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  • Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Bâtiments de la basse-cour (détruits) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Retracer l'histoire de la basse-cour du château d'Amboise s'avère bien difficile. Jusqu'aux travaux de Charles VIII de la décennie 1490, la basse-cour s'oppose au donjon. Ils sont séparés l'un de , s'étend le cloître, et au nord de ce dernier vient le logis dit « canonial » précédé d'un jardin dont nous « porterie », nom désignant à la fois l'ouvrage défensif et le logis du portier. À partir de Charles VIII (1483-1498), on construit les logis dans la seconde cour, zone ouest traversant de part en part le promontoire. Les bâtiments de la basse-cour à proprement parler, à savoir les lieux de stockage, les écuries rampe de la tour des Minimes. Ces peintures murales datées par Christian Davy du XIVe siècle mettent en évidence l'étendue de notre manque de connaissance quant à l'occupation de la basse-cour avant les travaux de Charles VIII, puisqu'elles se trouvent précisément au-delà du fossé et hors du donjon.
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 . (Bibliothèque nationale de France, département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125704). Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII
    Dénominations :
    magasin de munitions
    Description :
    Les sources pour étudier les bâtiments de la basse-cour se limitent aux « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), au plan de 1708, au procès-verbal de 1761 et de manière plus anecdotique à ceux de 1630. Sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), où leur représentation est schématique, on distingue trois constructions de plan allongé ou en « U ». Le plan de 1708 fournit également de précieuses informations, notamment l'identification du magasin, des écuries, des bâtiments bas . Dans les procès-verbaux d'estimation, leur description est assez précise, en particulier dans celui de » dans le procès-verbal, certainement en raison de sa position surélevée par rapport au reste du château . Si cela semble peu pour un château de 274 pièces, il est toutefois probable que l'essentiel de la fonction de stockage du château ait été assurée par les cavités troglodytiques ménagées dans le promontoire . Les écuries Le plan de 1708 semble le document le plus fiable pour apprécier ce bâtiment qui se
    Titre courant :
    Bâtiments de la basse-cour (détruits)
    Annexe :
    Les archives concernant le magasin à poudre et le puits Dès 1630 des réparations sont envisagées au magasin à poudre : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc. 5, f°8r°-v ° : « [...] Continuer les murailles en couronnant à l'entour dudit magazin de la longueur de vingt trois thoises sur deux thoises et demye de hault compris le fondement et garde fol et de mesme espesseur de matière et à pareille distance du corps dudit magazin [...] ». Le procès-verbal de 1761 donne une description assez précise du magasin à poudre situé dans la basse-cour : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950 , f°11r° : « [...] Les murs d'un ancien bastiment servant autrefois de magasin à poudre, garnis de piliers autour de pierre de taille contenant douze toises de long sur cinq toises de large de dehors en dehors, de la haulteur de treize pieds en son pourtour, ledit mur de trois pieds et demy d'épaisseur , éclairé de neuf croisées aussy en son pourtour, dans lequel magasin est un appenty nouvellement construit
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage du Logis des Sept Vertus, 1er étage du logis dit
  • Porte des Lions
    Porte des Lions Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    s'agit indéniablement de l'accès le plus ancien du château, antérieur aux tours et certainement aussi à parvenus se lisent dans les archives de la ville où elle apparaît sous le nom de "poterne du chastel l'Est au deux tiers d'un mur d'enceinte de 190 m de long pour 2,50 m à 3,50 m d'épaisseur. Le mur centrée sur le rempart, mais située à 73 m de l'extrémité sud et à environ 115 m de celle du nord. Il la rampe d'accès droite. Les procès-verbaux mentionnent tous sa présence et parfois des travaux de réhabilitation minimes ; elle figure aussi sur les plans anciens mais dès 1708 dans un état de ruine déjà avancée . Si aucune archive ne documente ni sa construction, ni sa reconstruction, l'étude attentive des maçonneries permet de distinguer trois états successifs de la porte : le premier datant probablement des XIIIe -XIVe siècles, le second de la fin de l'époque médiévale (XVe siècle) et le troisième du premier tiers du XVIIe siècle. Aujourd'hui seule la porte à proprement parler reste en état ; une campagne de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives Nationales ; KK 84. 3e Compte de Jacques de Beaune, compte des finances de la reine Anne universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Dénominations :
    porte de ville
    Description :
    silhouette. C'est probablement de ce pont dont il est question entre 1480 et 1482 dans les archives de la Si l'on suit la description du procès-verbal de 1761 à partir du plan de 1708, on constate qu'un bâtiment nommé « corps de garde », d'environ 11 m sur 7 m occupait, au Nord, le côté gauche de la porte des gouttereau opposé, deux fenêtres étaient sources de lumière. À droite de la porte sur le plan, figure un escalier qui devait permettre de monter sur les buttes qui épaulent le rempart est du château. Deux ponts vestiges prouvent qu'ils fonctionnaient avec des flèches. En avant de cette porte, le fossé était franchi par un pont dormant, dont on ne connaît pas le profil d'origine mais Léonard de Vinci en donne la ville. Enfin, en sortant, à gauche de la porte, il subsiste les vestiges d'une tour défensive, qui déjà sur le plan de 1708 est signalée sous le terme de « tour ruinée ». Elle a été restaurée au minimum ; son plan pentagonal, et non circulaire comme le suppose le plan de 1708, est toujours lisible. Ces
    Annexe :
    Les archives concernant la porte des Lions du château d'Amboise Les comptabilités de la ville une mention de 1480 : - Archives communales d'Amboise, CC 102, f°26v° : « [...] Mectre et emploier par tant de pierre que de boys ». On trouve les mêmes mentions au cours des deux années suivantes (Archives Béchu, Florence Greffe, Isabelle Pébay, Archives nationales. Minutier central des notaires de Paris , minutes du XVe siècle de l'étude XIX, inventaire analytique, Paris, Archives nationales, 1993, n°3733 précis : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°11r° : « Dans un corps de logis au bout du outre la canonnière de la porte des Lions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 950, f°11r le commandement et ordonnance du roy a faire tout de neuf le pont de la poterne du chastel d'Amboise communales d'Amboise, CC 104 et CC 197, 1480 à 1482) où il est question de poser des gardes corps le long du chemin qui va du Clos-Lucé à la « poterne du chastel » et de restaurer le pont de la poterne. En 1494
