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  • Écart, puis quartier Sainte-Anne
    Écart, puis quartier Sainte-Anne La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche Extra (I. et L.) L'entrée de la rue de la mairie (octroi). Carte postale n.d., A.L.J 4558- Tours (I. et L.) Octroi de Sainte-Anne (La Riche Extra). Carte postale n.d. (Collection Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre Plan des abords de la barrière Sainte-Anne et de la place projettée pour la commune de La Riche 1803 - La Riche extra (Ste-Anne). Le carrefour, rue de la Mairie. Carte postale extraite de RENARD : détail, la Ville de Tours. Extrait de l'Atlas Trudaine, vers 1750. (AN F14 8505/267 f°16) Route de Paris à Tours par Blois : La Loire, Ville de Tours... Extrait de Atlas Trudaine. Plume et lavis, ajout à la mine de plomb attribué à Bayeux, 81 x 54 cm, vers 1743-52, n.s. (AN F14 8505/265 f°6) Plan général de la ville de Tours et de ses environs (détail), publié par Guilland-Verger, éditeur La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Localisation :
    La Riche - - Sainte-Anne - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Texte libre :
    et du 19e siècle, concomitamment à la création de la commune de la Riche, l'emplacement du ruau Tours et La Riche : modification et perméabilité L'octroi Sainte-Anne est l'unique point de contact particularité de la situation de la frontière administrative entre La Riche et Tours par rapport aux autres la Riche et de Tours a évolué bien après le comblement du ruau. Par délibération du conseil municipal de la ville de Tours d’une certaine portion du territoire de la commune de La Riche". La réalisation marché d'un immeuble situé sur le territoire de la commune de La Riche et afin d’éviter des difficultés population de la ville de Tours". Le conseil municipal de La Riche a donné son accord à la modification des La Riche, les progrès de l'urbanisme autour de la rue récente du Lieutenant Roze. Ainsi, depuis Riche se pose alors : il n'est pas certain que, malgré la disparition du ruau, la nouvelle frontière tramway dont les rails contournent l'entrée de La Riche. Du carrefour à la création de la place
    Illustration :
    Plan des abords de la "barrière" Sainte-Anne et de la place projetée pour la commune de La Riche Projet de modification de la limite du territoire de La Riche dans sa partie nord-ouest (1924 L'entrée de la Riche à Sainte-Anne au début du 20e siècle. IVR24_19783701200XB Entrée nord-est de la ville de La Riche (chapelle Sainte-Anne en arrière-plan à droite de la Atlas Trudaine, vers 1750 : l'écart de Sainte-Anne à l'ouest de la ville de Tours (Archives Plan de la délimitation de la ville de TOurs en 1832. (Archives municipales de Tours. 3 D 13 Plan de la ville de Tours, extrait des parties Nord et Ouest (vers 1860) IVR24_19733700001Z La densification de la place Sainte-Anne sur une carte de 1882 IVR24_20143703757NUCA Le "carrefour", la "place Sainte-Anne" : des appellations diverses sur les cartes postales La place Sainte-Anne vers 1960 (Archives départementale d'Indre-et-Loire, 10Fi195-0051
  • La ville d'Amboise
    La ville d'Amboise Amboise
    Historique :
    communication entourant Amboise furent développées, la rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa le développement du site. Dès le Haut Moyen Âge, la population se répartit en deux pôles : l'un autour de l'oppidum et l'autre, de l'autre côté de la Masse, autour de la colline de l'actuelle église Saint-Denis. Dès le XIe siècle, l'histoire de la ville est liée à celle des seigneurs de la place. L'occupation du promontoire du château entraîne l'installation progressive de la population au pied de ce dernier. L'enceinte détruite en 1806). La ville s'avère suffisamment prospère pour que dès 1115, Hugues Ier d'Amboise fasse siècle. Au XIVe siècle, l'une des entrées de la ville est la porte des Moulins, actuelle tour de l'Horloge rehaussée vers 1495. Les XVe et XVIe siècles constituent la période de développement de la ville d'Amboise. Amboise devient ville royale en 1434. Durant un siècle environ, l'évolution de la ville est étroitement liée à celle du château. Sous Louis XI (1461-1483), la ville se développe en parallèle du château
    Référence documentaire :
