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  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    celle du Prieuré Saint-Thomas. Tout le problème est de trouver la dénomination correcte pour le décrire agricole de l'édifice, mais le mode de construction de ce dernier présente une filiation évidente avec le subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 lieux, qui pourraient permettre l'implantation de bâtiments agricoles, amènent-elles à considérer le Prieuré plutôt comme un manoir. Notons enfin que cet édifice est le seul manoir amboisien construit en partie en pan-de-bois qui ne soit pas une maison. Le site est inscrit à la liste des Monuments historiques. Dans sa fiche d'inscription, l'édifice est décrit comme le logis du prieur. Il aurait été par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les la fin du Moyen Âge. À présent l'édifice accueille un restaurant appelé Le Prieuré. L'étude s'est concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues l'édifice est issue de cette première campagne de construction, contre son pignon sud. Le manteau et une présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent dans le prolongement des jambages. Ils se présentent comme des chapiteaux épannelés très sobres ; deux simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des corbeaux rejoindre le mur. Au premier étage, la construction en pan-de-bois à grille est contreventée de des baies et ménagent davantage de luminosité à la pièce. Dans le toit, deux lucarnes également rampantes éclairent le comble, aujourd'hui habitable. Sur le poteau de droite, une sculpture figurant un homme en robe longue a été rapportée. Son aspect semble ancien et le style employé est médiéval mais étant clouée à la façade, il est possible qu'elle soit rapportée. En faisant le tour à main droite, on
    Titre courant :
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Illustration :
    Vue de la petite baie de combles dans le pignon. IVR24_20073701134NUCA
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    . On ignore comment le promontoire se présentait avant toute intervention humaine mais l'aménagement le
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl Girardet. Lithographie. n.s., n.d, dans BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le SALAMAGNE, Alain. Inter se disputando ? Maître Jehan Lartésien, le frère de Modène et l'invention
    Description :
    castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon Penthièvre, le moyen appareil présente des proportions cubiques. Des petites pierres grossièrement équarries apparaissent entre le dernier belvédère du jardin et l'extrémité nord-ouest du front sur Loire. Des pierres de moyen appareil tirées d'un tuffeau très jaune, semblable à celui du promontoire rocheux sur lequel le appareil similaire apparaît à l'aplomb du bâtiment sur Loire de la grande salle, sur le parement de la tour Heurtault ou sur celui de la porte des Lions et l'on peut supposer que le lieu d'approvisionnement en matérieu de ces ouvrages est le même. Enfin, de nombreuses zones sont très hétéroclites. Par exemple dans la zone sud-est de l'enceinte, à côté du parement jaune, apparaît le rocher du promontoire et un blanc cassé. Ce dernier semble pourtant homogène et contemporain des deux ouvertures de tir qui pourtant un côté vulnérable, celui du coteau situé à l'ouest du château. À une époque inconnue, le
    Annexe :
    La tour Pleine du château d'Amboise dans le procè-verbal de 1761 Le procès-verbal de 1761 propose l'entrée dudit château qui nous a mené en dedans, contenant par le hault d'icelle seize pieds huit poulces
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage commence au Nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au Sud, à l'endroit depuis lequel le cliché est pris . IVR24_20083700117NUCA Vue générale de la tour pleine depuis le sud-ouest, au bas de la rampe d'accès au château, et de la Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le fossé. IVR24_20083700185NUCA Vue de la demi-lune du XVIe siècle : le flanc est. IVR24_20083700182NUCA Vue de la contre-escarpe de la demi-lune et du pont enjambant le fossé des Lions Vue du pont enjambant le fossé des Lions depuis l'extrémité sud du rempart oriental Vue d'ensemble des bastions depuis le manoir Saint-Thomas. IVR24_20073701073NUCA Vue du rempart oriental depuis le terre-plein sud. IVR24_20073701121NUCA
