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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Quartier Saint-Euverte
    Quartier Saint-Euverte Orléans
    Historique :
    Des fouilles ont montré que l’occupation humaine remonte dans le quartier Saint-Euverte à l’époque : la rue Saint-Euverte en lien avec le développement de l’abbaye du même nom (édifice étudié) et la rue , décidée par Louis XI, vient entourer ce secteur urbain à la fin du 15e siècle. La rue du Bourdon-Blanc se développe alors et le réseau viaire se fige prenant la forme qu’on lui connait aujourd’hui. Aux 18e et 19e , artisanales ou industrielles. Celles-ci disparaissent pour la plupart entre le début et le milieu du 20e
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Pensée, 36 rue du Bourdon-Blanc. 1921-1959. 14,2 cm. Tiré de : MERLIN, Eugène. Le vieil Orléans : 30 eaux-fortes gravées d'après des documents COCHARD, Théophile. Le Jeu de Paume à Orléans. Orléans : H. Herluizon, 1888. Orléans : le lycée Saint-Euverte. Orléans : DRAC Centre, AREP-Centre, 1997. BAILLET, J. Histoire d'un jeu de paume ; le jeu de paume des Pensées. Bulletin de la société
    Description :
    Le quartier Saint-Euverte correspond à la section BN du cadastre. Il est localisé entre les rues de Bourgogne, du Bourdon-Blanc et des Bouteilles et les boulevards Aristide-Briand et Saint-Euverte. Les deux les murs de la ville à la fin du 15e siècle, elles se développent, pour l’une (rue du Bourdon-Blanc ), à la faveur de la destruction des anciens murs et, pour l’autre, dans le contexte de sécurité disparition des remparts au 19e siècle et en lien avec le développement de nouvelles voies en marge du centre historique pour faciliter la circulation. Dans la partie nord-est du quartier, le lycée d’enseignement général et technologique Sainte-Croix-Saint-Euverte comprend le seul monument emblématique de ce secteur générale, le quartier est très marqué aux époques médiévale et moderne par la présence d’édifices ou
    Texte libre :
    surveillance des fortifications en diminuant le nombre de passages. Les rues Saint-Euverte et du Bourdon-Blanc rue du Bourdon-Blanc (comme le prouve la plaque émaillée créée par Jeanne Champillou pour l'ancien demeure toutefois plus ou moins précise : Jeu de paume de la Croix, vers le 20 rue du Bourdon-Blanc Situé au nord-est de la ville d’Orléans, le quartier Saint-Euverte est encadré par les rues des Bouteilles, du Bourdon-Blanc et de Bourgogne et par les boulevards Saint-Euverte et Aristide Briand. Bien urbain peu altéré et son architecture d'une histoire qui lui est propre. A. Le quartier Saint-Euverte au fil des siècles 1 - Le quartier Saint-Euverte hors les murs : des origines à 1466 Les secteurs nord -Croix-Saint-Euverte, ont été conduites par le service régional de l’archéologie du Centre (Direction des affaires culturelles du Centre). Le rapport de 1996 fournit un plan de localisation des fouilles exécutées depuis le 19e siècle dans le secteur nord-est de la ville. L’ensemble des interventions atteste qu’une
    Illustration :
    Le quartier Saint-Euverte représenté à droite sur ce plan dessiné par Fleury en 1640 Carte de la Ville d'Orléans pendant le Haut-Empire romain. IVR24_20074500351A3 Carte de la ville d'Orléans au Haut Moyen Age, avec le quartier Saint-Euverte à droite Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 14e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 15e siècle, avec le quartier Saint Carte montrant le tracé de l'enceinte fortifiée d'Orléans au 16e siècle, avec le quartier Saint Carte représentant les différents travaux d'alignement réalisés au 19e siècle dans le quartier Saint-Euverte établie par comparaison entre le cadastre napoléonien de 1823 et le cadastre de 1981 Carte représentant les espaces non construits du quartier Saint-Euverte d'après le cadastre Vue de la rue du Bourdon-Blanc prise au niveau du n°7 de la rue du Bourdon-Blanc (vue orientée du
  • Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans
    Les maisons du quartier Saint-Euverte d'Orléans Orléans - Cadastre : 2012 BN
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823.