    Élargissement de la ruelle... (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Ville d'Amboise, rue Belle Poule, projet d'élargissement.(Archives Communales de la ville d'Amboise Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Prix des terrains cédés à la voie publique. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement de la ruelle allant de la rue du Gaz... (Archives Communales de la ville Ville d'Amboise. Alignement de la rue du Gazomètre. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O Amboise. Élargissement du Quai des Marais...(Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Alignement de la rue Montebello. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Projet de redressement. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Amboise. Ordonnance du Roi Louis Philippe. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    coteau de Loire par le lit de la rivière du Cher, coulant à une dizaine de kilomètres au Sud, il se Loire et 127 m sur les hauteurs. La richesse géologique des sols alentours favorisa sans doute la construction dès les temps les plus anciens. Dans le Sud du département, aux abords de la Vienne, se trouvent de riches gisements où affleure le tuffeau, pierre calcaire issue de la formation secondaire au les vallées de la Loire, de la Masse et du Cher ; les pierres sont ainsi d'autant plus faciles à son Mémoire sur la généralité de Tours, l'intendant Miromesnil avance le nombre de 800 feux pour les était donné pour 5000 feux). Au XVe siècle, d'après le nombre de jacquets que la ville doit fournir à l'armée royale (à raison d'un jacquet pour 50 feux), la ville aurait compté un minimum - puisque certaines personnes sont exemptées de cette taille - de 600 feux, soit 2400 habitants. La ville primitive s'est développée sur la rive gauche, du côté du coteau, au Sud de la petite rivière de la Masse qui se jette dans
    Titre courant :
    La ville d'Amboise
    Annexe :
    La définition du cadre géographique de l'étude est aussi complexe à établir que celle du cadre temporel. Le premier se limite aux frontières de la commune, avec une forte concentration des vestiges dans marais asséchés vers 1494-1495. Le second se limite, théoriquement, à la période 1434-1525, c'est-à-dire entre la date à laquelle la ville est confisquée par Charles VII (1422-1461) à la famille d'Amboise, et le départ de la cour du roi François Ier (1515-1547). Le problème qui s'est posé à nous était de la même valeur : l'architecture castrale, l'architecture de pierre (les édifices publics, religieux , le passage du Moyen Âge à la Renaissance a eu lieu durant la période 1485-1530. Il s'agit par ailleurs de la période la plus florissante pour le développement du château d'Amboise, ce qui provoqua la croissance économique de la ville. Aussi, nous nous sommes attachés à définir l'état architectural de la ville lorsqu'elle devient ville royale et l'évolution qu'elle va suivre sous l'influence de la présence
    Texte libre :
    . Ainsi, le site des Châtelliers, préservé des crues, permet de dominer le paysage. De la période site des Châtelliers et dans la forêt d'Amboise. Dès l'Antiquité, les voies de communication entourant Amboise furent développées, à savoir : en premier lieu la Loire, favorisant les échangent commerciaux ; puis, la route de la Loire rencontrant à Nazelles la route d'Autricum (Chartres) ; enfin, la route d'Orléans à Tours, passant sur la rive gauche. La rencontre de la Loire et des voies terrestres favorisa facilitée par l'île d'Or et l'île Saint-Jean (à présent rassemblées) et par la largeur de la Loire (700 m aujourd'hui) qui se réduit au niveau d'Amboise. Au Moyen Âge, la route d'Espagne, prenant de plus en plus d'importance dans le commerce national, traverse la Loire à Amboise puis la ville, empruntant l'actuelle rue de la Concorde (ancienne rue blésienne), puis la rue Nationale (ancienne grande rue Saint-Denis). Grâce à la vallée de la Masse et à la langue de tuffeau, le site se présente idéalement pour asseoir une
    Illustration :
    Plan schématique de la ville et localisation des secteurs. IVR24_20123702050NUDA Localisation des maisons et hotels dans la ville. IVR24_20093701234NUDA Localisaion des types de façades des hôtels dans la ville. IVR24_20123702051NUDA Localisaion des types de façades des maisons dans la ville. IVR24_20123702057NUDA Localisation des types de vis dans la ville. IVR24_20123702052NUDA Localisation de l'escalier dans la demeure (1). IVR24_20123702054NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (2). IVR24_20123702055NUD Localisation de l'escalier dans la demeure (3). IVR24_20123702056NUD Localisation des types de caves dans la ville. IVR24_20123702062NUDA Légende du plan d'alignement (1). (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Maison (66 rue de la Concorde)
