune. (Archives Entrée de bourg depuis la vallée de la Berthe au nord-ouest (carte postale, vers 1900 Ensemble de trois maisons (avec commerce pour celle de droite) de la deuxième moitié du 19e siècle Extrait du plan cadastral de Trizay de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir ;3 Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800356NUDA Plan de localisation des édifices repérés et étudiés (fond : plan cadastral de 2019, section B1 Ancienne ferme dite "la Métairie" et église paroissiale Saint-Martin (carte postale, vers 1920 Place de l'église, vue d'ensemble vers l'ouest (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800370NUCAB Vue de situation du bourg depuis l'est. IVR24_20172800596NUCA
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les nom de Mazeure. Aussi, la situation de l'édifice à l'écart de la ville, ainsi que la topographie des partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments reconstruit au XVIe siècle. Sur la base Mémoire ("Images" du ministère de la Culture), un cliché ancien deux campagnes : la partie entièrement bâtie en pierre est postérieure à celle en pan-de-bois, datée concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle L'histoire de cet édifice, situé en bas du parc du Clos-Lucé, est mal connue mais semble liée à : est-ce un manoir ou un hôtel ? La présence d'un pigeonnier à proximité pourrait signaler la fonction agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    puis en continuant par celle faisant face à la rue Léonard de Vinci. La première campagne de construction L'édifice se développe sur deux niveaux, plus un niveau de combles aménagé. La proximité de la Masse explique l'absence de cave. La première campagne datée de 1453 [d] concerne la moitié est (partie gauche) du bâtiment construite en pan-de-bois au premier étage. Côté parc, la façade nord-est de l'édifice est donc scindée en deux : la partie gauche est constituée d'un rez-de-chaussée en pierre et d'un anciennes, il apparaît déjà en pierre. Il est percé d'une grande croisée dans la moitié gauche de la façade , à la droite de laquelle s'ouvre une demi-croisée suivie d'une porte. Cette dernière présente un déterminer une datation à partir de leur typologie. La cheminée installée au rez-de-chaussée de la partie de partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade coté parc. IVR24_20083700804NUD Relevés de la salle du premier étage : plan et coupe transversale. IVR24_20093700456NUD Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700249X Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci, vers 1950, cliché Bernard Vitry Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700251X Vue ancienne de la façade du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_19903700250X Vue ancienne de la façade du côté du parc. IVR24_19903700253X Vue ancienne de la façade du côté du parc, vers 1950, cliché Bernard Vitry. IVR24_19753702056X Vue générale du côté de la rue Léonard de Vinci. IVR24_20073700595NUCA Vue de la sculpture clouée en façade côté parc. IVR24_20073701132NUCA
  • Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo)
    Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo) Amboise - 46 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    constructives de ces maisons permettent de proposer une datation de la fin du Moyen Âge. Il n'a pas été possible procéderons à la description de chacune des maisons en commençant par celle qui se trouve en retrait sur la siècle les ont épargnées. Une vue ancienne présente l'une de ces maisons enduite. Les caractéristiques de visiter ces maisons, dont les pignons ont fait l'objet de relevés par photogrammétrie. Nous
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    bien les dispositions d'origine, le chaînage en pierre de taille à droite de l'ouverture semble niveau de la rue. Une unique baie éclaire le niveau 1. Reposant sur deux petites consoles taillées dans La première maison Une cour sépare la première maison de la rue. Édifiée dans les murs de la ville celui du 8 ou du 52 place Michel Debré, les deux bâtiments de la parcelle auraient ainsi été séparés par une petite cour. Bâtie sur trois niveaux, elle est construite en pierre de taille et moellon de baie à l'encadrement en pierre de taille. Elle est couverte d'un arc segmentaire largement chanfreiné , typique des XVIIe ou XVIIIe siècles. À l'aplomb de la porte du rez-de-chaussée, une demi-croisée en bois maison à pignon sur rue, située à gauche de la première, est construite sans encorbellement et sur quatre niveaux dont un niveau de cave aux soupiraux donnant sur la rue. Sa façade nord qui donne sur la rue mesure 4,70 m de large pour 10,60 m de haut. Le soubassement de la maison est bâti en moellons de tuffeau
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons (46 rue Victor Hugo)