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La place Saint-Denis porte depuis 1833 le nom auquel elle répondait déjà avant la Révolution puis place du Temple-de-la-Raison ou de l’Égalité. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle était la place Napoléon. Au Moyen Âge, jusqu'au XIVe siècle, le fief de la Papelardière contrôle le faubourg Saint-Denis . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti sont le Carroir au pied du château et la place du grand marché (actuellement place Richelieu). Elle constitue le coeur du faubourg Saint-Denis. Depuis le début du XIIe siècle, époque à laquelle l'église Saint transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la
    Annexe :
    Le pavage de la place Saint-Denis d'Amboise La place Saint-Denis est un lieu de passage qui se précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le compte on ne trouve référence que de : -« [...] Quatre toises et demie de pavé par lui faictes soubz le portal de la porte Saint-Denis [...] » ; -« [...] 36 timberees de sablon pour paver le carroire ... et pour paver soubz le portau de la porte Galafre[...] » Le pavage ne concerne donc que la porte Saint -Denis - dite encore Galaffre - et non le Carroir Saint-Denis. La porte Saint-Denis se situait à la
  • Amboise : place dite parvis Saint-Denis
    Amboise : place dite parvis Saint-Denis Amboise - place, dit parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    l'église n'ait pas été, comme aujourd'hui, dégagée depuis le pied de la colline, mais se soit trouvée enserrée dans le cimetière. Ce cimetière était appelé le cimetière des Innocents. Il devait être fort ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de cinq mètres, prouvent qu'ils remontent à une haute Antiquité ». Le mur nord de Saint-Denis vu des légendes mortuaires sur le mur Nord de l'église : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon Saint-Florentin et Saint-Denis sont déplacés. En 1774, le premier est transplanté sur une parcelle située le long de l'actuelle rue Racine. En date du 10 mars 1776, une déclaration royale somme les pieds ». Sur le plan cadastral dit napoléonien comme sur le plan d'alignement le parvis apparaît aussi dégagé que de nos jours. Sur ces plans, au chevet de l'église, des édifices apparaissent : sans doute le
    Référence documentaire :
    LE RAY, Sylvie. Topographie historique de la ville d'Amboise. Tours : mémoire de Maîtrise, sous la MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Annexe :
    ° 36 r° et CC 119, f° 33 r° : « (...) Pour avoir fait et assis le nombre de 58 toises de pave a doux d'asne, ou carroue d'avant le cymetiere de l'eglise Saint Denis depuis la descendue dudit cymetiere précédentes sur la ville - celle de Jacqueline Melet-Samson en 1972 et celle de Sylvie Le Ray en 1991-1992 - ont interprété cela comme le fait que « le cimetière Saint-Denis avait atteint dès le début du XVIe pour la seconde (laquelle cote ne semble pas correspondre) des Archives communales d'Amboise. Le parvis , semble-t-il que le paragraphe précédemment cité indique le pavage du chemin descendant depuis l'église de lecture, il reste toutefois possible que le cimetière ait été bondé dès cette époque.
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Historique :
    Le commanditaire du logis des Pages n'est pas connu. Si l'on en croit la tradition orale, son permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    Le logis des Pages a été construit à l'écart de la ville médiévale, à flanc de coteau, à 250 m en l'établissement de bâtiments agricoles. Son implantation face à la Loire semble avoir dicté le choix du composée de deux pierres dont le joint de liaison est placé à l'aplomb du meneau central. Enfin, feuillages étages. La base du noyau circulaire de 25 cm de diamètre a disparu. Notons cependant le soin qui est apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache -chaussée, la cheminée à hotte est en tuffeau. Les piédroits engagés contre le mur, prennent appui sur des bases octogonales et sont surmontés de corbeaux qui soutiennent le manteau. Les corbeaux sont de simples décharge soulage le centre du manteau du poids du conduit. Aujourd'hui, seul l'arc de décharge subsiste , mais les amorces du manteau en bois - comme au second étage - sont conservées dans le mur. La cheminée