    Maison (66 rue de la Concorde) Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    . Tant la mouluration des sablières d'encorbellement que les dispositions de la maison autour d'une cour datent la maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    plancher moulurées constituent le reliquat du décor de la façade. Le pan-de-bois comme le hourdis n'est malheureusement visible nulle part. Les vestiges sont donc limités, mais la structure comme les moulurations sont recevoir la sablière de plancher et la sablière de chambrée dont l'interstice est comblé par une entretoise à l'origine le poteau supportait un corbeau ou s'il s'agissait d'un poteau élargi. La sablière de chambrée et l'entretoise semblent pour leur part en place. La première est sculptée d'une épaisse moulure de l'Entrepont. Les sifflets ont été rarement rencontrés à Amboise mais c'est un motif courant à la fin du Moyen Âge et que l'on retrouve à Angers notamment. La maison donne à l'arrière sur une cour d'une dizaine de mètres carrés où une vis en bois monte du fond de la cour jusqu'à une galerie longeant la maison contiguë qui a vue sur la rue François Ier. Cette vis en bois, identique aux escaliers à une base en pierre moulurée d'un tore-scotie-tore. La datation est confirmée, pour la fourchette XVe
    Localisation :
    Amboise - 66 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (66 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 66 rue de la Concorde depuis la place Michel Debré. IVR24_20073700621NUCA Vue de l'escalier dans la cour. IVR24_20073700967NUCA Vue de la base en pierre moulurée du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700969NUCA Vue du noyau tore de la vis en bois. IVR24_20073700968NUCA
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    plusieurs caves antérieures aux remaniements successifs. Ces caves datent quant à elles de la fin du Moyen
    Description :
    Les cinq caves communiquent aujourd'hui les unes avec les autres. La parcelle particulièrement large accueille un hôtel construit à rive sur rue, côté Loire, et un jardin du côté de la rue de la qu'aucun élément ne nous permet de proposer une datation plus précise que la fin du Moyen Âge pour celles voûtées. L'épaisseur de leur mur (1,50 m à 1,70 m) du côté de la Loire est à présent mesurable grâce aux , un couloir établissait à l'origine la communication avec la cave de la maison du 13 rue de la Concorde. Il semble que ce couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage de emplacements de stockage de tonneaux qu'on aurait fait rouler de la grève jusqu'à cette cave.
    Localisation :
    Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701216NUCA Vue d'un des couloirs de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701217NUCA
  • Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot) Amboise - 24 rue de la Concorde 22 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Pour cette maison édifiée dans un style néo-gothique, notre étude ne s'est attachée qu'à la cave , datant probablement de la fin du Moyen Âge.
    Description :
    La cave se trouve au niveau -1 du côté de la rue de la Concorde qui correspond au niveau du quai Charles Guinot, côté Loire. La cave ne présente aucun élément vraiment datant. Couverte d'un plafond, les
    Localisation :
    Amboise - 24 rue de la Concorde 22 quai Charles-Guinot - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (24 rue de la Concorde ; 22 quai Charles Guinot)
    Illustration :
    Vue générale du 24 rue de la Concorde. IVR24_20093701011NUCA Vue du mur de la cave : le mur intérieur montre l'alignement du mur d'enceinte du Petit Fort, le longeant la Loire. IVR24_20073700997NUCA Vue de la colonne remployée dans la cave. IVR24_20073700996NUCA
  • Amboise : quartier de l'île d'Or
    Amboise : quartier de l'île d'Or Amboise - île-d'or - en ville
    Historique :
    Aux XVe et XVIe siècles, la ville d'Amboise ne faisait pas face à une seule île, mais à deux îles
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives communales de la Amboise, plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'île d'Or est appelée à la fin du Moyen Âge, l'île Chardasne. Elle correspond à la partie occidentale de l'île actuelle. Elle était la plus habitée des deux en raison du passage des ponts sur la parcellaire laniéré et dense le long de ses deux axes principaux, à savoir l'actuelle rue de l'Entrepont et la rue Commire. La rue de l'Ile d'Or est également habitée et les maisons disposent de jardins.