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Amboise : rue de l'Entrepont
    Amboise : rue de l'Entrepont Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appellation figure sur le plan cadastral dit napoléonien ou sur le plan d'alignement. Dans les archives de la Située sur l'île, la rue de l'Entrepont répondait anciennement au nom de rue des Ponts. Cette des artisans, notonniers ou hôtelliers qui profitent de la situation de passage de la rue. Les îles centre de l'île d'Or, dite alors île Chardane. De fait, il semble qu'il n'y ait donc eu que deux véritables rues sur l'île, l'une permettant le passage du pont de bois au pont de pierre (rue de l'Entrepont ), l'autre allant vers la chapelle Saint-Jean (rue de l'Ile d'Or). Ces maisons étaient exposées aux crues mais en contre-partie disposaient de jardins probablement fertiles grâce aux alluvions. Ainsi s'explique le fait que les comptabilités anciennes ne donnent pas de nom aux rues de l'île. Le 22 septembre 1466, les délibérations du conseil de ville rapportent que la « contesse de Vurtenberg a esté logee
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'importance de l'île grandit avec l'essor de la route d'Espagne, sur laquelle peu d'information gagnant de chaque côté environ 50 cm à 1 m. Ce projet n'a été mené à bien que du côté des numéros pairs . Du côté des numéros impairs, il existe encore deux maisons de la fin du Moyen Âge. Aujourd'hui, cette rue a l'avantage de situer l'ancien pont, déplacé en aval. Depuis 1115, date de la première construction du pont de pierre sous Hugues Ier d'Amboise, il prenait en effet place dans l'alignement de la rue de l'Entrepont. Lorsque le niveau de la Loire est bas, on observe encore les pieux plantés dans le
    Localisation :
    Amboise - rue de l'Entrepont - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de l'Entrepont
    Annexe :
    comptabilités amboisiennes En 1486-1487, les comptabilités de la ville font état de maisons et bergeries situées sur l'île Chardasne : -Archives communales d'Amboise, CC 106, f°1r°-v° : - « [...] Pour leurs maisons et bergiers estans entre les ponts d'Amboise et pour ung accroissement de jardin joignant les maisons Guillaume Pingnart » ; - « [...] Pour un acroissement de courtil situé derriere la maison dessusdit pres l'isle de Chardasne ». L'Entrepont dans les comptabilités amboisiennes Sur l'Entrepont, Peronelle la Royere tient une hôtellerie dans laquelle elle reçut la tante de Charlotte de Savoie en 1466 , conformément à ce que le roi Louis XI avait expressément demandé aux Amboisiens : -Archives communales d'Amboise, CC 194, f° 21 : le pénultième jour d'octobre 1466, Peronelle la Royere « hosteliere de l'image notre dame du pont d'Amboise », reçoit 18 l. 10 s. t., pour : « [...] Pour la despense de madame la comtesse de Vitemberg tante de la Roine les genz et chevaulx qui estoient en nombre de 57 chevaulx laquelle
    Illustration :
    Vue générale de la rue de l'Entrepont depuis le sud. IVR24_20083700606NUCA Vue du pont d'Amboise, reconstruit en aval du pont médiéval que l'on peut positionner en face de la rue de l'Entrepont sur l'île d'Or, visible à droite du pont actuel. IVR24_20073701181NUCA
  • Amboise : rue de Blois
    Amboise : rue de Blois Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Loire. Les archives de la ville restent muettes à son sujet pour la période que nous avons consultée La rue de Blois a repris le nom de l'ancienne route de Blois qui passait sur la rive droite de la période moderne et se développa encore davantage avec l'installation de la ligne de chemin de fer. Nous n'y avons d'ailleurs inventorié aucune maison de la fin du Moyen Âge.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de Blois
    Illustration :
    Vue générale de la rue de Blois depuis l'île d'Or, passant au pied de Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts
  • Amboise : secteur urbain de l'île
    Amboise : secteur urbain de l'île Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'île actuelle se composait jusqu'au XVIIIe siècle de deux îles : l'île Chardasne ou île d'Or de vérifier la véracité de cette histoire, il est certain que la présence de l'île, insubmersible en aussi d'attirer les gens de passage, qui pouvaient traverser la Loire à Amboise. À la fin du Moyen Âge , la route d'Espagne emprunte d'ailleurs le pont d'Amboise. Nombre de villes de Loire ont profité de l'existence d'une île pour installer un pont et en tirer profit : Tours, Saumur, Nantes... À Tours ou à d'ailleurs que se soit là une caractéristique de la Loire, qui est particulièrement large et qui par nature forme de nombreuses grèves et îles.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'île
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Détail de la « Vue de la ville d'Amboise et du château de Chanteloup » en 1762, par Lenfant. (Musée Vue du pont et de l'île au second plan. IVR24_20073700938NUCA
  • Amboise : rue de la Tour
    Amboise : rue de la Tour Amboise - rue de la Tour - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La rue de la Tour menait de la rue de Montrichard (actuelle place Michel Debré) à la rue des Tanneries (actuelle rue du Général Foy) qui se trouvait juste de l'autre côté de la Masse, hors les murs . Cette rue est probablement contemporaine du percement de la porte Titry ou Titery dont l'ouverture a lieu autour de 1455, puisque les comptes de la ville précisent cette année-là qu'elle est ouverte depuis peu de temps (« naguere »). Le 18 octobre 1466, la porte fut équipée d'un pont de bois d'une toise de large pour gens et chevaux chargés, bordé de lisses allant jusqu'aux murs de la ville. Jacqueline Melet-Samson écrit dans sa thèse de l’École des Chartes en 1972 : « On peut encore imaginer l'aspect de précision « la rue de la tour (anciennement rue de la porte Titry) doit être frappée d'alignement prochainement ». En février et mars 1499, à la suite de l'assèchement des Marais, la porte est élargie car davantage utilisée. Sur le plan cadastral dit napoléonien, la rue répond au nom de rue de Licurgue, et sur
    Référence documentaire :
    MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ].