    Annexe :
    prennent l'apparence de colonnes engagées contre le mur et sont surmontés des corbeaux qui soutiennent le appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place sur cette cheminée. L'ouverture de four visible sur le contrecoeur de la cheminée ne nous semble pas -liseré-tore-gorge qui est surmontée d'une pierre de taille. Le manteau est pris entre deux corniches dont le profil est proche de celui de la moulure des corbeaux. Elles sont légèrement plus hautes que le blanchie et seul le sommet des pieds droits et des corbeaux de la cheminée ne l'ont pas été. Cette cheminée octogonales et sont surmontées de chapiteaux simplement épannelés dont ils sont séparés par un liseré. Le
    Illustration :
    Vue générale du logis des Pages depuis le quai des Violettes. IVR24_20073700925NUCA Vue ancienne du logis des Pages depuis le bas de la rue du Rocher des Violettes. IVR24_19903700191X Détail des encadrements de croisées du 1er étage : feuillages sculptés sous le linteau Détail de la croisée restaurée du premier étage : le meneau est restauré tandis que l'encadrement Vue de sculptures insérées dans le parement des façades Nord et Est de la tourelle d'escalier
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien lisible et dont quelques éléments architecturaux sont encore en place ; le rapport des sondages de la 1993 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le Sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le procès-verbal d'estimation des réaliste du château autour de 1579 ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le jardin ne fut pas vraiment modifié durant la période de relatif
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In LE ROUX DE LINCY, Antoine. Inventaire des vieilles armes conservées au château d'Amboise
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier : Pacello da Mercogliano . Il est indéniable que Louis XII (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII et que par ailleurs il engagea le jardinier italien pour la réalisation des jardins du château de Blois. Au fond du jardin, dans -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui décaissement a une autre incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé « mur du logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant d'une longue période comprise entre l'époque antique augustéenne et le XVe siècle, ce qui prouve que
    Illustration :
    Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD
    Texte libre :
    Le quartier Sainte-Anne s'est constitué à partir d'un écart centré sur le prieuré éponyme au bord du chenal de communication entre Loire et Cher. Après le comblement du chenal en limite du 18e siècle sur les plans de Auguste Guérin architecte de la ville. (Cf le dossier IA00071363 Bureaux d'octroi de dans le quartier Sainte-Anne, alors en pleine transformation. La délimitation entre Les communes de la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil général annexe un plan de cette modification à sa délibération du 28 août 1924. Le plan annexé à la
    Illustration :
    Le prieuré au début du 17e siècle. IVR24_19853700767X Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Coeur d'îlot dans le quartier Sainte-Anne IVR24_20143703265NUCA
  • Ville de la Riche
    Ville de la Riche La Riche
    Historique :
    mairie-école en 1848 à proximité du lieu-dit le Petit-Cimetière (cadastre de 1808).
    Référence documentaire :
    de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de Extrait du croquis figuratif de la délimitation de la ville de Tours dressé le 20 septembre 1832 . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Texte libre :