    Illustration :
    Vue générale ancienne de la façade en pan-de-bois. IVR24_19903700208X Vue générale ancienne de la façade en pan-de-bois. IVR24_19903700207X Vue du mur gouttereau en pan de bois longeant la cour. IVR24_20073700774NUCA Vue générale du 46 rue Victor Hugo : les deux pignons en pan-de-bois précédés d'une cour Vue du pignon en retrait, en fond de cour. IVR24_20073700773NUCA
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Thomas. Il reprend en réalité la dénomination de l'ancien prieuré Saint-Thomas fondé au début du XIIe siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le plan cadastral Napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1). D'après les recherches des propriétaires vestiges. La charpente a fait l'objet de prélèvements pour une analyse dendrochronologique qui a révélé une Aujourd'hui, cet ancien hôtel particulier transformé en hôtellerie répond au nom de manoir Saint dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place pierre de taille. Une cape à la française terminée par des chimères borde les rampants du toit couvert L'hôtel présentant son pignon sud sur la rue, s'élève sur quatre niveaux, plus un niveau de cave l'habitat. La volonté du commanditaire de mettre en valeur sa demeure en la parant des atours les plus maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple porte est placée, dans la partie gauche de la façade, sur un perron très restauré et une accolade à choux rappelant celle de l'église Saint-Florentin, la surmonte. Toujours au rez-de-chaussée, au centre de la façade, s'ouvre une demi-croisée et la partie droite de la façade est laissée aveugle. Au le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente tourelle d'escalier placée en encorbellement assure la distribution de l'édifice. Son aspect est très neuf
    Étages :
    rez-de-chaussée 2 étages de comble
    Jardins :
    parterre de gazon
    Annexe :
    directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ». Description de l'hôtel Saint-Thomas à Amboise dans les archives notariées Dans les différents actes notariés du XVIIIe siècle et jusqu'en 1858, l'édifice apparaîtrait sous la description suivante : « Une maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de vestibule, d'une salle, d'un salon, d'un corridor, de deux chambres hautes à cheminée, de deux caves voûtées dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant
    Illustration :
    Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700754NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700753NUCA Relevés de la charpente : plan, coupes transversales et longitudinales. IVR24_20093700464NUD Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas. IVR24_20073700748NUCA Vue d'une targette de menuiserie du XVIe siècle. IVR24_20073700755NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : un visage de femme. IVR24_20073700757NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700758NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700759NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un homme. IVR24_20073700760NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ornements. La bibliographie est pauvre et si l'on fait abstraction des études de l'abbé Bosseboeuf ou de lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les de l'entrée principale. Sur un plan en «L » avec une tourelle d'escalier à la rencontre des deux pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup reçut la charge de garde de la forêt d'Amboise. Ses gages devaient lui être versés par la ville qui n'en avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait labourables, 220 arpents de bois, 11 arpents de près et 8 arpents de vigne ». La description se poursuit arpents et demy de terre ou environ ». Ainsi pour la somme de 3 500 écus d'or, le "Clou" devint domaine royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de dispose finalement de peu de détails sur la vie du grand homme à Amboise, et souvent les écrits à ce sujet
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 2003/006/0017. Restaurations au Clos-Lucé : la chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144 et 158. Deux quittances datées du 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de chastel du Clou ». Dans la première, Germain Badeau et Pierre Rousseau, maçons sont ainsi payés pour onze journées. La seconde quittance est très effacée : nom et métier demeurent illisibles. Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 26115, pièces 143, 144, 157 et 158. Quictances des
    Représentations :