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    n'avons pas retrouvé de maisons de la fin du Moyen Âge dans cette rue.
    Localisation :
    Amboise - rue de la Tour - en ville
    Titre courant :
    Amboise : rue de la Tour
    Illustration :
    Vue générale de la rue de la Tour, depuis son intersection avec le quai des Marais Vue de la rue de la Tour située en contrebas et en arrière de la place Michel Debré. Les différences de niveau des toits et l'orientation des édifices sur leur parcelle s'y observe particulièrement
  • Amboise : quai du Général de Gaulle
    Amboise : quai du Général de Gaulle Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    murs, ou des palissades, aient existé et qu'ils ont été renforcés et flanqués de tours à la fin du XIVe documentée dans les archives communales de la ville. Les comptes donnent les quantités de matériaux murs de la ville et la route de Tours commençait là. Sur le plan cadastral dit napoléonien, le mail À la fin du Moyen Âge, le bord de Loire n'avait toujours pas de levées et les flots de la Loire venaient baigner le pied des murailles de la ville. On ne connaît pas l'état de la fortification de la ville côté Loire avant les travaux entrepris sous Pierre II d'Amboise à partir de 1421 qui visèrent semble-t-il à la réparation de la seconde enceinte de ville. Il nous semble pourtant probable que des ou au début du XVe siècle. Il ne reste presque rien de cette fortification, par ailleurs assez bien construction des tours. Une tour, dont des clichés ont été réalisés par l'architecte des Monuments historiques appelée Cormeray dans les comptes de la ville. Le mur aurait ainsi été reconstruit entre la tour Féalen et
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Amboise - 1 à 14 quai du Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Amboise : quai du Général de Gaulle
    Annexe :
    Le quai dans les archives d'Amboise Les murs devaient non seulement protéger la ville de la Loire : - Archives communales d'Amboise, CC 191, (f° non numérotés), mars 1445 : « [...] La trappe au travers de la , mais également de ses éventuels ennemis. Les comptabilités mentionnent cette dernière fonction Masse passant par laditte ville, laquelle estoit devers les greves des murs de laditte ville et icelle
    Illustration :
    Carte postale : vue ancienne du quai du Général de Gaulle où se tenait le mail. IVR24_19783701346XB
  • Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    provient des archives de la ville. Parmi ces dernières se trouvent les registres de comptes, les registres ; la Masse servait alors de douves aux fortifications. Mais le tracé du bras appelé couramment par les historiens d'Amboise le « bras principal » soulève de sérieuses interrogations : bien que le rétrécissement de la Loire au niveau d'Amboise ait sans doute créé précocément un bourrelé interdisant à la Masse de que le ruisseau marque un premier angle droit après être passé sous le moulin de l'« Aumosne » pour couler ensuite parallèlement à la Loire, puis un second angle droit avant de se jeter dans le fleuve. Cet aménagement rigoureux s'explique par l'implantation précoce de l'ancien moulin de l'« Aumosne », car ces dispositions correspondent à celles d'un bras de dérivation et d'un bief ainsi aménagés pour contrôler le débit de l'eau. Le bras secondaire, qui servit par la suite de douves à la seconde enceinte, serait donc une création bien antérieure à la fin du XIVe siècle. De fait, les deux bras permettaient, d'une part
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives communales de la Archives communales d'Amboise, CC 1 et 2. Lettres patentes d'octroi de l'apetissement du vin. 1432 Archives communales d'Amboise, BB 1, f°16-34. Registre de délibération du conseil de ville. Entre d'eau en Touraine du Moyen Âge à l'époque subcontemporaine. Tours : Université de Tours : thèse de 1465 et 1467, il est question de la fortification de la ville. siècle. Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Nouvelle série, Tome XVII, n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    gardes de contrôler l'identité des personnes allant et venant dans la ville. Cinq tours étaient Argot. Ces tours circulaires devaient mesurer une quinzaine de mètres de haut pour 6 m de diamètre. En L'enceinte présentait un périmètre de 1200 m dont 400 appartenant à l'extension de la fin du XIVe siècle. Les murs mesuraient 6 m de haut pour 1,50 m d'épaisseur à la base. Un chemin de ronde équipé de garde-corps courait sur le haut des murs. On y accédait par des escaliers de pierre ou des échelles de correspondait au cours de la Masse plus ou moins aménagé. L'enceinte était fermée de dix portes : les portes des Ponts de pierre, Tripière, Saint-Simon, du Petit Fort ou des Bons Hommes, Titery, du guichet Errart, des , Heurtault et la tour du Pont - étaient dotées de logis-porte. Elles étaient équipées de pont-levis et de - se présentaient comme de simples passages, un pont dormant enjambant la douve et de simples vantaux de bois fermant la porte. Les portes étaient précédées de garde-porte et barrière permettant aux
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de l'ancienne enceinte urbaine
    Annexe :