    Annexe :
    Document d'archives : La famille Leguenay résidant sur l'île Chardasne à Amboise Colas Leguenay
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville Plan d'alignement 1835, île Saint-Jean et quai des Violettes. (Archives Communales de la ville
  • Amboise : avenue Léonard de Vinci
    Amboise : avenue Léonard de Vinci Amboise - avenue Léonard-de-Vinci - en ville
    Historique :
    La rue Léonard de Vinci se situe hors les murs de la ville et joint le mail Saint-Thomas à la route de Montrichard ou Chenonceaux. Son nom prérévolutionnaire nous est inconnu. Sous la Première cadastral dit napoléonien (1808-1810). À la fin du Moyen Âge ce n'était pas un axe majeur de la ville. Le au fond du parc du manoir du Clos-Lucé, plus que sur le bord de la rue Léonard de Vinci.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    étroites qu'en ville. La majeure partie des édifices n'est pas antérieure au XIXe siècle.
    Illustration :
    Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Est Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Ouest Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau de son intersection avec la rue du Clos-Lucé Vue générale de la rue Léonard de Vinci au niveau du restaurant dit le Prieuré (n°47), vers l'Ouest
  • Maison : cave (3 rue François Ier)
    Maison : cave (3 rue François Ier) Amboise - 3 rue François-Ier - en ville
    Historique :
    Dans cette maison, seules les caves sont susceptibles de dater de la fin du Moyen Âge. Notre étude
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de taille de tuffeau et d'autres en brique. On accède aux caves par un escalier de bois. La première légèrement en contrebas de la première, elle présente un plan rectangulaire allongé et sa voûte est en perpendiculairement à la précédente et parallèlement à la première. Le niveau de son sol est également plus bas que celui de la seconde cave et doit se trouver environ 1 mètre plus bas que celui de la première pièce. À la jonction des caves 2 et 3, une petite voûte en brique apparaît. Elle arbore en son centre un bien rendues. Mais l'humidité ambiante a beaucoup endommagé la pierre qui est couverte de salpêtre. Le petit côté de la première pièce ouvre à l'est sur une autre pièce plafonnée. Un soupirail donne sur la un escalier droit à la placette Saint-Florentin.
    Illustration :
    Vue d'une sculpture dans la cave : un visage d'homme. IVR24_20073700727NUCA Vue du voûtement de la cave en berceau. IVR24_20093700055NUCA
  • Maison (34 rue Nationale)
    Maison (34 rue Nationale) Amboise - 34 rue Nationale - en ville
    Historique :
    que de baguettes pourrait dater du 17e siècle. Les dispositions de la parcelle semblent en revanche correspondre à celles de la fin du Moyen Âge. Il reste cependant délicat de déterminer le statut de maison ou
    Description :
    L'édifice se compose de deux corps de logis séparés par une cour. On accède à la cour par une venelle ménagée entre le 32 et le 34 rue Nationale. La cour est enfermée entre le bâtiment donnant sur la rue Nationale et celui en arrière-cour. Le long de la venelle, un mur supporte une galerie liant les deux bâtiments. Les façades sont crépies. Si la galerie ne semble pas dater de la fin du Moyen Âge, de fait la distribution la plus adaptée aux dimensions de la parcelle était bien celle héritée du Moyen reconstruction moderne est confirmée par les dispositions de la cave : grand vaisseau voûté en berceau auquel on accède depuis la cour par un escalier droit extérieur. Cette cave s'étend sous l'emprise au sol de la première bâtisse donnant sur la rue Nationale. La cave construite en pierre de taille de tuffeau présente des parements ayant conservé ses traces de dressage à la laye, son sol en terre battue et quelques aménagements anciens, tels qu'un placard mural, une porte donnant du côté de la venelle ou encore un ancien
    Illustration :
    Aquarelle de la façade brique et pierre, par Anne-Marie Bonnard (Région centre-Val de Loire Vue générale du 34 rue Nationale : la façade en fond de cour. IVR24_20073700680NUCA Vue de la cave voûtée du 34 rue Nationale. IVR24_20073700681NUCA Vue de la galerie du 34 rue Nationale permettant de jondre le bâtiment sur rue au bâtiment en fond Vue de la galerie du 34 rue Nationale permettant de jondre le bâtiment sur rue au bâtiment en fond de cour : la porte d'accès à l'escalier de la galerie. IVR24_20073700684NUCA
  • Maison (21 rue Manuel)
    Maison (21 rue Manuel) Amboise - 21 rue Manuel - en ville
    Historique :
    La façade donnant sur la rue Nationale a connu un alignement au XIXe siècle. Sans véritablement présenter de caractère datant de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle, il n'est pas impossible qu'elle date de la fin du Moyen Âge.