    La visitation ; L'assomption.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la pierre de taille de tuffeau étant réservée aux chaînages et encadrements de baies. Sa couverture en du Clos-Lucé par une porte cochère en anse de panier surmontée d'une accolade à fleurons et choux. La l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les , dans une chambre appelée « la chambre de Léonard de Vinci », une cheminée à hotte datant certainement de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une de la ville pour l'année 1486, pour la vérification de l'artillerie du Clos-Lucé. Ainsi, 36 s. 3 d de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le apartenant a la prieuré de Monee et admenez au chastel d'Amboise, emploié au pont de la poterne dudit chastel des caves des faulxbourgs de la porte Heurtault (...) ». Le mot « nesti/y » signifie nettoyer. On trouve le même type de commandes aux f°24 et 37 du même compte. Enfin, en vue du mariage de la jeune jour de janvier 1482, « (...) par le commandement d'Estienne Leloup, bailly d'Amboise (...) », à la « (...) pour avoir nesty le chemin qui est a aler de la poterne du chastel en la maison du Clou et pour avoir
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue du Clos-Lucé, rue du Moulin. (Archives communales de la ville d'Amboise Gravure de la façade principale du Clos-Lucé par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700583Z Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB Vue ancienne de la façade arrière dominant la ville. IVR24_19773700243XB Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19753702057X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702063X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702062X Vue ancienne de la galerie longeant la courtine du côté de la rue du Clos-Lucé. IVR24_19753702061X Vue ancienne du jardin aménagé au-devant de la façade arrière. IVR24_19753702054X Vue générale de la façade sur jardin. IVR24_20073700590NUCA
  • Hôtel (4 place Michel Debré)
    Hôtel (4 place Michel Debré) Amboise - 4 place Michel-Debré - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    à 3 m en avant de la façade actuelle. Le sommet de l'ancien pignon est encore visible derrière la La façade du 4 place Michel Debré, alignée au XIXe siècle, était à l'origine construite environ 2 m croupe qui couvre la partie ajoutée au XIXe siècle. D'après la forte pente du toit visible, il est probable que la charpente soit médiévale ; un appartement a été aménagé dans les combles et la charpente se trouve actuellement cachée sous du plâtre. La grande vis et la cave laissent supposer une construction
    Référence documentaire :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    cave et à l'escalier. La cave couverte d'un berceau surbaissé en pierre de taille de tuffeau s'étend sur toute la surface de la parcelle. Son sol est en terre battue et un soupirail s'ouvre du côté de la place Michel Debré. L'escalier est une grande vis en pierre de taille. Les murs de cage (2,50 m de côté pierre de taille ou en moellon. L'escalier est éclairé de petits jours dont on ne peut vérifier la seconde possibilité. Le bâtiment est très modifié ; les parties restées en l'état se limitent à la noyau de 40 cm de large hors-tout est hélicoïdal et orné d'une main courante, formée par deux gros tores montant le long du noyau. Comme à l'hôtel Morin, la cage d'escalier étant large, ces mains courantes ont
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Carte postale : Vue ancienne de la façade du 4 place Michel Debré. (Archives départementales Vue de la cave voûtée du 4 place Michel Debré. IVR24_20093700060NUCA Départ de la vis en pierre à noyau tore. IVR24_20073700965NUCA Vue du courronement de la vis. IVR24_20073700966NUCA Vue générale du 4 place Michel Debré : la façade la plus à droite, devancée d'un store bleu et dominant de sa toiture les édifices alentours. IVR24_20073700617NUCA
  • Écurie (7 rue Louis XI)
    Écurie (7 rue Louis XI) Amboise - 7 rue Louis-XI - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Le 7 rue Louis XI marque l'angle de la rue de la Concorde. Le pignon dressé sur la rue de la Concorde a conservé des traces d'arrachement de maçonnerie, probablement celles de la porte ouest du quartier du Petit Fort. Dans les archives de la ville, dès 1502 la porte du Petit Fort répond au nom de d'ailleurs dater de cette époque.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pignon de la maison est bâti en moellon de tuffeau. Contre son angle droit, un massif de si le pignon et la maçonnerie sont bien contemporains l'un de l'autre. Le mur gouttereau en pierre de taille s'ouvre par deux grands portails en bois munis de guichets, comme si l'endroit avait servi de lieu de commerce. À l'intérieur, l'espace y est divisé en deux espaces inégaux. Du côté de la rue de la maçonnerie est visible. Il présente un arrachement de maçonnerie au sein duquel le mortier présente une indiquer l'ajout de tuiles. Les vestiges sont si discrets qu'il est difficile de déterminer avec certitude Concorde, le plus petit renferme encore une stalle de cheval avec ses pavés et son râtelier.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Maison (11 place Richelieu)