    médiévale. Aussi est-il difficile de se détacher de ce modèle pour imaginer les tours qui ne sont pas Cormeraye » (Archives communales d'Amboise, BB 1, f°17r°). On décida aussi au cours de cette réunion de : -Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° : « (...) une eschelle de pierre a monter sur les meurs de la faire une porte de ville à part entière. Dès juillet 1489 on fit : -Archives communales d'Amboise, CC , soit de faire une boucle par Saint-Denis et de revenir au marché par l'actuelle rue Rabelais (Archives la tour de la Masse » (Archives communales d'Amboise, CC 80, f°10v°). En 1465 et 1467, on posa des » - des pieux - qu'il est nécessaire de mettre à la « tour Boilau » (Archives communales d'Amboise, CC 89 d'empres la tour Boilliau en la douve de la porte Hurtault » (Archives communales d'Amboise, CC 89, f°10v des Bons Hommes : Archives communales d'Amboise, CC 97, f°20 : « (...) Pour 17 clouz de becdanne par ». Archives communales d'Amboise, CC 98, f°23v° ; il est question de la garde porte neuve qui est vers le port
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1835, alentours de la Masse et du quai des Marais. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, rue de la Concorde. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives Communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement de 1835, quartier Saint-Florentin du côté de la Loire. (Archives Communales de la Plan d'alignement de 1835, abreuvoir du bord de Loire. (Archives Communales de la ville d'Amboise Localisation des ouvrages de l'ancienne enceinte. IVR24_20123702060NUDA Localisation de la première et de la seconde enceinte sur le plan cadastral de 1808-1810 Vue générale du secteur de l'ancienne enceinte du côté de Saint-Denis et des Marais, depuis le Vue d'ensemble du secteur de l'ancienne enceinte depuis le comble de la tour de l'Horloge Vue de l'ancienne rue de Montrichard. IVR24_20073701220NUCA
  • Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean Amboise -
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , les deux appellations demeurant pourtant. Dans les archives de la ville, les informations relatives à L'île Saint-Jean se situe à l'extrémité orientale de l'île d'Amboise. Sur l'ensemble des plans de la ville, et même dans les comptabilités, le toponyme de l'île Saint-Jean est différencié de celui de l'Entrepont encore appelé l'île d'Or ou l'ïle Chardasne. Seul le plan schématique de la ville de 1635 montre chercher des épines à faire l'étanchéité des crèches (« argeaux ») lors de réparations des piles de pont.
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    concentre autour de l'Entrepont. On pourrait penser que le secteur était très inondable, pourtant la
    Titre courant :
    Amboise : quartier de l'Île Saint-Jean
    Annexe :
    quelques mentions. Une quittance, signée de Jusqueau et de Masline, rapporte que Martin Maugain, Gacian Malagu, Estienne Culasse et Guillaume Botin, tous « gens de braz », sont payés le 8 septembre 1481, 27 s . 6 d. t., pour aller chercher du bois épineux sur l'île Saint-Jean : - Archives communales d'Amboise , CC 197 f° 24 : « [...] Admener des fagoz d'espines de l'isle Saint Jean en l'argeau qui a esté faict au long du pillier de pierre faict devers l'ostel Peronnelle la Royere et admener des pierres d'un planches de boys qui estoient demourees sur lesdits ponts et les avoir mis en la chambre des halles faictes
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Plan schématique de la ville et du château d'Amboise en 1635 d'après Dubuisson-Aubenay
  • Logis dit de Louis XI (détruit)
    Logis dit de Louis XI (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le logis que nous appelons logis de Louis XI, aujourd'hui disparu, fut construit en deux campagnes le pavillon de la Herse - ou tour du Baron - ainsi que la tour Bourbon à l'est. La première campagne de construction concerna la section allant de la tour Pleine à la chapelle, modifiée par Charles VIII , et la seconde s'étendit jusqu'à la tour Bourbon. Ce logis a été abattu au cours des destructions de 1806-1808. Dans le procès-verbal de démolition, la première partie du bâtiment apparaît sous le nom de « Bâtiments et atteliers de la cy devant fabrique de boutons », mais elle est déjà amputée de son extrémité occidentale d'origine. Le logis est décrit comme suit : « Ce bâtiment de vingt neuf mètres trois décimètres de longueur sur sept mètres huit décimètre de largeur, le tout hors oeuvre est construit en maçonnerie de libage, briques et moilons ; les murs ont soixante cinq centimètres d'épaisseur sur quatre mètres de » de Jacques Androuet du Cerceau (1579), dans le procès-verbal de 1630, sur le plan de 1708, sur les
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château : vue générale, du côté de la forêt, docteur Lesueur, fin XIXe siècle. (Archives Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et grenier du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    Du logis de Louis XI, il ne demeure qu'une petite vis de service qui mettait en communication la rampe d'accès et l'extrémité orientale de la galerie du logis. Elle se trouvait à côté de la Herse et à est installée dans une cage hexagonale de 0,80 cm de rayon intérieur et de 3,60 m de diamètre total . Le noyau (18 cm de diamètre) portant marches est construit dans un calcaire coquillier, matériau très souvent choisi pour élever les escaliers en raison de sa bonne résistance à la compression et de son aspect rugueux qui offre une bonne adhérence. Les marches délardées ont conservé les traces de leur dressage à la laye et l'angle de leur arête est abattu. Les murs de la cage sont quant à eux élevés en moellons de tuffeau. La base du noyau, toujours en place, mesure 35 cm de haut ; de plan octogonal de 25 cm de diamètre dans son tiers inférieur, elle passe sur un plan circulaire dans son tiers médian, par l'intermédiaire de petits congés. Son tiers supérieur est séparé de la partie basse par une gorge profonde et
    Titre courant :
    Logis dit de Louis XI (détruit)
    Annexe :