    Description :
    utilisés pour le gros œuvre. Toutefois, on a pu confirmer dans quelques cas qu’il s’agissait de moellons de pierre calcaire. Le pan de bois, apparent ou enduit, est également présent dans le périmètre étudié, de même que les appareils de pierre de taille calcaire. A partir du 19e siècle, le recours à la brique est
    Texte libre :
    particulièrement concentrées rue du Bourdon-Blanc (3) et rue Saint-Euverte (3) en lien avec le caractère bourgeois Bourdon-Blanc constituait en effet le fossé enserrant les murs. 80 maisons, quant à elles, pourraient se situent le long des rues Saint-Euverte, de Bourgogne et du Bourdon-Blanc. Enfin, 170 maisons ont -Blanc ou encore le 12 rue de Bourgogne. En outre, l’étude des maisons à pan de bois d’Orléans a démontré construits dans un passé récent en lien avec une pression immobilière grandissante sur le centre d’Orléans . Il faut noter que le repérage ayant été systématique sans pouvoir être toujours accompagné de recherches en archives sur l’ensemble du bâti, le doute demeure pour la désignation de certains édifices. Il s’agit d’immeubles n’ayant jamais eu un usage d’habitation mono-familiale. Le corpus pourrait donc du bâti du quartier Saint-Euverte et le parcellaire correspondant. Toutefois, cette enquête n’ayant maison du 16 rue du Dévidet. Les parcelles les plus étroites sont, quant à elles, concentrées le long des
    Illustration :
    qui possède le seul mur pignon aligné sur rue du quartier. IVR24_20144500775NUC4A
  • Mallet : écart
    Mallet : écart Néons-sur-Creuse - Mallet - en écart
    Historique :
    accueilli au 18e siècle, selon la tradition, un poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury p. 80 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    rivière, est le plus important de la commune au point que sa population a pu, par le passé, rivaliser avec d’un ancien point de passage de la Creuse. Il regroupe aujourd'hui le noyau ancien du hameau (porté sur le plan cadastral de 1812) ainsi que des maisons et des fermes des alentours. 32 édifices y ont été
  • Champagne : écart
    Champagne : écart Néons-sur-Creuse - Champagne - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit (Campania) est mentionné plusieurs fois au 13e siècle dans le cartulaire de l'abbaye
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    L'écart de Champagne sur le plan cadastral de 1812 (section A). (Archives départementales de
  • Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin
    Cimetière Saint-Laurent, actuellement jardin Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de parcellaire cadastral.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le jardin de l'église Saint-Laurent occupe l'emplacement de l'ancien cimetière éponyme. Ce dernier était attaché à l'église paroissiale Saint-Laurent depuis le 13e siècle. Il fut agrandi entre 1811 et partie de l’ancien cimetière fut aliénée, séparée en parcelles puis revendue avant de devenir le jardin
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le jardin prend place à l'ouest de l'église paroissiale du même nom. Il est doté d'un plan
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : Le cimetière n'a pas de numéro de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plan des cimetières de Nogent-le-Rotrou (1858). IVR24_20152800402NUCA
  • Bourg de Lureuil
    Bourg de Lureuil Lureuil - Bourg - en village
    Historique :
    départementale 975 (Châtillon-sur-Indre à la Trimouille par le Blanc), appelée autrefois grande route de Blois Le bourg de Lureuil est évoqué pour la première fois vers 1150-1160 (villa que dicitur Lorul ; Clouzot 1905). L’existence de la paroisse est par ailleurs attestée dès le 13e siècle (Péricard 2005). Le , d’une part, le siège de la commanderie, d’autre part, l’église et plus particulièrement sa place habitations) sont implantés le long du chemin menant au château (repris en partie par l’actuelle rue du -être de marché (des "halles" sont mentionnées dans le bourg dès 1512, Archives départementales de l'Indre, H 607), apparaît dans la première moitié du 19e siècle comme le coeur de la commune. Un "arbre de . Les remaniements et le renouvellement du bâti, à partir du milieu du 19e siècle, ont fortement modifié . Cette voie majeure devient le principal accès au bourg qu'elle longe par l'est (aujourd'hui rue de la Mairie). En outre, elle facilite considérablement les échanges extra-communaux. Dès le milieu du 19e
    Référence documentaire :