    Maison (11 place Richelieu) Amboise - 11 place Richelieu - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    visibles à l'extérieur peuvent encore être étudiées. Une photogrammétrie de la façade du mur gouttereau donnant sur la place a été réalisée. Les caractéristiques constructives du pan-de-bois l'amènent à être rattachée au corpus des édifices amboisiens de la fin du Moyen Âge. Cette maison construite hors les murs, mais donnant sur la place du Grand marché d'Amboise, a été
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    La maison a connu des modifications successives. L'étude ne concerne que les parties en pan-de-bois : le premier étage et le niveau de mur du comble à surcroît ainsi que le pignon tourné sur la rue contreventent la structure et des poteaux élargis placés au centre de la façade supportent par enfourchement les quartiers. Les bois présentent une longueur équivalente à la moyenne de ceux de la ville soit 5 m - si l'on solives de plancher débordantes. Au premier étage, une petite baie perce le mur. La moitié gauche du pignon étant totalement enduite, d'autres ouvertures peuvent être dissimulées. L'entrait de la ferme du Joyeuse. Le pan-de-bois à grille, sans ornement, présente des caractéristiques déjà citées pour les maisons et hôtels du 21 rue Manuel et du 47 rue Léonard de Vinci. Ainsi cinq longues écharpes ouvertures est mal aisée ; la baie centrale ne peut être d'origine puisqu'elle vient couper l'une des écharpes. L'essence des bois employés est le chêne, sous forme de bois de brin et plus rarement de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue générale de la maison d'angle du 11 place Richelieu, à l'intersection de la rue Joyeuse Photogrammétrie de la façade donnant sur la place Richelieu. IVR24_20083700797NUD
  • Maison : cave (3 rue François Ier)
    Maison : cave (3 rue François Ier) Amboise - 3 rue François-Ier - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Dans cette maison, seules les caves sont susceptibles de dater de la fin du Moyen Âge. Notre étude
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de taille de tuffeau et d'autres en brique. On accède aux caves par un escalier de bois. La première légèrement en contrebas de la première, elle présente un plan rectangulaire allongé et sa voûte est en perpendiculairement à la précédente et parallèlement à la première. Le niveau de son sol est également plus bas que celui de la seconde cave et doit se trouver environ 1 mètre plus bas que celui de la première pièce. À bien rendues. Mais l'humidité ambiante a beaucoup endommagé la pierre qui est couverte de salpêtre. Le petit côté de la première pièce ouvre à l'est sur une autre pièce plafonnée. Un soupirail donne sur la C'est un ensemble de six caves plafonnées ou voûtées en berceau ; certaines parties sont en pierre pièce est plafonnée. Sur trois de ses côtés prennent place d'autres caves. Celle du nord se trouve la jonction des caves 2 et 3, une petite voûte en brique apparaît. Elle arbore en son centre un angelot sculpté dans une pierre de tuffeau. Cette sculpture constitue notre principal indice de datation
    Illustration :
    Vue du voûtement de la cave en berceau. IVR24_20093700055NUCA Vue d'une sculpture dans la cave : un visage d'homme. IVR24_20073700727NUCA
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Les plus anciennes maisons du quartier Saint-Euverte remontent à la fin du Moyen Age et au 16e
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la ALIX, Clément. Aspects de la construction dans l'habitat orléanais (13e-16e siècles). [en ligne] In années de recherche. In ALIX, C., ÉPAUD, F. La Construction en pan de bois au Moyen Age et à la ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche Archives départementales du Loiret. Série J : J 171. Actes de vente de 1764 et 1765. doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. . [en ligne]. Paris : Institut national d'histoire de l'art, 2007 [17.09.2018]. Accès Internet : < http ALIX, Clément. Les Maisons en pan de bois d'Orléans du 14e au début du 17e siècle : bilan de treize Renaissance. Rennes : Presses universitaires de Rennes, Tours : Presses universitaires François-Rabelais de : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de l'axe
    Murs :
    calcaire pierre de taille pan de bois enduit pan de bois
    Description :
    même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est La maçonnerie enduite est très utilisée pour la construction des maisons du quartier Saint-Euverte utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de plus fréquent. Elle permet alors de développer des décors recherchés pour quelques maisons bourgeoises.