    -verbal de 1761, corrige cet oubli en précisant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°4r procès-verbal de 1761 cite le chemin de ronde qui rejoint la chapelle : - Archives départementales Restitution du logis dit de Louis XI du château d'Amboise, d'après les sources textuelles et iconographiques Les sources dont nous disposons pour décrire l'édifice sont assez cohérentes, à l'exception de la Troisieme « Vüe » de Jacques Rigaud représentant une galerie qui n'est pas continue entre la Herse et la tourelle ouest, du bout de la galerie. Mais ce n'est pas la seule erreur constatée sur cette « Vüe » où , par exemple, le plan de Saint-Florentin n'est pas conforme non plus. Aussi ferons-nous référence en priorité aux procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi qu'au plan de 1708. D'abord, notons que la distribution qui figure sur le plan de 1708 résulte des modifications opérées sur la distribution de la seconde campagne de construction du logis. Il semble notamment que les pièces les plus grandes aient été
    Illustration :
    Vue générale de l'emplacement de l'ancien logis dit de Louis XI, situé à droite, à l'Ouest de la Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les
  • Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne La Riche - - Rue Saint-François - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Voie de communication naturelle entre le Cher et la Loire, aménagée au XVe siècle et supprimée dans
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Musée des Beaux Arts. 1978-1979]. Ponts de Tours. Traversée des fleuves et des ruaux du Moyen âge à nos jours. Exposition présentée au musée des Beaux-Arts de Tours, 16 décembre 1978 - 11 février 1979. Réd. Véronique Miltgen, Marie-Noëlle Pinot de Villechenon, Bernard Toulier. Tours Ville de Tours, ruau Sainte-Anne. (AN F14 1202) Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Ruau Sainte-Anne (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 265-266) Plan général du canal de jonction de la Loire au Cher à l'amon de la ville de Tour. Encre et
    Description :
    Voie de navigation établie dans un chenal naturel de près de 2km de long entre la Loire et le Cher
    Titre courant :
    Voie navigable (détruite), dite canal Louis XI, canal de Sainte-Anne et ruau Sainte-Anne
    Texte libre :
    canal de jonction a été creusé entre 1824 et 1828 à l'est de Tours en limite de Saint-Pierre-des-Corps . Aussi appelé canal Louis XI, il a été aménagé au XVe siècle et supprimé vers 1777. Des projets de . L'ouvrage a été comblé en 1971 (voir le canal de navigation dit Canal de jonction de la Loire au Cher (canal de Berry) sur la base de données nationales Architecture & Patrimoine ; voir aussi la voie navigable
    Illustration :
    La jonction entre Loire (en bas) et Cher (en haut) vers 1770 (Archives municipales d'Amboise, II Le projet de canal de jonction fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, V Le ruau Sainte-Anne sur une carte de 1619 (Bibliothèque nationale de France, Gallica, GE DD-2987 Le ruau Sainte-Anne sur une carte du cours de la Loire vers 1755 (Bibliothèque nationale de France Pont à construire sur le ruau Sainte-Anne (février 1789, projet non réalisé) (Archives Vue du ruau du nord vers le sud à hauteur de l'ancien couvent des Minimes IVR24_19763700287Z
  • Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les vestiges d'archère comme le tracé polygonal de la tour proposent une fourchette de datation autour du 13e siècle. On peut notamment rapprocher cette tour des tours à bec tourangelles que l'on
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Passage d'entrée, premiers offices du logis des Sept Vertus , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du logis Louis XI, rez-de-chaussée du logis Charles VIII, rez-de-chaussée du logis Charles VIII-François Ier et fondations du logis Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903).
    Description :
    La « tour ruinée », de plan pentagonal, présentait un diamètre de 8 m à 10 m ; avec ses fondations oeuvrées dans le fossé, elle atteignait au minimum 15 m de haut. Étant engagée pour moitié dans le rempart , puisque l'épaisseur de maçonnerie atteint 5 m à cet endroit, il est probable qu'elle ait été ouverte à la gorge de manière à communiquer avec le logis à cheval sur le rempart ; ce qui explique les coups de sabres et les collages. À la moitié de sa hauteur, son espace interne était occupé par une pièce carrée de 4,80 m de côté. Aujourd'hui on aperçoit encore, depuis l'intérieur de la tour, les traces d'une entre la tour et le reste du corps de garde, ni le profil de son couronnement. Le mur du corps de garde a conservé dans sa maçonnerie les innombrables traces de modifications du logement. Le relevé pierre à pierre réalisé sur chaque face de ce mur ne présente l'évolution de l'ouvrage que de manière très lacunaire. Le mur se divise en trois pans de murs séparés les uns des autres par des coups de sabre : la
    Titre courant :
    Tour ruinée et corps de garde de la porte des Lions
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    faubourgs au sein desquels il n'existe aucun édifice majeur, les informations données par les archives de la Le faubourg de la porte Heurtault se tient au sud-suest de la ville, entre le coteau du promontoire castral et la vallée de la Masse. L'actuelle rue Victor Hugo (à partir du n° 15), anciennement route de Montrichard, constitue la principale artère du faubourg de la porte Heurtault. Comme pour la plupart des : notamment quant à la présence de carrières de moellons, et à propos de l'habitat troglodytique le long du coteau, et des maisons du côté de la Masse qui doivent laisser entre elles un accès à la rivière. En 1505 , le faubourg disposait d'un puits, proche de la porte de la ville. De nombreuses caves sont également citées dans les comptabilités de la ville.