    Route de Martizay (rue de la Mairie vue depuis le sud). [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton PERICARD, Jacques. Le diocèse de Bourges au haut Moyen Age de Saint Ursin à Audebert (IVe siècle -1097). Essai sur le gouvernement épiscopal et les structures ecclésiastiques en Berry. Lyon
    Description :
    Le bourg est quasiment situé au point-centroïde de la commune. Il est implanté en bordure ouest du
    Illustration :
    Le bourg de Lureuil en 1812 selon le plan cadastral (section B). (Archives départementales de Lureuil - route de Tournon à Martizay (actuelle rue de la Mairie vue depuis le nord), carte postale Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste, carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection Le carrefour et l'entrée du bourg, carte postale du second quart du 20e siècle. (Collection privée Vue de la mairie (ancien presbytère construit au milieu du 19e siècle) située le long de la D975 Vue de l'école communale (et mairie jusqu'en 1950) située le long de la D975 (rue de la Mairie
  • Coutretôt : bourg puis village
    Coutretôt : bourg puis village Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Coutretôt - en village
    Historique :
    A l'instar de Saint-Serge et de Trizay, le fief de Coutretôt est cité dès le 13e siècle (Cortretost de structure en pan de bois "pétrifié" entre deux parements maçonnés en pierre). Sur le cadastre de 1811, sont bien visibles l'église paroissiale, le cimetière, la ferme de la Grande Maison, le moulin et construites entre le 16e siècle et le début du 19e siècle. Suite à la Révolution, Coutretôt devient une . Les villages de Trizay et de Coutretôt se retrouvent alors en concurrence pour devenir le bourg de la nouvelle commune. Le conseil municipal décide de développer Trizay (mairie-école, école libre de filles construction de nouvelles maisons, notamment le long de la route de Trizay au nord-ouest. Au tournant du 20e siècle, un pont sur la Berthe remplace le gué au sud-ouest, facilitant les moyens de transport. De même , un lavoir est construit près du pont, remplaçant un édicule vétuste situé sur le canal d'amené au sud converties en habitations (à l'exception de celle de la Grande Maison, toujours en activité), le moulin est
    Observation :
    Le village de Coutretôt s'inscrit dans un site naturel remarquable, niché au fond de la vallée de la Berthe. Malgré la destruction des deux édifices polarisants (le moulin et l'église), Coutretôt conserve un ensemble de maisons et de petites fermes construites entre le 16e et le 20e siècles et
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le village de Coutretôt se situe quasiment au fond de la vallée de la Berthe, sur le coteau orienté détruit au sud-ouest et une église, dont il ne subsiste qu'un mur couvert de lierre à l'est ainsi que le
    Illustration :
    Entrée du village depuis le nord-ouest (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800352NUCAB Entrée du village depuis le sud-ouest (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800353NUCAB Entrée du village depuis le sud-ouest, lavoir et pont sur la Berthe au premier plan Maison (ancien presbytère ?), vue générale depuis le sud. IVR24_20192800345NUCA
  • Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge
    Bourg de Trizay-Coutretôt-Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village
    Historique :
    En 1183, le fief Trizay (Tarzei ou Tarzy) est cité comme dépendance de la châtellenie de Nogent - l'église paroissiale Saint-Martin (choeur et partie sud-est de la nef) et le presbytère - remontent reconstruit au tournant du 20e siècle. A partir du 17e siècle, le fief de Trizay est inféodé au seigneur de la communes voisines de Coutretôt et de Saint-Serge par ordonnance royale en 1835. Sur le plan cadastral de 1811, seules la Métairie, l'église, le presbytère et le cimetière apparaissent. Il faut attendre les le choix de développer Trizay au détriment de Coutretôt pourtant bien plus peuplé (117 habitants contre 24 à Trizay en 1846). Le presbytère est restauré vers 1841, l'église restaurée et agrandie à la matrices cadastrales fait état de la construction d'une dizaine de nouvelles maisons entre 1841 et 1884, le long des axes de communication, d'abord au plus proche des bâtiments préexistants, puis vers le sud-est , face à l'école libre de filles érigée en 1876 et la nouvelle mairie-école de 1883. En 1906, le bourg de
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le bourg de Trizay se situe à mi-hauteur sur un versant nord-est de la vallée de la Berthe. Les