    Texte libre :
    maisons associent maçonnerie enduite et pierre de taille utilisée pour rythmer la façade au moyen de recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il . Une attention a également été apportée à la présence éventuelle de caves, confirmée par la rencontre plus ou moins long. La principale variation vient de leur largeur. On constate ainsi que les plus larges sont peu nombreuses et plutôt situées sur la partie nord du quartier, à l’exception notable de la axes historiques du quartier : rue de Bourgogne en premier lieu, partie sud de la rue du Bourdon-Blanc , rue de l’Ételon, rue Saint-Euverte, rue des Pensées et plus marginalement le long de la rue Desfriches de Bourgogne et la rue du Dévidet, un autre entre la rue des Pensées et celle des Raquettes, deux caractère traversant des parcelles est lié à la cession de terrains par la ville aux habitants lors de la parcelles, pour la construction d’immeubles notamment. C’est le cas par exemple au n°32 rue de Bourgogne où
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade en pan de bois enduit du 94 rue de Bourgogne, datée de 1445 par Vue d'ensemble de la façade antérieure du 2bis rue Saint-Michel, dont la charpente à entrait Vue de la partie droite de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue de la partie gauche de la façade sur rue de la maison située au 3 rue des Ormes-Saint-Victor Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 18 rue de l'Etelon construite en retrait par Vue d'ensemble de la façade antérieure de la maison du 52 rue Saint-Euverte sous laquelle se situe Carte recensant les matériaux de construction des maisons du quartier Saint-Euverte Carte indiquant les périodes de constructions principales (supposées ou attestées) de l'ensemble rapport à la rue. IVR24_20144500788NUC4A deux niveaux de cave dont l'un à voûte d'ogives. IVR24_20144500757NUC4A
  • Maison : cave (13 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (13 quai Charles Guinot) Amboise - 13 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , mais qui présente cependant quelques vestiges médiévaux, datant probablement de la fin du Moyen Âge. Nous nous sommes intéressés à la cave du 12 quai Charles Guinot, qui est extrêmement dénaturée
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cave présente des dimensions particulièrement restreintes : environ 2,5 m de large sur 4 m de long. Elle est actuellement murée du côté de la rue de la Concorde, mais il n'est pas impossible qu'à suivant. D'autres caves voûtées en berceau brisé ont été retrouvées dans la rue de la Concorde, notamment permettant de proposer une datation. Par contre, le couvrement de l'espace en berceau brisé, consolidé d'un large doubleau lui même brisé, oriente notre datation entre la fin du XIIIe siècle et le début du siècle
    Illustration :
    Vue générale des 12 et 13 quai Charles Guinot, la porte rouge de l'extrémité gauche appartenant au
  • Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo)
    Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo) Amboise - 9 rue Victor-Hugo 11 rue Victor-Hugo - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au XIXe siècle, cette construction élancée a perdu sa façade de rive donnant sur la rue Victor Hugo d'un seul hôtel. Il fut construit en bordure d'enceinte, dans les murs, à quelques mètres de la porte Heurtault. Jean-Pierre Babelon désigne cet édifice comme la demeure du régisseur du château au XVIe siècle . La dendrochronologie réalisée sur la charpente propose 1517 comme date d'abattage des bois. Nous
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    employés à la construction sont les moellons pour les murs et le pan-de-bois pour les cloisons internes et la galerie installée au revers de l'édifice. L'étude de l'ordonnance des façades du XVIe siècle et de pierre de taille, comme celle du 1 mail Saint-Thomas par exemple. Aujourd'hui l'édifice, dont le pignon donne sur la place Michel Debré, présente un plan de 7,70 m de large sur 16,20 m de long, mais l'alignement de la façade a réduit d'environ 20 cm à 50 cm la largeur du bâtiment. La cave est à présent par une vis en pierre ancienne à l'aplomb de la vis de l'hôtel, aménagement sans doute médiéval. La berceau surbaissé. La stéréotomie des pierres est typique d'un travail de la fin du XVIIIe siècle. Notons doute contemporain de la vis en pierre. La distribution primitive de l'hôtel peut être en partie restituée. En face de la porte d'entrée du 9 rue Victor Hugo, un couloir conduit à la vis en bois qui éléments de datation de cet hôtel. La vis montait à l'origine à main droite. Les niveaux des linteaux et