    Référence documentaire :
    Amboise, plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives communales de la ville d'Amboise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    caractéristiques médiévales. Le parcellaire actuel est d'ailleurs assez proche de celui du début du XIXe siècle. On disposent de jardins installés dans le prolongement des parcelles, jusqu'aux berges de la Masse. Ajoutons que la rue du moulin témoigne de l'implantation d'un tel ouvrage ; au bout de la rue qui descend à la Masse en contrebas du Clos-Lucé la Masse dessine un large méandre (au niveau de la parcelle 1255 du correspondent plus avec les parcelles longeant la rue Victor Hugo. On se trouve à l'aplomb de l'ancien prieuré Saint-Thomas (secteur des Marais) ; la pente de la rivière se réduit brusquement créant une zone
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain du faubourg de la porte Heurtault
    Annexe :
    Heurtault ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 45 : une autrequittance, signée de Thenebot et sablon ». Les caves du faubourg sont mentionnées au détour des archives. Il s'agit sans doute de cavités l'essentiel de la ville est implanté en zone inondable : - Archives communales d'Amboise, CC 104, f° 25v° : en Le faubourg Heurtault dans les comptabilités amboisiennes Le faubourg de la Porte Heurtault est cité à trois titres dans les comptabilités amboisiennes : pour les carrières de moellons de tuffeau jaune qui prennent place dans le promontoire castral, pour son puits construit en pierre de Lussault , couvert d'une petite voûte, et pour ses caves. - Archives communales d'Amboise, CC 81, f° 12v°, 26 août 1457 : « [...] Amener de la pierre de moeson des fauxbourgs de la porte Hurtault jusques au mur neuf de ladite ville pres la tour Fealan [...] ». - Archives communales d'Amboise, CC 206, f° 41 : une quittance , signée de Thenebot et Dupuy, précise que Estienne Bechelier dit Gaumeault reçut le 11 janvier 1505 45 s
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1888, le quai des Marais. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210
  • Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Melet-Samson mentionne, d'après des travaux de Louis Halphen et René Poupardin, que lors des invasions impliquerait que le faubourg ait été abandonné à la suite de ce saccage, et qu'il n'ait été réinvesti qu'au très lâche. L'habitat se répartit le long des routes de Nazelles, de Pocé et quelque peu le long de la Loire, route de Blois. Le faubourg prend véritablement son essor au 18e siècle, lorsque la route d'Espagne abandonnant Amboise pour Tours, reste sur la rive droite ne traversant plus la Loire. Jacqueline position stratégique du lieu sur une route de passage. Elle insiste sur le fait que cette situation Amboise. À partir de 1846, avec l'implantation de la ligne de chemin de fer, le secteur se développe encore davantage. Entre 1421 et 1525, Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts n'apparaît jamais dans les archives de la ville.
    Référence documentaire :
    Atlas topographique dans la vallée de la Loire, présentant les études de chemins de fer de Nantes à . (Bibliothèque nationale de France, Cartes et Plans : Ge CC 1345).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église est bâtie en moellon et pierre de taille de tuffeau jaune sur un plan rectangulaire de 23 m de long sur 10 m de large. Une tour-clocher s'appuie sur l'angle sud-ouest du bâtiment. À l'intérieur, une nef unique composée de cinq travées est couverte de voûtes d'ogives. Sa situation l'a exposée à de nombreuses inondations, qui accélérèrent certainement son vieillissement. L'église relève du 16e siècle s'est évanoui avec les restaurations importantes de la fin du 19e siècle et du début du
    Localisation :
    Amboise - rue de Blois - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame-du-Bout-des-Ponts (rue de Blois)
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    visite d'état des lieux du château de 1761, « les caveaux » sont déjà mentionnés et il est prévu d'étayer leurs ciels. L'entrée de cave qui apparaît sur la photographie est bâtie en pierre de taille, dont l'aspect particulièrement neuf correspond aux restaurations multiples du rempart. Du côté de la place Michel Debré le rempart est totalement dégagé et les entrées de caves obstruées, mais il existe encore quelques cavités rue de la Concorde. Si la plupart des caves ont été murées, parmi celles qui demeurent
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de
    Localisation :
    Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue de la Concorde situé au pied du promontoire, à l'est de la tour des Minimes
  • Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous disposons de très peu d'éléments historiques relatifs aux bâtiments qui longeaient le fossé et nous ne sommes pas en mesure de dire quand ils furent construits. Ils sont connus par les « Vues » de de Louis XIII, soit peu après 1630. Bien que le fossé, son portail et ses logis n'aient pas de réel rapport fonctionnel, il semble justifié de traiter ces trois éléments conjointement car leur proximité topographique les liait nécessairement les uns aux autres. Leur étude constitue l'un des meilleurs exemples de l'adaptation des logis du château d'Amboise aux bâtiments préexistants, de l'intégration de structures issues de plusieurs campagnes de construction et de leur fusion en un seul et même château.
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de Plan du château d'Amboise/Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (Bibliothèque nationale de France Plan du château d'Amboise. Attribué à Robert de Cotte, dessin à la plume et à l'encre de Chine aquarellée, 1708. (Archives Nationales; O1 1903, Cartes et Plans, n°1 et 3). Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655. Procès-verbaux des réparations à effectuer au Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum Fondation Saint-Louis, château d'Amboise. Compte de construction du château d'Amboise, tenu par ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    Le Fossé Il n'est jamais décrit mais il sert constamment de repère pour situer les pièces du château dans les procès-verbaux. En comparant les plans de Jacques Androuet du Cerceau aux quelques qui liait le logis dit de Louis XI à la rampe d'accès - on connait sa longueur, environ 46 m, sa profondeur, environ 5 m, et sa largeur qui marquait un décrochement au milieu de sa longueur pour passer d'environ 14 m au nord à 10-12 m au sud. Les textes mentionnent la présence d'un jeu de paume aménagé dans tribunes. Le portail Il sert également de point de repère dans les procès-verbaux mais il n'en existe aucune description. La « Vue du costé de la rivière de Loire » de Jacques Androuet du Cerceau montre un pont-levis apparemment à flèches qui assurait un passage de 2 m à 2,50 m de large dans le donjon. Il le secteur de la chambre de la Herse et du portail. Il est en effet possible que le concierge chargé de garder et d'ouvrir le château ait été logé à proximité de la herse et du pont-levis, voire que ses