    franchi le seuil des 10 000 habitants selon le recensement de la population en 2012, s'est ville de Tours. Le comblement du chenal de communication, dit Ruau Sainte-Anne, au 19e siècle a initié que l'église paroissiale, la mairie-école au 19e siècle puis le groupe scolaire Paul Bert au début du ont constitué une véritable barrière de croissance. A la fin du 20e siècle, le périphérique tourangeau a consolidé cette limite en longeant la voie ferrée vers le Mans dans la partie nord avant le voies ferrée et routière. La Loire au nord et le Cher au sud délimitant les frontières naturelles du 20e siècle agrégés sur le linaire des chemins vicinaux ; en bleu, les édifices de la densification voies ferrées de Tours à Nantes et au Mans au 19e siècle a non seulement séparé le domaine du Plessis de direction de Saint-Cosme, le réseau viaire de la ville naissante a simplement et progressivement agrégé une à une les nouvelles constructions sur son linéaire établi en étoile depuis le hameau Sainte-Anne
    Illustration :
    Le Plessis au 18e siècle. En couleur les bâtiments conservés en élévation. IVR24_20153700453NUDA Le Petit-Plessis sur le "Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains Le cadastre napoléonien [1808] IVR24_20153700075NUCA Le nouveau tracé régulateur de la ZAC du Prieuré projeté sur un plan de la fin du 18e siècle Le Plessis au sud de la ligne de chemin de fer : l'ancien verger IVR24_20153700047NUCA Les Sables : le nouveau quartier du Petit-Plessis IVR24_20153700051NUCA Le Cassereau : une demeure du 16e siècle conserve une important surface foncière non bâtie La Poirière : le maraîchage réduit à un périmètre de plus en plus restreint IVR24_20153700414NUC4A Le Plessis, environnement est : lotissement de l'allée François Villon IVR24_20153700068NUCA
  • Maison (18 rue de la Concorde)
    Maison (18 rue de la Concorde) Amboise - 18 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Le 18 rue de la Concorde a longtemps été identifié comme la bâtisse édifiée en 1484 et 1485 pour des peintures murales situées dans le vaisseau voûté en berceau de l'actuelle cave du 25 quai Charles Guinot, vaisseau communicant avec les caves du 18 rue de la Concorde. Aujourd'hui le bâtiment est divisé
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    le pignon sud-sud-est permet d'envisager une construction ancienne. À l'intérieur, les murs ont été isolés, et les espaces divisés. Il demeure, parmi les structures anciennes, le rez-de-chaussée primitif , à présent situé environ 2 m sous le niveau de la rue de la Concorde qui fait office de caves. Il pénétrantes, dont le profil est prismatique. Cette particularité constructive est révélée par certaines pierres d'ogives tombées à terre. Cette pièce communique avec le rez-de-chaussée du 25 Quai Charles Guinot surbaissé est prismatique. Le comble a été aménagé en appartements sur deux niveaux, au niveau des blochets par l'isolation ce qui empêche de donner le nombre exact de fermes. La pente du toit est de 56 degrés . L'essence employée est le chêne. Les chevrons-arbalétriers se composent de deux pièces de bois, l'assemblage -mêmes sur deux sablières, l'une interne et l'autre externe. Deux faux-entraits, le premier fait de deux éléments et le second monoxyle, s'assemblent aux chevrons. Aisseliers et jambettes déchargent l'angle de
    Illustration :
    A droite de l'hôtel bossages, vue du mur gouttereau Ouest du 18 rue de la Concorde, depuis le Vue ancienne de l'escalier à balustres tournés, situé dans le comble. IVR24_19893701400X
  • Amboise : rue Manuel
    Amboise : rue Manuel Amboise - rue Manuel - en ville
    Historique :
    Le nom de cette rue avant la Révolution demeure inconnu, pourtant la présence de plusieurs maisons aucun doute quant à son existence dès le XVe siècle. Sous la Première République (1792-1804), elle s'appelait la rue du Bonnet-Rouge ou la rue des Marins. Sous le Premier Empire (1804-1814), elle répondait au son nom actuel le 23 août 1833. La rue a été alignée au XIXe siècle du côté des numéros pairs. Les
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    situation hors les murs, on constate que le bâti y est quasiment aussi serré que dans l'enceinte, ce qui
  • Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo)
    Amboise : rue Victor Hugo (15 à 115 et 54 à 124 rue Victor Hugo) Amboise - 15 à 115 et 54 à 124 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    , elle devait être très fréquentée. Elle porta les noms suivants : avant le Révolution, rue Porte -Heurtault ; sous la Première République (1792-1804) et le Premier Empire (1804-1814) elle était scindée en Porte-Heurtault. Elle prit le nom de rue Victor Hugo sous Louis-Philippe le 23 août 1833.
