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  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Les documents iconographiques comme les récits de voyageurs le confirment.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la Loire. Il semble que sa population ait été majoritairement constituée de pêcheurs ou des voituriers par eau, certainement parce que le stationnement de leurs gabarres («sentines ») y était plus aisé. En outre, les habitants de l'île - résidant dans les deux principales rues centrales - disposaient de jardins comme en témoignent les nombreuses demandes d'accroissement de courtil situé sur l'île Chardasne . Or, dans les murs, on ne rencontre jamais de jardin attenant à une maison et ce devait être finalement un privilège que de demeurer sur cette île. Le plan cadastral dit napoléonien présente un parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'île d'Or
    Annexe :
    d'une partie de l'île qui se trouve derrière sa maison « sise entre les ponts dudit Amboise » (Archives Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Vue générale de l'île d'Or depuis le promontoire du château. IVR24_20073701181NUCA
  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    . Tours : Editeur Moisy à Tours, 1839. (Archives municipales de Tours, 2Fi 3 ; BNF GE DL 1838-66). Accès , ... Danger f.f. géomètres experts, 1938, échelle 1/5000e (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) à Tours, s.d. [vers 1856-1861]. (Bibliothèque municipale de Tours) . Plan non daté. Signé par Gustave Guérin (Archives municipales Tours. 1 O 116) Route d'Espagne par Tours...par Montbazon, Souvigny, Sainte-Maure, de Tours à Port-de-Piles : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Texte libre :
    la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal du 16 juillet 1923 et du 4 février 1924, le conseil municipal de Tours a décidé "la modification de population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des limites demandées par le conseil municipal de Tours, par délibération du 24 février 1924. Le conseil marquera la délimitation avec la ville de Tours qui, entre 1836 et 1842, y installera l'octroi Sainte-Anne Tours sur la base de données nationale Architecture & Patrimoine) La délimitation communale entre Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact avec la ville de Tours : il créé une "porte" située au nord-est de la commune ; cette situation perdure asséché et comblé. Il forme avec les équipements utiles à la ville de Tours une sorte d'écran entre les deux communes. Une carte sur la délimitation de la ville de Tours (1832) met en évidence la
    Illustration :
    Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 . Signé par Gustave Guérin et daté de 1835? (Archives municipales de Tours. 1 0 116 Le quartier Sainte-Anne en 1938 (Archives municipales de Tours, 2Fi 32) IVR24_20153700021NUC Ville de Tours, quartier ouest : extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1745 (Archives nationales, F14 Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Projet d'une place et d'une barrière pour Sainte-Anne (côté Tours). Gustave Guérin.1836. (Archives Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z Sainte-Anne sur une carte de 1619 (BNF, Gallica) IVR24_20143703760NUCA Sainte-Anne sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche
  • Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot) Amboise - 36 Quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Dans de grandes caves troglodytiques prennent place des silos. Le gigantisme de la construction les a fait passer pendant très longtemps pour des constructions antiques d'où leur dénomination de Greniers de César. Ils se trouvaient dans l'enceinte du couvent des Minimes. L'étude menée par Raymond Mauny a déjà démontré la fonction et la datation XVIe siècle de ces greniers. Il a par ailleurs renommé ces greniers du nom de son propriétaire au XVIe siècle, soit les greniers Gastignon.
    Référence documentaire :
    Coupe des greniers de César, relevé au crayon, n.s., XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours greniers de César). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 437-459.
    Description :
    pas celle de carrière d'extraction de pierre. Nous tempérerons ce propos en disant qu'on a bien creusé tout de même utilisée. Cette extraction se lit dans les traces de pics que portent encore les parois de niveau 1, la cave mesure 90 m de long pour 4 à 6 m de larges et 3,50 à 4,50 m de haut. Au niveau 2, une cave de 46 m de long pour 6 m de large et 4 m de haut environ précède les silos. Enfin le niveau trois permet de remplir et d'exploiter les silos. Les caves ont servi de lieu de stockage, d'où les traces d'encoches de chevrons dans les parois qui créent un plancher. Les chevrons sont restés en place par endroit . Le couloir creusé au centre des silos date de 1818-1830. Auparavant les silos ne communiquaient donc ni entre eux, ni avec la salle. Les silos sont construits en briques. De forme pseudo-ovoïde, un vide sanitaire (20 à 25 cm), qui a été rempli de sable de Loire au fur et à mesure de la construction de l'ensilage des grains. Des silos comparables sont connus sous le nom des Poires d'Ardres (Pas-de
    Titre courant :
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Illustration :
    Vue générale d'une des caves dites grenier de César. IVR24_20073700955NUCA Détail des trous des solives de plancher. IVR24_20073700951NUCA
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    est mentionnée dans les textes (menia) dès le XIe siècle. En 1044, l'évêque de Tours consacre L'occupation du site d'Amboise est attestée au néolithique. Dès l'Antiquité les voies de communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte remplacer les vieux ponts par un pont de pierre. Saint-Denis est également reconstruite au début du XIIe siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville
    Référence documentaire :
    Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). Amboise/ O. Rousseau, dessin à l'encre. 1963-1964. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A Rue d'Amboise. dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours; L. A. Amboise Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le plateau d'Amboise se situe en bord de Loire, à 23 km de Tours et à 35 km de Blois. Détaché du son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les . Les archives notariales de la fin du Moyen Âge, qui auraient pu fournir nombre de renseignements coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se caractérise par une couverture forestière ancienne et abondante. L'altitude y varie entre 52 m en bord de construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à l'agglomération compte un peu plus de 13 000 habitants. Les estimations les plus anciennes remontent à 1698. Dans deux paroisses d'Amboise, soit une population de 3500 à 4000 habitants (à titre comparatif, Loches
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans : - le secteur de l'ancienne enceinte de ville, - le secteur de l'ancien grand marché, - le secteur des le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux et les hôtels) et l'architecture de bois (les maisons). En ce qui concerne l'architecture castrale ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence de la cour royale de France. C'est pourquoi, ponctuellement nous avons répertorié parmi les édifices
    Texte libre :
    d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa XIe siècle. Elle suit le bras principal de la Masse qui sert de douves. En 1044, l'évêque de Tours Savoie et leurs enfants installent leur résidence principale. Peu de mentions évoquent dans les archives Occupation ancienne Sur le coteau de Loire s'implantèrent les premières peuplades néolithiques . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période néolithique sont parvenus de nombreux outils, pointes de flèches et grattoirs retrouvés en fouilles sur le site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route le développement du site grâce à l'installation de ports commerciaux. L'implantation d'un pont y fut facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m
    Illustration :
    Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (2). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (3). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (4). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (5). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (6) (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (7). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (8). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (9). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Légende du plan d'alignement (12). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
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