Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par l'architecte en chef des Monuments Historiques Bernard Vitry après restauration. Cette tour apparaît dans les
    Description :
    celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement
  • Jardin du Château d'Amboise
    Jardin du Château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    description détaillée, car les modifications et les diverses adaptations qu'il subit au cours des siècles sont ordre régressif, sont les suivantes : sur le terrain, le lieu d'implantation du jardin qui est bien travaux de 1761 ; les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau qui présentent un état plus ou moins Pâques ; le compte de construction du château d'Amboise pour l'année 1495-1496 ; et les comptes de lacunaire : nous ne connaissons ni les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), qui investit le château à une époque où le jardin tient une place de choix dans l'architecture, ni ceux qui les ont abandon du château (1562-1786), il en va tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent-elles les documents iconographiques les plus anciens dont -ci car d'une part nous connaissons les problèmes de fiabilité qui leur sont inhérents et que d'autre part elles diffèrent les unes des autres. Trois interrogations demeurent : les galeries est et sud ont
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa
    Description :
    en Italie - et en particulier celui de Poggio Realle - fut l'une des choses qui frappa le plus les -épic de Louis XII, et les anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet appartenant à Louis XII. On pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du d'artillerie tirant par-dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui logis canonial » - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De naturel avant décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les . Logis de l'Armurerie Les informations relatives au mur de clôture et au « logis de l'Armurerie façade tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, avec des pilastres séparant les travées et des XII (1498-1515). Les seuls travaux de François Ier (1515-1547) qui soient documentés datent des années 1515-1518 et même pour cette date une telle façade serait précoce. Les façades des deux corps de logis
    Annexe :
    Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ». l'année 1495-1496, f°279v° : « Pour les pertes et daimaiges qu'il a euz et soustenuz a cause de son moulin
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue du jardin devant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins depuis la terrasse haute du Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Pont
    Pont Amboise - Pont d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les ponts recouvraient une double utilité : assurer la traversée de la Loire, ce qui était vital l'initiative d'Hugues Ier d'Amboise. À l'époque médiévale, les ponts d'Amboise traversant la Loire étaient scindés en deux sections qui n'étaient pas dans le prolongement l'une de l'autre. Les « vieux ponts de appelé « Vieille Loire » dans les comptes de la ville) ; « les grans ponts de boys » se situaient, quant joignant l'île à la rive gauche, puis en 1944, le pont allant de l'île à la rive droite. Dans les rapports , l'architecte indique que les dispositions de l'ancien pont devaient être conservées mais qu'on projetait, dans aspect ne serait pas «heureux » et finalement les parties visibles furent refaites à l'ancienne avec des
    Référence documentaire :
    Ancienne gravure : Amboise. Par Tassin. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic arts de Tours). des beaux arts de Tours). par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 0081037003-ville. Dossier sur l'entretien et les « L'enfant, me ficit, 1762 », 1762. (Musée des Beaux-Arts de Tours). MESQUI, Jean. Chemins et ponts. Liens entre les hommes. Cahors : Desclée de Brouwer, 1994. 144 p.
    Description :
    Les ponts existaient avant le début de nos sources textuelles et il est difficile de différencier les parties les plus anciennes des plus récentes. De même, l'entretien et les reconstructions des , des techniques mises en oeuvre pour les construire et les entretenir, et des constructions qu'ils portaient. D'après les comptes de la ville, il semble que, durant un siècle, les techniques évoluèrent peu que les techniques employées étaient alors connues depuis longtemps. D'ailleurs, d'après les études générales menées sur les ponts par Jean Mesqui, la grande évolution s'opéra sous Louis XIV (1638-1715 l'Entrepont de l'île. Ces dispositions apparaissent aussi clairement sur la vue de Pierre Lenfant de 1762. Les relevés de Nicolas Poitevin de 1696 et 1712 demeurent les sources anciennes les plus fiables. Ils représentent treize piles pour les ponts de bois et dix pour les ponts de pierre. Tout le problème consiste à , l'arc en plein cintre n'étant pas pour autant gage de modernité. Sur le relevé de Nicolas Poictevin, les
    Annexe :
    Les réparations des ponts d'Amboise dans les archives Les comptes de la ville rendent compte des nombreuses réparations dont les ponts faisaient l'objet. Sont ainsi énoncés les temps de travail des ouvriers faictes a aguyser les paux mis et emploiez [a] amender les fondements des pilliers faiz et appareiller en l'esté dernier passé aupres les ponts de boys de Loire et a faire les estanches davant lesdits pilliers
    Illustration :
    par le géomètre en chef d'après les ordres de Monsieur le Préfet du département d'Indre-et-Loire, en Ancienne gravure : Amboise. (Bibliothèque Municipale de Tours, L. A. Amboise R.4 Ic. 3748 arts de Tours). IVR24_19923700286VA des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci)
    Manoir dit Le Prieuré (47 avenue Léonard de Vinci) Amboise - 47 avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    Clos-Lucé. Ce colombier de plan carré est construit en brique et pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements. Il reçoit un toit à quatre pans couvert de tuiles plates. Aujourd'hui, il ne subsiste aucun autre bâtiment agricole. Les archives restent muettes, mais le plan cadastral de 1808-1810 par dendrochronologie de 1453 environ. Nous ne connaissons pas le délai entre les deux campagnes. Les concentrée sur les parties les moins restaurées, à savoir le rez-de-chaussée, le premier étage et la tourelle