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    chevaux était plus systématique que dans les murs. Chacun devait pouvoir accéder à la Masse comme le
  • Maison (11 rue Manuel)
    Maison (11 rue Manuel) Amboise - 11 rue Manuel - en ville
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin
    Description :
    de comble à surcroît. Il est fort possible qu'il ait perdu sa lucarne. Le toit aujourd'hui couvert en partie basse en ardoise devait l'être en tuile plate, comme le haut du toit. Le bas du toit est percé de deux velux. Le pan de bois à grille présente un hourdis de briques dont la mise en oeuvre est soignée . Au rez-de-chaussée, les trois poteaux élargis répartis le long de la façade ont été tronqués, si bien qu'ils ne reposent plus au sol. Le colombage comme le hourdis sont à présent cachés sous un crépi qui ne indique la présence d'une cave. On se trouve en effet dans un secteur assez éloigné de la Masse. Le premier étage et le surcroît qui se trouve à son aplomb sont en encorbellement sur le rez-de-chaussée. La le profil est d'inspiration gothique. À l'étage, le pan de bois à grille est contre-venté de deux façade, une ancienne croisée est source de lumière. Le haut de son meneau apparaît encore sous le linteau
    Illustration :
    Détail de la façade : le premier étage. IVR24_20073700607NUCA
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Historique :
    scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de pierre de qualité médiocre n'étant plus utilisée depuis longtemps. Ainsi, en 1940, disparut le pont joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports moellons et des pierres de taille. Le nouveau parapet fut plus élevé que l'ancien et la chaussée moins
    Référence documentaire :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier ponts se sont poursuivis entre la fin de notre ère chronologique d'étude et le début des documents . Au début du XVe siècle, le pont existait depuis près de trois siècles et rien n'interdit de penser ). L'emplacement des ponts d'Amboise est donné par le relevé du plan cadastral dit napoléonien (1808-1810). Ils étaient décalés, si bien que l'entrée dans la ville se trouvait dans le prolongement de la rue de représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à évaluer la part du pont médiéval. Le pont médiéval se reconnaît principalement par l'emploi de l'arc brisé , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les surmontées d'arches en arcs brisés. Son projet prévoyait d'aligner le pont de bois sur le pont de pierre, de ponts de bois, les piles disposaient d'avant-becs et d'arrière-becs. Le projet, s'il avait abouti
    Annexe :
    , le déroulement des opérations (mise en place d'une enceinte de pieux étanche, écopage de l'enceinte , sayer des traynes desdits ponts de boys et estayer [...] ou le Petit Fort est contribuable en la partie , charpentier, « (...) environ 200 pichons de boys qui ont esté mis a faire le fondement du pillier de pierre
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Vue prise en été, en période de basses eaux : le lit du fleuve découvrait des pieux plantés dans le
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et la tour Cormeray durant quatre mois de mai à août 1457. Le cliché de la tour nous montre un édifice murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Historique :
    n'est plus accessible depuis cette adresse. D'après le cadastre, elle ferait partie du n° 4 du quai ou a précédé le classement du secteur sauvegardé. Cette tour construite côté Loire, se trouvait non est connue par deux clichés, le premier publié par l'abbé Bosseboeuf en 1898, sur lequel le couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et implique que l'enceinte soit finie depuis quelques temps, d'autant plus que le périmètre à couvrir se
    Description :
    architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune
    Annexe :
    L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Maison (22 rue de la Concorde)
    Maison (22 rue de la Concorde) Amboise - 22 rue de la Concorde - en ville
    Description :
    Certains des éléments, comme la ferme débordante qui n'est pas cachée sous le lierre, sont visibles depuis le promontoire du château. Leur aspect semble assez neuf, mais nous ne savons pas s'ils sont le
    Illustration :
    de la Concorde, depuis le promontoire du château. IVR24_19903700216X
  • Maison (2bis rue Chaptal)
    Maison (2bis rue Chaptal) Amboise - 2 bis rue Chaptal - en ville
    Description :
    Aujourd'hui la façade donnant sur la rue est construite en pierre de taille de tuffeau. Le seul datant. Seul le rapport d'antériorité entre le numéro 6 et le numéro 2 bis permet d'avancer que cette
    Illustration :
    Vue générale du 2 rue Chaptal dont le toit est dominé par la charpente à la Philibert de l'Orme
  • Amboise : rue Charles VIII
    Amboise : rue Charles VIII Amboise - rue Charles-VIII - en ville
    Historique :
    Cette rue, anciennement appelée rue de l'Hôtel de ville avant la Révolution, prit le nom de rue Desaix sous le Premier Empire (1804-1814). Puis sous la Restauration, elle fut de nouveau nommée rue de
    Description :
    ses baies - qui semblent cependant très restaurées - on peut proposer une date de construction dans le
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700704NUCA Vue de la rue Charles VIII depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700703NUCA
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