    Titre courant :
    Fossé médiéval, jeu de paume et logis annexes
    Annexe :
    les niveaux à partir des « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau, en suivant la visite des procès servent de points de repère pour suivre les descriptions : bordant le fossé, ce logis d'environ 46 m de long pour 8 m de large, était longé, de chaque côté, d'un portique au rez-de-chaussée et d'une galerie au premier étage qui permettaient de desservir horizontalement l'ensemble des pièces. La distribution jeu de paume installé dans le fond du fossé sert de point de repère pour décrire et situer les structures. Les localisations sont du type suivant : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 655, doc . 3 f°16r° : « Aux galleries haultes et basses tant du costé du donjon que du jeu de paulme, refaire en plusieurs endroitz du bouzillage et carrellage ». Les « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau ne sont pas assez précis pour définir l'épaisseur des murs de cet édifice. Les inspecteurs du procès -verbal arrivent à l'extrémité sud du fossé, par le bâtiment de la Herse, ici nommé le « portal du donjon
    Illustration :
    Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau de 1579. (B.n.f., département des estampes Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Relevés de l'archère donnant dans l'ancien fossé du donjon. IVR24_20093700460NUD Vue générale de l'emplacement de l'ancien fossé médiéval, aujourd'hui partiellement remblayé : il commence au nord, devant le logis du Tambour situé à droite de la photographie, et débouchait, au sud, à Dans l'ancien fossé du donjon, derrière l'arc de décharge la base d'une structure maçonnée circulaire est encore partiellement visible, il s'agit sans doute d'un four de cuisine. IVR24_20073701175NUCA Dans l'ancien fossé du donjon : vue de l'escalier en vis qui permettait de gagner le jeu de paume
  • Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle) Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    archives de la ville sous le nom de « tour Cormeray ». Elle appartient à la seconde enceinte de ville et La parcelle cadastrale du 5 quai du Général de Gaulle contourne la tour qui depuis quelques années des n° 2 et 2 bis de la rue Jean-Jacques Rousseau, mais elle n'est pas davantage accessible depuis ces loin de la porte Tripière qui ouvrait l'enceinte au niveau de la rue Jean-Jacques Rousseau. La tour couronnement de mâchicoulis n'a pas encore subi de modifications ; le second pris dans les années 1960, par une importante campagne de réparation fut entreprise durant l'année 1448-1449. Cette tour est donc antérieure à 1448-1449. Il est même très probable qu'elle soit déjà élevée en 1421, puisque au mois de mars de cette année, des pierres de taille sont achetées pour réparer « la chancre de la porte Galafre ». La porte Galafre fait également partie de la seconde enceinte ; de fait, la nécessité de la réparer enceinte ne présente d'intérêt que si elle est close. Cependant, entre 1434 et 1448, quatorze années de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La description de la tour n'est possible qu'à partir des photographies anciennes. Dans l'inventaire architectural du secteur sauvegardé de mars 1991, le paragraphe sur la tour est le suivant « Tour Cormeray , ancienne tour des remparts du XVe siècle, salle à rez-de-chaussée comblée de terre (?), inaccessible , consoles des mâchicoulis sur un tiers au moins de la périphérie + 1 m de courtine vers Saint Florentin celle du précieux cliché des années 1960. D'après les plans cadastraux, elle mesurerait 6 m de diamètre ; le cliché ne permet pas d'évaluer sa hauteur. Elle est construite en pierre de taille et aucune ouverture de tir n'est visible. Les consoles de mâchicoulis, restaurées d'après des vestiges significatifs , se composent de trois quarts-de-ronds superposés.
    Localisation :
    Amboise - 2 rue Jean-Jacques-Rousseau 5 quai Général-de-Gaulle - en ville
    Titre courant :
    Ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray (2 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 quai Général-de-Gaulle)
    Annexe :
    tout lieu de croire que les tours de la seconde enceinte existaient déjà à cette date. Leur clairement citée : - Archives communales d'Amboise, CC 75, f°2r° et 11r° : « [...] La bresche des meurs de la rapportent couramment l'entretien des tours de l'enceinte. La tour Cormeray est tout particulièrement concernée au cours de l'année 1458-1459 (Archives communales d'Amboise, CC 82). L'ouvrage d'entrée dit Tour Cormeray dans les archives communales d'Amboise. Dès le premier compte de la ville, datant de 1421, pour les premières réparations les comptabilités d'Amboise mentionnent la porte Gallaffre sise sur la seconde enceinte (Archives communales d'Amboise, CC 71, f°4v°). Il y a construction n'apparaît pas dans la suite des comptes de la ville. Au cours de l'année 1449-1450, la tour est ville naguere cheuz desdits meurs pres la tour Cormeray [...] ». Les comptabilités de la ville
    Illustration :
    Vue ancienne de la tour Cormeray, aujourd'hui emprisonnée dans le bâti urbain, cliché Bernard Vitry
  • Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    d'octobre 1482, donnée au Plessys du Parc lez Tours, et conservée dans les archives de la ville mentionne Le faubourg Saint-Denis se situe au nord-ouest de la ville, entre la porte Saint-Denis, le faubourg Saint-François qui longe le bord de Loire, et le secteur des Marais qui commence plus à l'ouest. Il s'agit de l'un des principaux pôles d'urbanisation de la ville. Les textes livrent davantage de vue topographique, le secteur dispose d'une colline qui le protège des crues. L'église Saint-Denis rien. - du point de vue religieux, Saint-Denis-hors-les-Murs est l'une des deux paroisses de la ville . - du point de vue économique, la route d'Espagne passe par la place Saint-Denis à la sortie de la ville et les hôtelleries s'y implantent. - enfin, du point de vue défensif, dès Louis XI (1461-1483), il est prévu de construire un boulevard devant la porte Saint-Denis, encore appelée porte Galaffre. Nous aborderons donc ces quatre thèmes intimement liés les uns aux autres au fil des dossiers de ce secteur. En ce
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210). Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan du XVIIIe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344. Plans vers le faubourg Saint-Denis. n.s., n.d