    Illustration :
    Vue partielle du bourg depuis le nord-est (carte postale, vers 1900). IVR24_20192800367NUCAB Entrée de bourg depuis le l'ouest. IVR24_20192800359NUCA
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Rue des Carmes
    Rue des Carmes Orléans - rue des Carmes - en ville
    Référence documentaire :
    AYRAULT, Philippe, BLANC, Brigitte, LE BAS, Antoine. La Reconstruction 1944-1960, Athis-Mons BLANC-DUCHÉ, Élisabeth. Rapport de présentation du projet de ZPPAUP de la commune d'Orléans . Cabinet Blanc-Duché, septembre 2006. urbaine. Le quartier des Halles à Paris. Paris : éd. du CNRS, 1977. 2 vol. CUISSARD, Charles. Étude sur le commerce et l'industrie à Orléans avant 1789. Orléans : H /Le Côteau : éditions Horvath, 1983. 19e siècles. Roanne/Le Côteau : éditions Horvath, 1983. HUET, Émile. Promenades pittoresques dans le Loiret. Châteaux, monuments, paysages. Orléans : Paul LE MUET, Pierre [MIGNOT, Claude éditeur]. Manière de bien bastir pour toutes sortes de personnes . [Aix-en-Provence] : Pandora éditions , 1981. [édition originale : Paris, Melchior Tavernier, 1623]. LE
    Texte libre :
    semble que dans ce cas précis, la rue ne puisse s'appréhender en tant que telle ; elle joue plutôt le rôle d'interface ou de césure dans le tissu urbain ouest de l'intramail. Que dire des auteurs de guides le milieu des années 1960, elle est, au mieux, effleurée ; jamais elle ne suscite de description portes, ainsi qu'à un pont dont le général romain dut se rendre maître pour continuer sa conquête de la typiques de la castramétation romaine antique, le cardo maximus, d'orientation nord-sud, représentant l'axe du monde, et le decumanus maximus, d'orientation est-ouest. La première enceinue d'Or première enceinte d'Orléans reprit le tracé du castrum du Bas-Empire, "reconstruite en partie pendant la guerre de Cent Ans". Très vite, la croissance urbaine imposa une extension hors de l'enceinte, et dès le 4e siècle le decumanus maximus détermina par ses prolongements le dessin des premiers faubourgs : à l'est le burgus Sancti Aniani ; à l'ouest le burgus dunensis, c'est-à-dire le bourg dunois, car il menait à la
    Illustration :
    Vue du centre d'Orléans reconstruit prise depuis le nord-ouest. IVR24_19924500329N Exemple d'une maison d'angle : le 57, rue des Carmes. IVR24_20084500143NUCA
  • Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Les jardins remarquables de la région Centre-Val de Loire
    Historique :
    ". Certains jardins ont perdu leur label : le jardin de Drulon, en 2018 et le jardin botanique de La Fosse
    Annexe :
    décernée par le Conservatoire des collections végétales spécialisées au 1er janvier 2019. - jardins du château d’Ainay-le-Vieil (18), parc et jardins du château de Pesselières (18), jardin et jardin botanique -le-Ferron (36), jardins de Georges Sand à Nohant-Vic (18), jardin des Prébendes d’Oé (37), roseraie , jardins du château d’Ainay-le-Vieil, parc et jardins du château de Pesselières ; - Eure-et-Loir : jardins , jardin et jardin botanique de Poulaines, parc et jardins du château d’Azay-le-Ferron ; - Indre-et-Loire
    Texte libre :
    ont reçu le label dès 2004 ou 2007. Ce label exigeant permet de bénéficier d'avantages et surtout d'être distingué des autres jardins par les amateurs, les touristes et le grand public. Le label "jardin remarquable": fondement juridique, conditions d'éligibilité, conséquences Le label national "Jardin remarquable" a été mis en place en 2004 par le ministère de la Culture et de la Communication à la suite des monuments historiques. Le label constitue une alternative à la protection et permet de distinguer un jardin ensemble d'autres mesures souhaitées par le ministre Jean-Jacques Aillagon, visait à protéger davantage les jardins d'exception. Le plan d'action du ministre est détaillé dans la circulaire n°2004/003 du 17 de mise en place du label. Dans chaque région, le Préfet créé un groupe de travail qui examine les composition ; l’intégration dans le site ; les éléments remarquables (eau, fabriques…) ; l’intérêt botanique ; l’intérêt historique (sauf pour les jardins contemporains) ; l’entretien et le plan de gestion. Le jardin
    Illustration :
    L'une des chartreuses (jardin clos) du château d'Ainay-le-Vieil (Cher). IVR24_20171800410NUCA Vue du jardin régulier devant le château à Bouges-le-Château (Indre). IVR24_20173601024NUCA Le jardin d'ornement : vue d'ensemble du «jardin de Musique» prise de la terrasse haute (en 1995