    Description :
    Cette maison présente son pignon sur la rue Nationale et sa rive sur la rue Manuel. Seul le pan-de -bois visible à l'étage est susceptible de dater de la fin du Moyen Âge. Le pignon a été aligné au XIXe une épaisse corniche soutenant la croupe venue remplacer la ferme de pignon. Le rez-de-chaussée du mur gouttereau donnant sur la rue Manuel, construit en pierre de taille de tuffeau, semble contemporain de l'alignement du XIXe siècle. Quelques vestiges visibles à l'étage prouvent que la maison était entièrement plancher dont les abouts sont visibles au rez-de-chaussée du côté de la rue Manuel. Avant l'alignement du XIXe siècle, le pignon devait s'élever 1,50 m en arrière de la façade actuelle. Le pan-de-bois à grille est contreventé par quatre écharpes placées symétriquement au centre de la façade. Les trois baies ne présentent ni leur emplacement ni leur format d'origine. La fenêtre de droite qui rompt la symétrie de la façade, se trouvant à l'aplomb de la croupe mise en place au XIXe siècle, est une création
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue Manuel, dont le pignon aligné au XIXe siècle donne sur la rue Nationale , tandis que la façade de rive au rez-de-chaussée en pierre de taille et au premier étage en pan-de-bois à grille donne sur la rue Manuel. IVR24_20093701147NUCA
  • Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot)
    Greniers de César (36 Quai Charles-Guinot) Amboise - 36 Quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    Dans de grandes caves troglodytiques prennent place des silos. Le gigantisme de la construction les Mauny a déjà démontré la fonction et la datation XVIe siècle de ces greniers. Il a par ailleurs renommé
    Référence documentaire :
    greniers de César). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, Tome XXXIX, 1980, p. 437-459.
    Description :
    une cave et non une carrière dans le coteau mais qu'il est probable que la pierre extraite ait été la cave. Parmi ces cinq caves, une seule accueille les quatre silos. Les caves sont disposées sur 3 niveau 1, la cave mesure 90 m de long pour 4 à 6 m de larges et 3,50 à 4,50 m de haut. Au niveau 2, une ni entre eux, ni avec la salle. Les silos sont construits en briques. De forme pseudo-ovoïde, un vide sanitaire (20 à 25 cm), qui a été rempli de sable de Loire au fur et à mesure de la construction
  • Maison (42 rue Rabelais)
    Maison (42 rue Rabelais) Amboise - 42 rue Rabelais - en ville
    Historique :
    à surcroît, la façade de cette maison étant très transformée. Quelques vestiges permettent cependant de rattacher cet édifice au corpus amboisien des édifices de la fin du Moyen Âge.
    Description :
    La maison est construite à rive sur rue en pan-de-bois à grille et hourdis de briques l'origine, la maison ne devait donc pas présenter d'encorbellement, comme au 40 place Michel Debré par revanche celle de gauche a remplacé une croisée à présent murée, qui se trouvait au centre de la façade . Au-dessus de la sablière du plancher du comble, s'élève un niveau de potelets correspondant
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