    Description :
    Les travaux du XXe siècle ont été particulièrement dévastateurs pour ce secteur de la ville, ce qui explique le peu de vestiges médiévaux retrouvés. Sur le plan cadastral dit napoléonien, apparait un parcellaire dense, mais pas autant que celui situé intra-muros. Un plan du XVIIIe siècle conservé aux Archives Carroir Saint-Denis se tient l'auberge de la Corne et ses écuries. Il s'agit certainement d'une hôtellerie également mentionnées plusieurs autres écuries dépendant de simples maisons. D'une manière générale, les parcelles sont installées en lanières assez serrées du côté du Carroir, de la rue Saint-Denis et de la rue
    Titre courant :
    Amboise : secteur urbain de la porte Saint-Denis et du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs
    Annexe :
    tardive précise que le boulevard était attenant à la chaussée de la Grande rue Saint-Denis : - Archives l'on remplit de terre : - Archives communales d'Amboise, BB1, f°34 v°, (21 novembre 1467) : « [...] Le gentilshommes de Touraine assurant la protection du dauphin, futur Charles VIII : - Archives communales en décembre 1481, il était question de restaurer son pavement : - Archives communales d'Amboise, CC se rassemble le 8 août 1485 pour traiter de ce boulevard beaucoup trop onéreux : - Archives , plutôt que de finir le boulevard : - Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 74 : « [...] Que ladite chaffaulder ledit boulouard ». Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 61 : on mène « des chaillou de verrie boulouard ». Archives communales d'Amboise, CC 198, f° 72 : dans le compte de Debrion, Jehan Sampon, Jehan faubourg Saint-Denis : - Archives communales d'Amboise, CC 204, f° 8 : une quittance, signée de Goellard faubourg éponyme. En 1421, première année documentée par les archives de la ville, les comptes concernent
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, rue Nationale et ses alentours. (Archives communales de la ville d'Amboise Plan d'alignement 1835, rue de Bléré. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Plan d'alignement 1888, rue Armand Cazot. (Archives communales de la ville d'Amboise, O 210 Ancien plan du quartier Saint-Denis : groupe de maisons situé entre la rue Nationale (nord), la rue Rabelais (sud), la rue Manuel (est). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 344). IVR24_19903700243Z Vue ancienne de la route de Bléré et des abris troglodytiques. IVR24_19903700247ZB Vue ancienne de la route de Bléré. IVR24_19773700244XB Vue générale du faubourg Saint-Denis-hors-les-Murs, prenant place autour de l'église Saint-Denis
  • Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François
    Amboise : secteur urbain du faubourg Saint-François Amboise
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    léproserie apparaît dans les archives dès le XIIIe siècle sous le nom de Domus S. Lazari ou de léproserie de : « Sur le bord de la route d'Amboise à Tours, le mur septentrional de la nef, en appareil régulier, avec route de Tours, par la rive gauche, apparaît parfois dans les comptabilités. Les cordeliers (parcelles Situé au nord-ouest de la ville, le faubourg Saint-François tient son nom du couvent des Cordeliers de Pierre II d'Amboise dès 1412. L'édifice a disparu définitivement au XXe siècle. Plusieurs documents permettent de l'étudier : - le plan cadastral dit napoléonien (1808-1810), - un inventaire des révolutionnaire, - quelques mentions de dons dans les comptes royaux, - quelques mentions de travaux de voirie dans les comptes de la ville. Au sein du quartier des Cordeliers s'élevait le logis des Sages ou la siècle. La pièce mesurait au rez-de-chaussée 12 m de long sur 8,15 m de large et disposait d'une tribune lorsqu'elles ont été mises au jour à la fin du XIXe siècle. Le thème des sages de l'Antiquité - Sénèque, Jules
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives communales de la Tombeau du duc de Choiseul. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Église des Cordeliers ; R. 1 et R. 2, Ic. 794 et 796). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages, R. 1, Ic. 1121). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Logis des sages ; R. 2, Ic. 3761). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. B. Amboise : Logis des Sages ; est. 1, Ic. 2367). Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Archives départementales d'Indre-et-Loire, 1 Q 2. Inventaire des biens des cordeliers [2 registres . Amboise : Tombeau du duc de Choiseul ; est. 1, Ic. Auv. 335). Église des Cordeliers : Pyramide de marbre au milieu de la chapelle de la Vierge à gauche dans
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    bien lisible, est immense. Il semble que les parcelles situées devant le couvent, le long de la Loire , relevaient bien de ce faubourg. Les parcelles sont très laniérées, mais leur situation en bord de Loire est certainement plus propice à l'établissement de jardins que d'habitations.
    Annexe :
    la ville, notamment le chemin venant de Tours par le faubourg Saint-François : - Archives communales : - Archives communales d'Amboise, CC 207, f° 43 : une quittance signée de Dupuys et Tennebot rapporte que Macé au faubourg de Saint Denis, la deuxieme pres la maison Saint Ladre la tierce [...] ». - Archives avril 1453, la ville verse au couvent la somme de 13 l. t. Puis, en avril 1485, 15 l. t. : - Archives rendent compte d'un puits au faubourg Saint-François : - Archives communales d'Amboise, CC109, f°30v ° : dans le compte de Leon Barre, Pierre Hardyon, cloutier, est rémunéré 31 s. et 8 d. t. pour avoir fourni , entre les mois d'octobre 1494 et de janvier 1495 : « [...] Demy cent de clou palastrerez pour couvrir le puiz de la Magdalene ». D'autres comptes mentionnent le puits Saint-Ladre, mais étant donné la proximité de la Madeleine et de la chapelle Saint-Ladre, il s'agit très certainement du même puits puiz estant pres la chappelle de saint Ladre ». La barrière marquant l'entrée du faubourg Saint
    Illustration :
    Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise et chemin de halage. (Archives Communales de la Plan d'alignement 1835, route de Tours à Amboise. (Archives Communales de la ville d'Amboise, O 210 Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral dit napoléonien de 1808-1810. (Archives Départementales d'Indre-et-Loire Relevés de l'ancien logis des Sages. IVR24_20123702071NUC , par Charles Chauvet. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine , aquarelle par Charles Chauvet en 1920. (Ministère de la Culture, Médiathèque de l'architecture et du
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