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Relevés de la charpente : plan, coupes transversales et longitudinales. IVR24_20093700452NUD Relevé photogrammétrique de l'ancienne galerie ouvrant sur la façade postérieure Vue du 9 rue Victor Hugo depuis le promontoire du château : au centre de la photographie, le haut Vue de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Détail de la façade sur cour, depuis le promontoire du château : le pan-de-bois correspond à Détail de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Vue de la cave voûtée en berceau surbaissé. IVR24_20073700782NUCA Vue de la cave : derrière l'angle se trouve la cage d'escalier. IVR24_20073700783NUCA Vue de la cage d'escalier. IVR24_20073700779NUCA Vue du noyau tore à double rampe de la vis. IVR24_20083700097NUCA
  • Maison (14-16 rue Newton)
    Maison (14-16 rue Newton) Amboise - 14-16 rue Newton - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    quai des Marais, a révélé que ces maisons avaient été construites sur la première enceinte de la ville ruisseau. À l'ouest, le mur de clôture a été construit autour du pont de pierre qui enjambait autrefois la Masse. Sur le plan d'alignement de 1884, la dérivation du bras secondaire du cours d'eau se fait ancien, la maison du n°16 a été restaurée récemment. Elle avait déjà fait l'objet de transformations de cloison, une toile peinte marouflée. La façade en pierre qui donne sur le jardin indique également des aménagements de la fin du XVIIIe siècle ou du début du siècle suivant. Les dispositions générales , et que la Masse coulait sous le jardin. Un bassin y a d'ailleurs été créé grâce à une résurgence du précisément à cet endroit et le pont est en effet dessiné. Alors que la maison du 14 demeure dans un état des deux maisons permettent de dater leur première phase de construction des XVe-XVIe siècles.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    premier étage et le surcroît sont en pan de bois. La maison présente sa façade de rive sur la chaussée qui ne comporte malheureusement aucun élément favorable ou défavorable à une datation de la fin du Moyen la ville. Les marches ont un noyau de 15 cm de diamètre. Sur la façade la tourelle pourtant assez , correspondant donc à celui de la première enceinte. Par ailleurs, un mur d'une épaisseur similaire a été observé dans d'anciennes caves du Petit Fort (rue de la Concorde et quai Charles Guinot). Contre l'un des murs de la pièce, est conservée une colonnette (15 cm de diamètre) et une sablière en bois rapportées et un chapiteau octogonaux séparés du fût par une moulure à tore-cavet-tore-cavet. L'abaque de la chapiteau, le lient à la sablière de dessus. Son aspect général est proche de celui des colonnettes de parallèles à la rue, réparties de part et d'autre d'une poutre, dont l'about dépasse en façade. Le comble est assez restauré mais la structure de la charpente demeure lisible. C'est une charpente à fermes et à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Illustration :
    Vue générale du 14 rue Newton : au second plan, la façade en pan-de-bois à grille au 1er étage Vue de la porte d'entrée du 14 rue Newton. IVR24_20073700740NUCA Vue de la colonnette présente au rez-de-chaussée du n°14. IVR24_20093701149NUCA Vue générale de la charpente de comble. IVR24_20093701150NUCA Vue de la charpente de comble et du pignon en pan-de-bois mitoyen du n°16 de la rue Newton Vue de la charpente de comble et du pignon en pan-de-bois mitoyen du n°12 de la rue Newton Vue de la charpente de comble : détail de la ferme centrale. IVR24_20093701153NUCA Vue de l'ancien pont sur la Masse pris à présent dans la mur mitoyen. IVR24_20093701154NUCA Vue de la façade sur jardin du XVIIIe siècle, dont la terrasse repose sur le mur de la première Détail de la façade rue Newton, au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_20083700574NUCA