    Description :
    partie de la hotte sont restaurés, tandis que les piédroits et les jouées sont authentiques. Les premiers simples liserés superposés marquent l'arête et la corbeille. Les jouées viennent dans le prolongement des Logis des Pages. Si le manteau et une partie de la hotte sont restaurés, les piédroits et les jouées 1er étage en pan-de-bois. Le niveau inférieur est aujourd'hui largement restauré mais, sur les vues présentent des jambages sans ornement simplement arrondis. Les corbeaux qui portent le manteau se trouvent : soit les dispositions des baies sont conformes à celles d'origine, ce qui, pour les lucarnes en tout cas, nous paraît impossible ; soit les dispositions des baies sont issues de la seconde campagne de ) est percée d'une large baie vitrée au rez-de-chaussée et d'une demi-croisée à l'étage. Les moellon de tuffeau enduit, cette tourelle est éclairée de trois petits jours superposés présentant les chauffée par une cheminée. Les piédroits de cette cheminée demeurent nus et les corbeaux pyramidaux sont de
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    fragments sculptés. Les croisées des trois baies superposées sont en partie restaurées, mais les parties neuves beaucoup moins érodées se distinguent facilement. Les ouvertures sont couvertes d'une plate-bande et petits animaux sculptés dans les encadrements sont bien d'origine et d'une qualité rare. La partie généralement installés à l'ouest ou à l'est de manière à préserver les oiseaux des variations thermiques. Les cage d'escalier. La vis en bois ménagée dans la tourelle octogonale de 1,20 m de rayon dessert les apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache . Les étages sont planchéiés, chauffés par une cheminée et équipés de coussièges prenant place dans les murales réalisées dans les tons noir, rouge et ocre ont partiellement été mises au jour. Les surfaces ainsi découvertes s'avèrent cependant insuffisantes pour proposer une lecture iconographique. Les trois
    Annexe :
    Les Cheminées de l'Hôtel dit Logis des Pages à Amboise Cheminée du rez-de-chaussée : Cette cheminée à hotte est montée en tuffeau. Sur des bases octogonales prennent appuis les pieds droits. Ils manteau. Les corbeaux sont de simples chapiteaux épannelés qui sont séparés du fût de la colonne par un appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place Prieuré (47 rue Léonard de Vinci) est très proche de celle-ci. Cheminée du premier étage : Les traces du niveau inférieur. En revanche, les corbeaux soutenant la hotte sont nettement plus ornés. Les est très proche de celle du rez-de-chaussée. Les pieds droits cylindriques reposent sur des bases selon laquelle, la cheminée du rez-de-chaussée avait à l'origine un manteau en bois comme celle-ci. Les peintures qui ornaient probablement l'ensemble de la pièce, ont été mises au jour sur les corbeaux de la
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques Bernard Vitry dans les années 1960, subsiste enserrée dans le bâti urbain. Elle correspond à la tour appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et au parement très altéré qui tranche avec les consoles de mâchicoulis dont l'aspect est neuf. Si l'on présenter de caractère novateur. Les murs de la ville devaient non seulement la protéger de ses éventuels murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
  • Enceinte castrale
    Enceinte castrale Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plus aisé eût consisté à rendre les parois rocheuses abruptes à l'aide de pics de carriers. Ces davantage l'époque à laquelle les parois ont été doublées d'un parement appareillé semblable à celui que
    Référence documentaire :
    , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , lithographie, Jacques Rigaud, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic . (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château ; est. 10, Ic. Auv. 386). Vue de la porte des Lions. Aquarelle. n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise Les compagnons d'Abd el-Kader sur la terrasse joignant le logis du roi/Carbonneau, d'après Karl
    Description :
    chronologiques, au moins relatifs, si les propriétaires des maisons de la ville n'y avaient appuyé leurs demeures et multiplié l'aménagement de caves, ce qui nécessita, depuis les premiers travaux de restauration de restauration. Sans pouvoir réellement interpréter les différents parements qui sont encore visibles sur les remparts, on constate néanmoins qu'ils relèvent de périodes très éloignées les unes des autres et dont les castrale et sous les baies arasées dans le mur nord de l'enceinte. Dans le soubassement du pavillon aux XVe et XVIe siècles et que les sources la concernant sont quasiment inexistantes. La tour Pleine la ville en donne une représentation corrélant les descriptions textuelles dans lesquelles elle est
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Amboise : place Saint-Denis
    Amboise : place Saint-Denis Amboise - place Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    -Denis les chemins de Tours, Châtellerault et Montrichard. Ainsi s'explique, autour de la place, la . La Papelardière était une maison forte, dont les vestiges se lisaient encore en 1939 dans le bâti château et celui établi au pied de la colline Saint-Denis. Les deux pôles sont reliés par la Grande rue concentration d'hôtelleries mentionnées dans les archives. Les hôtelleries sont d'autant plus nombreuses que l'on avance dans les XVe et XVIe siècles. Louis XI (1461-1483) interdit l'accès à la ville intra-muros . Pour ne citer que les deux plus importantes, on trouve au Carroir Saint-Denis l'hôtellerie où pend pour transformé en cinéma. Le pourtour de la place Saint-Denis demeure l'un des quartiers les plus anciens de la ville. Les travaux urbanistiques menés entre 1939 et 1980 ont détruit à jamais les vestiges qu'elle
    Annexe :
    devait d'être pavé pour améliorer la circulation et l'hygiène de la ville. Les auteurs qui nous ont précédés ont écrit que la place Saint-Denis était pavée dès les années 1458, en donnant pour référence le
1