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Historique :
    Le commanditaire du logis des Pages n'est pas connu. Si l'on en croit la tradition orale, son permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    Le logis des Pages a été construit à l'écart de la ville médiévale, à flanc de coteau, à 250 m en l'établissement de bâtiments agricoles. Son implantation face à la Loire semble avoir dicté le choix du composée de deux pierres dont le joint de liaison est placé à l'aplomb du meneau central. Enfin, feuillages étages. La base du noyau circulaire de 25 cm de diamètre a disparu. Notons cependant le soin qui est apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache -chaussée, la cheminée à hotte est en tuffeau. Les piédroits engagés contre le mur, prennent appui sur des bases octogonales et sont surmontés de corbeaux qui soutiennent le manteau. Les corbeaux sont de simples décharge soulage le centre du manteau du poids du conduit. Aujourd'hui, seul l'arc de décharge subsiste , mais les amorces du manteau en bois - comme au second étage - sont conservées dans le mur. La cheminée
    Annexe :
    prennent l'apparence de colonnes engagées contre le mur et sont surmontés des corbeaux qui soutiennent le appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place sur cette cheminée. L'ouverture de four visible sur le contrecoeur de la cheminée ne nous semble pas -liseré-tore-gorge qui est surmontée d'une pierre de taille. Le manteau est pris entre deux corniches dont le profil est proche de celui de la moulure des corbeaux. Elles sont légèrement plus hautes que le blanchie et seul le sommet des pieds droits et des corbeaux de la cheminée ne l'ont pas été. Cette cheminée octogonales et sont surmontées de chapiteaux simplement épannelés dont ils sont séparés par un liseré. Le
    Illustration :
    Vue générale du logis des Pages depuis le quai des Violettes. IVR24_20073700925NUCA Vue ancienne du logis des Pages depuis le bas de la rue du Rocher des Violettes. IVR24_19903700191X Détail des encadrements de croisées du 1er étage : feuillages sculptés sous le linteau Détail de la croisée restaurée du premier étage : le meneau est restauré tandis que l'encadrement Vue de sculptures insérées dans le parement des façades Nord et Est de la tourelle d'escalier
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD
    Texte libre :
    Le quartier Sainte-Anne s'est constitué à partir d'un écart centré sur le prieuré éponyme au bord du chenal de communication entre Loire et Cher. Après le comblement du chenal en limite du 18e siècle sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de dans le quartier Sainte-Anne, alors en pleine transformation. La délimitation entre Les communes de la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil général annexe un plan de cette modification à sa délibération du 28 août 1924. Le plan annexé à la
    Illustration :
    Le prieuré au début du 17e siècle. IVR24_19853700767X Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Coeur d'îlot dans le quartier Sainte-Anne IVR24_20143703265NUCA
  • Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse
    Les maisons et fermes de la commune de Néons-sur-Creuse Néons-sur-Creuse
    Texte libre :
    porté sur 111 (soit 58,7 % du corpus) dont le parti architectural initial restait identifiable. Elle a d'observation jugées insatisfaisantes. Le corpus des oeuvres repérées se compose de 81 fermes (73 % du total) et , c’est à dire principalement dans l’ouest, le nord et l’est de la commune ; les plateaux de l’interfluve semblant moins attractifs. Elles sont le plus souvent installées dans les écarts de taille variable (Thais , Mallet, Champagne, Petit-Roche, Bessardière) ainsi que dans le bourg. Les exploitations isolées sont relativement peu représentées à Néons (Le Plessis, la Bonnelière, le Soudun, le Bas-Plessis, la Rairie). Les maisons, quant à elles, se concentrent principalement dans le bourg et les principaux écarts (Thais , Mallet). Historique Un certain nombre des 111 maisons et fermes repérées semble porté sur le plan plus anciennes, attribuables ou possiblement attribuables aux 15-16-17e siècles. A la Bonnelière, le du début du 19e siècle à l’exemple du presbytère (1783), le bâtiment vinicole du château de Néons
    Illustration :
    Maison de l'écart de Thais (18e siècle). Le mur-pignon de cette maison présente un plein-de-travée
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